La Confédération marocaine des TPE-PME présente 13 priorités à la cheffe du gouvernement Fatima Ezzahra El Mansouri
La confédération veut un tableau de bord national pour suivre les engagements en faveur des TPE-PME et des auto-entrepreneurs, avant le projet de loi de finances 2027.

La Confédération marocaine des TPE-PME (CM-TPME) a appelé, dans un communiqué publié mardi, la cheffe du gouvernement Fatima Ezzahra El Mansouri et la future coalition gouvernementale à placer les très petites entreprises, les PME et les auto-entrepreneurs au cœur de l’action publique, après les législatives du 23 septembre 2026.
Les revendications
La confédération demande à la cheffe du gouvernement de traduire 13 revendications prioritaires en engagements concrets, assortis d’un impact tangible. Elle réclame « une coordination gouvernementale effective et transversale », afin d’éviter la dispersion des politiques publiques et de construire une réponse cohérente.
Elle propose une définition claire des responsabilités, des mécanismes juridiques, des ressources financières et des indicateurs, ainsi qu’un tableau de bord national pour suivre les engagements. Elle demande aussi que les difficultés des TPE-PME et des auto-entrepreneurs soient prises en compte avant la finalisation de la composition du gouvernement et dans la préparation du projet de loi de finances 2027.
Le poids de ces entreprises
La CM-TPME souligne que les TPE-PME et les auto-entrepreneurs représentent plus de 98 % du tissu entrepreneurial marocain, ce qui justifie une politique publique cohérente, durable et adaptée à leurs réalités.
Le contexte
Le Roi Mohammed VI a nommé Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement le 29 septembre. Elle mène depuis des consultations avec les partis. Son parti, le PAM, est arrivé en tête des législatives avec 97 sièges sur 395, devant le RNI (66) et l’Istiqlal (65).



