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	<title>Archives des Décryptages - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
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	<title>Archives des Décryptages - Atlasinfo</title>
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		<title>L&#8217;accord routier El Guerguerat-Nouakchott, nouvelle reconnaissance tacite de la souveraineté marocaine sur son Sud</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 19:01:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre de l&#8217;Équipement et de l&#8217;Eau, Nizar Baraka, et son homologue mauritanien, le ministre de l&#8217;Équipement et des Transports Ely Ould El Veirik, ont signé lundi 21 septembre à Rabat une convention-cadre pour la réhabilitation et l&#8217;élargissement de la route reliant le passage frontalier d&#8217;El Guerguerat à Nouadhibou et Nouakchott, ainsi qu&#8217;au Sénégal. Longue &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Le ministre de l&rsquo;Équipement et de l&rsquo;Eau, Nizar Baraka, et son homologue mauritanien, le ministre de l&rsquo;Équipement et des Transports Ely Ould El Veirik, ont signé lundi 21 septembre à Rabat une convention-cadre pour la réhabilitation et l&rsquo;élargissement de la route reliant le passage frontalier d&rsquo;El Guerguerat à Nouadhibou et Nouakchott, ainsi qu&rsquo;au Sénégal. Longue d&rsquo;environ 480 kilomètres, cette route — en mauvais état — constitue l&rsquo;axe terrestre principal du trafic routier de poids lourds et de passagers entre le Maroc et la Mauritanie.</p>
<p dir="ltr">Sauf qu&rsquo;un accord d&rsquo;infrastructure entre deux États suppose toujours, en creux, une reconnaissance mutuelle du tracé et du statut des points de passage qu&rsquo;il relie. En signant ce texte, la Mauritanie a dû acter la réalité d&rsquo;un point de passage que l&rsquo;Algérie présentait depuis des années comme juridiquement flottant, faute d&rsquo;accord bilatéral signé à son sujet.</p>
<p dir="ltr"><strong>D&rsquo;où l&rsquo;on part</strong></p>
<p dir="ltr">Jusqu&rsquo;en novembre 2020, El Guerguerat était une zone tampon dont le statut faisait l&rsquo;objet d&rsquo;un bras de fer feutré. L&rsquo;intervention des Forces armées royales, le 13 novembre 2020, a mis fin aux obstructions attribuées au Front Polisario et rétabli la libre circulation des biens et des personnes. Depuis, le passage a pris une importance économique croissante : la presse mauritanienne elle-même le décrit comme un poumon pour les importations du pays. Cette réalité économique a fini par peser plus lourd que l&rsquo;ambiguïté juridique que l&rsquo;Algérie cherchait à entretenir en maintenant la pression sur son voisin méridional. Un accord de réfection routière n&rsquo;a de sens que si l&rsquo;on considère le corridor comme durable — et cette convention-cadre referme, dans les faits, la fenêtre d&rsquo;ambiguïté sur laquelle Alger comptait.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une géographie qui se construit projet après projet</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;accord signé lundi ne surgit pas de nulle part. La voie express Tiznit-Dakhla, qui achève de relier le Sud du Maroc au nord mauritanien, est quasiment terminée. Le gazoduc Nigeria-Maroc et l&rsquo;Initiative Royale pour l&rsquo;accès des pays du Sahel à l&rsquo;océan Atlantique, tous deux lancés à l&rsquo;initiative du Roi Mohammed VI, avancent dans la même direction : faire du Sud du Maroc un point de passage obligé des flux régionaux, du gaz nigérian aux exportations sahéliennes, plutôt qu&rsquo;un territoire périphérique et contesté.</p>
<p dir="ltr">Ce genre de reconnaissance s&rsquo;accumule, petit à petit jusqu&rsquo;à ce que la question du statut pèse moins lourd que la réalité de l&rsquo;usage. Un partenaire qui investit dans un corridor traversant le Sud du Maroc, qui signe un accord-cadre pour en assurer la pérennité, qui planifie des travaux sur plusieurs années, parie sur une stabilité de longue durée. Et c&rsquo;est cette anticipation-là, plus que n&rsquo;importe quelle déclaration, qui est la plus difficile à défaire ensuite.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le contraste avec les initiatives algériennes</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;histoire récente offre un contrepoint utile. L&rsquo;Algérie a tenté à plusieurs reprises de construire une alternative à cet axe : un passage frontalier algéro-mauritanien resté sans développement notable, une zone de libre-échange annoncée sans jamais avoir été concrétisée, une route Tindouf-Zouerate dont le président Abdelmadjid Tebboune avait lancé les travaux en grande pompe en février 2024, en présence de son homologue mauritanien venu spécialement à Tindouf, et qui n&rsquo;a pas connu de suite documentée depuis. L&rsquo;écart entre les deux dynamiques se mesure moins en déclarations qu&rsquo;en kilomètres de route effectivement posés.</p>
<p dir="ltr"><strong>Ce que cela change, et ce que cela ne change pas</strong></p>
<p dir="ltr">Un tel accord ne vaut pas reconnaissance formelle de souveraineté en droit international, et il ne se substitue ni à la résolution 2797 du Conseil de sécurité ni aux négociations en cours sous l&rsquo;égide de l&rsquo;ONU. Mais sur les statuts territoriaux contestés, le droit et le fait n&rsquo;avancent pas toujours au même rythme, et chaque évènement pousse un peu plus loin la fenêtre d&rsquo;Overton, jusqu&rsquo;à ce que la souveraineté marocaine sur son Sud sorte du registre de la thèse pour entrer dans celui de l&rsquo;évidence et voir même: de la nécessité.</p>
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		<title>Hassan II, son legs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 13:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
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		<category><![CDATA[politique de barrages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vingt-sept ans se sont écoulés depuis le 23 juillet 1999. Selon le calendrier hégirien, le Maroc  commémoré ce lundi le vingt-huitième anniversaire de la disparition du roi Hassan II. Cette différence entre deux mesures du temps offre presque une clé de lecture de son règne. Un homme d’État ne se juge pas seulement à ce qu’il accomplit dans l’immédiat, mais aussi à ce que ses décisions continuent de produire lorsque les circonstances ont changé.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Commémorer Hassan II ne consiste donc ni à dresser un monument de mots ni à rejouer les controverses d’hier. L’exercice utile est plus exigeant : comprendre ce qui, dans son action, demeure opérant pour le Maroc de 2026.</p>
<p>Trois dossiers l’illustrent particulièrement : l’intégrité territoriale, la sécurité hydrique et la position internationale du Royaume. Ils relèvent de domaines différents, mais procèdent d’une même vision : préserver l’État et préparer le pays avant que l’urgence ne réduise sa liberté de choix.</p>
