"Il a peu de chances d’être crédible dans le contexte de violences omniprésentes et d’atteintes innombrables aux droits de l’Homme", a déclaré le porte-parole adjoint du secrétaire général de lONU, Eduardo Del Buey.
Selon un décompte du ministère syrien de l’Intérieur, le référendum a été approuvé à 89,4 %.
Pour le porte-parole, si une nouvelle constitution et la fin de l’hégémonie du parti Baas peuvent s’inscrire dans le cadre d’un règlement politique, la priorité actuelle en Syrie est de "mettre fin aux violences".
"Seules de telles conditions permettront un véritable processus politique conforme aux aspirations démocratiques des citoyens", a conclu M.Del Buey.