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	<title>Archives des junte - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
	<lastBuildDate>Tue, 01 Sep 2026 18:24:01 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des junte - Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Guinée-Bissau : le « oui » l&#8217;emporte à 70% au référendum sur un régime présidentiel fort</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-le-oui-lemporte-a-70-au-referendum-sur-un-regime-presidentiel-fort.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 18:24:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique de l'Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
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		<category><![CDATA[régime présidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
		<category><![CDATA[Umaro Sissoco Embalo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Bissau-Guinéens ont approuvé à 70% un projet de nouvelle Constitution instaurant un régime présidentiel fort, selon les résultats provisoires du référendum organisé dimanche dans ce pays dirigé par une junte censée organiser le retour au pouvoir des civils début décembre.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-le-oui-lemporte-a-70-au-referendum-sur-un-regime-presidentiel-fort.html">Guinée-Bissau : le « oui » l&#8217;emporte à 70% au référendum sur un régime présidentiel fort</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un basculement institutionnel validé par les urnes</strong></p>
<p dir="ltr">Les Bissau-Guinéens ont approuvé un projet de nouvelle Constitution qui vise à faire passer le pays d&rsquo;un régime semi-parlementaire à un régime présidentiel fort, une étape cruciale dans ce pays dirigé par une junte censée organiser le retour au pouvoir des civils début décembre. Selon les résultats provisoires annoncés mardi par la Commission nationale électorale après le dépouillement de l&rsquo;ensemble des votes du référendum organisé dimanche, le oui l&#8217;emporte à 70%. Les résultats définitifs doivent être annoncés dans quelques jours par la Cour suprême, qui n&rsquo;avait à ce stade pas été saisie de recours.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un exemple parmi d&rsquo;autres révisions constitutionnelles en Afrique</strong></p>
<p dir="ltr">Après le Zimbabwe, la Guinée, le Togo, l&rsquo;Ouganda ou le Tchad ces dernières années, il s&rsquo;agit du dernier exemple en date d&rsquo;un pays africain ayant souhaité modifier ou changer sa Constitution pour étendre la durée des mandats, supprimer les limites d&rsquo;âge ou renforcer les prérogatives du pouvoir exécutif.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une junte au pouvoir depuis novembre 2025</strong></p>
<p dir="ltr">La Guinée-Bissau est dirigée depuis le 26 novembre dernier, veille de l&rsquo;annonce prévue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives, par des militaires qui ont renversé le président sortant Umaro Sissoco Embalo et suspendu le processus électoral. Le général Horta N&rsquo;Tam, un proche de M. Embalo, a été désigné pour diriger une transition d&rsquo;un an. Selon la Charte de la Transition adoptée en décembre 2025, il ne peut pas se présenter à la prochaine présidentielle.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un scrutin jugé « réussi » par la commission électorale</strong></p>
<p dir="ltr">La présidente de la commission nationale électorale, Carmen Izaura Lobo, a qualifié le référendum de <em>« succès »</em> grâce au <em>« professionnalisme »</em> des commissions régionales et des agents déployés dans les bureaux de vote. Elle s&rsquo;est félicitée de la <em>« transparence »</em> et de la <em>« crédibilité »</em> du processus référendaire, qui n&rsquo;a toutefois pas suscité l&rsquo;engouement des votants, venus en ordre dispersé à travers le pays.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un pouvoir présidentiel considérablement renforcé</strong></p>
<p dir="ltr">Le projet de nouvelle Constitution vise principalement à remplacer le système semi-parlementaire par un régime présidentiel fort, en octroyant au chef de l&rsquo;État le pouvoir de nommer et révoquer le Premier ministre, le gouvernement et de dissoudre le Parlement. Elle abandonne l&rsquo;ancien modèle où le Premier ministre était issu de la majorité au Parlement, ce qui avait donné lieu à des cohabitations difficiles, comme après les législatives de 2023, lorsque le président Embalo avait dissous le Parlement dominé par l&rsquo;opposition à la suite de ce qu&rsquo;il avait présenté comme une tentative de putsch. L&rsquo;objectif affiché par les autorités de transition est de stabiliser les institutions avant la présidentielle, en évitant les conflits entre la présidence et la Primature qui ont miné la stabilité du pays par le passé, marqué par cinq coups d&rsquo;État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une contestation vive de l&rsquo;opposition et de la société civile</strong></p>
