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Donald Trump qualifie de « victoire » le retrait des troupes américaines d’Irak

Le président américain Donald Trump qualifie de "victoire" le départ des dernières troupes de la coalition antijihadiste menée par les États-Unis, qui achève mercredi sa mission en Irak après douze ans de présence.

Trump revendique une « victoire décisive »

Le président américain, Donald Trump, qualifie de « victoire » le retrait d’Irak des dernières troupes de la coalition antijihadiste menée par les États-Unis. Sur son réseau Truth Social, il déclare: « Cette journée est une victoire pour les États-Unis, une victoire pour l’Irak et une victoire décisive sur l’EI. » Il ajoute: « J’avais le choix entre rester ou partir et j’ai estimé, sans aucun doute, qu’il était temps pour les États-Unis de rentrer à la maison ! »

Douze ans de présence militaire

La coalition antijihadiste, fondée en 2014 pour combattre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie, avait entamé son retrait d’Irak en 2025, limitant sa présence à l’aéroport d’Erbil, capitale de la région autonome du Kurdistan, dans le nord du pays. Elle avait déjà quitté la Syrie plus tôt cette année. Le Pentagone salue de son côté « la conclusion réussie de la mission militaire qui a vaincu » l’EI.

L’Irak célèbre une « journée de la souveraineté »

Le Premier ministre irakien, Ali Al-Zaidi, appelle le peuple irakien à célébrer le départ de la coalition comme la « journée de la souveraineté ». Les chefs des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire du pays qualifient l’événement d' »aboutissement du parcours de l’Irak vers la souveraineté ».

Inquiétudes sur le désarmement des factions pro-iraniennes

Le retrait relance la question du désarmement inachevé des factions armées pro-iraniennes, plusieurs groupes refusant toujours de rendre leurs armes malgré un accord obtenu sous pression américaine et censé être finalisé au 30 septembre. La présence des troupes de la coalition était devenue, après la défaite de l’EI, une source de tension croissante entre les autorités irakiennes et ces groupes armés. Le départ américain suscite également l’inquiétude des Kurdes.

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