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	<title>Archives des Polisario - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
	<lastBuildDate>Mon, 24 Aug 2026 12:07:57 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Polisario - Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>« Les Canaries ne deviendront jamais marocaines » : la sortie du président de l&#8217;UD Las Palmas passée au crible des faits</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 12:07:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le président du club de football UD Las Palmas, Miguel Ángel Ramírez, a affirmé que "les Canaries ne deviendront jamais marocaines", une déclaration qui, à l'examen des faits, ne repose sur aucune revendication marocaine avérée sur l'archipel.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/les-canaries-ne-deviendront-jamais-marocaines-la-sortie-du-president-de-lud-las-palmas-passee-au-crible-des-faits.html">« Les Canaries ne deviendront jamais marocaines » : la sortie du président de l&rsquo;UD Las Palmas passée au crible des faits</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une déclaration sans objet</strong><br />
Le président du club de football UD Las Palmas, Miguel Ángel Ramírez, s&rsquo;en est pris verbalement au Maroc en marge d&rsquo;un déplacement à Sebta, affirmant : <em>« Canarias es un territorio español; nosotros no queremos la independencia y queremos ser españoles. No queremos ser marroquíes »</em> — « Les Canaries sont un territoire espagnol ; nous ne voulons pas l&rsquo;indépendance et nous voulons être espagnols. Nous ne voulons pas être marocains. »</p>
<p dir="ltr">Une déclaration qui pose un problème simple et vérifiable : aucune source, aucun texte officiel, aucune déclaration d&rsquo;un responsable marocain n&rsquo;a jamais formulé de revendication sur l&rsquo;archipel des Canaries, ni contesté la souveraineté espagnole sur ce territoire. Le différend territorial que le Maroc porte devant les instances internationales concerne exclusivement le Sahara marocain, dont la question est inscrite à l&rsquo;agenda du Conseil de sécurité des Nations unies depuis des décennies — un dossier n&rsquo;ayant strictement aucun rapport géographique ni juridique avec les Canaries.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une rhétorique récurrente dans le débat espagnol</strong><br />
Cette sortie n&rsquo;est pas isolée puisqu&rsquo;elle s&rsquo;inscrit dans une rhétorique régulièrement relayée en Espagne, qui présente le Maroc comme une menace extérieure porteuse d&rsquo;un projet fantasmé d' »invasion » de l&rsquo;archipel. Ce récit s&rsquo;active de façon quasiment automatique à chaque épisode de tension migratoire ou diplomatique entre Rabat et Madrid, sans qu&rsquo;aucun élément factuel ne vienne jamais l&rsquo;étayer.</p>
<p dir="ltr"><strong>L&rsquo;histoire du MPAIAC</strong><br />
L&rsquo;histoire du nationalisme canarien contredit d&rsquo;ailleurs frontalement ce récit. Le Mouvement pour l&rsquo;autodétermination et l&rsquo;indépendance de l&rsquo;archipel des Canaries (MPAIAC), fondé en 1964 par l&rsquo;avocat Antonio Cubillo, s&rsquo;est développé en opposition à l&rsquo;identité nationale espagnole avec un soutien extérieur venu non pas de Rabat, mais d&rsquo;Alger : c&rsquo;est en Algérie que le mouvement a établi son siège, c&rsquo;est le gouvernement algérien qui lui a fourni un appui logistique et diplomatique, notamment via Radio Alger, et c&rsquo;est sous influence algérienne que l&rsquo;Organisation de l&rsquo;unité africaine a reconnu en 1968 le droit à l&rsquo;autodétermination de l&rsquo;archipel.</p>
<p dir="ltr"><strong>Les attaques du Polisario contre les Canariens, un silence assourdissant</strong><br />
De la même façon, les attaques armées menées par le Front Polisario contre des pêcheurs et travailleurs espagnols, majoritairement canariens, entre les années 1970 et 1980, sont documentées par des sources concordantes : entre 1973 et 1986, l&rsquo;Association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite) recense près de 300 Espagnols assassinés, blessés ou enlevés, dont le ministère espagnol de l&rsquo;Intérieur a officiellement reconnu 130 comme victimes du terrorisme. Des navires comme le Cruz del Mar ou El Junquito ont été mitraillés en haute mer, leurs équipages tués ou séquestrés à Tindouf.</p>
<p dir="ltr">Naturellement, le Front Polisario n&rsquo;a jamais présenté ses excuses pour ces crimes. Or ce sont précisément les héritiers politiques et médiatiques de ces victimes qui, aujourd&rsquo;hui, défendent le Polisario, dans un renversement dont la cohérence intellectuelle reste encore à démontrer.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un bouc émissaire commode</strong><br />
On mesure alors ce qu&rsquo;il y a réellement derrière ce type de déclaration : moins un grief tangible qu&rsquo;une fonction politique. Faire du Maroc un épouvantail permet de réactiver de vieux réflexes identitaires, de jouer sur la peur diffuse d&rsquo;une « invasion maure » qui n&rsquo;a jamais existé que dans l&rsquo;imaginaire, et, ce faisant, de resouder un nationalisme espagnol fragilisé par ses propres tensions régionalistes et indépendantistes. C&rsquo;est un mécanisme classique que d&rsquo;inventer une menace extérieure pour faire taire une question intérieure et en l&rsquo;occurence, le Maroc lui, n&rsquo;est qu&rsquo;un prétexte, à défaut d&rsquo;être un acteur.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/les-canaries-ne-deviendront-jamais-marocaines-la-sortie-du-president-de-lud-las-palmas-passee-au-crible-des-faits.html">« Les Canaries ne deviendront jamais marocaines » : la sortie du président de l&rsquo;UD Las Palmas passée au crible des faits</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Vers une érosion silencieuse du soutien vénézuélien au Polisario dans le sillage de la bascule géopolitique régionale ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 13:24:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L'analyse des récents développements géopolitiques à Caracas révèle une diplomatie vénézuélienne tiraillée entre les contraintes de sa tutelle américaine et les résistances des franges chavistes quant à l'avenir de ses relations avec l'entité séparatiste du Polisario.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/vers-une-erosion-silencieuse-du-soutien-venezuelien-au-polisario-dans-le-sillage-de-la-bascule-geopolitique-regionale.html">Vers une érosion silencieuse du soutien vénézuélien au Polisario dans le sillage de la bascule géopolitique régionale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Un réalignement géopolitique rapide sous pression américaine</b></p>