<p dir="ltr">Ce scrutin précède de quelques mois les élections générales prévues le 6 décembre pour un retour au pouvoir des civils, dans un climat politique tendu. L&rsquo;opposition avait appelé à boycotter le référendum, notamment le PAIGC, parti historique ayant mené le pays à l&rsquo;indépendance en 1974, qui a dénoncé l&rsquo;organisation d&rsquo;un référendum <em>« dans un contexte de restriction des libertés publiques »</em>. Une partie de la classe politique et de la société civile conteste avec véhémence la réécriture en profondeur de la Constitution par un pouvoir de transition non élu. <em>« Le système présidentialiste que la junte veut imposer va concentrer tous les pouvoirs entre les mains d&rsquo;un seul homme. Cela est dangereux pour notre démocratie »</em>, a déclaré Abubacar Ture, président de la Ligue bissau-guinéenne des droits humains.</p>
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		<item>
		<title>Mali: l&#8217;ex-ministre de la Défense Ba N&#8217;Daou désigné président de transition (officiel)</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/mali-lex-ministre-de-la-defense-ba-ndaou-designe-president-de-transition-officiel.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 15:19:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Ba N'Daou]]></category>
		<category><![CDATA[junte]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[président]]></category>
		<category><![CDATA[transition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;ex-ministre de la Défense Ba N&#8217;Daou a été désigné lundi président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale. Le nouveau président est censé officier comme chef &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ex-ministre de la Défense Ba N&rsquo;Daou a été désigné lundi président de transition du Mali par un comité mis en place par la junte au pouvoir depuis le putsch du 18 août, a annoncé le chef de cette junte, le colonel Assimi Goïta, à la télévision nationale.</p>
<p>Le nouveau président est censé officier comme chef de l&rsquo;Etat pendant plusieurs mois avant un retour des civils au pouvoir.</p>
<p>Le colonel Goïta a été désigné vice-président de transition, a annoncé l&rsquo;intéressé dans un bref flash spécial.</p>
<p>« La cérémonie de prestation de serment aura lieu le vendredi 25 septembre », a dit le colonel Goïta.</p>
<p>Ces annonces interviennent après plusieurs semaines de querelles entre Maliens sur la nature civile ou militaire de la transition, et de pressions de la part de la Communauté des Etats ouest-africains (Cédéao) sur la junte pour la désignation rapide de personnalités civiles.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/mali-lex-ministre-de-la-defense-ba-ndaou-designe-president-de-transition-officiel.html">Mali: l&rsquo;ex-ministre de la Défense Ba N&rsquo;Daou désigné président de transition (officiel)</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le colonel Goïta, chef de la junte au Mali, un opérationnel peu loquace</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-colonel-goita-chef-de-la-junte-au-mali-un-operationnel-peu-loquace.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 07:56:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[CNSP]]></category>
		<category><![CDATA[colonel Goïta]]></category>
		<category><![CDATA[junte]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> Rarement un putschiste installé chef de l'Etat se sera montré aussi peu disert que le colonel Assimi Goïta, nouvel homme fort du Mali décrit comme un opérationnel plus qu'un politique.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-colonel-goita-chef-de-la-junte-au-mali-un-operationnel-peu-loquace.html">Le colonel Goïta, chef de la junte au Mali, un opérationnel peu loquace</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>« Je suis le président du CNSP », le Conseil national pour le salut du peuple institué par les putschistes pour diriger le pays: avec les quelques phrases de circonstance qui ont suivi, ces mots prononcés le 20 août sont les seuls entendus en public dans la bouche d&rsquo;Assimi Goïta depuis le coup d&rsquo;Etat du 18 août.</p>
<p>« C&rsquo;est un jeune très opérationnel, mais pas un bavard », dit Kissima Gakou, universitaire et ancien conseiller stratégique du ministère de la Défense pendant 12 années.</p>
<p>Personne ne saurait dire vraiment comment le colonel Goïta, 37 ans, commandant d&rsquo;un bataillon de forces spéciales, voit le « Mali nouveau » ambitionné par les putschistes, ni même quelle part il a pris dans la préparation du coup d&rsquo;Etat du 18 août.</p>
<p>Dans la nuit fatidique, c&rsquo;est le colonel Ismaël Wagué qui a lu à la télévision nationale le communiqué de la junte, Assimi Goïta se tenant silencieux à sa droite en tenue de camouflage et béret vert.</p>
<p>Investi des fonctions de chef de l&rsquo;Etat par un acte à la constitutionnalité mise en doute, le colonel Goïta a laissé le colonel Wagué assurer la communication de la junte depuis le 18 août.</p>
<p>Lors des innombrables rencontres avec les diplomates ou les acteurs politiques qui ont suivi au camp de Kati, ville garnison et nouveau siège du pouvoir, il est apparu en chemise militaire avec une barbe de trois jours quand il ne l&rsquo;a recouvrait pas de son cache-cou de terrain pour donner le change à ses interlocuteurs porteurs d&rsquo;un masque anti-covid.</p>