<p>Lorsqu’il accède au Trône en 1961, le Maroc est indépendant depuis cinq ans. L’administration, les institutions, l’économie et les infrastructures restent à consolider ; l’unité territoriale n’est pas achevée. Le contexte régional est traversé par les coups d’État, les guerres et les basculements idéologiques.</p>
<p>Hassan II fait alors de la continuité de l’État une priorité. La stabilité qui caractérisera son règne vise à préserver le Trône, non comme une fin isolée, mais comme la clé de voûte d’un État encore jeune, exposé aux fractures intérieures et aux bouleversements régionaux.</p>
<p>Cette période a également connu des affrontements politiques et des épisodes douloureux que le Maroc a choisi, sous Mohammed VI, de regarder à travers l’Instance Équité et Réconciliation. Cette démarche permet d’inscrire la mémoire nationale dans une lecture apaisée de l’histoire, attentive à la construction de l’État comme aux épreuves ayant accompagné cette trajectoire.</p>
<h1>Le territoire et la maîtrise du temps</h1>
<p>La Marche verte de 1975 demeure l’expression la plus visible de cette capacité à agir avant que le rapport de force ne se referme. Hassan II ne traite pas la question du Sahara par le seul instrument militaire. Il combine droit international, mobilisation populaire, diplomatie, symbole national et rapport de force.</p>
<p>La décision dépasse ainsi son objectif immédiat. Elle inscrit l’intégrité territoriale au cœur d’un consensus appelé à traverser les générations.</p>
<p>L’essentiel n’est pas de reproduire aujourd’hui les instruments de 1975, mais de comprendre leur cohérence. Une contrainte territoriale fut transformée en politique nationale. Depuis, le Maroc a ajouté d’autres leviers : développement des provinces du Sud, infrastructures, diplomatie économique, partenariats internationaux et initiative d’autonomie.</p>
<p>Le contexte et les rapports de force ont changé. Il reste nécessaire d’articuler diplomatie, développement et légitimité nationale.</p>
<p>Une position stratégique ne reste cependant forte que si elle sait s’adapter. Plus un enjeu devient constitutif du consensus national, plus la confrontation se déplace vers le droit, l’image, les réseaux d’influence et les perceptions internationales. Il faut donc préserver l’unité de l’objectif tout en renouvelant les moyens de le défendre.</p>
<h1>L’eau et la décision avant la pénurie</h1>
<p>La politique des barrages paraît moins spectaculaire que la Marche verte. Elle est peut-être l’héritage le plus quotidien.</p>
<p>Dès les années 1960, Hassan II engage le pays dans une politique volontariste de mobilisation de l’eau afin de sécuriser l’irrigation, de soutenir le monde rural et de réduire sa vulnérabilité aux sécheresses. Cette politique n’a pas pu prévoir toutes les formes de la crise actuelle. Elle a néanmoins installé une conviction essentielle : dans un pays soumis à l’irrégularité climatique, l’eau ne constitue pas un simple secteur technique ; elle relève de la sécurité nationale.</p>
<p>En 2026, les barrages ne suffisent plus. Le stress hydrique, l’urbanisation, les besoins agricoles et industriels ainsi que le changement climatique imposent de combiner dessalement, interconnexions, réutilisation des eaux usées, protection des nappes et maîtrise de la demande.</p>
<p>La fidélité stratégique ne consiste pas à conserver les mêmes instruments, mais à les transformer pour préserver l’objectif.</p>
<p>L’enjeu n’est donc plus seulement de construire des ouvrages, mais d’assurer la résilience réelle des territoires, la clarté des arbitrages et l’accès durable des citoyens à la ressource. L’eau doit être sécurisée avant que la pénurie n’impose ses propres décisions.</p>
<h1>La diplomatie et la préservation des options</h1>
<p>Hassan II savait que le Maroc devait produire de l’influence autrement que par la seule puissance matérielle. Sa géographie, son histoire et ses appartenances multiples lui permettaient de parler à l’Afrique, au monde arabe, à l’Europe, aux États-Unis et au monde musulman.</p>
<p>Cette pluralité, qui aurait pu disperser l’action extérieure, fut transformée en ressource.</p>
<p>La diplomatie hassanienne chercha à maintenir des canaux lorsque d’autres les rompaient, à pratiquer la médiation et à éviter qu’une relation unique ne réduise excessivement la marge de manœuvre du Royaume.</p>
<p>Une intuition constante se dégage de cette pratique : pour un État de puissance intermédiaire, l’autonomie dépend du nombre d’options crédibles qu’il sait préserver.</p>
<p>Cette leçon prend une acuité nouvelle dans un monde fragmenté. La souveraineté ne signifie ni isolement ni équidistance mécanique. Elle suppose de savoir coopérer sans devenir captif, diversifier sans se disperser et négocier sans perdre de vue ses intérêts essentiels.</p>
<p>Une relation stratégique est d’autant plus solide qu’elle procède d’un choix et non d’une dépendance.</p>
<h1>De la continuité de l’État aux capacités du citoyen</h1>
<p>Territoire, eau, diplomatie : ces trois champs révèlent une même conception de l’action publique. Définir un objectif, lire les rapports de force, combiner les instruments et préserver des solutions de rechange.</p>
<p>Mais le Maroc de 2026 n’est pas celui de 1975. Sa société est plus urbaine, plus instruite, plus connectée et plus exigeante. La légitimité de l’action publique se mesure désormais autant à ses résultats vécus qu’à ses grandes réalisations.</p>
<p>Sous Mohammed VI, le Royaume a changé d’échelle dans les infrastructures, l’industrie, les énergies renouvelables, la projection africaine et la protection sociale. La question stratégique s’est déplacée : comment convertir les capacités accumulées par l’État en mobilité sociale, en qualité de l’école et de l’hôpital, en emploi productif et en réduction des fractures territoriales ?</p>
<p>Une autoroute, un port, un barrage ou une usine trouvent leur pleine signification lorsqu’ils élargissent concrètement le champ des possibles pour le citoyen.</p>
<p>C’est ici que l’héritage de Hassan II devient particulièrement contemporain. Il ne fournit pas les réponses de notre époque ; il rappelle qu’une politique publique se juge aussi à sa capacité à produire des effets durables.</p>
<p>L’éducation se construit sur une génération. L’eau se sécurise sur plusieurs décennies. Une industrie se prépare avant le déplacement des chaînes de valeur. Une position diplomatique se consolide avant la crise qui en révélera l’utilité. La souveraineté technologique ne s’improvise pas le jour où la dépendance apparaît.</p>
<p>Notre époque valorise pourtant la réaction immédiate, la déclaration instantanée et la visibilité permanente. Les algorithmes accélèrent le débat public au moment même où le climat, la démographie, l’éducation, les ressources et la technologie exigent de retrouver le temps de la stratégie.</p>
<p>Le danger n’est pas seulement de décider trop tard. Il est de confondre vitesse et direction, annonce et capacité, réaction et préparation.</p>
<p>Hassan II laisse un règne considérable, dont la profondeur historique ne peut être enfermée dans une lecture unique. Le recul permet aujourd’hui de mieux comprendre la vision qui l’animait : consolider un Trône, préserver un État encore jeune et défendre son unité dans un environnement incertain.</p>