<p data-path-to-node="7">La bascule stratégique du Venezuela s&rsquo;accélère à un rythme inédit. Depuis l&rsquo;arrestation de Nicolás Maduro par les forces armées américaines le 3 janvier 2026, la présidente par intérim Delcy Rodríguez a engagé un repositionnement diplomatique d&rsquo;envergure, illustré par le rétablissement des relations diplomatiques avec Washington et la reprise des liens consulaires avec Israël en août 2026. Cette normalisation avec Tel-Aviv, catalysée par l&rsquo;aide humanitaire déployée après le séisme du 24 juin, est perçue par les chancelleries internationales comme la confirmation d&rsquo;un basculement en cascade de l&rsquo;Amérique latine sous l&rsquo;influence directe des États-Unis.</p>
<p data-path-to-node="8"><b data-path-to-node="8" data-index-in-node="0">La persistance de poches de résistance au sein de l&rsquo;appareil chaviste</b></p>
<p data-path-to-node="9">Toutefois, contrairement à la Colombie où le changement de président a scellé une rupture nette avec l&rsquo;agenda séparatiste, la transition vénézuélienne demeure incomplète et sous contrôle d&rsquo;un régime amputé mais non remplacé. La survivance de cadres chavistes au sein de l&rsquo;appareil d&rsquo;État génère des signaux contradictoires. Ainsi, la réaffirmation publique de soutien à la pseudo-RASD par le responsable vénézuélien Yuri Pimentel le 31 mai 2026 démontre que le traité de solidarité formel reste en vigueur, révélant une diplomatie à deux vitesses : d&rsquo;un côté le réchauffement avec l&rsquo;axe occidental, de l&rsquo;autre la préservation de totem idéologiques historiques.</p>
<p data-path-to-node="11"><b data-path-to-node="11" data-index-in-node="0">Le scénario d&rsquo;une désescalade et d&rsquo;un retrait silencieux</b></p>
<p data-path-to-node="12">Dans cette grille de lecture réaliste, l&rsquo;abandon du soutien au Polisario apparaît néanmoins comme une étape hautement probable, bien qu&rsquo;étalée dans le temps :</p>
<ul data-path-to-node="13">
<li>
<p data-path-to-node="13,0,0"><b data-path-to-node="13,0,0" data-index-in-node="0">Priorité des totems politiques :</b> La normalisation avec Israël ayant brisé la principale digue idéologique du chavisme, le dossier du Sahara – de moindre importance stratégique pour la base populaire à Caracas – devient un coût politique mineur et plus facile à liquider.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="13,1,0"><b data-path-to-node="13,1,0" data-index-in-node="0">Modalités du désengagement :</b> Plutôt qu&rsquo;une rupture spectaculaire susceptible de raviver les tensions avec la rue chaviste, Caracas devrait privilégier un retrait discret, concrétisé par le non-renouvellement des accréditations diplomatiques ou un silence prolongé lors des échéances internationales.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="13,2,0"><b data-path-to-node="13,2,0" data-index-in-node="0">L&rsquo;arbitrage de Washington :</b> Sous tutelle américaine directe, le gouvernement par intérim subit une pression constante pour achever sa rupture avec l&rsquo;axe incluant Teheran et Alger, rendant l&rsquo;alignement final du Venezuela sur le dossier du Sahara marocain inéluctable à moyen terme.</p>
</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Attaque terroriste à Smara : le Polisario envoie trois roquettes sur la ville.</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/attaque-terroriste-a-smara-le-polisario-envoie-trois-roquettes-sur-la-ville.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 15:28:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Front Polisario a lancé trois roquettes sur la ville d'Es-Smara ce mardi 5 mai 2026. Malgré l'absence de victimes, cette attaque terroriste dans le Sahara marocain vise à déstabiliser la région après une séquence diplomatique américaine majeure.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/attaque-terroriste-a-smara-le-polisario-envoie-trois-roquettes-sur-la-ville.html">Attaque terroriste à Smara : le Polisario envoie trois roquettes sur la ville.</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="9">La ville d’Es-Smara, au cœur du Sahara marocain, a été la cible d&rsquo;une agression lâche cet après-midi. Trois roquettes, tirées par les milices du Polisario depuis l’est du mur de défense, se sont abattues aux abords de la prison locale vers 17h. Si les projectiles ont fini leur course en dehors des zones résidentielles, évitant ainsi un drame humain, l&rsquo;acte confirme la persistance de la menace terroriste alimentée par l&rsquo;Algérie contre la souveraineté du Royaume.</p>
<p data-path-to-node="10">Cette nouvelle attaque réveille le souvenir douloureux de l&rsquo;agression d&rsquo;octobre 2023. À l&rsquo;époque, le Polisario avait déjà utilisé des missiles contre des quartiers civils de Smara, causant la mort du jeune Hamza Jeaifri. Le recours systématique à des roquettes contre des cibles non-militaires illustre la dérive terroriste d&rsquo;un mouvement aux abois, qui cherche par le sang à compenser ses échecs diplomatiques successifs.</p>