<p>Pas grand-chose ne distingue l&rsquo;officier athlétique de ses hommes en tenue de combat dont il est constamment accompagné.</p>
<p>Un document remis à la presse au lendemain du coup d&rsquo;Etat le décrit comme « adepte des défis ».</p>
<p>« Paraître, ce n&rsquo;est pas son problème. C&rsquo;est un homme de terrain, on l&rsquo;a vu dans le nord du Mali », dit un colonel sous couvert de l&rsquo;anonymat.</p>
<p>L&rsquo;immense nord malien, où l&rsquo;armée combat depuis 2012, d&rsquo;abord contre des groupes indépendantistes rebelles puis contre les jihadistes, le colonel Goïta peut se targuer de connaître.</p>
<p>Fils d&rsquo;un ancien directeur de la police militaire, biberonné aux questions sécuritaires, il y a été envoyé en 2002 après des études au Prytanée de Kati, la principale école militaire du Mali, surnommée la « fabrique à putschistes » par un connaisseur pour avoir formé Amadou Sanogo, leader du coup d&rsquo;Etat de 2012, et plusieurs putschistes de 2020.</p>
<p>Assimi Goïta a été basé successivement dans chaque ville majeure du nord, Gao, Kidal, Tombouctou, Ménaka, Tessalit, et est monté en grade.</p>
<p>Comme d&rsquo;innombrables officiers supérieurs sahéliens, il a vite été repéré par les partenaires occidentaux. Il ira suivre des formations en Allemagne, au Gabon, et aux Etats-Unis. « Une manière de connaître les futurs poids lourds des armées, et parfois de les coopter », dit un diplomate occidental à Bamako. En 2019, il a participé aux exercices américains au Sahel « Flintlock », organisés chaque année dans un pays différent pour former in situ les armées nationales.</p>
<p>Depuis le 18 août, jour où ses hommes sont allés arrêter les principaux dirigeants nationaux, pas grand-monde n&rsquo;accepte de parler de lui.</p>
<p>« Personne ne sait trop sur quel pied danser en ce moment », dit un haut fonctionnaire. Les militaires ont promis de rendre le pouvoir aux civils après une période transitoire. Mais nul ne sait combien de temps cette transition va durer, ni qui la dirigera.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-colonel-goita-chef-de-la-junte-au-mali-un-operationnel-peu-loquace.html">Le colonel Goïta, chef de la junte au Mali, un opérationnel peu loquace</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>Les voisins du Mali maintiennent la pression sur la junte</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/les-voisins-du-mali-maintiennent-la-pression-sur-la-junte.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Aug 2020 15:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[junte]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les voisins du Mali ont donné vendredi douze mois à la junte qui y a pris le pouvoir la semaine passée pour tenir des élections ramenant les civils à la direction du pays, faisant des progrès sur cette voie une condition à la levée de leurs sanctions.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les dirigeants de la Communauté économique des Etats ouest-africains (Cédéao) réunis en sommet extraordinaire virtuel ont demandé aux militaires « d&rsquo;engager une transition civile immédiatement », et de mettre en place rapidement un gouvernement chargé de préparer des élections législatives et présidentielle « dans un délai de 12 mois », a déclaré le président en exercice de l&rsquo;organisation, le Nigérien Mahamadou Issoufou.</p>
<p>Cette transition devra être dirigée par une personnalité civile reconnue, et non pas un militaire, et « aucune structure militaire ne devrait être au-dessus du président de la transition », a précisé le chef d&rsquo;Etat nigérien dans son discours de clôture.</p>
<p>Les sanctions prises contre le Mali lors du premier sommet extraordinaire de la Cédéao sur la question le 20 août, deux jours après le coup d&rsquo;Etat, « seront levées progressivement en fonction de la mise en oeuvre (de ces) décisions », a-t-il dit, alors que la junte plaidait pour la levée des sanctions, à commencer par l&#8217;embargo sur les échanges.</p>
<p>Un groupe d&rsquo;officiers a renversé le 18 août le président Ibrahim Boubacar Keïta, à la tête depuis 2013 de ce pays qui s&rsquo;enfonce depuis des années dans la crise sécuritaire, économique et politique.</p>
<p>Le Mali était en situation de blocage institutionnel quand les militaires ont déposé le président, accomplissant le voeu d&rsquo;un mouvement de contestation hétéroclite qui réclamait dans la rue la démission de M. Keïta depuis des législatives contestées en mars-avril.</p>
<p>La Cédéao réclame depuis lors le retour des civils au pouvoir. Elle a différents motifs d&rsquo;inquiétude quant à la contestation de la légitimité de certains dirigeants de la région et d&rsquo;une aggravation de l&rsquo;instablilité au Sahel.</p>
<p>Les militaires ont promis de restituer le pouvoir aux civils. Ils ont manifesté leur volonté de compromis auprès de la mission de médiation dépêchée par la Cédéao au Mali de samedi à lundi.</p>
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