A la Une

Attentat islamophobe à Trappes: Emmanuel Macron dénonce « un acte terroriste »

Le président français Emmanuel Macron s’est rendu vendredi à Trappes et a dénoncé « un attentat » et « un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ». 

Le président a évoqué un « tournant » dans la lutte contre la haine et le terrorisme, suite à l’attaque commise par un homme tirant en rafale depuis une voiture dans la banlieue parisienne. Un jeune homme de 26 ans a été tué et cinq autres gravement blessées, dont une enfant de 12 ans, criblée de balles.

Le chef de l’État a qualifié cet acte d’ »attentat » commis « sur la base d’une idéologie raciste ». « C’est un tournant parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne », a déclaré Emmanuel Macron, en soulignant la gravité de la situation.

Emmanuel Macron a appelé à « la concorde » et à « l’unité » face à ces violences, affirmant que « ni la peur, ni la colère » ne doivent prévaloir.

Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a rapidement ouvert une enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste », en précisant que les faits ont été commis « à raison de l’appartenance, vraie ou supposée, à une race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée ».

Le maire franco-marocain de Trappes, Ali Rabeh, a qualifié cette fusillade d’ »objectivement un attentat, à connotation raciste, probablement islamophobe ». Il a également indiqué qu’il s’agirait « probablement de l’une des premières tentatives de crime de masse à connotation islamophobe et raciste » et a appelé à la « concorde républicaine » pour faire face à cette situation.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page