<p>Sa leçon la plus féconde ne réside peut-être pas dans une décision particulière, mais dans une discipline de l’État : ne pas attendre que l’urgence dicte l’unique choix encore disponible.</p>
<p>Le territoire, l’eau et la diplomatie forment ainsi les trois dimensions d’une même exigence : défendre ce qui fonde la nation, sécuriser ce qui conditionne son avenir et préserver les alliances qui élargissent sa liberté d’action. En 2026, cette exigence doit se traduire par des priorités concrètes : consolider l’intégrité territoriale par le développement et l’influence, faire de la sécurité hydrique une politique nationale intégrée, renforcer les capacités industrielles et technologiques, et convertir les grands investissements en école, en santé, en emploi et en mobilité sociale.</p>
<p>Gouverner avant l’urgence signifie donc préparer le Maroc à ce qui vient : un climat plus contraignant, une compétition économique plus dure, des dépendances technologiques plus sensibles et une société plus exigeante. La véritable question n’est plus seulement de savoir si l’État saura répondre aux crises, mais s’il aura construit les capacités permettant aux citoyens de les traverser sans subir leur destin.</p>
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		<title>Washington affirme avoir perdu confiance dans le maintien de la paix, à six semaines de la décision sur la MINURSO</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/washington-affirme-avoir-perdu-confiance-dans-le-maintien-de-la-paix-a-six-semaines-de-la-decision-sur-la-minurso.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 17:24:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Article Le représentant américain pour la gestion et la réforme de l&#8217;ONU, Jeff Bartos, a affirmé le 18 septembre devant le Conseil de sécurité que Washington ne croit plus à l&#8217;efficacité du maintien de la paix onusien. « Nous avons perdu confiance dans la capacité du maintien de la paix, tel qu&#8217;il est actuellement conçu &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/washington-affirme-avoir-perdu-confiance-dans-le-maintien-de-la-paix-a-six-semaines-de-la-decision-sur-la-minurso.html">Washington affirme avoir perdu confiance dans le maintien de la paix, à six semaines de la décision sur la MINURSO</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Article</strong></p>
<p dir="ltr">Le représentant américain pour la gestion et la réforme de l&rsquo;ONU, Jeff Bartos, a affirmé le 18 septembre devant le Conseil de sécurité que Washington ne croit plus à l&rsquo;efficacité du maintien de la paix onusien. « <em>Nous avons perdu confiance dans la capacité du maintien de la paix, tel qu&rsquo;il est actuellement conçu et financé, à produire des résultats proportionnés à son coût et à son ampleur</em> », a-t-il déclaré lors du débat consacré à l&rsquo;examen sur l&rsquo;avenir de toutes les formes d&rsquo;opérations de paix des Nations unies.</p>
<p dir="ltr"><strong>Cinq principes de réforme</strong></p>
<p dir="ltr">Jeff Bartos a structuré la position américaine autour de cinq principes. Le Secrétariat et la direction des missions doivent fournir au Conseil des évaluations sans fard, assorties de recommandations précises pour reconfigurer ou supprimer les missions insuffisamment performantes. Le Secrétariat doit ensuite mettre en place une planification intégrée au niveau de chaque mission, avec des objectifs réalistes et une vision claire de la fin de mission. Les mandats doivent rester centrés sur les fonctions de sécurité au service d&rsquo;un projet politique, et le Conseil doit cesser d&rsquo;y ajouter des formulations superflues. Le quatrième principe porte sur la responsabilité en matière de performance et de conduite, avec une application rigoureuse de la tolérance zéro pour les exploitations et abus sexuels. Le cinquième réclame la poursuite d&rsquo;économies stratégiques : les économies de l&rsquo;initiative UN80 sont, a-t-il dit, un point de départ et non une ligne d&rsquo;arrivée.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un maintien de la paix « trop vaste »</strong></p>
<p dir="ltr">Le diplomate américain a jugé que le maintien de la paix « <em>est devenu trop vaste et cherche à accomplir trop de choses</em> ». Il a qualifié les missions actuelles d&rsquo;« <em>instruments imparfaits qui nécessitent une réforme fondamentale</em> » et a appelé à des mandats clairs, non à des « <em>renouvellements de mandat indéfinis qui tiennent lieu de stratégie</em> ». Selon lui, quand les missions sont sous tension, c&rsquo;est en général le résultat d&rsquo;une mauvaise priorisation et non d&rsquo;un manque de ressources. Il n&rsquo;a cité aucune mission nommément. Pour 2026-2027, le Secrétaire général de l&rsquo;ONU a proposé un budget de maintien de la paix de 5,23 milliards de dollars, en baisse de près de 7,5 %.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le parallèle avec la MINURSO</strong></p>
<p dir="ltr">Aucune mission n&rsquo;étant désignée, la lecture de ces principes à la lumière de la MINURSO relève de l&rsquo;analyse. Créée en 1991 pour organiser un référendum d&rsquo;autodétermination qui n&rsquo;a jamais eu lieu, la mission voit son mandat renouvelé chaque année. Son mandat actuel expire le 31 octobre 2026. La résolution 2797, rédigée par les États-Unis et adoptée le 31 octobre 2025, a demandé au Secrétaire général une revue stratégique de la mission, lancée le 23 avril devant le Conseil de sécurité. L&rsquo;ambassadeur des États-Unis auprès de l&rsquo;ONU, Michael Waltz, avait déjà indiqué en mars que Washington envisageait cette revue stratégique. Le texte de 2025 appelle en outre les parties à négocier sur la base du plan d&rsquo;autonomie proposé par le Maroc. Des négociations directes entre le Maroc, le Front Polisario, l&rsquo;Algérie et la Mauritanie ont repris début 2026 à Madrid puis à Washington, une première depuis près de sept ans. L&rsquo;Algérie et le Front Polisario continuent de réclamer un référendum d&rsquo;autodétermination. Le 15 septembre, le conseiller du président américain pour les affaires arabes et africaines, Massad Boulos, a appelé à progresser vers une résolution durable et mutuellement acceptable, conforme à la résolution 2797.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un mois d&rsquo;octobre plus dense qu&rsquo;en 2025</strong></p>
<p dir="ltr">Pour la diplomatie marocaine, octobre 2026 s&rsquo;annonce plus dense encore qu&rsquo;octobre 2025. Le Conseil de sécurité devra se prononcer sur la MINURSO au moment où trois dossiers se croisent : les conclusions de la revue stratégique, la reprise des négociations directes et l&rsquo;offensive américaine pour réformer l&rsquo;ensemble du maintien de la paix. En octobre 2025, la résolution 2797 avait été adoptée par 11 voix pour et 3 abstentions (Chine, Russie, Pakistan), l&rsquo;Algérie n&rsquo;ayant pas pris part au vote. Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, s&rsquo;est entretenu la semaine dernière à New York avec le Secrétaire général de l&rsquo;ONU, António Guterres.</p>
