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	<title>Archives des Unesco - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
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	<title>Archives des Unesco - Atlasinfo</title>
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		<title>L&#8217;Afrique atlantique ne se décrète pas, elle se construit</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Aug 2026 13:42:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Essaouira, les remparts regardent l’océan, mais l’ancien port avait le Sahara dans le dos. L’UNESCO rappelle que la cité reliait le Maroc et son hinterland saharien à l’Europe et au reste du monde. Ce détail historique dit beaucoup de ce que les cartes contemporaines ont fini par séparer. Le littoral atlantique et les profondeurs &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À Essaouira, les remparts regardent l’océan, mais l’ancien port avait le Sahara dans le dos. L’UNESCO rappelle que la cité reliait le Maroc et son hinterland saharien à l’Europe et au reste du monde. Ce détail historique dit beaucoup de ce que les cartes contemporaines ont fini par séparer. Le littoral atlantique et les profondeurs sahéliennes ont longtemps appartenu à un même système de circulation des hommes, des marchandises, des savoirs et des techniques.</p>
<p>L’idée d’une Afrique atlantique n’est donc pas une invention géopolitique surgie au XXIe siècle. Ce qui est nouveau, c’est l’ambition de transformer cette profondeur historique en architecture volontaire : un système de ports et de corridors, soutenu par l’énergie, des règles communes, des capacités scientifiques et, à terme, une communauté d’intérêts.</p>
<p>Le livre collectif dirigé par Jamal Machrouh, <em>L’Afrique atlantique, ambition d’intégration et processus d’opérationnalisation</em>, paru le 23 juin 2026, pose précisément la question qui compte : comment passer des potentialités aux capacités, des discours aux instruments, de la façade maritime au système géostratégique ? L’ouvrage n’étant qu’une étape, les événements survenus dans les semaines suivant sa publication montrent que le temps de l’épreuve a déjà commencé.</p>
<h1>Une vision qui commence à produire des institutions</h1>
<p>Le 13 juillet 2026, à Cotonou, la septième réunion ministérielle du Processus des États africains atlantiques a adopté une déclaration centrée sur la sécurité maritime, les corridors logistiques verts, l’intégration économique et la transition énergétique durable. Le 20 juillet, NNPC a annoncé la signature, à Freetown, par les États membres de la CEDEAO, de l’accord intergouvernemental relatif au Gazoduc africain atlantique.</p>
<p>Le projet annoncé doit longer près de 6 900 kilomètres de côtes, relier le Nigeria au Maroc à travers treize pays atlantiques et desservir, par des interconnexions, des États sahéliens enclavés. Sa capacité nominale envisagée atteint 30 milliards de mètres cubes par an. Les études d’ingénierie de base sont achevées et plusieurs travaux réglementaires, environnementaux et commerciaux ont avancé. Pourtant, le communiqué de NNPC précise que les signatures du Maroc et de la Mauritanie doivent encore compléter le dispositif, avant la création des institutions de pilotage et la préparation de la décision finale d’investissement.</p>
<p>La distinction est essentielle. Un accord politique n’est pas encore un financement bouclé ; une étude technique n’est pas encore un chantier irréversible ; une carte de corridor n’est pas encore une chaîne logistique. Nier les avancées serait injuste. Les confondre avec l’aboutissement du projet serait imprudent.</p>
<p>L’épreuve financière doit être nommée sans détour. En 2024, la CEDEAO évaluait le projet à environ 26 milliards de dollars. Or, en juillet 2026, NNPC plaçait encore la mobilisation des investisseurs et la préparation de la décision finale d’investissement parmi les étapes à venir. Le financement n’est donc pas bouclé. Sa bancabilité dépendra d’un phasage crédible, de contrats d’achat de long terme, d’un régime tarifaire lisible et d’un partage explicite des risques de change, de sécurité, de construction et de demande. La question n’est pas seulement de savoir qui paiera l’ensemble, mais quels tronçons peuvent créer de la valeur avant que les 6 900 kilomètres soient achevés.</p>
<p>Le tracé atlantique ne se déploie pas, par ailleurs, dans un vide stratégique. En juin 2026, l’Algérie, le Niger et le Nigeria ont poursuivi la relance du Gazoduc transsaharien, avec la présentation des résultats d’une étude de faisabilité actualisée. Les deux projets ne desservent ni les mêmes territoires ni exactement les mêmes logiques, mais ils proposent des architectures énergétiques concurrentes à partir du gaz nigérian. La réponse sérieuse n’est pas la polémique sur les cartes : elle est la preuve, projet par projet, de la sécurité, de la bancabilité et de la valeur créée sur le continent.</p>
<p>Nous nous trouvons donc à un moment particulier : le Processus engagé à Rabat en 2022, puis la vision élargie par Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans le Discours du 6 novembre 2023, commencent à produire de nouveaux objets institutionnels et juridiques. Mais cette dynamique doit désormais réussir la transformation la plus difficile, celle qui conduit de la volonté commune à l’exécution coordonnée.</p>
<h1>Un corridor n’est pas une route</h1>
<p>L’accès à l’Atlantique est souvent représenté par une ligne reliant un pays enclavé à un port. Cette image est utile, mais trompeuse si elle réduit l’intégration à l’infrastructure physique. Une route sans procédures douanières harmonisées reste un itinéraire incertain. Un port sans services logistiques performants reste un point de passage. Un gazoduc sans ramifications industrielles locales risque de transporter une ressource sans transformer les territoires traversés.</p>
<p>Les travaux de la Banque mondiale sur les pays enclavés le montrent depuis longtemps : la fiabilité des chaînes d’approvisionnement, la coordination des administrations, la qualité des services de transport, les délais aux frontières et la prévisibilité réglementaire comptent parfois davantage que la distance elle-même. Le véritable enjeu n’est donc pas de construire un couloir de transit, mais un corridor économique.</p>
<p>Cela suppose des ports secs, des plateformes logistiques, des zones de transformation, des réseaux numériques interopérables, des mécanismes de garantie, des formations professionnelles et des entreprises locales capables de s’insérer dans les chaînes de valeur. Les territoires du Sahel ne doivent pas seulement atteindre la mer ; ils doivent produire, transformer et négocier à partir d’elle. De même, les pays côtiers ne peuvent être réduits au rôle de guichets de passage. Leur intérêt doit être visible dans l’emploi, l’énergie, les recettes, les infrastructures et le développement territorial.</p>
<p>C’est ici que la Mauritanie occupe une position décisive. Sa géographie en fait une articulation naturelle entre le Maroc, le Sahel et l’espace ouest-africain. La considérer comme un simple pays de transit serait une erreur stratégique. La réussite du projet exige qu’elle soit coproductrice du corridor, avec ses propres pôles logistiques, énergétiques et industriels, notamment autour de Nouadhibou. Une intégration durable ne contourne pas les souverainetés ; elle les rend complémentaires.</p>
<h1>L’architecture doit accepter plusieurs vitesses</h1>
<p>Une autre difficulté tient à la gouvernance. Le Processus des États africains atlantiques rassemble vingt-trois pays côtiers. L’Initiative visant à favoriser l’accès des États du Sahel à l’océan Atlantique concerne un autre périmètre et répond à des contraintes terrestres particulières. Les deux dynamiques sont complémentaires, mais elles ne sont ni identiques ni automatiquement synchronisées.</p>
