Le Gabon, le Pérou, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso réaffirment à l’ONU leur soutien au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine
Les quatre pays saluent la résolution 2797 du Conseil de sécurité, et trois d'entre eux mettent en avant les avancées dans les provinces du sud. Ces prises de parole interviennent à l'approche de l'échéance du 31 octobre.

Le Gabon : une base sérieuse et crédible pour une solution négociée
La représentante du Gabon a renouvelé le soutien de son pays à l’initiative marocaine d’autonomie. Elle l’a qualifiée de base sérieuse et crédible pour parvenir à une solution négociée dans le respect de l’intégrité territoriale du Royaume. Elle a ajouté que cette initiative offre un cadre conforme au droit international, aux résolutions du Conseil de sécurité et aux aspirations légitimes des populations de la région. Le Gabon se félicite à nouveau de l’adoption de la résolution 2797, qui impulse une dynamique nouvelle sur la base exclusive du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine. Il salue les avancées socio-économiques dans les provinces du sud, ainsi que les efforts du Royaume pour renforcer les droits de l’Homme et la participation démocratique locale.
Le Pérou : soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume
Le représentant du Pérou a réitéré l’appui de son pays à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc. Il a appelé à une solution fondée sur le plan d’autonomie présenté par le Royaume. Il a rappelé que la résolution 2797 appelle les parties à parvenir à une solution juste, réaliste, durable et mutuellement acceptable, en prenant comme base le plan d’autonomie.
La Côte d’Ivoire : plein soutien et dynamique internationale
Tiémoko Moriko, ambassadeur représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, a réaffirmé le plein soutien de son pays au plan d’autonomie. Il affirme que l’initiative est soutenue par environ 130 États, dont trois membres permanents du Conseil de sécurité. Pour lui, la résolution 2797 constitue un tournant important et réaffirme le caractère exclusivement onusien de la recherche d’une solution fondée sur le plan marocain. Il appelle à intensifier les efforts pour mettre fin au différend par le dialogue, le réalisme et le compromis. Il se félicite des efforts de développement économique et social du Maroc dans les provinces du sud et du rôle renforcé des commissions régionales des droits de l’homme de Laâyoune et de Dakhla.
Le Burkina Faso : une base pour un règlement juste, durable et mutuellement acceptable
Saïdou Zongo, ambassadeur représentant permanent du Burkina Faso auprès de l’ONU, a souligné que le plan d’autonomie constitue une base d’un règlement juste, durable et mutuellement acceptable. Il salue l’adoption de la résolution 2797 et exhorte tous les acteurs à œuvrer à sa mise en œuvre en privilégiant la voie diplomatique. Il applaudit les efforts du Maroc dans les provinces du sud, à travers d’importants investissements destinés à en faire un pôle économique et logistique, notamment dans les infrastructures, la santé, l’éducation et l’enseignement supérieur.
Une échéance fixée au 31 octobre
La résolution 2797, adoptée le 31 octobre 2025, a prolongé le mandat de la MINURSO jusqu’au 31 octobre 2026 et appelé les parties à poursuivre les discussions sur la base de la proposition marocaine. Le Pérou avait annoncé le 24 septembre à New York, par la voix de son ministre des Relations extérieures, Carlos Espá y Garcés Alvear, sa disposition à ouvrir un consulat à Dakhla, après un entretien avec le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita.



