UMP/Nouvelle-Calédonie : “refus d’être prise en otage”

L’UMP de Nouvelle-Calédonie a indiqué jeudi qu’elle "refusait d’être prise en otage" dans l’imbroglio de l’élection du président du parti, après que le camp Fillon a déclaré que ses voix n’avaient pas été prises en compte. "Nous refusons d’être pris en otage pour arbitrer une querelle que nous estimons dépassée depuis la publication des résultats par la COCOE", a déclaré Pierre Frogier, sénateur et président du Rassemblement-UMP (R-UMP).

Ce texte est également signé par l’autre sénateur de l’archipel, Hilarion Vendégou, par le député européen, Maurice Ponga, ainsi que par le sénateur de Wallis et Futuna, Robert Laufoaulu.

Pierre Frogier a précisé que la fédération de Nouvelle-Calédonie avait été la première à voter samedi (en raison du décalage horaire, ndlr) et que "tous les résultats avaient été transmis dès dimanche matin à 7 heures, heure locale (21h samedi à Paris)". "Après, ce qui s’est passé à Paris c’est leur problème!", a déclaré le sénateur.

En Nouvelle-Calédonie, l’ancien premier ministre a devancé son rival, obtenant 643 voix contre 535, sur un total de 1.186 votants. A Wallis et Futuna, François Fillon n’a eu que trois voix et Jean-François Copé, 14.

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