<p>Faut-il alors attendre un consensus général avant d’agir ? Ce serait prendre le risque de transformer l’intégration en conférence permanente. Faut-il, à l’inverse, multiplier les coalitions restreintes sans cadre commun ? Ce serait créer une mosaïque de projets incompatibles.</p>
<p>La solution la plus réaliste réside probablement dans une gouvernance à plusieurs niveaux. Un cadre politique commun doit fixer les principes, les normes et les garanties de solidarité. Des groupes restreints peuvent ensuite conduire les projets concrets. Le minilatéralisme devient alors un instrument d’accélération, à condition que chaque réalisation reste compatible avec l’architecture d’ensemble.</p>
<p>Le corridor Abidjan–Lagos offre ici un précédent instructif. Les cinq États concernés ont signé un traité donnant au corridor un statut supranational et créé une autorité commune, l’ALCoMA, chargée de le développer et de le gérer comme un actif unique. L’entrée en fonction de son conseil d’administration en 2026, après plusieurs années d’études et de préparation, montre à la fois le bon principe et la difficulté : l’intégration avance lorsque le mandat commun devient une institution responsable, mais le passage au financement et au chantier demeure une épreuve distincte.</p>
<p>Ce précédent suggère une règle simple pour l’Afrique atlantique : chaque projet doit avoir une direction responsable, un calendrier financé, un mécanisme d’arbitrage et des résultats publiquement mesurables. L’opérationnalisation commence lorsque les responsabilités ne peuvent plus se dissoudre dans la pluralité des institutions.</p>
<h1>La souveraineté atlantique sera aussi scientifique</h1>
<p>La réflexion sur l’Afrique atlantique demeure dominée par les ports, les routes, l’énergie et la sécurité. Elle sous-estime encore une infrastructure plus discrète : la connaissance.</p>
<p>Peut-on gouverner durablement un espace maritime que l’on observe principalement à travers les satellites, les modèles, les bases de données ou les moyens hydrographiques des autres ? Peut-on protéger les ressources halieutiques sans données fiables sur les stocks ? Anticiper les risques climatiques sans réseaux d’observation ? Sécuriser les routes maritimes sans maîtrise des systèmes numériques et des informations de navigation ?</p>
<p>L’histoire des sciences rappelle que la puissance maritime n’a jamais reposé sur les navires seuls. Elle s’est construite par la capacité d’observer, de cartographier, de prévoir et de transmettre. Aujourd’hui, les systèmes d’observation, le traitement algorithmique des données et la cybersécurité portuaire prolongent cette histoire.</p>
<p>Or les travaux de la Commission océanographique intergouvernementale de l’UNESCO et de la Banque mondiale soulignent encore l’inégale couverture des systèmes d’observation, la faiblesse des investissements africains dans les données marines et les difficultés d’interopérabilité. L’économie bleue ne peut pas reposer durablement sur une dépendance informationnelle.</p>
<p>L’Afrique atlantique gagnerait donc à se doter d’un réseau commun de connaissance océanique : partage des données météorologiques et hydrographiques, surveillance de la pêche illicite, cartographie des écosystèmes, suivi de la pollution, observation du niveau marin, formation de chercheurs et mutualisation de certains équipements. Ce ne serait pas un supplément scientifique aux grands projets. Ce serait une infrastructure de souveraineté.</p>
<h1>La mer ne doit pas devenir un nouveau langage de l’extraction</h1>
<p>L’Union africaine dispose déjà d’une Stratégie maritime intégrée à l’horizon 2050 et d’une Stratégie de l’économie bleue adoptée en 2019. Les cadres existent. Le risque serait que l’expression « économie bleue » serve simplement à rebaptiser l’exploitation des hydrocarbures, des minerais, des ressources halieutiques ou des espaces côtiers sans modifier la répartition de la valeur.</p>
<p>Une Afrique atlantique intégrée ne pourra être durable si les populations côtières subissent la pression foncière, si les pêcheurs artisanaux perdent l’accès à la ressource, si les corridors traversent des régions sans y créer d’activité ou si l’énergie exportée ne contribue pas d’abord à l’industrialisation africaine. La question sociale et territoriale n’est pas extérieure à la stratégie ; elle en détermine la légitimité.</p>
<p>Le même principe vaut pour les partenariats internationaux. L’Afrique atlantique attirera nécessairement des capitaux et des intérêts extérieurs multiples. Elle n’a aucune raison de refuser cette ouverture. Mais celle-ci n’est compatible avec la souveraineté que si les États africains définissent les priorités, les normes environnementales, les régimes de données, les obligations de contenu local et les mécanismes de règlement des différends.</p>
<p>L’enjeu n’est pas de remplacer une dépendance par une autre, mais de transformer la pluralité des partenaires en marge de manœuvre africaine.</p>
<h1>Le Maroc face à l’épreuve de sa propre ambition</h1>
<p>Le Maroc dispose d’atouts réels : une stabilité institutionnelle, une expérience portuaire et logistique reconnue, une présence économique déjà structurée en Afrique, le chantier de Dakhla Atlantique et une capacité à relier diplomatie, infrastructures, énergie et coopération. Mais ces atouts créent une responsabilité supplémentaire.</p>
<p>Pour réussir, l’Initiative ne doit pas apparaître comme une centralité marocaine à laquelle les autres pays seraient invités à se raccorder. Elle doit devenir une architecture coproductrice de centralités africaines. Le véritable leadership ne consiste pas seulement à occuper le centre d’une carte ; il se mesure à la capacité de distribuer les fonctions, les compétences et les bénéfices.</p>
<p>Dans le discours du Trône du 29 juillet 2026, le Roi Mohammed VI a associé la doctrine de l’action à la « prise d’initiative, au suivi rigoureux, à l’autocritique constructive ». Ce triptyque fournit exactement le critère d’évaluation dont l’Afrique atlantique a désormais besoin.</p>
<p>La prise d’initiative est établie. Le suivi rigoureux devra mesurer les délais de franchissement, les financements engagés, les interconnexions réalisées, les emplois locaux, la part de valeur transformée dans les pays concernés et les capacités scientifiques effectivement créées. L’autocritique constructive devra, quant à elle, identifier sans complaisance les retards, les intérêts divergents et les dispositifs qui ne produisent pas les résultats attendus.</p>
<p>L’Afrique atlantique ne naîtra donc pas le jour où une nouvelle carte sera publiée. Elle prendra corps lorsqu’un entrepreneur sahélien pourra connaître avec précision le coût et le délai d’accès à un port ; lorsqu’une communauté de pêcheurs disposera des données nécessaires pour défendre durablement sa ressource ; lorsqu’un réseau énergétique alimentera des industries locales avant de prolonger ses flux vers les marchés extérieurs ; lorsque les États africains pourront observer, sécuriser et gouverner ensemble leurs espaces maritimes.</p>
<p>Alors, l’Atlantique ne sera plus seulement une façade. Il redeviendra une profondeur africaine.</p>
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		<item>
		<title>Rabat : ouverture du 14e Festival International des Arts et de la Culture « Été des Oudayas »</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/rabat-ouverture-du-14e-festival-international-des-arts-et-de-la-culture-ete-des-oudayas.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 09:00:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le coup d'envoi de la 14e édition du Festival International des Arts et de la Culture "Été des Oudayas" a été donné dimanche soir à la corniche du Bouregreg à Rabat, sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/rabat-ouverture-du-14e-festival-international-des-arts-et-de-la-culture-ete-des-oudayas.html">Rabat : ouverture du 14e Festival International des Arts et de la Culture « Été des Oudayas »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une soirée d&rsquo;ouverture placée sous le Haut Patronage royal</strong><br />
