Himalaya: le bilan de la crue s’alourdit à 1.384 morts et plus de 5.500 disparus

Le bilan de la crue survenue le 26 août à la frontière sino-népalaise a atteint 1.384 morts et plus de 5.500 disparus, alors que les recherches se poursuivent pour une douzième journée au Népal.

Un bilan qui continue de s’alourdir

Le bilan de la crue dévastatrice survenue le 26 août dans l’Himalaya, à la frontière entre la Chine et le Népal, s’est alourdi à 1.384 morts et 5.515 personnes portées disparues, selon les derniers bilans publiés dimanche par les autorités des deux pays. Au Népal, la catastrophe a fait 1.341 morts et 4.996 disparus, dont 589 ressortissants étrangers, d’après l’Autorité chargée de la gestion des situations d’urgence. Côté chinois, le bilan s’établit à 43 morts et 519 disparus dans la région du Tibet, a rapporté l’agence de presse Chine nouvelle, citant les autorités locales.

Des moyens de secours considérables mobilisés

Plus de 2.500 personnes et quelque 500 véhicules ont été mobilisés pour participer aux opérations de secours, tandis que plus de 1.000 missions de drones ont permis d’acheminer par voie aérienne 5,43 tonnes de fournitures, précise la même source. Au Népal, les recherches et les opérations de secours se poursuivaient également dimanche pour la douzième journée consécutive, notamment dans les zones recouvertes de boue et de débris, à la recherche d’éventuels survivants.

Trois personnes extraites vivantes des décombres

Trois personnes, dont deux ouvriers népalais et un ressortissant chinois, ont été extraites saines et sauves vendredi et samedi de tunnels ensevelis sur des sites hydroélectriques. Une femme d’une soixantaine d’années a également été secourue des décombres de son habitation. Par ailleurs, quelque 900 agents et ouvriers qui se trouvaient dans des centrales électriques ou sur des chantiers de barrages au moment de la catastrophe restent portés disparus.

Un glacier à l’origine de la catastrophe

La crue avait été provoquée par l’effondrement d’un glacier et d’un pan de montagne, libérant une masse considérable d’eau glacée mêlée de roches et de débris, qui a déferlé dans la région, emportant routes, ponts, habitations et infrastructures.

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