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		<title>La colère sociale à l’épreuve des algorithmes</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/la-colere-sociale-a-lepreuve-des-algorithmes.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 13:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une date peut-elle devenir un mouvement avant même qu’un mouvement n’existe ? Depuis quelques jours, le 17 octobre s’est installé dans le débat public français comma la date départ du mouvement des gilets jaunes. Sur TikTok et d’autres réseaux sociaux circulent des appels à une mobilisation nationale empruntant les codes des « gilets jaunes », sur &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une date peut-elle devenir un mouvement avant même qu’un mouvement n’existe ? Depuis quelques jours, le 17 octobre s’est installé dans le débat public français comma la date départ du mouvement des gilets jaunes. Sur TikTok et d’autres réseaux sociaux circulent des appels à une mobilisation nationale empruntant les codes des « gilets jaunes », sur fond de colère contre les prix de carburants.</p>
<p>Des affiches fixent des rendez-vous, des vidéos accumulent les vues, des comptes reprennent l’imaginaire de 2018. Pourtant, à ce stade, aucune organisation structurée ne semble être à l’origine de cette initiative.</p>
<p>L’essentiel n’est peut-être pas de savoir aujourd’hui ce qui se passera le 17 octobre. Il est de comprendre ce qui s’est déjà produit.</p>
<p>L’appel à mobilisation semble avoir émergé d’une vidéo exprimant une colère contre le prix de carburants avant d’être massivement repris. Plusieurs comptes TikTok utilisant les références visuelles des « gilets jaunes » ont été créés ou renommés le même jour. Certains diffusent intensivement des contenus générés par intelligence artificielle.</p>
<p>Il faut pourtant résister à deux conclusions symétriques:</p>
<p>La première serait d’attribuer immédiatement cette viralité à une opération étrangère. Les éléments disponibles ne permettent pas de l’établir. Viginum, le service français chargé de la vigilance face aux ingérences numériques étrangères, n’a identifié, à ce stade, que de très faibles reprises provenant de l’étranger, opportunistes et pratiquement sans audience.</p>
<p>La seconde erreur serait de considérer que parce que certains vecteurs numériques peuvent être artificiels ou opportunistes, la colère qu’ils exploitent le serait également. Elle ne l’est pas nécessairement.</p>
<h4><strong>La colère peut être réelle et son amplification artificielle</strong></h4>
<p>Le coût de l’énergie, le pouvoir d’achat, les difficultés de mobilité dans les territoires dépendent de l’automobile. En 2018 déjà, le carburant avait cristallisé des frustrations sociales beaucoup plus larges. L’intelligence artificielle ne crée donc pas mécaniquement la fracture sociale. Les algorithmes n’inventent pas, à eux seuls ,la colère. Mais l’écosystème numérique dispose désormais d’une capacité considérable pour la détecter, l’amplifier, la mettre en images et la convertir en attention.</p>
<p>C’est là que se situe le changement. Une colère peut aujourd’hui être simultanément une revendication politique, un contenu viral et une ressource économique. Certains acteurs peuvent se greffer sur une mobilisation potentielle pour gagner des abonnés, accroître leur visibilité ou valoriser l’audience ainsi constituée. Dans le cas présent, certains comptes semblent notamment avoir cherché à accumuler des abonnés. D’autres associent les appels à manifester à la promotion de musique générée par IA.</p>
<p>Cette exploitation opportuniste ne permet cependant pas de déterminer qui a initié la mobilisation ni dans quel but. Le paradoxe demeure: une revendication authentique peut être amplifiée par des acteurs qui n’ont aucun intérêt dans sa résolution. Le problème n’est donc plus seulement celui de la désinformation. Il devient celui de la captation économique et algorithmique du réel.</p>
<h4><strong>Quand la visibilité précède l’organisation</strong></h4>
<p>Les mouvements sociaux ont toujours produit leurs symboles, leurs slogans et leurs récits. Mais ceux-ci accompagnaient généralement une organisation, même rudimentaire. Les réseaux militants traditionnels, les groupes fermés et les messageries continuent évidemment d’exister. Une autre configuration est cependant devenue possible.</p>
<p>L’ordre peut désormais s’inverser : l’image peut précéder le collectif, le slogan le programme, la date l’organisation. La visibilité peut même précéder la mobilisation.</p>
<p>Cette inversion introduit surtout une asymétrie nouvelle entre deux temporalités. L’algorithme peut installer un sujet dans l’espace public en quelques heures ; la vérification journalistique, l’organisation collective et la délibération démocratique demandent du temps.</p>
<p>Entre les deux s’ouvre un intervalle d’incertitude dans lequel médias, responsables politiques, syndicats et pouvoirs publics doivent décider s’ils peuvent ignorer un signal dont ils ne connaissent encore ni l’origine exacte, ni l’ampleur réelle, ni la représentativité.</p>
<p>En réagissant, ils lui confèrent une existence supplémentaire. Une boucle peut alors apparaître, la viralité entraîne la couverture médiatique qui  accroît la visibilité. Cette visibilité provoque des réactions politiques. Ces réactions deviennent à leur tour des contenus qui alimentent les plateformes.</p>
<p>Ainsi, une mobilisation initialement incertaine peut progressivement devenir réelle. Il serait donc aussi imprudent de qualifier trop rapidement ces phénomènes de « mobilisations fantômes » que de prendre leur viralité pour la preuve d’un mouvement populaire constitué. Une dynamique née dans les réseaux peut rencontrer une colère existante, agréger des individus jusque-là isolés puis se matérialiser dans l’espace public.</p>
<p>Le numérique peut produire des mirages. Il peut également contribuer à transformer une étincelle en mouvement.</p>
<h4><strong>La viralité n’est pas la représentativité</strong></h4>
<p>C’est ici que commence le véritable problème démocratique. Les  institutions ont été construites pour traiter des formes identifiables de représentation : partis, syndicats, associations, élus, organisations professionnelles, manifestations, pétitions. Ces médiations ne reflètent évidemment pas parfaitement la société et connaissent elles-mêmes une crise de représentativité. Mais elles reposent sur des procédures, des responsabilités et des formes d’organisation identifiables.</p>
<p>Les plateformes introduisent une autre réalité : des millions de vues dont personne ne peut déterminer immédiatement quelle part correspond à une adhésion, une curiosité, une recommandation algorithmique, une coordination ou une stratégie commerciale.</p>
<p>Un nombre de vues n’est pas un bulletin de vote. Un partage n’est pas une adhésion. Une tendance n’est pas une majorité. Mais l’inverse est tout aussi important : une mobilisation née sur TikTok n’est pas, par nature, illégitime.</p>
<p>La démocratie numérique doit apprendre à tenir ensemble ces deux vérités.</p>