Le coup d&rsquo;envoi de la 14e édition du Festival International des Arts et de la Culture « Été des Oudayas » a été donné, dimanche soir, à la corniche du Bouregreg à Rabat. La soirée d&rsquo;ouverture de cette manifestation, organisée sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, a été marquée par le concert animé par l&rsquo;artiste Fouad Zbadi, qui a présenté une sélection des chefs-d&rsquo;œuvre de la musique classique arabe et marocaine, avant d&rsquo;être décoré du bouclier du festival, en reconnaissance de sa contribution à l&rsquo;art marocain et arabe.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un hommage à Mahmoud Megri</strong><br />
La soirée a également été ponctuée par un hommage rendu à l&rsquo;artiste Mahmoud Megri, considéré comme l&rsquo;un des piliers de l&rsquo;art marocain, ayant réussi à fusionner la chanson marocaine et la musique rock, contribuant par sa création à enrichir la scène musicale nationale et donnant à la musique marocaine un rayonnement au niveau international.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une programmation aux accents internationaux</strong><br />
Cette soirée musicale a connu la participation d&rsquo;autres artistes marocains et étrangers, notamment l&rsquo;artiste bulgare Diana Dvova, qui a gratifié le public d&rsquo;extraits de chansons du patrimoine bulgare, aux côtés de l&rsquo;artiste, chanteur et compositeur marocain Ayoub Tijani, qui a présenté une sélection de chansons marocaines authentiques, et de l&rsquo;artiste Fatima Zahra Laaroussi, qui a interagi avec le public en interprétant une sélection variée de ses chansons, accompagnée de l' »Orchestre Multiculturel du Maroc », sous la direction du maestro Hamza Amazgar.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une programmation variée, selon la directrice du festival</strong><br />
Dans une déclaration à la MAP, la présidente du Conseil national de la musique et directrice générale du festival, Wafae Bennani, a relevé que ce 14e festival se distingue par une programmation artistique variée répondant à tous les goûts, tout en veillant à proposer du nouveau à chaque édition. La cérémonie d&rsquo;ouverture a été marquée par un hommage à Mahmoud Megri, en plus de l&rsquo;attribution de prix et d&rsquo;hommages à un certain nombre d&rsquo;artistes tout au long des jours du festival, a-t-elle affirmé, ajoutant que cela reflète l&rsquo;ouverture de l&rsquo;événement sur les différents genres musicaux et générations artistiques. Elle a poursuivi que le festival entend animer la dynamique culturelle dans la ville de Rabat, encourager les créateurs marocains parmi les pionniers et les jeunes, et renforcer la communication entre les générations artistiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>« L&rsquo;amour du public a toujours été la motivation »</strong><br />
De son côté, l&rsquo;artiste Mahmoud Megri a estimé que l&rsquo;hommage qui lui a été rendu constitue une reconnaissance collective à l&rsquo;ensemble des membres du groupe des Frères Megri, ainsi qu&rsquo;au public qui a été un soutien essentiel dans la continuité de leur apport artistique, tout au long de leur parcours artistique. « L&rsquo;amour du public a toujours été la motivation pour présenter de nouvelles œuvres et enrichir l&rsquo;expérience artistique », a-t-il souligné, notant que sa participation à cette édition du festival reflète la continuité du message artistique à travers la nouvelle génération de cette famille artistique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un festival porté par plusieurs partenaires institutionnels</strong><br />
Organisé par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, en collaboration avec le Comité national de la musique (membre du Conseil international de la musique, partenaire officiel de l&rsquo;UNESCO), avec le soutien de la Wilaya de la région Rabat-Salé-Kénitra, le festival, qui se poursuit jusqu&rsquo;au 12 août, offrira au public un riche programme avec des soirées artistiques variées animées par plusieurs artistes marocains de renommée.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/rabat-ouverture-du-14e-festival-international-des-arts-et-de-la-culture-ete-des-oudayas.html">Rabat : ouverture du 14e Festival International des Arts et de la Culture « Été des Oudayas »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Ambassadeur Addahre: le Maroc va inscrire l&#8217;art du Zellige marocain sur la liste du patrimoine de l&#8217;UNESCO.</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/ambassadeur-addahre-le-maroc-va-inscrire-lart-du-zellige-marocain-sur-la-liste-du-patrimoine-de-lunesco.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Aug 2026 09:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Ambassadeur Samir Addahre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'ambassadeur délégué permanent du Royaume auprès de l'Unesco, Samir Addahre, a annoncé vendredi que le Maroc va inscrire, à l'occasion du cycle 2027, l'art du Zellige marocain sur la liste du patrimoine de l'UNESCO.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/ambassadeur-addahre-le-maroc-va-inscrire-lart-du-zellige-marocain-sur-la-liste-du-patrimoine-de-lunesco.html">Ambassadeur Addahre: le Maroc va inscrire l&rsquo;art du Zellige marocain sur la liste du patrimoine de l&rsquo;UNESCO.</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un discours lors de la réception organisé par l&rsquo;ambassade du Maroc Paris à l&rsquo;occasion du 27e anniversaire de l&rsquo;accession du Roi Mohammed VI au Trône, M. Addahre a indiqué que le Maroc est aujourd&rsquo;hui reconnu comme un acteur engagé, à travers sa force de proposition au sein de l’Unesco.</p>
<p>« Notre pays a fait de la préservation du patrimoine, de la transmission des savoirs et de leur partage, d&rsquo;une éducation inclusive et de qualité, les priorités de son action multilatérale à l’Unesco », a-t-il souligné.</p>
<p>Il a rappelé que le Royaume compte aujourd’hui neuf biens inscrits sur la liste représentative du Patrimoine mondial et 16 éléments inscrits sur la liste du Patrimoine immatériel de l&rsquo;Unesco, témoignant de la richesse et de la diversité de son héritage historique.</p>
<p>L&rsquo;ambassadeur a relevé que parallèlement à ces actions, le Royaume déploie une politique ambitieuse de sauvegarde de son patrimoine culturel immatériel, rappelant que les récentes inscriptions du Melhoun, de la Tbourida, et plus récemment du Caftan marocain « illustrent la vitalité de notre patrimoine vivant et la reconnaissance de ses savoir-faire transmis de génération en génération ».</p>
<p>Samir Addahre, a par ailleurs rendu un un vibrant hommage à la vision du Roi Mohammed VI, qui œuvre depuis 27 ans à l’édification d&rsquo;un Maroc moderne, solidaire et ouvert sur le monde ».</p>
<p>Sous l&rsquo;impulsion et l&rsquo;exceptionnel leadership du souverain, le Royaume poursuit des réformes ambitieuses en faveur du développement humain, de la justice sociale, d&rsquo;une transition énergétique, de l&rsquo;innovation et de la valorisation de son patrimoine culturel, a-t-il dit.</p>
