<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des statut - Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://atlasinfo.fr/tag/statut/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://atlasinfo.fr/tag/statut</link>
	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
	<lastBuildDate>Sat, 22 Aug 2026 10:55:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Archives des statut - Atlasinfo</title>
	<link>https://atlasinfo.fr/tag/statut</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Ceuta, 1979 : le jour où le roi d&#8217;Espagne a imaginé autre chose</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/ceuta-1979-le-jour-ou-le-roi-despagne-a-imagine-autre-chose.html</link>
					<comments>https://atlasinfo.fr/ceuta-1979-le-jour-ou-le-roi-despagne-a-imagine-autre-chose.html#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Aug 2026 10:55:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Ceuta]]></category>
		<category><![CDATA[département d'État]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Sebta]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=291093</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un télégramme américain déclassifié établit qu&#8217;en avril 1979 Juan Carlos envisageait de céder Melilia au Maroc et de placer Sebta (Ceuta) sous statut international. Quarante-sept ans plus tard, après l&#8217;entrée de dizaines de milliers de jeunes Marocains dans l&#8217;enclave, l&#8217;archive rappelle que le statu quo n&#8217;a jamais été la seule hypothèse — même à Madrid. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/ceuta-1979-le-jour-ou-le-roi-despagne-a-imagine-autre-chose.html">Ceuta, 1979 : le jour où le roi d&rsquo;Espagne a imaginé autre chose</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong><em>Un télégramme américain déclassifié établit qu&rsquo;en avril 1979 Juan Carlos envisageait de céder Melilia au Maroc et de placer Sebta (Ceuta) sous statut international. Quarante-sept ans plus tard, après l&rsquo;entrée de dizaines de milliers de jeunes Marocains dans l&rsquo;enclave, l&rsquo;archive rappelle que le statu quo n&rsquo;a jamais été la seule hypothèse — même à Madrid.</em></strong></h3>
<p>Le 30 avril 1979, au palais de la Zarzuela, le roi d&rsquo;Espagne reçoit pendant près de deux heures le sénateur Edmund Muskie, envoyé spécial du président Carter, et l&rsquo;ambassadeur des États-Unis à Madrid, Terence Todman. L&rsquo;entretien est secret ; le roi le dit lui-même, et c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il parle. Le compte rendu que l&rsquo;ambassade adresse ensuite au Département d&rsquo;État contient une phrase que personne en Espagne ne prononcerait en public : le grand problème entre l&rsquo;Espagne et le Maroc, ce sont les deux enclaves.</p>
<p>Ce télégramme — référence 1979MADRID06274, daté du 8 mai 1979, classé secret et réservé à quelques destinataires — a dormi trente-cinq ans. Déclassifié par le Département d&rsquo;État le 20 mars 2014, il est sorti des archives en mai 2017, quand l&rsquo;historien Charles Powell l&rsquo;a cité dans un ouvrage collectif sur Juan Carlos et que l&rsquo;agence Europa Press, après avoir consulté l&rsquo;original, l&rsquo;a porté dans toute la presse espagnole. Il refait surface aujourd&rsquo;hui, dans un autre contexte : celui des 30 et 31 juillet 2026, où près de 49 000 personnes, selon le ministère espagnol de l&rsquo;Intérieur, sont entrées à Sebta en vingt-quatre heures, par la mer et par terre, et où au moins dix-huit d&rsquo;entre elles sont mortes.</p>
<h3><strong>Ce que dit le câble</strong></h3>
<p>Le passage tient en dix lignes, à la rubrique « Afrique du Nord ». Le roi annonce d&rsquo;abord qu&rsquo;il se rendra au Maroc le 5 juin, à sa propre insistance : il juge le régime de Hassan II fragile, pense que l&rsquo;Algérie souhaite sa chute, et estime devoir faire tout ce qu&rsquo;il peut pour le soutenir. C&rsquo;est dans ce cadre — consolider le voisin, pas lui céder — qu&rsquo;il aborde les enclaves.</p>
<p>Juan Carlos distingue les deux villes. Melilia, où vivent alors environ 10 000 Espagnols, pourrait être cédée au Maroc dans un délai assez court. Le roi anticipe la réaction de l&rsquo;armée : elle sera furieuse, estime-t-il, pendant deux mois environ, et il saura la tenir. Sebta, avec ses 60 000 habitants espagnols, est une équation différente : un transfert direct est difficile, mais un statut international, sur le modèle du Tanger d&rsquo;avant 1956, pourrait être la meilleure solution. Et le roi ajoute la raison de cette urgence : sans règlement, une autre Marche verte créerait de sérieux problèmes.</p>
<p>Il faut tenir ce document pour ce qu&rsquo;il est. Ce n&rsquo;est pas un accord entre Rabat et Madrid, ni une offre adressée au Maroc, ni une décision. C&rsquo;est le compte rendu américain d&rsquo;une conversation confidentielle, rédigé par l&rsquo;ambassadeur, envoyé en brouillon au sénateur Muskie, et transmis à Washington sans qu&rsquo;il y demande la moindre modification. Dès 2017, un chroniqueur d&rsquo;El Confidencial appelait à la prudence sur ce que le roi voulait réellement. La prudence est fondée sur les intentions. Elle ne l&rsquo;est pas sur l&rsquo;existence du câble, documentée par plusieurs sources indépendantes, ni sur son contenu.</p>
<p>Sept semaines après la Zarzuela, le 16 juin 1979, El País rend compte des entretiens de Juan Carlos avec Hassan II : un ministre y nie que Sebta et Melilia aient été abordées. Voilà la diplomatie publique. Le télégramme, c&rsquo;est l&rsquo;autre.</p>
<h3><strong>Un statu quo qui n&rsquo;était pas éternel</strong></h3>
<p>Ce mot mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y arrête. Statu quo : l&rsquo;état dans lequel les choses sont. Le discours espagnol l&rsquo;a présenté, depuis un demi-siècle, comme l&rsquo;état dans lequel les choses doivent rester — au point qu&rsquo;évoquer les enclaves est devenu, à Madrid, une faute de goût diplomatique, et au Maroc, un sujet que l&rsquo;on préfère ne pas rouvrir pour ne pas compromettre un partenariat utile aux deux rives. L&rsquo;archive dit autre chose : en 1979, au sommet de l&rsquo;État espagnol, dans les premières années fragiles de la démocratie et deux ans avant le coup d&rsquo;État manqué du 23 février 1981, le statu quo n&rsquo;était qu&rsquo;une hypothèse parmi d&rsquo;autres. La moins coûteuse à court terme. Pas la seule.</p>
<p>Ce qui frappe, avec le recul, c&rsquo;est la nature de la crainte du roi. Il ne redoute pas une armée marocaine. Il redoute une foule : une autre Marche verte. C&rsquo;est-à-dire un événement qui ne se négocie pas, qui ne se signe pas, qui déborde les instruments de l&rsquo;État. Ce que les autorités espagnoles ont vu arriver le 30 juillet dernier, sous une autre forme et pour d&rsquo;autres raisons — une décision de justice mal lue en ligne, une jeunesse sans horizon à Fnideq, un détroit franchi à la nage —, c&rsquo;est exactement la figure que Juan Carlos décrivait aux Américains en 1979.</p>
<h3><strong>Ce que l&rsquo;archive change</strong></h3>
<p>Elle ne donne raison à personne. Elle déplace la question. Pendant un demi-siècle, le sujet des deux villes a été tenu, des deux côtés du détroit, comme un sujet qui ne se pose pas : à Madrid par principe, à Rabat par prudence. Le câble établit qu&rsquo;il s&rsquo;est posé — au plus haut niveau de l&rsquo;État espagnol, devant l&rsquo;allié américain, avec des chiffres, des délais et une formule. Une formule intermédiaire, qui n&rsquo;était ni la souveraineté espagnole ni le transfert, et dont le modèle, Tanger, appartient à l&rsquo;histoire commune des deux pays.</p>
<p>Elle dit aussi quelque chose sur les frontières elles-mêmes. Celle de Sebta n&rsquo;a pas cédé le 30 juillet sous le poids des corps. Elle avait cédé, bien avant, dans les têtes — dans une phrase fausse qui circulait sur un réseau, « Sebta a ouvert ». Celui qui tient le sens de l&rsquo;événement avant les autres tient la frontière ; celui qui le laisse se faire dans les rumeurs, ou dans les archives des autres, la perd. Le câble de 1979 et la traversée de 2026 racontent la même chose à deux échelles.</p>
<p>Un statu quo ne tient pas parce qu&rsquo;il est juste, il tient parce que personne n&rsquo;ose le nommer. Il y a quarante-sept ans, un roi l&rsquo;a nommé, à voix basse, devant deux Américains. L&rsquo;archive est désormais publique. La question aussi.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/ceuta-1979-le-jour-ou-le-roi-despagne-a-imagine-autre-chose.html">Ceuta, 1979 : le jour où le roi d&rsquo;Espagne a imaginé autre chose</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://atlasinfo.fr/ceuta-1979-le-jour-ou-le-roi-despagne-a-imagine-autre-chose.html/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Akhannouch: renforcer le statut et le rôle des cadres de l&#8217;enseignement pour réussir la réforme</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/akhannouch-renforcer-le-statut-et-le-role-des-cadres-de-lenseignement-pour-reussir-la-reforme.html</link>
					<comments>https://atlasinfo.fr/akhannouch-renforcer-le-statut-et-le-role-des-cadres-de-lenseignement-pour-reussir-la-reforme.html#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 19:04:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[cadres]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[réforme]]></category>
		<category><![CDATA[statut]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=262440</guid>

