Festival du film amazigh d’Agadir : « Goundafa – The Cursed Song » du réalisateur marocain Ali Benjelloun remporte le Grand Prix Issni N’Ourgh
Le film marocain « Goundafa » domine la compétition amazighe, tandis que la compétition internationale distingue des œuvres égyptienne, indienne, finlando-américaine, argentine et française.

Le Festival international du film amazigh Issni N’Ourgh a dévoilé le palmarès de sa 17ᵉ édition, organisée du 1er au 5 octobre à Agadir. Le Grand Prix Issni N’Ourgh, qui récompense le meilleur film, revient à « Goundafa – The Cursed Song » du réalisateur marocain Ali Benjelloun.
Compétition amazighe
- Grand Prix Issni N’Ourgh (meilleur film) : « Goundafa – The Cursed Song » d’Ali Benjelloun (Maroc).
- Meilleure réalisation : « Souvenirs sanglants » de Mourad Bouamrane (Algérie).
- Meilleur scénario : « Les parents mystères » de Jamal Idoumjoud (Maroc).
- Prix Yahiya Idder : « Women Behind the Rocks », documentaire de Youssef Azzougagh (Maroc).
- Meilleure interprétation féminine : Fatima Attif dans « Goundafa ».
- Meilleure interprétation masculine (ex aequo) : Farouk Aznabet et Abdellatif Atif dans « Goundafa ».
Compétition internationale
- Meilleure réalisation : Morad Mostafa pour « Aisha Can’t Fly Away » (Égypte, coproduction internationale).
- Meilleur scénario : Paulami Duttagupta et Pradip Kurbah pour « Ha Lyngkha Bneng – The Elysian Field » (Inde).
- Meilleur documentaire (ex aequo) : « The Changing World of Moroccan Hammams » de Petri Luukkainen (Finlande, États-Unis) et « The Last Puestero » de Belle Casares (Argentine).
- Meilleure interprétation féminine (ex aequo) : Marie-Pierre Nouveau dans « Le Jeune Sofiane » de Fabien Ara (France) et Buliana Simon dans « Aisha Can’t Fly Away » de Morad Mostafa.
- Meilleure interprétation masculine (prix collectif) : Albert Mawrie, Richard Kharpuri, Merlvin Mukhim et Jeetesh Sharma dans « Ha Lyngkha Bneng – The Elysian Field ».
Une édition anniversaire
La 17ᵉ édition coïncide avec le 20ᵉ anniversaire d’Issni N’Ourgh. Le directeur du festival, Rachid Moutchou, a indiqué que le festival a pour objectif de « promouvoir le film et la culture amazighs » et de créer « un espace de rencontre entre différentes expressions cinématographiques ». La cérémonie d’ouverture, jeudi 1er octobre, a rendu hommage à l’artiste Mohamed Salout Archach, qui a reçu le Prix Issni N’Ourgh de la solidarité. Elle a été suivie de la projection de « Goundafa – The Cursed Song » et de « The Border » de Carlo Fumo.



