Tentative de chantage contre le Maroc: le rapport de la police accable les deux journalistes, selon “L’Obs”

Le rapport des policiers accable les journalistes français Eric Laurent et Catherine Graciet, mis en examen pour tentative de “chantage” et “extorsion de fonds” du Maroc, rapporte jeudi l’hebdomadaire français “L’Obs”.

Le rapport des policiers accable les journalistes français Eric Laurent et Catherine Graciet, mis en examen pour tentative de "chantage" et "extorsion de fonds" du Maroc, rapporte jeudi l’hebdomadaire français "L’Obs".

"Dès leur premier rapport d’enquête, le 25 août dernier, les policiers n’ont pas montré beaucoup d’hésitation sur la culpabilité" des deux journalistes français, relève la publication.

Sous le titre "les policiers accablent les journalistes", L’Obs cite des passages du rapport d’enquête qui indique que "le discours tenu par Eric Laurent est aux antipodes d’une démarche journalistique classique", ajoutant que "dans le monde policé et cordial de ce type de rencontres, il apparaît clairement impliqué dans des faits de chantage".

"Est-ce une pratique courante du journalisme d’investigation?" s’interrogent les enquêteurs, cités par l’hebdomadaire.

Le journaliste français Eric Laurent avait contacté le Cabinet Royal pour annoncer qu’il se préparait à publier, avec Catherine Graciet, un livre sur le Maroc, mais qu’il était prêt à y renoncer si on lui remettait trois millions d’euros.

Après une garde à vue de plus de 30 heures dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), suite à leur interpellation, le 27 août, les deux journalistes avaient été déférés devant un juge d’instruction qui les a mis en examen pour "chantage" et "extorsion de fonds".

Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris et trois juges d’instruction ont été chargés d’instruire ce dossier.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite