À Arusha, Mohamed Salem Benmassoud rappelle à l’UIP que le dossier du Sahara marocain relève du processus onusien
Mohamed Salem Benmassoud est intervenu à la 153e Assemblée de l'UIP à Arusha. Il rappelle que le dossier relève du processus onusien et que la résolution 2797 place l'initiative d'autonomie du Maroc au centre des négociations.

Le conseiller et questeur de la Chambre des conseillers Mohamed Salem Benmassoud, Sahraoui marocain, a réfuté la thèse de l’Algérie qui qualifie le Sahara d’« occupé », lors de la 153e Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP) à Arusha, en Tanzanie.
L’Assemblée s’est ouverte lundi 5 octobre et se poursuit jusqu’au 9 octobre. Elle réunit les délégations des 183 parlements membres de l’UIP. La délégation marocaine est conduite par le président de la Chambre des conseillers, Mohamed Ould Errachid.
Le dossier relève du processus onusien
Mohamed Salem Benmassoud a rappelé que la question du Sahara marocain se traite dans le cadre des Nations unies. La résolution 2797 du Conseil de sécurité, adoptée le 31 octobre 2025, fait de l’initiative d’autonomie du Maroc la base des négociations vers une solution politique définitive. Elle apporte le plein soutien du Conseil au Secrétaire général de l’ONU et à son Envoyé personnel pour conduire ces négociations. Elle reconnaît aussi qu’une autonomie véritable sous souveraineté marocaine peut constituer la solution la plus réalisable.
Le texte a recueilli 11 voix pour, aucune contre et 3 abstentions (Russie, Chine, Pakistan). L’Algérie n’a pas pris part au vote. La résolution proroge d’un an le mandat de la MINURSO, jusqu’au 31 octobre 2026.
Mohamed Salem Benmassoud a affirmé que l’Algérie continue malgré cela de recycler des narratifs dépassés et trompeurs.
Les populations du Sahara marocain s’expriment par des institutions élues
« Les populations du Sahara marocain exercent leurs droits et expriment leurs choix à travers des institutions démocratiquement élues », a déclaré le parlementaire, Sahraoui marocain originaire des provinces du Sud.