<p data-path-to-node="11">Le moment choisi pour cette frappe est hautement stratégique. Les tirs interviennent alors que le numéro deux de la diplomatie américaine vient de conclure une visite importante dans la région. En visant le Sahara marocain à l&rsquo;arme lourde, le Polisario et son parrain algérien tentent de saboter les efforts de paix et d&rsquo;entraver la reconnaissance internationale croissante de la marocanité du Sahara.</p>
<p data-path-to-node="12">L’enquête technique est en cours pour identifier précisément le type de roquettes utilisées, mais l&rsquo;origine des tirs ne fait aucun doute. Cette énième provocation renforce la détermination de Rabat à protéger ses citoyens et son territoire, tout en dénonçant devant la communauté internationale le caractère criminel des activités des milices de Tindouf.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/attaque-terroriste-a-smara-le-polisario-envoie-trois-roquettes-sur-la-ville.html">Attaque terroriste à Smara : le Polisario envoie trois roquettes sur la ville.</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Honduras retire sa reconnaissance de la pseudo-RASD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 21:54:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Honduras a officialisé ce mercredi 22 avril 2026 sa décision de rompre toute relation diplomatique avec la « pseudo-RASD ». Ce revirement, qui marque la fin d'une instabilité positionnelle de près de quarante ans, illustre la volonté de Tegucigalpa de privilégier ses intérêts stratégiques avec le Maroc au détriment d'héritages idéologiques datant de la Guerre froide.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-honduras-retire-sa-reconnaissance-de-la-pseudo-rasd.html">Le Honduras retire sa reconnaissance de la pseudo-RASD</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="8">Le ministère des Affaires étrangères du Honduras a notifié le retrait de sa reconnaissance de l&rsquo;entité proclamée par le Front Polisario. Cette décision met fin à un cycle de yo-yo diplomatique caractéristique des États dont la position sur le dossier du Sahara suivait jusqu&rsquo;ici les alternances gouvernementales. Le Honduras avait initialement reconnu la « pseudo-RASD » en 1989, avant de se rétracter en 2000, pour finalement rétablir ses liens avec Tindouf en 2013 sous l&rsquo;influence de courants politiques marqués par la solidarité idéologique tiers-mondiste.</p>
<p data-path-to-node="9">Sur le plan opérationnel, le soutien du Honduras à la « pseudo-RASD » est toujours resté largement symbolique et nominal. Contrairement aux soutiens logistiques et militaires massifs fournis par des régimes marxistes-léninistes ou des États satellites de l&rsquo;orbite soviétique durant les années 1980, l&rsquo;appui hondurien ne s&rsquo;est jamais traduit par une aide matérielle ou économique substantielle. Cette reconnaissance était devenue, au fil des décennies, un simple marqueur politique de circonstances, vidé de toute substance diplomatique réelle ou d&rsquo;échanges bilatéraux concrets.</p>
<p data-path-to-node="10">Les raisons de ce revirement définitif s&rsquo;inscrivent dans une lecture pragmatique des nouveaux équilibres mondiaux. Tegucigalpa justifie désormais son alignement par la nécessité de respecter l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume du Maroc et de favoriser des partenariats économiques productifs.</p>
<p data-path-to-node="11">Ce décrochage du Honduras confirme la trajectoire descendante de la courbe des reconnaissances de la « pseudo-RASD », amorcée après l&rsquo;effondrement du bloc soviétique. À l&rsquo;instar du Pérou ou de la Bolivie, le Honduras semble avoir acté que la persistance de cette reconnaissance constituait une anomalie diplomatique entravant le développement de relations avec une puissance régionale comme le Maroc. Ce mouvement fragilise davantage les 33 États maintenant encore une reconnaissance d&rsquo;une entité dépourvue de tout cadre politique cohérent.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-honduras-retire-sa-reconnaissance-de-la-pseudo-rasd.html">Le Honduras retire sa reconnaissance de la pseudo-RASD</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment le monde a progressivement tourné le dos au mirage de la « RASD »</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/comment-le-monde-a-progressivement-tourne-le-dos-au-mirage-de-la-rasd.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Apr 2026 23:33:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Proclamée en 1976 sous patronage algérien, la « République Arabe Sahraouie Démocratique » a réuni jusqu'à 72 reconnaissances simultanées en 1994, avant d'entamer une désintégration diplomatique continue.<br />
Aujourd'hui, 34 États maintiennent formellement cette reconnaissance, dont une part significative ne l'entretient plus que par inertie administrative, tandis que plusieurs d'entre eux s'orientent discrètement vers un reclassement en faveur de la position marocaine.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/comment-le-monde-a-progressivement-tourne-le-dos-au-mirage-de-la-rasd.html">Comment le monde a progressivement tourné le dos au mirage de la « RASD »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La vague de reconnaissances enregistrée entre 1976 et 1988 s&rsquo;inscrit dans une logique bipolaire de Guerre froide. Les premiers États à reconnaître l&rsquo;entité proclamée dans les camps de Tindouf sont Madagascar, le Burundi, l&rsquo;Algérie, le Bénin, l&rsquo;Angola, le Mozambique, la Guinée-Bissau, la Corée du Nord, le Togo et le Rwanda. Un panel révélateur : Afrique subsaharienne post-coloniale en quête de solidarités tiers-mondistes, régimes marxistes-léninistes et États gravitant dans l&rsquo;orbite soviétique, le tout sous impulsion directe d&rsquo;une Algérie qui figure elle-même parmi les dix premiers. »Le Polisario bénéficiait alors d&rsquo;une mécanique de solidarité idéologique qui n&rsquo;avait que peu à voir avec la légitimité de sa cause. Cette dynamique permit à la « RASD » d&rsquo;atteindre un pic historique de 72 reconnaissances simultanées en 1994 — un chiffre qui constitue, rétrospectivement, le sommet absolu d&rsquo;une courbe désormais structurellement descendante.