<p>Le défi peut alors être formulé simplement : comment distinguer l’émergence authentique d’une volonté collective de son amplification artificielle sans disqualifier les nouvelles formes de mobilisation citoyenne ?</p>
<p>La réponse ne peut être seulement technique.</p>
<p>Depuis le 2 août 2026, l’article 50 du règlement européen sur l’intelligence artificielle prévoit des obligations de transparence applicables à certains systèmes et contenus générés ou manipulés par IA. Ces instruments sont nécessaires. Mais identifier l’origine synthétique d’une image ne dira jamais combien de citoyens adhèrent réellement au message qu’elle véhicule.</p>
<p>La technologie peut aider à identifier l’artifice. Elle ne mesure pas la représentativité.</p>
<h4><strong>Retrouver le terrain</strong></h4>
<p>Aucune réglementation ne remplacera donc la vigilance journalistique, la responsabilité des acteurs publics et la capacité des corps intermédiaires à rester en prise avec la société réelle.</p>
<p>Surtout, aucune technologie ne résoudra le problème politique qui se trouve sous le problème numérique.</p>
<p>Si des colères profondes ne trouvent plus de lieux où être entendues, organisées, discutées et transformées en compromis, d’autres acteurs occuperont cet espace. Certains seront militants. D’autres commerciaux. D’autres automatisés. Leurs intérêts ne coïncideront pas nécessairement avec ceux des citoyens dont ils amplifient la colère.</p>
<p>La question posée par le 17 octobre dépasse donc largement cette date.</p>
<p>Pendant longtemps, nous nous sommes demandé comment empêcher les réseaux sociaux de manipuler la démocratie. La question devient plus complexe : comment empêcher la démocratie de confondre ce que les réseaux rendent visible avec ce que la société veut réellement ?</p>
<p>Il serait dangereux de gouverner selon les tendances des plateformes. Il serait tout aussi dangereux de considérer que ce qui naît sur ces plateformes ne mérite aucune attention.</p>
<p>Entre fascination pour la viralité et mépris du numérique, une discipline démocratique devient indispensable : vérifier l’origine d’un signal, observer sa propagation, distinguer l’amplification de l’adhésion et, surtout, confronter le monde numérique au terrain.</p>
<p>Car le danger n’est pas que l’intelligence artificielle invente toutes nos colères. Il est qu’elle contribue à leur donner une apparence, une vitesse et une puissance qui précèdent désormais notre capacité collective à en comprendre l’origine, la représentativité et la finalité.</p>
<p>À l’âge des algorithmes, le premier enjeu démocratique est peut-être devenu celui-ci : ne jamais confondre ce qui capte notre attention avec ce qui représente notre volonté.</p>
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		<title>Le Ghana dément avoir accrédité un émissaire de la pseudo-RASD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 09:23:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sud du Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Tayeb Seddik El Bachir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Ghana a démenti avoir accrédité un émissaire de la pseudo-RASD, après que l'agence de presse du Polisario a présenté comme une accréditation formelle une simple audience accordée par le ministre ghanéen des Affaires étrangères.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un communiqué de la pseudo-RASD suivi d&rsquo;une polémique</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;agence de presse de la pseudo-RASD, Sahara Press Service (SPS), a publié le 14 septembre un communiqué affirmant que Tayeb Seddik El Bachir avait présenté des copies de ses lettres de créance au ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, l&rsquo;accréditant comme « ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire » auprès du Ghana. L&rsquo;information, relayée le 15 septembre par plusieurs médias et analystes, a suscité la polémique, aucune annonce officielle n&rsquo;ayant été faite côté ghanéen.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un démenti officiel du Ghana</strong></p>
<p dir="ltr">Dans la soirée du 15 septembre, le ministère ghanéen des Affaires étrangères a publié un communiqué précisant que le ministre Samuel Okudzeto Ablakwa avait accordé une audience à Tayeb Al-Siddiq Al-Bashir, décrit comme un « envoyé » lié à la question du Sud du Maroc, et non une accréditation formelle. Le communiqué réaffirme que la décision du Ghana du 6 janvier 2025 « n&rsquo;a pas été inversée », tout en saluant l&rsquo;adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, qui soutient les négociations sur la base du plan d&rsquo;autonomie marocain en vue d&rsquo;un règlement juste, durable et mutuellement acceptable.</p>
<p dir="ltr"><strong>Trois hypothèses avancées par un analyste</strong></p>
<p dir="ltr">Pour l&rsquo;analyste en géopolitique Omar Bendouro, trois hypothèses peuvent expliquer cet épisode : un revirement diplomatique du Ghana, un coup de pression de sa part, ou un coup de communication de la pseudo-RASD, une simple audience ne pouvant être assimilée à une accréditation formelle — les deux dernières hypothèses n&rsquo;étant pas mutuellement exclusives. Il relève également une contradiction entre le communiqué de SPS, qui évoque une position « inébranlable » du Ghana sur la question et la « solidité » des relations bilatérales avec la pseudo-RASD, et la position officielle ghanéenne, qui reconnaît le plan d&rsquo;autonomie marocain comme seule base des négociations et n&rsquo;a pas rétabli de relations avec l&rsquo;entité depuis leur suspension en janvier 2025.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Législatives Marocaines 2026: Driss El Azami El Idrissi (PJD) détaille les enjeux du scrutin du 23 septembre</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/legislatives-marocaines-2026-driss-el-azami-el-idrissi-pjd-detaille-les-enjeux-du-scrutin-du-23-septembre.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:41:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[protection sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un entretien à la MAP, le Premier vice-secrétaire général du PJD, Driss El Azami El Idrissi, détaille les enjeux du scrutin du 23 septembre, les préparatifs du parti et ses ambitions électorales.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/legislatives-marocaines-2026-driss-el-azami-el-idrissi-pjd-detaille-les-enjeux-du-scrutin-du-23-septembre.html">Législatives Marocaines 2026: Driss El Azami El Idrissi (PJD) détaille les enjeux du scrutin du 23 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Les enjeux du scrutin du 23 septembre</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« Ces élections revêtent une importance capitale sur les plans démocratique, économique et social »</em>, a affirmé Driss El Azami El Idrissi, Premier vice-secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), dans un entretien accordé à la MAP. Il a précisé que le scrutin du 23 septembre offre à l&rsquo;ensemble des acteurs, institutions, partis et citoyens, l&rsquo;occasion de consacrer la volonté populaire et le libre choix, dans l&rsquo;objectif de faire émerger des institutions portées par des personnalités intègres et compétentes. Sur le plan social, il a évoqué le renforcement de l&rsquo;accès aux services sociaux de base, la réduction des disparités spatiales et sociales, ainsi que la poursuite du chantier Royal relatif à la protection sociale — généralisation de la couverture médicale, élargissement des régimes de retraite et généralisation de l&rsquo;indemnité pour perte d&#8217;emploi. Sur le plan économique, il a mis en avant le soutien à l&rsquo;investissement et à l&rsquo;entreprise, quelle que soit sa taille, pour bénéficier de la dynamique d&rsquo;investissement du pays et des marchés publics disponibles.</p>