<p>Le Royaume, a-t-il ajouté, œuvre au sein de l&rsquo;organisation onusienne à promouvoir une vision du multilatéralisme fondée sur le respect de la diversité culturelle et la protection du patrimoine commun de l&rsquo;humanité, précisant que cette action s&rsquo;inscrit dans une diplomatie culturelle portée par les valeurs ayant forgé à travers les siècles l&rsquo;identité marocaine.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/ambassadeur-addahre-le-maroc-va-inscrire-lart-du-zellige-marocain-sur-la-liste-du-patrimoine-de-lunesco.html">Ambassadeur Addahre: le Maroc va inscrire l&rsquo;art du Zellige marocain sur la liste du patrimoine de l&rsquo;UNESCO.</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Fès dispose de tous les atouts pour devenir une ville intelligente, selon des experts</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/fes-dispose-de-tous-les-atouts-pour-devenir-une-ville-intelligente-selon-des-experts.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 09:02:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Atlas-Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Abdessalam Bekkali]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
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		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
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		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
		<category><![CDATA[ville intelligente]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des experts marocains et étrangers estiment que Fès réunit toutes les conditions pour réussir sa transition vers une ville intelligente.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/fes-dispose-de-tous-les-atouts-pour-devenir-une-ville-intelligente-selon-des-experts.html">Fès dispose de tous les atouts pour devenir une ville intelligente, selon des experts</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Une stratégie ambitieuse pour la cité Idrisside</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Des experts et responsables marocains et étrangers ont souligné, mercredi à Fès, que la capitale spirituelle du Royaume réunit toutes les conditions techniques et infrastructurelles nécessaires pour réussir sa transition vers un modèle intégré de ville intelligente, fondé sur le recours à la transformation numérique, à l&rsquo;intelligence artificielle et aux énergies renouvelables afin d&rsquo;améliorer la qualité des services publics.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Intervenant lors d&rsquo;une rencontre organisée par la Commune de Fès sous le thème « Vers une ville de Fès intelligente, numérique et durable », le maire de la ville, Abdessalam Bekkali, a réaffirmé l&rsquo;engagement de la commune à mettre en œuvre une stratégie ambitieuse visant à faire de la cité Idrisside une ville intelligente, capable de concilier un héritage historique de plus de douze siècles avec les exigences de la transition numérique et technologique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Il a indiqué que le recours à l&rsquo;intelligence artificielle, aux énergies renouvelables, à la mobilité intelligente et à l&rsquo;administration numérique ne constitue plus un simple choix, mais un levier essentiel pour améliorer la qualité de vie des citoyens et renforcer l&rsquo;efficacité des services publics.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un capital humain au cœur du projet</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans une allocution lue en son nom, le président de l&rsquo;Université Sidi Mohammed Ben Abdellah de Fès, Mustapha Ijjaali, a relevé que la ville dispose d&rsquo;un patrimoine urbain et humain exceptionnel, soulignant l&rsquo;importance de mettre l&rsquo;intelligence artificielle et les mégadonnées au service de la sauvegarde du patrimoine, de l&rsquo;amélioration du cadre de vie des habitants et de l&rsquo;accompagnement de la transition énergétique, tout en préservant pleinement « l&rsquo;esprit de Fès ».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Il a ajouté que la construction d&rsquo;une ville intelligente ne se limite pas à la mise en place d&rsquo;infrastructures ou de capteurs connectés, mais repose avant tout sur un capital humain capable de concevoir et d&rsquo;exploiter des solutions numériques au service du citoyen, réaffirmant l&rsquo;engagement de l&rsquo;université à contribuer à faire de Fès, classée au patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO, une ville plus intelligente, plus durable et fidèle à son histoire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Éclairage, stationnement, gestion des déchets : une approche intégrée</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">De son côté, l&rsquo;expert italien Paolo Santambrogio a estimé que Fès dispose des prérequis techniques et infrastructurels indispensables pour évoluer vers une ville intelligente pleinement intégrée, précisant qu&rsquo;une telle transition passe par une amélioration de l&rsquo;efficacité et de la performance de la gestion des différents services publics. Il a expliqué que le concept de ville intelligente repose sur l&rsquo;intégration de la gestion de plusieurs secteurs stratégiques, notamment l&rsquo;éclairage public, le stationnement, la circulation, la gestion des déchets, le contrôle de la qualité de l&rsquo;air, ainsi que les compteurs d&rsquo;eau, d&rsquo;électricité et de gaz.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Un éclairage intelligent au service de la biodiversité</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le chercheur français spécialisé en ingénierie urbaine, Nicolas Houel, a souligné que le passage à des systèmes d&rsquo;éclairage urbain intelligents constitue aujourd&rsquo;hui un choix stratégique pour réduire la pollution lumineuse et préserver la biodiversité. Selon lui, les avancées technologiques permettent désormais de concilier les impératifs de sécurité publique avec les exigences de protection de l&rsquo;environnement, les systèmes intelligents de gestion de l&rsquo;éclairage permettant notamment d&rsquo;établir des cartographies précises des zones écologiques et de contrôler à distance les équipements d&rsquo;éclairage public afin d&rsquo;ajuster l&rsquo;intensité lumineuse durant les périodes de faible activité humaine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La médina, « laboratoire vivant » du projet</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour sa part, le chef du service des études à l&rsquo;Agence pour le développement et la réhabilitation de la ville de Fès, Khalid Boucetta, a indiqué que la médina de Fès, forte de plus de douze siècles d&rsquo;histoire, constitue un véritable « laboratoire vivant » conciliant patrimoine, innovation et développement durable. Il a estimé que le projet « Fès Smart City » s&rsquo;inscrit dans le prolongement de l&rsquo;intelligence urbanistique et de gouvernance qui a caractérisé la ville tout au long de son histoire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">D&rsquo;après lui, la vision d&rsquo;avenir consiste à faire de Fès une « ville patrimoniale intelligente » grâce au recours aux technologies numériques les plus avancées, notamment les systèmes d&rsquo;information géographique dédiés au patrimoine, la modélisation numérique des bâtiments historiques (BIM), l&rsquo;éclairage intelligent, les technologies de télédétection pour le suivi des fissures et la maintenance prédictive, ainsi que le développement du tourisme intelligent et des outils d&rsquo;aide à la décision.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La Délégation du Maroc à l’UNESCO dénonce « les manigances fébriles » de l’Algérie lors de la Semaine africaine</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/la-delegation-du-maroc-a-lunesco-denonce-les-manigances-febriles-de-lalgerie-lors-de-la-semaine-africaine.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 12:44:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Caftan]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Délégation permanente du Maroc auprès de l’UNESCO a dénoncé, jeudi, "les agissements inacceptables de personnes se revendiquant de la délégation algérienne" lors des évènements culturels organisés, mercredi, au sein de l’organisation onusienne, à l’occasion de la Semaine africaine.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-delegation-du-maroc-a-lunesco-denonce-les-manigances-febriles-de-lalgerie-lors-de-la-semaine-africaine.html">La Délégation du Maroc à l’UNESCO dénonce « les manigances fébriles » de l’Algérie lors de la Semaine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>“Aucune insulte n’a en effet été épargnée aux représentants de la société civile marocaine venus contribuer à la mise en valeur du patrimoine, de la culture et de l’identité marocaines”,  s&rsquo;insurge dans un communiqué la délégation permanente du Royaume auprès de l’UNESCO,</p>
