Espagne : Juan Carlos échappe à deux demandes de paternité

Le roi d’Espagne Juan Carlos a échappé à l’examen de deux demandes de reconnaissance en paternité, la justice espagnole arguant de “l’inviolabilité de la personne du roi”, selon deux décisions judiciaires.

Espagne : Juan Carlos échappe à deux demandes de paternité
Un Catalan, Alberto Sola Jimenez, et une Belge, Ingrid Jeanne Satiau, persuadés d’être des enfants adultérins du roi, avaient présenté deux demandes d’examen devant des tribunaux civils à Madrid qui les ont rejetées le 9 octobre.

Leur avocate commune, Begona Antonio Gonzalez, exigeait une décision judiciaire déclarant que son client "est le fils par voie consanguine de Don Juan Carlos Alfonso Victor Maria de Bourbon", selon les documents judiciaires.

Les deux tribunaux civils ont rejeté les demandes visant le roi, invoquant le "blindage" de la Constitution espagnole dont l’article 56 affirme: "La personne du roi est inviolable et n’est pas sujette à responsabilité".

Selon le journal El Mundo, Ingrid Jeanne Satiau et Alberto Sola Jimenez ont décidé de déposer une demande de reconnaissance en paternité, après avoir réalisé des tests ADN montrant qu’ils sont frère et soeur à 91%.

Mme Satiau a raconté à la presse avoir appris son lien de parenté supposé lorsque sa mère avait fini par lui dire un jour, en voyant le roi d’Espagne apparaître à la télévision: "Cet homme est ton père".

Depuis, elle a fait des recherches et a fini par rencontrer M. Sola, un enfant adopté, qui revendique depuis plusieurs années la paternité du roi, affirmant que sa mère biologique, fille d’un banquier connu à Barcelone, avait eu une relation avec le roi, selon la presse.

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