<p dir="ltr"><strong>Les préparatifs internes du parti</strong></p>
<p dir="ltr">Concernant la préparation du parti, Driss El Azami El Idrissi a indiqué qu&rsquo;une commission chargée des lois électorales a été mise en place, parallèlement au travail sur les procédures internes de choix des candidats. Sur la base des conclusions de plus de 70 assemblées générales provinciales, le Secrétariat général du PJD s&rsquo;est prononcé sur les circonscriptions et a approuvé les têtes de listes, hommes et femmes. Les candidatures relatives aux 12 circonscriptions régionales ont également été validées. Le responsable du PJD a précisé que le parti a veillé à la présence de jeunes de moins de 35 ans comme têtes de listes dans les circonscriptions locales, et qu&rsquo;une représentante des Marocains du monde, elle aussi âgée de moins de 35 ans, a été désignée à la tête d&rsquo;une circonscription régionale. Une commission dédiée au programme électoral a par ailleurs été créée, ainsi qu&rsquo;une plateforme électronique ouverte aux citoyens pour recueillir leurs propositions.</p>
<p dir="ltr"><strong>Les ambitions du parti pour le scrutin</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« Notre première ambition est que les échéances du 23 septembre 2026 constituent une étape démocratique par excellence »</em>, a déclaré Driss El Azami El Idrissi, ajoutant que le PJD aspire à occuper les premiers rangs et à obtenir la place qui lui revient afin d&rsquo;assumer pleinement ses responsabilités et de contribuer aux réformes accompagnant le développement du Royaume.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/legislatives-marocaines-2026-driss-el-azami-el-idrissi-pjd-detaille-les-enjeux-du-scrutin-du-23-septembre.html">Législatives Marocaines 2026: Driss El Azami El Idrissi (PJD) détaille les enjeux du scrutin du 23 septembre</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Massad Boulos de nouveau en Algérie, ou comment les États-Unis souhaitent arrimer l&#8217;Algérie à leur axe</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/massad-boulos-de-nouveau-en-algerie-ou-comment-les-etats-unis-souhaitent-arrimer-lalgerie-a-leur-axe.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 21:15:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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		<category><![CDATA[Noureddine Daoudi]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité régionale]]></category>
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		<category><![CDATA[Sonatrach]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lors de sa troisième visite en Algérie depuis juillet 2025, le conseiller américain Massad Boulos a qualifié l'Algérie de « partenaire important » des États-Unis et rencontré plusieurs hauts responsables algériens, dont le PDG de Sonatrach.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/massad-boulos-de-nouveau-en-algerie-ou-comment-les-etats-unis-souhaitent-arrimer-lalgerie-a-leur-axe.html">Massad Boulos de nouveau en Algérie, ou comment les États-Unis souhaitent arrimer l&rsquo;Algérie à leur axe</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une troisième visite depuis juillet 2025</strong></p>
<p dir="ltr">Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour l&rsquo;Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient, a effectué ce dimanche 13 septembre 2026 sa troisième visite en Algérie depuis juillet 2025, après celles du 27 juillet 2025 et du 27 janvier 2026. Il a d&rsquo;abord été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune au siège de la Présidence, un entretien qualifié de « très fructueux » par le responsable américain.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Un partenaire important » pour Washington</strong></p>
<p dir="ltr">Dans une déclaration à la presse à l&rsquo;issue de cet entretien, Massad Boulos a qualifié l&rsquo;Algérie de « partenaire important » des États-Unis dans la promotion de la sécurité régionale, l&rsquo;élargissement des opportunités économiques et la prospérité commune. Selon l&rsquo;ambassade des États-Unis à Alger, cette visite vise à « renforcer la coopération américano-algérienne en matière de sécurité et d&rsquo;économie ».</p>
<p dir="ltr"><strong>Rencontres avec le Premier ministre, le chef de la diplomatie et Sonatrach</strong></p>
<p dir="ltr">Massad Boulos s&rsquo;est également entretenu avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb, ainsi qu&rsquo;avec Ahmed Attaf, ministre d&rsquo;État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l&rsquo;étranger et des Affaires africaines. Il a par ailleurs rencontré Noureddine Daoudi, PDG du groupe Sonatrach, une rencontre consacrée à l&rsquo;examen des moyens de renforcer la coopération dans le domaine de l&rsquo;énergie. Le responsable américain a également présenté ses condoléances au gouvernement et au peuple algériens à la suite des récents incendies ayant touché plusieurs wilayas du Centre et de l&rsquo;Est du pays.</p>
<p dir="ltr"><strong>La lecture de l&rsquo;auteur</strong></p>
<p dir="ltr">Cette séquence diplomatique intervient dans le prolongement de l&rsquo;évolution <a href="https://atlasinfo.fr/les-etats-unis-et-le-maghreb-que-veut-faire-trump.html">notée</a> dès novembre 2025 : face à la montée de l&rsquo;influence russe et chinoise en Afrique du Nord et au Sahel, Washington cherche à arrimer les principales puissances du Maghreb à son axe, notamment via la sécurité régionale et l&rsquo;énergie, l&rsquo;Algérie étant depuis quelques années le premier récipiendaire des investissements directs étrangers américains dans le pays. Elle intervient aussi avant l&rsquo;échéance du 31 octobre 2026, date à laquelle expire le mandat de la MINURSO au Sahara occidental, reconduit par la résolution 2797 de l&rsquo;ONU adoptée en octobre 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/massad-boulos-de-nouveau-en-algerie-ou-comment-les-etats-unis-souhaitent-arrimer-lalgerie-a-leur-axe.html">Massad Boulos de nouveau en Algérie, ou comment les États-Unis souhaitent arrimer l&rsquo;Algérie à leur axe</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Législatives 2026: Ilham Belafhaili, SG de l&#8217;UMD, revendique un parti « exempt de népotisme »</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/legislatives-2026-ilham-belafhaili-sg-de-lumd-revendique-un-parti-exempt-de-nepotisme.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:44:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[confiance des électeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Ilham Belafhaili]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'Intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[népotisme]]></category>