<p>“La délégation algérienne doit assumer la responsabilité de ces agissements qui se sont multipliés depuis l’inscription du Caftan Marocain sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l&rsquo;humanité de l’UNESCO, le 10 décembre 2025 à New Delhi”, indique le communiqué.</p>
<p>“Ces agissements, devenus systématiques, traduisent une véritable obsession à l’égard du Maroc, de son histoire plurielle et de son rayonnement culturel, reconnus à l’échelle internationale”, déplore le communiqué.</p>
<p>Et de préciser que “le Royaume du Maroc rappelle que son patrimoine est solidement documenté, historiquement établi et largement reconnu par les instances internationales compétentes, notamment l’UNESCO, à travers plusieurs inscriptions consacrant la richesse et l’authenticité du patrimoine marocain”.</p>
<p>“Les tentatives de falsification ou de récupération opportunistes ne sauraient altérer les faits historiques ni remettre en cause l’attachement profond du peuple marocain à son héritage ancestral”, ajoute-t-on de même source.</p>
<p>La Délégation marocaine “condamne avec force les agissements fébriles de ceux qui cherchent à détourner des espaces dédiés au dialogue, à la coopération et au rapprochement entre les peuples pour servir des agendas politiques étroits et entretenir des polémiques stériles contraires aux valeurs de l’UNESCO”.</p>
<p>Le Maroc, souligne le communiqué, “réaffirme, avec sérénité et responsabilité, son engagement constant en faveur de la préservation, de la valorisation et de la transmission du patrimoine africain et universel, dans toute sa diversité. Il continuera à œuvrer avec ses partenaires africains et internationaux, pour promouvoir une coopération culturelle fondée sur le respect mutuel, l’authenticité et les valeurs de paix et de coexistence”.</p>
<p>“L Délégation permanente du Royaume du Maroc « appelle l’UNESCO à faire respecter les principes de l’organisation en matière d’éthique, d’intégrité culturelle, loin de toute instrumentalisation politique ou tentative de manipulation historique”, conclut-on.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">La Délégation du Royaume du <a href="https://twitter.com/hashtag/Maroc?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Maroc</a> auprès de l&rsquo;<a href="https://twitter.com/UNESCO?ref_src=twsrc%5Etfw">@UNESCO</a> condamne avec force les manigances fébriles de la délégation <a href="https://twitter.com/hashtag/alg%C3%A9rienne?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#algérienne</a> qui cherche à détourner des espaces de dialogue pour servir des agendas politiques étroits. <a href="https://twitter.com/hashtag/CaftanMarocain?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CaftanMarocain</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/culture?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#culture</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Patrimoineimmateriel?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Patrimoineimmateriel</a> <a href="https://t.co/lBEZZRGPWX">pic.twitter.com/lBEZZRGPWX</a></p>
<p>— Le Maroc à l&rsquo;UNESCO <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@Maroc_UNESCO) <a href="https://twitter.com/Maroc_UNESCO/status/2057411457449402518?ref_src=twsrc%5Etfw">May 21, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-delegation-du-maroc-a-lunesco-denonce-les-manigances-febriles-de-lalgerie-lors-de-la-semaine-africaine.html">La Délégation du Maroc à l’UNESCO dénonce « les manigances fébriles » de l’Algérie lors de la Semaine africaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>Quand l&#8217;intelligence artificielle promet beaucoup et comprend encore ses limites</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/quand-lintelligence-artificielle-promet-beaucoup-et-comprend-encore-ses-limites.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:48:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Africa Intelligence]]></category>
		<category><![CDATA[GITEX AFRICA]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au moment où s'achève à Marrakech la 4ᵉ édition de GITEX Africa Morocco 2026, l'enthousiasme autour de l'intelligence artificielle atteint un sommet. Mais derrière la fascination pour les performances, une question demeure : jusqu'où la machine peut-elle réellement aller sans l'expérience, le jugement et le sens humain ?</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/quand-lintelligence-artificielle-promet-beaucoup-et-comprend-encore-ses-limites.html">Quand l&rsquo;intelligence artificielle promet beaucoup et comprend encore ses limites</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Au dernier jour de GITEX Africa Morocco 2026, organisé à Marrakech du 7 au 9 avril, la promesse technologique semble partout. Les démonstrations s&rsquo;enchaînent, les usages se multiplient, les discours sur l&rsquo;intelligence artificielle gagnent en assurance. L&rsquo;époque aime ces moments où la machine paraît tout accélérer : l&rsquo;analyse, la rédaction, la décision, la recherche, la production. GITEX, cette année encore, aura donné à voir cette montée en puissance.</p>
<p>Mais au milieu de cette effervescence, une autre réalité s&rsquo;impose. Ce qui frappe, au-delà des stands et des outils, c&rsquo;est la qualité humaine et intellectuelle marocaine qui s&rsquo;y exprime. Des chercheurs, scientifiques, managers, innovateurs, femmes et hommes, sont présents. En  parcourant les allées, on mesure la richesse d&rsquo;un capital humain que vingt ans de politique publique volontariste ont patiemment construit.</p>
<p>Dans un salon comme GITEX, la technologie impressionne. Mais ce qui rassure davantage encore, c&rsquo;est de voir la qualité des femmes et des hommes marocains qui la portent.</p>
<h3><strong>L&rsquo;IA dépendante du corpus humain</strong></h3>
<p>C&rsquo;est précisément là que commence la bonne lecture de l&rsquo;intelligence artificielle. Car beaucoup en viennent aujourd&rsquo;hui à penser que l&rsquo;IA finira par répondre à toutes les questions, résoudre tous les problèmes et rivaliser avec l&rsquo;esprit humain jusque dans ses dimensions les plus profondes. Cette idée prospère à mesure que les systèmes gagnent en fluidité, en vitesse et en apparente pertinence. Pourtant, les données disponibles invitent à une conclusion plus structurée. L&rsquo;IA progresse très vite, mais elle reste dépendante de corpus humains, de cadres de conception humains et de mécanismes de supervision humaine, dès que le jugement, la responsabilité ou l&rsquo;expérience du réel entrent véritablement en jeu.</p>
<p>Les chiffres donnent la mesure du phénomène. Selon le Stanford AI Index 2025, 78 % des organisations déclaraient utiliser l&rsquo;intelligence artificielle en 2024, contre 55 % un an plus tôt. L&rsquo;investissement privé mondial dans l&rsquo;IA générative a atteint 33,9 milliards de dollars la même année. L&rsquo;IA n&rsquo;est donc plus un horizon d&rsquo;innovation. Elle est déjà une infrastructure active de transformation. Mais la diffusion rapide d&rsquo;un outil ne prouve pas son équivalence avec l&rsquo;intelligence humaine.</p>