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Paradoxalement, c&rsquo;est précisément à ce moment que le Maroc amorçait une « traversée du désert » diplomatique. Pourtant, les dynamiques profondes travaillaient déjà en sens inverse. L&rsquo;effondrement du bloc soviétique priva le Polisario de son architecture idéologique de soutien. Dès 1996-1997, les retraits s&rsquo;enchaînent : Burkina Faso, Pérou, République du Congo, São Tomé, Bénin, Guinée-Bissau, Tchad, Togo. Les années 2000 confirment cette tendance avec des retraits notables de l&rsquo;Inde, du Ghana et de l&rsquo;Afghanistan — États dont le reclassement diplomatique traduisait une lecture réaliste des équilibres géopolitiques nouveaux, libérés des contraintes idéologiques de la Guerre froide.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;analyse fine de la chronologie révèle un phénomène particulièrement instructif : la multiplication des reconnaissances et retraits successifs d&rsquo;un même État. Le Malawi oscille à six reprises entre 1994 et 2017 ; le Pérou entre 2021 et 2023 ; la Bolivie se retire en 2020, revient en 2021, puis se retire à nouveau en 2026. Ce « yo-yo diplomatique » traduit une réalité politique concrète : la position sur la « RASD » suit dans ces pays les alternances gouvernementales. Lorsqu&rsquo;un gouvernement de gauche succède à un gouvernement de droite — ou inversement — la reconnaissance de la « RASD » devient l&rsquo;un des premiers marqueurs symboliques à être révisés, comme au Pérou ou en Bolivie. Il ne s&rsquo;agit donc pas d&rsquo;un acte de conviction diplomatique durable, mais d&rsquo;un signal politique de circonstances, dont la volatilité même disqualifie toute légitimité à cette « RASD ».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les 34 États qui maintiennent aujourd&rsquo;hui leur reconnaissance forment un ensemble bien moins homogène qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît. Nombreux sont ceux qui, tout en ne retirant pas formellement leur reconnaissance, n&rsquo;entretiennent plus aucune relation substantielle avec l&rsquo;entité de Tindouf et s&rsquo;orientent discrètement vers un rapprochement avec Rabat. La Syrie post-Assad, débarrassée du régime baathiste qui avait scellé cette reconnaissance en 1980, figure parmi les candidats les plus évidents à un reclassement prochain. La Mauritanie, voisine directe dont les intérêts économiques et sécuritaires convergent structurellement avec le Maroc, maintient une position de plus en plus anachronique au regard de ses propres dynamiques régionales. La Libye, en reconstruction institutionnelle permanente, n&rsquo;offre plus aucun cadre politique cohérent pour honorer une reconnaissance héritée du régime Kadhafi.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">D&rsquo;autres cas illustrent ce que l&rsquo;on pourrait qualifier d&rsquo;« inertie bureaucratique » : le Nigeria, dont la reconnaissance remonte à 1984, développe simultanément avec le Maroc un partenariat stratégique de premier plan, incarné notamment par le projet de Gazoduc Nigeria-Maroc — infrastructure continentale dont le tracé longe précisément les provinces du Sud marocain, consacrant de facto la souveraineté fonctionnelle du Royaume sur ces territoires. Le Kenya, de son côté, a franchi un pas supplémentaire en apportant son soutien explicite au plan d&rsquo;autonomie marocain, rendant sa reconnaissance formelle de la « RASD » largement nominale. Ces situations révèlent une réalité que les chiffres bruts occultent : la frontière entre reconnaissance maintenue et reconnaissance vidée de sa substance est, pour un nombre croissant d&rsquo;États, désormais franchie dans les faits.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au total, 84 États auront reconnu la « RASD » à un moment ou un autre de sa relative existence — un chiffre qui, loin de légitimer l&rsquo;entité, illustre l&rsquo;ampleur du décrochage : plus de la moitié de ceux qui l&rsquo;ont un jour reconnue ont choisi de revenir sur cette décision. Les 34 restants naviguent entre convictions résiduelles, inertie institutionnelle et pragmatisme en cours de reconfiguration — s&rsquo;accrochant, pour certains, aux vestiges d&rsquo;une architecture internationale révolue dont les fondements idéologiques se sont effrités avec le siècle qui les avait vus naître.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/comment-le-monde-a-progressivement-tourne-le-dos-au-mirage-de-la-rasd.html">Comment le monde a progressivement tourné le dos au mirage de la « RASD »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>Michael Rubin : « Il est temps que l&#8217;ONU fasse fermer les camps du Front Polisario à Tindouf »</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:05:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un tribune publiée le 25 mars 2026 sous le titre « It’s Time for the U.N. To Shut Down the Polisario Front Camps in Tindouf« , Michael Rubin, ancien officiel du Pentagone, rappelle la genèse  du conflit autour du Sahara marocain et souligne qu&#8217;au plus fort de la guerre froide, l’Algérie et Cuba, mandataires de l’Union &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/michael-rubin-il-est-temps-que-lonu-fasse-fermer-les-camps-du-front-polisario-a-tindouf.html">Michael Rubin : « Il est temps que l&rsquo;ONU fasse fermer les camps du Front Polisario à Tindouf »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un tribune publiée le 25 mars 2026 sous le titre « <a href="https://www.aei.org/op-eds/its-time-for-the-u-n-to-shut-down-the-polisario-front-camps-in-tindouf/">It’s Time for the U.N. To Shut Down the Polisario Front Camps in Tindouf</a>« , Michael Rubin, ancien officiel du Pentagone, rappelle la genèse  du conflit autour du Sahara marocain et souligne qu&rsquo;au plus fort de la guerre froide, l’Algérie et Cuba, mandataires de l’Union soviétique, ont créé le Front Polisario, qui se présentait comme les dirigeants autoproclamés de la « République arabe sahraouie démocratique » (RASD).</p>