		<category><![CDATA[partis politiques marocains]]></category>
		<category><![CDATA[patriotisme]]></category>
		<category><![CDATA[UMD]]></category>
		<category><![CDATA[Union marocaine pour la démocratie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La secrétaire générale du Parti de l'Union marocaine pour la démocratie, Ilham Belafhaili, a affirmé que l'action politique exige un patriotisme sincère, revendiquant un parti exempt de népotisme, contrairement, selon elle, à certaines autres formations politiques.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/legislatives-2026-ilham-belafhaili-sg-de-lumd-revendique-un-parti-exempt-de-nepotisme.html">Législatives 2026: Ilham Belafhaili, SG de l&rsquo;UMD, revendique un parti « exempt de népotisme »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un parti présenté comme exempt de népotisme</strong></p>
<p dir="ltr">La secrétaire générale du Parti de l&rsquo;Union marocaine pour la démocratie (UMD), Ilham Belafhaili, a affirmé que l&rsquo;action politique exige un patriotisme sincère, insistant sur le fait que son parti est exempt de népotisme et d&rsquo;exploitation de l&rsquo;influence familiale, contrairement, selon elle, à certaines autres formations. <em>« Je suis la seule Belafhaili dans ce parti. Pas comme dans d&rsquo;autres partis où ils ramènent leurs enfants et leur famille »</em>, a-t-elle déclaré.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Notre objectif n&rsquo;est pas les sièges »</strong></p>
<p dir="ltr">Ilham Belafhaili a affirmé que l&rsquo;objectif de sa formation n&rsquo;était pas l&rsquo;obtention de sièges, mais d&rsquo;être entendue par les Marocains, déclarant : <em>« On veut que les Marocains nous écoutent, notre objectif n&rsquo;est pas les sièges »</em>. Elle a ajouté que la construction politique nécessitait du temps, tout comme la confiance des électeurs.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un parti sans élu depuis près de deux décennies</strong></p>
<p dir="ltr">Cette déclaration intervient alors que l&rsquo;UMD n&rsquo;a obtenu aucun siège à la Chambre des représentants lors des deux derniers scrutins législatifs, en 2016 comme en 2021, après avoir déjà perdu ses deux sièges obtenus en 2007 dès les élections de 2011. Fondée en 2006 par Abdellah Azmani à la suite d&rsquo;une scission de l&rsquo;Union constitutionnelle, la formation reste ainsi sans représentation parlementaire depuis près de quinze ans, un contexte qui éclaire l&rsquo;insistance de sa secrétaire générale sur le temps nécessaire à la construction de la confiance électorale plutôt que sur la conquête immédiate de sièges.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une direction confirmée après une contestation interne</strong></p>
<p dir="ltr">Ilham Belafhaili avait vu sa légitimité à la tête du parti confirmée en juillet 2026 par un communiqué du secrétariat général de l&rsquo;UMD, qui avait précisé qu&rsquo;elle disposait d&rsquo;un récépissé légal délivré par le ministère de l&rsquo;Intérieur attestant de sa qualité de secrétaire générale, après qu&rsquo;un article de presse eut évoqué une autre personne comme dirigeant du parti.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/legislatives-2026-ilham-belafhaili-sg-de-lumd-revendique-un-parti-exempt-de-nepotisme.html">Législatives 2026: Ilham Belafhaili, SG de l&rsquo;UMD, revendique un parti « exempt de népotisme »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>Législatives 2026: le Mouvement Populaire ambitionne « la première place », affirme Mohamed Ouzzine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:15:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[23 septembre]]></category>
		<category><![CDATA[coalitions politiques]]></category>
		<category><![CDATA[désenchantement politique]]></category>
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		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ouzzine]]></category>
		<category><![CDATA[Mouvement Populaire]]></category>
		<category><![CDATA[système électoral]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le secrétaire général du Mouvement Populaire, Mohamed Ouzzine, a affirmé que le parti avait renouvelé ses élites et ambitionnait d'occuper une position avancée, voire la première place, lors des élections législatives du 23 septembre.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un renouvellement des élites du parti</strong></p>
<p dir="ltr">Le Mouvement Populaire (MP) a renouvelé ses élites en intégrant une nouvelle génération de compétences, avec l&rsquo;ambition d&rsquo;occuper une position avancée lors des prochaines échéances législatives, a affirmé le secrétaire général du parti, Mohamed Ouzzine, dans un entretien accordé à la MAP. Il a indiqué que la formation politique avait insufflé un sang neuf dans ses rangs tout en capitalisant sur ses figures de proue, précisant que le MP s&rsquo;était ouvert sur la société en tissant des liens avec les corps des médecins, des ingénieurs et des avocats, un vivier de compétences permettant de présenter des profils de jeunes et de femmes.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un financement exceptionnel réclamé pour les candidates locales</strong></p>
<p dir="ltr">Évoquant l&rsquo;investiture des femmes, Mohamed Ouzzine a souligné que le MP figurait parmi <em>« les fervents défenseurs »</em> de leur participation politique, relevant que peu de femmes souhaitent se présenter aux élections locales, privilégiant plutôt la liste régionale. Il a indiqué que, lors des débats sur la refonte du système électoral, le MP avait plaidé pour l&rsquo;adoption de mesures incitatives, notamment l&rsquo;octroi d&rsquo;un financement exceptionnel aux candidates à l&rsquo;échelle locale, ajoutant que des facteurs entravant leur présence dans les circonscriptions locales persistent dans une société encore marquée par un caractère patriarcal.</p>
<p dir="ltr"><strong>Rétablir la confiance des citoyens</strong></p>
<p dir="ltr">Le secrétaire général du MP a estimé que l&rsquo;enjeu véritable des élections législatives du 23 septembre dépassait la simple compétition électorale et visait le rétablissement de la confiance des citoyens, les promesses électorales ayant suscité de grandes espérances sans trouver d&rsquo;écho dans la réalité ayant fini par créer un sentiment de désenchantement au sein de la population. Il a précisé que le débat public actuel portait essentiellement sur la capacité des institutions élues à représenter la volonté et les aspirations des citoyens.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un « pacte » plutôt qu&rsquo;un programme</strong></p>