<p>Une étude publiée dans Nature Medicine en 2024, fondée sur 2 400 cas cliniques réels, conclut que les grands modèles de langage ne sont pas prêts pour une prise de décision clinique autonome. Ils peuvent assister, suggérer, structurer. Ils ne remplacent pas le discernement professionnel lorsqu&rsquo;il faut décider dans le réel, sous contrainte et avec responsabilité.</p>
<p>Une autre limite tient à leur capacité à évaluer leurs propres réponses. Plusieurs travaux récents soulignent que ces systèmes peuvent produire des réponses convaincantes sans mesurer correctement l&rsquo;étendue de leur incertitude. La qualité apparente de la réponse ne garantit ni la profondeur du jugement ni la lucidité sur ses propres limites.</p>
<p>C&rsquo;est ici qu&rsquo;il faut remettre de l&rsquo;ordre dans le débat. L&rsquo;intelligence artificielle peut prolonger la réflexion humaine, accélérer le traitement documentaire, assister l&rsquo;écriture et faciliter l&rsquo;exploration. Elle peut même transformer profondément certaines méthodes de travail. Mais elle ne vit pas le monde qu&rsquo;elle décrit. Elle ne connaît ni l&rsquo;épaisseur d&rsquo;une mémoire vécue, ni le poids d&rsquo;un choix moral, ni la lenteur d&rsquo;une maturation intérieure, ni le rapport sensible à la nature, au vivant, à la douleur, à la fragilité ou à la nuance humaine.</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><em>Une machine peut parler de la forêt ; elle ne la traverse pas. </em><em>Elle peut décrire le deuil, elle ne l&rsquo;éprouve pas. </em></strong><em><strong>Elle peut organiser des idées. Elle ne porte pas seule la responsabilité de leurs conséquences</strong>.</em></h3>
<p>Cette distinction n&rsquo;est ni romantique ni défensive. Elle est structurante. Car si l&rsquo;on oublie que la machine reste guidée, nourrie, corrigée et interprétée par l&rsquo;être humain, on brouille une hiérarchie essentielle. L&rsquo;outil finit par prendre symboliquement la place de l&rsquo;origine. Or une civilisation ne naît pas d&rsquo;un système de calcul. Elle naît d&rsquo;un rapport humain au monde, à la vérité, à la transmission, au sens.</p>
<p>Le cas marocain le rappelle avec une acuité particulière. Depuis deux décennies, le pays a engagé une transformation numérique qui n&rsquo;a pas dissocié l&rsquo;infrastructure du contenu, ni la modernisation de la mémoire. Numériser des manuscrits, structurer des corpus religieux, construire des plateformes institutionnelles ancrées dans une tradition vivante. Ce n&rsquo;était pas seulement un geste technique. C&rsquo;était une manière de projeter la mémoire dans le numérique sans la dissoudre.</p>
<p>Dans un monde où l&rsquo;IA risque de produire une intelligence sans racines, cette posture mérite d&rsquo;être observée comme une expérience significative — et peut-être comme une référence.</p>
<p>Le vrai risque, au fond, n&rsquo;est pas seulement technique. Il est anthropologique. À force de confondre puissance de calcul et profondeur de compréhension, on finit par sous-estimer ce qui fait la singularité de l&rsquo;humain. L&rsquo;IA peut ajouter de la puissance à notre réflexion. Elle ne crée pas seule le socle moral, culturel et civilisationnel qui rend cette réflexion possible. Les grands cadres internationaux vont dans ce sens.  L&rsquo;UNESCO insiste sur une IA centrée sur l&rsquo;humain, l&rsquo;OCDE sur la nécessité de maintenir la capacité humaine de supervision, de jugement et de décision.</p>
<p>GITEX, en ce dernier jour de sa 4ᵉ édition marocaine, aura offert une double leçon. La première est visible. L&rsquo;intelligence artificielle est désormais un levier majeur de transformation. La seconde l&rsquo;est moins, mais elle est peut-être plus décisive encore. Aucune technologie, aussi avancée soit-elle, ne vaut davantage que la qualité humaine, intellectuelle et morale de celles et ceux qui la conçoivent, l&rsquo;orientent et l&rsquo;utilisent.</p>
<p>Les machines peuvent produire du résultat. Elles ne fondent pas, à elles seules, une civilisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Références:</strong></span></em></p>
<ol>
<li>GITEX Africa Morocco 2026, site officiel</li>
<li>Stanford HAI, AI Index Report 2025</li>
<li>Nature Medicine (2024), évaluation des LLM en contexte clinique</li>
<li>UNESCO, cadre éthique et usage de l&rsquo;IA</li>
<li>OCDE, principes sur l&rsquo;IA et supervision humaine</li>
</ol>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/quand-lintelligence-artificielle-promet-beaucoup-et-comprend-encore-ses-limites.html">Quand l&rsquo;intelligence artificielle promet beaucoup et comprend encore ses limites</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les inégalités de genres aggravent la crise mondiale de l’eau (Rapport UNESCO)</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/les-inegalites-de-genres-aggravent-la-crise-mondiale-de-leau-rapport-unesco.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 07:20:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités de genres]]></category>
		<category><![CDATA[rapport]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré des décennies de progrès, les inégalités continuent de compromettre la sécurité hydrique mondiale, qui touche de manière disproportionnée les femmes et les filles, alerte le nouveau rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié par l&#8217;UNESCO au nom d’ONU-Eau. En dépit de leur rôle prépondérant dans la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/les-inegalites-de-genres-aggravent-la-crise-mondiale-de-leau-rapport-unesco.html">Les inégalités de genres aggravent la crise mondiale de l’eau (Rapport UNESCO)</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Malgré des décennies de progrès, les inégalités continuent de compromettre la sécurité hydrique mondiale, qui touche de manière disproportionnée les femmes et les filles, alerte le nouveau rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau, publié par l&rsquo;UNESCO au nom d’ONU-Eau.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">En dépit de leur rôle prépondérant dans la collecte de l’eau, les femmes et les filles restent exclues de la gestion de l&rsquo;eau et des postes de direction y afférent, déplore le rapport qui révèle que les femmes sont chargées de la collecte de l’eau dans plus de 70 % des ménages ruraux non desservis. « Garantir la participation des femmes dans la gestion et la gouvernance de l&rsquo;eau est un levier essentiel de progrès et de développement durable. Nous devons intensifier nos efforts pour préserver l&rsquo;accès des femmes et des filles à l&rsquo;eau », a plaidé le Directeur général de l&rsquo;UNESCO, Khaled El-Enany, en présentation du rapport. A ses yeux, il ne s&rsquo;agit pas seulement d&rsquo;un droit fondamental, sachant que « lorsque les femmes disposent d’un accès équitable à l’eau, l’ensemble de la société en bénéficie ».</p>
<p>De son côté, le président du Fonds international des Nations Unies pour le développement agricole (FIDA) et d’ONU-Eau, Alvaro Larion, a souligné qu’ « il est temps de pleinement reconnaître le rôle central des femmes et des filles dans les solutions liées à l&rsquo;eau, en tant qu&rsquo;utilisatrices, dirigeantes et professionnelles ». « Nous avons besoin des femmes et des hommes pour gérer l&rsquo;eau comme un bien commun qui profite à l&rsquo;ensemble de la société », a-t-il insisté.</p>
<p>Le Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau est publié chaque année à l’occasion de la Journée mondiale de l&rsquo;eau (22 mars). Intitulée « L’Eau en partage, une égalité des droits et des accès », l’édition de cette année souligne que 2,1 milliards de personnes n&rsquo;ont toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité et que les femmes et les filles sont les plus touchées.</p>