<p>« Ils se souciaient peu du peuple sahraoui, dont la plupart préférait faire partie du Maroc et cherchaient plutôt à utiliser la question sahraouie pour affaiblir le Maroc, l’un des pays les plus fidèles, modérés et occidentalisés du monde arabe », affirme l&rsquo;auteur de la tribune.</p>
<p>Indiquant qu&rsquo;en 1991, le Conseil de sécurité des Nations unies a créé la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) afin d’organiser un recensement et un référendum visant à déterminer le statut souhaité pour la région du Sahara occidental, Michael Rubin souligne que « les responsables de l’ONU espéraient qu’avec l’effondrement de l’Union soviétique, l’obstacle diplomatique à la résolution du conflit prendrait enfin fin ».</p>
<p>« Ce ne fut pas le cas et, au cours des trente-cinq dernières années, non seulement la MINURSO n’a pas mené à bien sa mission, mais elle ne l’a jamais vraiment commencée. La junte militaire algérienne avait compris qu’un référendum libre et équitable mettrait à nu sa fraude et délégitimerait son mandataire, le Polisario ; elle a donc multiplié les obstacles à tout recensement, inondant les listes électorales proposées de personnes qui n’avaient jamais vécu au Sahara occidental et qui, dans de nombreux cas, n’étaient même pas sahraouies », précise-t-il.</p>
<p>Pour cet ancien officiel du Pentagone, en tant que premier contributeur financier des Nations unies, des opérations de maintien de la paix et du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les États-Unis ont tout intérêt à réduire les fonds alloués à des missions impossibles à mener à bien, ajoutant que le gouvernement algérien et son proxy le Polisario affirment que 173 000 réfugiés vivent dans des camps de la province isolée de Tindouf, en Algérie, à 1 600 km d’Alger et de la population côtière du pays.</p>
<p>Le nombre réel est probablement plus proche de 40 000, bien que les Algériens gonflent ce chiffre pour escroquer les donateurs et détourner l’aide humanitaire, relève-t-il, rappelant qu&rsquo;en 2007, l’Office européen de lutte antifraude a mis en lumière le détournement par l’Algérie de l’aide destinée aux réfugiés sahraouis.</p>
<p>« Parallèlement, des diplomates rapportent avoir vu des marchandises données aux camps de Tindouf revendues sur des marchés en Algérie et dans toute la région du Sahel. Par ailleurs, près de la moitié des résidents des camps de Tindouf ne sont techniquement pas des réfugiés du Sahara occidental, mais ont plutôt été transférés vers ces camps depuis d’autres régions d’Algérie, du Mali ou de Mauritanie », poursuit Michael Rubin.</p>
<p>Et de rappeler: « La Convention de 1951 relative au statut des réfugiés était très précise quant à la définition des réfugiés, mais une génération de diplomates et de travailleurs humanitaires bien intentionnés a laissé s’imposer une interprétation extensive, accordant le statut de réfugié à presque toute personne qui franchissait les frontières ou en faisait la demande. De nombreux États européens, par exemple, accordent la protection des réfugiés à des migrants économiques et ferment les yeux sur le retour de ces mêmes migrants dans leur pays d’origine pour des vacances, voire pour s’y installer définitivement, une fois qu’ils ont droit aux prestations sociales européennes. Pour les Sahraouis, le statut de réfugié a créé un aléa moral en perpétuant un problème au lieu de permettre sa résolution naturelle ».</p>
<p>Pour Michael Rubin, « Bien que le HCR ne gère pas directement les camps de Tindouf – il laisse cette tâche à un conseil des réfugiés du Polisario –, il leur fournit des vivres et dispose d’un bureau secondaire dans la province. Cela doit cesser. Le Polisario est un mouvement totalitaire qui, en substance, retient les résidents des camps en otages », indiquant que si une mère souhaite rendre visite à ses parents à Laâyoune, par exemple, le Polisario retiendra ses enfants en bas âge en otages jusqu&rsquo;à son retour ».</p>
<p>« Lorsque des solutions existent aux problèmes des réfugiés, le HCR devrait les faciliter ; avec des budgets si serrés dans un contexte de baisse massive de la contribution américaine, l’agence des Nations unies pour les réfugiés ne devrait pas contribuer, même indirectement, à leur maintien. Les Nations unies ayant approuvé le plan d’autonomie du Maroc pour le Sahara, il n’y a aucune raison de maintenir la fiction selon laquelle les Sahraouis ne peuvent pas rentrer chez eux. Le Maroc a désormais à son actif plusieurs décennies de traitement généreux et d’intégration des rapatriés », souligne cet ex-officiel du Pentagone.</p>
<p>« Cela  ne signifie pas pour autant une amnistie », tient à préciser Michael Rubin.</p>
<p>« Le HCR procède à des vérifications et empêche les anciens soldats du régime d’Assad qui ont du sang sur les mains de bénéficier de sa protection au Liban. De même, les sbires du Polisario qui ont kidnappé, tué ou commis des actes de terrorisme devraient être traduits en justice au Maroc s’ils y reviennent. S’ils souhaitent rester en Algérie, qu’il en soit ainsi », note-t-il.</p>