					<description><![CDATA[<p>Toute réforme du système éducatif ne pourrait atteindre ses objectifs sans une amélioration du statut et des conditions de travail des cadres éducatifs et un renforcement de leurs rôles, et partant, créer un climat propice au sein des établissements de l&#8217;enseignement, a affirmé, mardi, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. En réponse à une question &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/akhannouch-renforcer-le-statut-et-le-role-des-cadres-de-lenseignement-pour-reussir-la-reforme.html">Akhannouch: renforcer le statut et le rôle des cadres de l&rsquo;enseignement pour réussir la réforme</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Toute réforme du système éducatif ne pourrait atteindre ses objectifs sans une amélioration du statut et des conditions de travail des cadres éducatifs et un renforcement de leurs rôles, et partant, créer un climat propice au sein des établissements de l&rsquo;enseignement, a affirmé, mardi, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.</strong></span></p>
<p>En réponse à une question à la Chambre des Conseillers lors de la séance plénière mensuelle sur le thème « le développement et la modernisation du système éducatif », M. Akhannouch a expliqué que le gouvernement a tenu une série de réunions avec les centrales syndicales les plus représentatives pour promouvoir l&rsquo;école marocaine et renforcer son attractivité, notant que ces rencontres ont abouti à la signature de l&rsquo;accord du 18 janvier 2022, qui a permis le règlement de nombreux dossiers en suspens depuis des années, ce qui constitue un prélude pour jeter les bases du modèle d&rsquo;une école publique de qualité qui assure la promotion sociale et économique.</p>
<p>Ce processus a été couronné par la conclusion de l&rsquo;accord du 14 janvier 2023 avec les syndicats de l&rsquo;éducation, qui a jeté les fondements encadrant le statut du personnel de l&rsquo;éducation pour accompagner la mise en œuvre de la feuille de route de la réforme du secteur et faire face à la situation préoccupante dont pâtit le système éducatif, a-t-il relevé, notant que cet accord « a fermé une page qui a soulevé beaucoup de controverse dans l&rsquo;histoire du secteur de l&rsquo;éducation dans le Royaume, en approuvant un statut unifié pour tous les hommes et les femmes de l&rsquo;enseignement, qui répond aux revendications du personnel de l&rsquo;éducation et rompt définitivement avec le dossier-dit de la contractualisation ».</p>
<p>Ce processus a également été renforcé, a poursuivi M. Akhannouch, à travers le mécanisme du dialogue social avec les partenaires du secteur, qui a abouti à la signature du procès-verbal de l&rsquo;accord du 26 décembre 2023 avec les cinq centrales syndicales les plus représentatives, lequel « permettra de réhabiliter l&rsquo;enseignant, d&rsquo;améliorer ses conditions financière et morale, et de traiter les dossiers des catégories en suspens depuis plus de deux décennies ».</p>
<p>Le chef du gouvernement a, par ailleurs, souligné que l&rsquo;interaction positive du gouvernement avec les demandes des instances au sein du système éducatif et les acquis « sans précédent qui en ont résulté reflètent le respect de ses engagements contenus dans le programme gouvernemental en ce qui concerne l&rsquo;amélioration du statut financier et moral du personnel de l&rsquo;éducation, et réaffirme « la détermination d&rsquo;aller de l&rsquo;avant dans la réhabilitation de l&rsquo;école publique », faisant état, à ce propos, de l&rsquo;intention de l&rsquo;Exécutif de lancer un nouveau round de dialogue social.</p>
<p>M. Akhannouch a, en outre, affirmé que le gouvernement veille que les cadres du personnel enseignant bénéficient d&rsquo;une qualification éducative et professionnelle en vue de les doter des compétences nécessaires pour bien exercer le métier de l&rsquo;enseignement, soulignant à cet égard l&rsquo;adoption de la « présélection » et de la « formation de base » comme leviers de qualification et de développement des ressources humaines, à travers la mise en œuvre d’une nouvelle ingénierie pour une formation sur 5 ans, en application des dispositions de l’accord-cadre, auxquelles le gouvernement a prévu une enveloppe financière de plus de 4 milliards de dirhams, pour faire en sorte que ces filières de formation puissent accueillir 28.000 étudiants la première année et 50.000 à la fin du mandat gouvernemental actuel.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/akhannouch-renforcer-le-statut-et-le-role-des-cadres-de-lenseignement-pour-reussir-la-reforme.html">Akhannouch: renforcer le statut et le rôle des cadres de l&rsquo;enseignement pour réussir la réforme</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://atlasinfo.fr/akhannouch-renforcer-le-statut-et-le-role-des-cadres-de-lenseignement-pour-reussir-la-reforme.html/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