<p dir="ltr">S&rsquo;agissant des préparatifs du parti, Mohamed Ouzzine a soutenu que le MP <em>« ne présente pas un projet ou un programme politique, mais propose un pacte »</em>, sous-tendu par des engagements soumis à une évaluation directe. Il a précisé que ce programme contractuel comprenait une trentaine de mesures pragmatiques ne nécessitant pas de moyens d&rsquo;envergure, mais exigeant en premier lieu une volonté politique.</p>
<p dir="ltr"><strong>L&rsquo;ambition de la première place</strong></p>
<p dir="ltr">Interrogé sur les ambitions du parti, Mohamed Ouzzine a indiqué que le MP, à l&rsquo;instar des autres formations, aspirait à occuper des positions avancées, voire à se positionner en tête, la participation à la gestion de la chose publique constituant selon lui une ambition légitime pour toute instance politique. Il a affirmé que le MP ambitionnait de se hisser aux premiers rangs, voire à la première place, au vu de sa présence, de sa force d&rsquo;attraction et de ses compétences.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des coalitions encore prématurées</strong></p>
<p dir="ltr">Abordant la question des alliances politiques, le secrétaire général du MP a jugé prématuré de s&rsquo;exprimer sur ce point, soulignant que les formations politiques se livraient actuellement à une joute électorale à l&rsquo;issue de laquelle une convergence de vues dicterait d&rsquo;éventuelles coalitions, ou, à défaut, le choix de l&rsquo;opposition s&rsquo;imposerait. Il a réaffirmé que servir la nation demeurait pleinement réalisable depuis toute position, qu&rsquo;elle soit au sein de la majorité ou de l&rsquo;opposition.</p>
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		<title>Le Rassemblement national relance le débat sur le voile pour faire diversion</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-rassemblement-national-relance-le-debat-sur-le-voile-pour-faire-diversion.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:09:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[diversion]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Le Pen]]></category>
		<category><![CDATA[RN]]></category>
		<category><![CDATA[voile]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fourches caudines Après une rentrée politique catastrophique pour l’extrême droite où le premier débat télévisé de la présidentielle avait montré les grandes failles économiques du programme du Rassemblement National, Marine Le Pen s’est livrée à une grande diversion en proposant d’imposer une contravention à toutes les personnes qui portent un voile dans l’espace public. Une &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Fourches caudines Après une rentrée politique catastrophique pour l’extrême droite où le premier débat télévisé de la présidentielle avait montré les grandes failles économiques du programme du Rassemblement National, Marine Le Pen s’est livrée à une grande diversion en proposant d’imposer une contravention à toutes les personnes qui portent un voile dans l’espace public.</em></h3>
<div>
<div id="aswift_5_host">Une fois élue à l’Elysée, elle promet ni plus ni moins une chasse à la femme qui porte un voile, radicalisant ainsi la perception déjà fondamentale de l’extrême droite sur cette question très sensible au sein de la société française.</div>
<div></div>
<div>Au moment où l’opinion française était en train de découvrir que son parti souffrait d’énormes handicaps et contradictions sur son programme économique, le seul paramètre qui peut agir sur le pouvoir d’achat des Français et tenter éventuellement d’améliorer leurs niveaux de vie, Marine Le Pen jette un voile de fumée sur ces failles en allumant un contre-feu électoral.</div>
</div>
<p>Résultat. Au lieu de continuer à disséquer ce programme économique et à montrer à quel point non seulement il est irréalisable en termes d’économies annoncées, facteur qui aurait pu dissuader beaucoup de Français de voter RN, le débat des politiques dans leur ensemble s’est concentré sur le voile et la possibilité de l’interdire dans l’espace public.</p>
<p>Deux tendances se sont distingués dans ce débat qui nourrit encore les polémiques. La première, surtout située à gauche, s’en est emparée pour tenter de convaincre les Francais que, contrairement aux tentatives du RN de se dé-diaboliser et de faire oublier son passé raciste et xénophobie, cette brusque lubie sur le voile et la démarche punitive qui l’a accompagnée est venue confirmer que le RN nouvelle version Le Pen/ Bardella est exactement le même que celui des origines, sous le patriarche Jean-Marie Le Pen.</p>
<p>La seconde tendance, surtout à droite, avait tenté d’expliquer l’inanité de cette proposition. Comment alors distinguer un voile islamique, d’un voile chrétien, d’un voile juif, sans susciter une frustration généralisée, voire une désobéissance civile? Comment imaginer qu’un texte aussi ouvertement discriminatoire puisse passer les fourches Caudines du Conseil constitutionnel ?</p>
<p>En relançant la polémique sur le voile, Marine Le Pen voulait replacer la campagne électorale de ces présidentielles dans le cadre politique qui lui sied le plus. Une concentration sur la thématique de l’immigration et du voile participe certes à faire revenir dans les esprits l’extrême droite des origines, mais aussi à mobiliser tous ceux qui pourraient être tentés par une autre offre politique et priver le Rassemblement National de la majorité indispensable à son succès.</p>
<div>
<div id="aswift_6_host">Avec cette stratégie, Marine Le Pen prend un énorme risque. Surtout qu’elle est la première, en tant qu’avocate, à savoir que cette mesure serait juridiquement inapplicable. Elle risque d’effrayer, tous ceux, à gauche comme à droite, qui commençaient à percevoir le RN comme un parti normal qui pourrait demain accéder le plus normalement du monde aux plus hautes fonctions de l’Etat. Cette partie de l’électorat pourrait être effrayée par le côté pyromane du RN au pouvoir et réfléchir à deux fois avant de déposer un bulletin Marine Le Pen dans les urnes.</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus que quiconque, Marine Le Pen sait qu’il lui fait acquérir la confiance de 51% pour cent des Français si elle veut demain succéder à Emmanuel Macron à l’Elysée. Sauf à penser qu’une grande majorité des français s’est brusquement convertie à la religion de l’extrême droite, ce pari indispensable semble difficile à réaliser. Marine Le Pen mobilise sur son fonds de commerce habituel celui du cauchemar migratoire qui lui a garanti une progression historique dans les sondages au point d’être qualifiée au second tour dans tous les cas de figure possibles et imaginables.</p>
<p>D’un autre côté elle prend le risque de revenir à un clivage politique et idéologique qui a longtemps participé à renforcer le plafond de verre qui tuait dans l’œuf toutes ses ambitions présidentielles. Ce même clivage qui a fait que pendant des années, le Front National, puis maintenant le Rassemblement National était un parti diabolisé autour duquel il était de bon ton de mettre une ceinture sanitaire pour empêcher que ces idées extrêmes ne prennent le pouvoir.</p>
<div></div>
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