<p>D’après le rapport, les femmes et les filles sont, en général, responsables de la collecte et la gestion de l’eau pour leur foyer, « ce qui les expose à la pénibilité physique, limite le temps qu’elles consacrent à l’éducation et aux moyens de subsistance et engendre des risques pour leur santé et une plus grande vulnérabilité face aux violences basées sur le genre, en particulier lorsque les services hydriques sont dangereux ou peu fiables ».</p>
<p>Le dérèglement climatique, la pénurie d&rsquo;eau et les catastrophes hydrométéorologiques exacerbent les inégalités existantes entre les genres, en particulier lorsque l&rsquo;eau est rare et les catastrophes fréquentes, préviennent ses auteurs qui considèrent que le genre reste un facteur de vulnérabilité déterminant, car conditionnant l&rsquo;exposition aux risques ainsi que l&rsquo;accès aux systèmes d&rsquo;alerte précoce, au soutien au relèvement et à la sécurité des moyens de subsistance à long terme. Et d’ajouter que les données montrent que le dérèglement climatique touche de manière disproportionnée les femmes : « une augmentation de 1°C de la température réduit les revenus des ménages dirigés par des femmes de 34 % de plus que ceux des ménages dirigés par des hommes, tandis que le nombre d&rsquo;heures de travail hebdomadaires des femmes augmente en moyenne de 55 minutes par rapport à celui des hommes ».</p>
<p>Pour combler les écarts de genre dans l’accès et la gestion de l’eau, le rapport recommande notamment de « supprimer les obstacles juridiques, institutionnels et financiers qui empêchent les femmes de bénéficier de l&rsquo;égalité des droits dans l’accès à l&rsquo;eau, à la terre et aux services », de « renforcer les financements et les budgétisations sensibles au genre par le biais des mécanismes de responsabilité solides » et d’ « investir dans la collecte de données sur l&rsquo;eau ventilées par genre afin de mettre en évidence les inégalités et d&rsquo;orienter les politiques ». Il suggère également de valoriser le travail non rémunéré lié à l&rsquo;eau dans les décisions de planification, de tarification et d&rsquo;investissement et de renforcer les capacités de gestion et les compétences techniques des femmes, en particulier dans les domaines scientifiques et techniques de la gouvernance de l&rsquo;eau », voire d’aller au-delà des solutions « bon marché » qui reposent sur le travail non rémunéré et exacerbent les inégalités.</p>
</div>
</div>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/les-inegalites-de-genres-aggravent-la-crise-mondiale-de-leau-rapport-unesco.html">Les inégalités de genres aggravent la crise mondiale de l’eau (Rapport UNESCO)</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Potentielle candidate à la tête de l&#8217;IMA, Audrey Azoulay violemment attaquée par les réseaux algériens</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:22:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[attaques]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Azoulay]]></category>
		<category><![CDATA[IMA]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Lang]]></category>
		<category><![CDATA[Jeffrey Epstein]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux algériens]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec le départ forcé de Jack Lang de l'institut du monde arabe dans le sillage du scandale du prédateur sexuel Jeffrey Epstein et sa démission actée par l'Elysée, le nom de l'ancienne ministre de la Culture sous François Hollande, Audrey Azoulay, a circulé comme potentielle présidente de l'IMA. Depuis, les réseaux algériens ont lancé de violentes allégations contre l'ex-directrice générale de l'Unesco.  </p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/potentielle-candidate-a-la-tete-de-lima-audrey-azoulay-violemment-attaquee-par-les-reseaux-algeriens.html">Potentielle candidate à la tête de l&rsquo;IMA, Audrey Azoulay violemment attaquée par les réseaux algériens</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’organisation d’un conseil d’administration extraordinaire de l&rsquo;IMA est prévue le 17 février prochain afin de nommer un ou une présidente à la tête de l&rsquo;Institut du monde arabe, parmi les potentiels repreneurs, quelques noms ont déjà commencé à circuler parmi lesquels celui d’Audrey Azoulay, fille du conseiller royal André Azoulay.</p>
<p>Il n&rsquo;en a pas fallu plus pour que l&rsquo;ancienne ministre de la Culture se fasse vilipendée sur le net par des réseaux algériens, accusée à tort d&rsquo;être les fichiers Epstein.</p>
<p>Dans un tweet aux relents antisémites, un internaute du nom de <strong>@Kabylie4NIF</strong> a non seulement fait le lien entre Audrey Azoulay et les fichiers du pédocriminel Jeffrey Epstein, mais il l&rsquo;a également accusé d&rsquo;être « un agent proche d&rsquo;Israël ».</p>
<p>« Vérification faite, précise ce mercredi le journal « 20minutes », le nom d’Audrey Azoulay apparaît bien dans les dossiers Epstein. Plus précisément <a class="c-link c-link--is-underlined" href="https://www.justice.gov/epstein/files/DataSet%2011/EFTA02337189.pdf" target="_blank" rel="noopener">dans un article de JNS News</a>, une agence de presse traitant de l’actualité liée au judaïsme dans le monde, relatant son <a class="c-link c-link--is-underlined" href="https://www.20minutes.fr/monde/2150843-20171013-direction-generale-unesco-ancienne-ministre-culture-audrey-azoulay-elue">élection au poste de directrice générale de l’Unesco</a> en octobre 2017&Prime;.</p>
<div class="css-175oi2r r-1awozwy r-18u37iz r-1wbh5a2">
<div class="css-175oi2r r-1wbh5a2 r-dnmrzs r-1ny4l3l" tabindex="-1">
<div class="css-175oi2r"></div>
</div>
</div>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Les médias français ont commencé la vente de la candidature d’Audrey Azoulay pour remplacer Jack Lang démissionnaire.<br />
Sauf qu’Audrey Azoulay est elle même cité dans <a href="https://twitter.com/hashtag/epstienfiles?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#epstienfiles</a> comme un agent proche d’<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ee-1f1f1.png" alt="🇮🇱" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> favorable à l’entité geno <a href="https://t.co/xH66N7XH6j">pic.twitter.com/xH66N7XH6j</a></p>
<p>— Kabylie4NIF<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e9-1f1ff.png" alt="🇩🇿" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> (@IflissLeCorsair) <a href="https://twitter.com/IflissLeCorsair/status/2020452405398179954?ref_src=twsrc%5Etfw">February 8, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<div class="css-175oi2r r-1awozwy r-18u37iz r-1wbh5a2">
<div class="css-175oi2r r-1wbh5a2 r-dnmrzs r-1ny4l3l" tabindex="-1">
<div class="css-175oi2r">Dans un autre tweet, <strong>@AlgeriaGate</strong> s&rsquo;indigne que « Au<span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">drey </span><span class="r-18u37iz"><a class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1loqt21" dir="ltr" role="link" href="https://x.com/hashtag/Azoulay?src=hashtag_click">#Azoulay</a></span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> serait donnée favorite pour succéder à </span><span class="r-18u37iz"><a class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1loqt21" dir="ltr" role="link" href="https://x.com/hashtag/Jack_Lang?src=hashtag_click">#Jack_Lang</a></span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3"> à la direction de l’Institut du monde arabe.</span></div>
<div></div>