<p>« Mais, selon Michael Rubin; il est temps que les Nations unies, le HCR et les pays donateurs reconnaissent que la meilleure façon de protéger les véritables réfugiés est de cesser de gaspiller de l&rsquo;argent pour ceux qui sont capables de rentrer chez eux, au Maroc, mais qui en sont cyniquement empêchés ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Que serait le Maghreb sans ce grand frein nommé Polisario?</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 07:09:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les récentes accélérations du dossier du Sahara marocain laissent entrevoir une issue et une sortie de crise bien plus rapides que ne le laissait présager la lente dynamique des négociations classiques.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>Il a fallu attendre cinq décennies pour poser la question en des termes clairs et tranchés. Il en faudra beaucoup moins pour la voir se réaliser. C’est désormais une question de quelques mois, voire de quelques courtes années, avant de voir le Polisario disparaître totalement de la scène politique maghrébine. Cette courte période n’est rien au regard de la grande dynamique de l’Histoire. Et les pays comme les peuples du Maghreb ont raison de se poser cette question stimulante: </strong></h4>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’une des premières conséquences serait la disparition d’un obstacle majeur à la tension persistante entre le Maroc et l’Algérie. Qui pourrait, après la sortie du Polisario, continuer à soutenir l’idée d’une rupture diplomatique entre les deux pays, d’une fermeture des frontières et d’une distanciation forcée entre deux populations que tant de choses rapprochent? Même si les ingrédients d’une compétition naturelle demeurent, plus rien ne pourrait justifier l’état de rupture actuel.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Une fois les nuages noirs du Polisario dissipés, par la négociation ou par la force de la légalité internationale, plus rien ne s’opposerait à une embellie majeure dans le voisinage maghrébin. À l’exception, sans doute, de certaines forces politico-militaires qui tiraient des profits conjoncturels du maintien du Polisario et de ses fonctions dans la région. Mais elles seraient alors affaiblies, devenues inaudibles, et leur capacité à souffler sur les braises largement neutralisée.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Maghreb sans le Polisario? Un rêve dont la réalisation semble proche et qui ouvre de vastes perspectives pour l’ensemble de la région. À commencer par les aspirations unitaires qui avaient animé la création de l’Union du Maghreb arabe, cette structure mise au congélateur depuis des décennies, censée coordonner les grandes démarches communes et nourrir les ambitions régionales. Au cœur de cette nouvelle ère débarrassée du Polisario se trouverait la complémentarité économique entre les pays du Maghreb, susceptible de transformer profondément le présent et l’avenir de la région. Le Maghreb sans le Polisario, ce serait d’abord un Maroc concentré exclusivement sur son développement économique, transférant une partie significative de son budget consacré à la défense et à la sécurité vers le financement de grands projets structurants, au service du bien-être de la population. Le spectre de la division et de la confrontation militaire éloigné, le Royaume pourrait consacrer toute son énergie aux grandes questions de transformation et d’essor économique, celles qui façonnent durablement le destin des peuples.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Maghreb sans le Polisario, ce serait aussi une Algérie libérée d’une obsession qui pèse lourdement sur ses finances, hypothèque son économie et l’enferme dans une logique de confrontation permanente avec son voisinage et son environnement international. Sans le Polisario, l’Algérie retrouverait une normalité diplomatique. Ses militaires n’auraient plus de prétexte pour maintenir la région sous tension. La compétition naturelle avec le Maroc pourrait subsister, mais elle perdrait en intensité et en agressivité.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Maghreb sans le Polisario, ce serait nécessairement, à terme, une réconciliation entre Rabat et Alger, un retour à la normale avec la Tunisie de Kaïs Saïed, qui s’était rapprochée d’Alger au prix d’une distanciation avec le Maroc, et une clarification avec la Mauritanie, dont la reconnaissance de la Rasd deviendrait anachronique et caduque. Ces quatre pays n’auraient plus de raison majeure de discorde et se verraient contraints de penser collectif, d’élaborer des projets communs. Avec une liberté de circulation retrouvée, les populations maghrébines pourraient libérer leurs énergies et leurs créativités.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ce qui n’était qu’un rêve générationnel éveillé est en train de devenir une perspective tangible. Le Polisario apparaît comme une métastase paralysant les dynamiques régionales et obérant les ambitions communes. Sa disparition du ciel maghrébin ouvrirait la voie à tous les espoirs. Le virus de la division céderait la place à une volonté irrésistible de bâtir ensemble, avec l’ardeur de ceux qui veulent rattraper le temps perdu. L’embellie politique et le boom économique attendus pourraient donner le vertige, tant les projets communs fondés sur une logique de complémentarité seraient au cœur des défis à venir.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Il n’est pas certain que des décennies de défiance, entretenues par des systèmes qui y trouvaient leur intérêt, cèdent par magie la place à des retrouvailles spontanées. Mais il est certain que la logique de la rupture et du rejet finira par s’effacer devant la nécessité de collaborer, de travailler ensemble, sur la base d’intérêts partagés. Et cela, aux yeux de l’auteur, serait indissociable de la disparition programmée du Polisario.</p>
