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Nasser Bourita réaffirme à New York le soutien du Maroc à un État palestinien souverain sur les frontières de 1967

Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé mardi soir devant le débat général de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York que l’instauration d’une paix durable au Moyen-Orient passe par l’établissement d’un État palestinien indépendant, souverain et viable, sur les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, vivant côte à côte avec l’État d’Israël dans la paix et la sécurité.

Un appel au respect du cessez-le-feu et un engagement à Gaza

Le chef de la diplomatie marocaine a réitéré l’appel pressant du Royaume au respect du cessez-le-feu à Gaza et à l’entrée de l’aide humanitaire en quantités suffisantes, sans entrave ni interruption. Il a confirmé que le Maroc a décidé de participer à la Force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, avec pour objectif l’amélioration du climat de paix et de sécurité dans la région, ainsi que la mise en œuvre de programmes de lutte contre l’extrémisme.

Une mise en garde sur la situation en Cisjordanie

Nasser Bourita a attiré l’attention sur la gravité des développements observés en Cisjordanie, citant l’adoption de législations affectant le statut juridique des territoires palestiniens et légitimant leur annexion à des fins d’expansion de la colonisation, ainsi que la multiplication des agressions systématiques perpétrées par des colons contre des civils palestiniens. Il a mis en garde contre des pratiques qui, selon lui, visent le déplacement des populations tout en sapant les bases nécessaires à l’établissement d’un État palestinien indépendant.

Une préoccupation exprimée sur Al-Aqsa

Le ministre a par ailleurs exprimé la profonde préoccupation du Maroc face aux mesures unilatérales israéliennes et aux violations répétées visant la mosquée Al-Aqsa, qualifiant ces actes de graves dépassements qui alimentent les discours d’extrémisme et de haine et compromettent les chances d’apaisement. Il a rappelé à cet égard le rôle du Roi Mohammed VI en sa qualité de président du Comité Al-Qods.

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