<div class="css-175oi2r"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">« Si cette perspective venait à se confirmer, ce serait moins une nomination qu’une provocation, un affront symbolique lancé au visage du monde culturel arabe », poursuit le post, estimant qu »une </span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">telle nomination viderait l’Institut de son âme ». </span></div>
<div></div>
<div class="css-175oi2r"><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">« Le monde arabe connaît cette femme, passée du CNC au ministère de la Culture, puis à l’UNESCO, et dont le parcours a laissé l’empreinte d’une complaisance persistante envers la politique d’Israël — au détriment d’une neutralité morale attendue. Si cette désignation devait être actée, il ne resterait qu’un geste clair et digne : le boycott », ajoute le post.</span></div>
<div></div>
<div class="css-175oi2r">Et de reprendre les allégations de @Kabylie4NIF,  « <span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">Au-delà de son parti pris en faveur d’Israël, son nom a également circulé dans des controverses liées à l’affaire </span><span class="r-18u37iz"><a class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3 r-1loqt21" dir="ltr" role="link" href="https://x.com/hashtag/Epstein?src=hashtag_click">#Epstein</a></span><span class="css-1jxf684 r-bcqeeo r-1ttztb7 r-qvutc0 r-poiln3">. Dès lors, il paraîtrait pour le moins incongru — sinon indécent — qu’elle succède à une figure elle-même associée à cette même sombre affaire, comme si l’institution persistait à ignorer l’exigence morale qu’impose sa mission ».</span></div>
<div></div>
</div>
</div>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Audrey <a href="https://twitter.com/hashtag/Azoulay?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Azoulay</a> serait donnée favorite pour succéder à <a href="https://twitter.com/hashtag/Jack_Lang?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Jack_Lang</a> à la direction de l’Institut du monde arabe.<br />
Si cette perspective venait à se confirmer, ce serait moins une nomination qu’une provocation, un affront symbolique lancé au visage du monde culturel arabe.<br />
Car si la… <a href="https://t.co/4F5ynhhOPh">pic.twitter.com/4F5ynhhOPh</a></p>
<p>— بوابة الجزائر &#8211; Algeria Gate (@algatedz) <a href="https://twitter.com/algatedz/status/2021429739576054100?ref_src=twsrc%5Etfw">February 11, 2026</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Journée internationale de l&#8217;éducation : l’Unesco célèbre la jeunesse</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/journee-internationale-de-leducation-lunesco-celebre-la-jeunesse.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 14:05:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale de l'éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Organisation des Nations-Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) rend hommage aux jeunes comme acteurs clés de la transformation des systèmes éducatifs, à l’occasion de la célébration samedi de la Journée internationale de l'éducation.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Sous le thème « Le pouvoir de la jeunesse dans la co-création de l’éducation », la Journée internationale de l&rsquo;éducation 2026 célèbre le rôle essentiel des jeunes en tant que « co-créateurs de l&rsquo;éducation », précise l’organisation onusienne dans un communiqué.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Représentant plus de la moitié de la population mondiale, les jeunes de moins de 30 ans constituent « un ressort essentiel pour le développement durable, l&rsquo;innovation et la transformation sociale », relève l’institution qui déplore que cette catégorie soit néanmoins touchée « de manière disproportionnée » par la pauvreté, les inégalités et l&rsquo;accès limité à une éducation de qualité et à des emplois décents.</p>
<p>Dans ce contexte, l’Unesco estime que lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de façonner l&rsquo;avenir de l&rsquo;éducation, les jeunes ont un rôle primordial à jouer : ils sont les bénéficiaires des programmes éducatifs et leur avenir en dépend. <em>« Il est donc essentiel d&rsquo;impliquer véritablement les étudiants et les jeunes dans la co-création de l&rsquo;éducation qu&rsquo;ils souhaitent afin de répondre à leurs aspirations et à leurs ambitions »</em>, plaide l’organisation de l’ONU. Et d&rsquo;ajouter que cela est d&rsquo;autant plus vrai « à l&rsquo;heure des transformations radicales induites par la révolution technologique, qui « appelle à repenser les finalités et les modalités de l&rsquo;enseignement et de l&rsquo;apprentissage ».</p>
<p>L’organisation estime qu’aujourd’hui, 250 millions d’enfants et de jeunes ne vont toujours pas à l’école et 763 millions d’adultes ne maîtrisent pas les compétences de base en alphabétisation.</p>
<p><em>« Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation qui est inacceptable. Il est temps de transformer l’éducation »</em>, insiste l’Unesco, qui prévient que <em>« sans une éducation inclusive et équitable de qualité et des opportunités tout au long de la vie pour tous, les pays ne parviendront pas à réaliser l’égalité des genres et à briser le cycle de la pauvreté qui laisse de côté des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes »</em>.</p>
<p>L’Assemblée générale des Nations Unies avait proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation, afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>UNESCO : le caftan marocain entre au Patrimoine immatériel mondial</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/unesco-le-caftan-marocain-entre-au-patrimoine-immateriel-mondial.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Dec 2025 11:35:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Caftan]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Unesco]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'UNESCO a inscrit le « Caftan marocain : art, traditions et savoir-faire » sur sa Liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité, consacrant l'héritage séculaire d'une tenue emblématique du Maroc.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/unesco-le-caftan-marocain-entre-au-patrimoine-immateriel-mondial.html">UNESCO : le caftan marocain entre au Patrimoine immatériel mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du Patrimoine culturel immatériel de l&rsquo;UNESCO, réuni du 8 au 13 décembre 2025 à New Delhi, a validé l&rsquo;inscription du caftan marocain lors de sa 20e session, une victoire culturelle pour le Maroc après des années de préparation. Ce dossier, déposé en mars 2025 après une première candidature en 2023, a reçu un avis favorable de l&rsquo;organe d&rsquo;évaluation, validant que l&rsquo;élément satisfait aux critères de la Convention de 2003 : une pratique vivante, transmise de génération en génération, portée par des communautés d&rsquo;artisans (m&rsquo;almine) et bénéficiant de mesures de sauvegarde nationales.</p>
<p>Le caftan, emblème de l&rsquo;élégance et de l&rsquo;identité marocaine, mêle influences arabes, amazighes et juives, évoluant depuis le Moyen Âge avec des tissus comme le khanjar fassi ou le rbati, et des broderies raffinées comme le tarz l&rsquo;ghorza ou le msawess. Porté lors de mariages, fêtes religieuses et cérémonies, il représente un artisanat séculaire, des motifs géométriques aux coutures à la main, transmis par des ateliers notamment à Fès, Meknès et Marrakech. Cette reconnaissance internationale salue la créativité actuelle des créateurs marocains qui réinventent le caftan tout en respectant ses origines et le préservant de toute appropriation étrangère.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/unesco-le-caftan-marocain-entre-au-patrimoine-immateriel-mondial.html">UNESCO : le caftan marocain entre au Patrimoine immatériel mondial</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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