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		<title>Méfiance et tensions entre Washington et Alger</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 07:18:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment qualifier les actuelles relations entre Alger et Washington? Empreintes de méfiance structurelle, de tensions permanentes et de défiances chroniques. Les récentes évocations du sujet « algérien » dans les arcanes du pouvoir américain montrent une accumulation de reproches avec une pente ascendante qui fait craindre le pire pour Alger. Pour la diplomatie algérienne, ce n’est pas &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>Comment qualifier les actuelles relations entre Alger et Washington? Empreintes de méfiance structurelle, de tensions permanentes et de défiances chroniques. Les récentes évocations du sujet « algérien » dans les arcanes du pouvoir américain montrent une accumulation de reproches avec une pente ascendante qui fait craindre le pire pour Alger.</strong></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Pour la diplomatie algérienne, ce n’est pas faute d’avoir essayé de séduire le pouvoir américain. Pensant que le seul moteur de l’administration Trump est le contrôle des ressources en énergie là où elles se trouvent dans le monde, comme illustré par ses appétits sur le Venezuela ou le Groenland, le régime algérien avait proposé de mettre à sa disposition la totalité des richesses du territoire algérien, pourvu qu’il lève le pied dans sa stratégie de pression et de contrainte.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Échec sur toute la ligne. Washington a superbement transcendé cette offre d’Alger de mettre les richesses et l’économie algérienne sous le boisseau américain contre une certaine neutralité par rapport aux enjeux de pouvoir au Maghreb. Bien au contraire, l’administration américaine vient d’acculer le régime algérien à des choix cornéliens, et ce, à deux niveaux extrêmement sensibles pour la stratégie algérienne: le Polisario et la relation avec la Russie.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Sur le Polisario, l’administration américaine vient d’activer le processus de qualification du Polisario comme une organisation terroriste. Il est vrai qu’en apparence, le législatif, plus impliqué, pousse vers cette qualification et que l’exécutif tente de retarder, voire freiner, cette dynamique. Il n’en demeure pas moins qu’il peut s’agir d’une opération de partage de rôles et des missions. Au législatif de lever le plafond des exigences. À l’exécutif de tenter de traduire ces menaces en concessions du régime algérien, notamment dans le dossier du Sahara marocain.</p>
<h3><strong>Le Polisario, un proxy iranien en Afrique du Nord</strong></h3>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans le lexique politique américain, le Polisario est plus proche de figurer sur la liste des organisations terroristes que de pouvoir jouer un rôle politique. Les accusations formulées contre lui sont d’une gravité inouïe. Vu de Washington, le Polisario est un proxy iranien en Afrique du Nord, au même titre que les Houthis au Yémen. Le Polisario est accusé de recevoir, via l’Algérie, des armes et des aides de l’Iran et de son bras armé au Liban, le Hezbollah.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le Polisario est aussi accusé de représenter un danger pour les intérêts américains dans la région en se livrant à des activités de déstabilisation en étant perméable aux autres organisations terroristes, très actives au Sahel. Certaines sont d’ailleurs directement téléguidées par le régime militaire algérien. Qualifier le Polisario d’organisation terroriste par l’administration américaine serait un coup fatal pour le régime algérien. Cette décision le transformerait en un pays parrain du terrorisme et imposerait à la communauté internationale de le traiter comme tel. Sanctions économiques, mise en quarantaine diplomatique et sécuritaire… Alger, déjà isolé, serait aussi infréquentable que l’Iran ou la Corée du Nord, les atouts en moins.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Sur la relation avec la Russie, l’administration américaine, entre colère et déception contenues, avait froncé les sourcils à l’encontre d’Alger. Washington reproche au régime algérien de continuer à financer, à travers des contrats d’achat d’armement gigantesques, la machine de guerre russe en Ukraine. Malgré de nombreux avertissements dans le passé, le régime algérien semble avoir traité ces menaces avec une grande légèreté. Ce qui le place aujourd’hui dans la liste des pays qui menacent les intérêts américains et se voit passible d’une doctrine de sanctions spécialement élaborée contre ces pays.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Sénateur, Marco Rubio avait plaidé dans une missive restée célèbre adressée à Anthony Blinken, secrétaire d’État de Joe Biden, pour des sanctions contre le régime algérien. C’était pour punir Alger d’avoir financé par ses achats d’armement la machine de guerre russe de Vladimir Poutine. Aujourd’hui, Marco Rubio est secrétaire d’État, équivalent du ministre des Affaires étrangères. Et le régime algérien continue, à sa manière, de défier l’Amérique.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans la relation entre Alger et Washington, les rapports sont sur le mode d’une roulette russe. La balle peut partir à n’importe quel moment. Comme le supplice peut s’arrêter, à condition de satisfaire aux conditions américaines clairement formulées. Mettre fin à l’aventure séparatiste du Polisario et faire en sorte qu’il ne représente plus un danger pour la stabilité régionale en aidant à l’application du plan de l’autonomie marocain validé par la communauté internationale. Et mettre fin à cette intimité stratégique et militaire, bien que de plus en plus relative, avec la Russie en arrêtant d’acheter son armement. Au vu des dernières actualités, l’Algérie ayant accepté, contrainte et forcée, de prendre part aux négociations sur le Sahara à Madrid, l’espoir est permis. Bien que&#8230;</p>
<div class="article-body-credits-container"></div>
