
Le ministre de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, porte-parole du gouvernement, Samir Belfkih, a affirmé dimanche 18 octobre 2026 que le traitement d’urgence de la nomination de Madiha Khayr s’inscrit dans les responsabilités du gouvernement. Il l’a fait dans un communiqué, après la fin des fonctions de la ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification.
Ce que dit le communiqué
Le gouvernement a suivi la question de la nomination de Madiha Khayr, et sur la base d’« une appréciation politique et institutionnelle, partagée par les composantes de la majorité gouvernementale ». Celles-ci ont réitéré leur volonté commune de faire réussir l’expérience gouvernementale, de recentrer le débat public sur le programme du gouvernement et les attentes des citoyens, et de servir l’intérêt général.
La cheffe du gouvernement Fatima Ezzahra El Mansouri a soumis au Roi Mohammed VI une demande de fin de fonctions, en vertu de l’alinéa 4 de l’article 47 de la Constitution. Le Roi l’a approuvée, comme l’indique le communiqué du Cabinet royal.
Les informations « judiciaires et médicales »
Le communiqué évoque le traitement d’urgence de la nomination « ainsi que des informations judiciaires et médicales à caractère personnel véhiculées à ce sujet ». Il ne précise ni leur nature, ni leur véracité, ni qui les a diffusées.
Objectif : l’investiture parlementaire
Ce traitement d’urgence témoigne, selon le porte-parole, du souci du gouvernement de réunir les conditions favorables pour parachever le processus constitutionnel de sa formation, « à travers son investiture parlementaire ». Le gouvernement pourra ensuite se consacrer à son programme et à ses engagements envers les citoyens. La cheffe du gouvernement présente lundi 19 octobre son programme devant les deux chambres du Parlement réunies en séance plénière commune.