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		<title>Le Sénat américain tire la sonnette d&#8217;alarme sur le caractère terroriste du Polisario</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:44:22 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[Sahel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une audition au Sénat américain sur la lutte anti-terroriste en Afrique du Nord a pointé du doigt, mardi, les liens avérés entre le groupe séparatiste Polisario et les mouvements terroristes et extrémistes sévissant dans la région et au Sahel, notamment ceux affiliés à l’Iran et au « corps des gardiens de la révolution islamique » (CGRI), désigné &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-senat-americain-tire-la-sonnette-dalarme-sur-le-caractere-terroriste-du-polisario.html">Le Sénat américain tire la sonnette d&rsquo;alarme sur le caractère terroriste du Polisario</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une audition au Sénat américain sur la lutte anti-terroriste en Afrique du Nord a pointé du doigt, mardi, les liens avérés entre le groupe séparatiste Polisario et les mouvements terroristes et extrémistes sévissant dans la région et au Sahel, notamment ceux affiliés à l’Iran et au « corps des gardiens de la révolution islamique » (CGRI), désigné par Washington comme organisation terroriste étrangère.</p>
<p>« Les activités terroristes au Sahel sont le fait du Polisario, ce qui constitue une lacune importante dans notre stratégie antiterroriste », a mis en garde l’influent Sénateur américain Ted Cruz, lors de cette audition tenue au niveau de la sous-Commission du Sénat pour le Proche-Orient et la lutte contre le terrorisme, en présence de plusieurs Sénateurs de haut rang et de responsables du Département d’Etat.</p>
<p>M. Cruz a ainsi alerté que l’Iran tente de « transformer le Polisario en une sorte de Houthis de l’Afrique de l&rsquo;Ouest, une force proxy capable de mener une guerre pour menacer la stabilité régionale et faire pression sur les partenaires des Etats-Unis ».</p>
<p>« Chaque fois que l&rsquo;Iran souhaite exercer une influence, le Polisario collabore avec des groupes terroristes iraniens », a-t-il expliqué, ajoutant que ce groupe séparatiste a accès à des drones provenant du « corps des gardiens de la révolution islamique » et achemine des armes et des ressources dans toute la région, notamment vers les groupes jihadistes, et bien plus encore.</p>
<p>« Je pense que le Polisario devrait être désigné comme un groupe terroriste, et j&rsquo;ai préparé un projet de loi à cet effet, s’il ne change pas de comportement », a martelé le Sénateur Cruz, en rappelant que les éléments du « Polisario » ont bénéficié d’entraînements militaires de la part de l’Iran et reçu des armements du Hezbollah.</p>
<p>Répondant aux questions des membres de la sous-Commission, le Coordonnateur adjoint au Bureau de la lutte contre le terrorisme au Département d’Etat, Joel Borkert, a affirmé que l’administration américaine continue d’oeuvrer avec les pays de la région pour « contrer la menace que représentent l&rsquo;Iran et ses proxy » en Afrique du Nord et au Sahel.</p>
<p>« L&rsquo;administration Trump a clairement indiqué que la lutte contre le terrorisme restera une priorité absolue pour assurer la sécurité de notre territoire national. Nous continuerons à travailler de manière ciblée et déterminée, aux côtés de partenaires qui partagent notre engagement à lutter contre les menaces terroristes », a-t-il souligné.</p>
<p>« L&rsquo;Afrique du Nord compte de nombreux partenaires compétents et de plus en plus autonomes, et nous continuerons à travailler avec eux pour identifier et neutraliser les menaces qui pèsent sur les intérêts des États-Unis et notre sécurité commune », a expliqué M. Borkert.</p>
<p>A cet égard, le responsable du Département d’Etat a tenu à saluer l’excellent niveau de coopération avec le Maroc en la matière, affirmant que le Royaume est aujourd’hui un pays exportateur de stabilité et de sécurité à travers la coopération et le partage des capacités et des expertises avec les pays du Sahel.</p>
<p>Même son de cloche de la part de Robert Palladino, Haut responsable du Bureau des affaires du Proche-Orient au Département d’Etat, qui a tenu à rappeler que le Maroc est un allié majeur hors OTAN des Etats-Unis et un partenaire stratégique de Washington, notamment dans la lutte antiterroriste et la coopération en matière de renseignement.</p>
<p>M. Palladino a également rappelé « la volonté claire » du président Donald Trump d’aboutir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain, soulignant que les Etats-Unis restent engagés envers cet objectif pour faire avancer la paix et la sécurité régionales et empêcher toute nouvelle activité terroriste dans la région.</p>
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		<title>Mauritanie : évacuation exigée des chercheurs d’or près de la frontière marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 22:19:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
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		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
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		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara marocain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Mauritanie a ordonné l'expulsion immédiate de tous les orpailleurs installés à proximité des frontières avec le Maroc, selon un décret publié le 21 janvier qui leur accorde une semaine pour quitter les lieux.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette décision intervient après des affrontements entre des orpailleurs mauritaniens et des éléments armés du Polisario qui ont essayé de franchir la frontière pour accéder à la zone tampon du Sahara occidental marocain.</p>
<p>En mai 2025, l&rsquo;armée mauritanienne avait déjà fermé la zone de Lebreika pour les mêmes motifs, empêchant les combattants du Polisario de traverser la frontière mauritanienne et de se rendre dans les territoires contrôlés par le Maroc.</p>
<p>Nouakchott observe une neutralité rigoureuse dans le conflit du Sahara occidental et n&rsquo;autorise aucune utilisation de son territoire comme base arrière ou zone de transit pour des groupes armés. Le décret vise à sécuriser les frontières, protéger les populations civiles (y compris les orpailleurs) et éviter l&rsquo;escalade.</p>
<p>&nbsp;</p>
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