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	<title>Archives des SIEL - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
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	<title>Archives des SIEL - Atlasinfo</title>
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		<title>Le CCME au SIEL 2026: Une édition marquée par la diversité des voix marocaines du monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2026 18:43:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p> Le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME) a clôturé sa participation à la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée du 1er au 10 mai 2026 à Rabat. Pendant dix jours, le CCME a réuni plus de 120 invité.e.s venu.e.s de quinze pays et qui ont animé plus &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong> Le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger (CCME) a clôturé sa participation à la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée du 1er au 10 mai 2026 à Rabat.</strong></span></p>
<p>Pendant dix jours, le CCME a réuni plus de 120 invité.e.s venu.e.s de quinze pays et qui ont animé plus de 70 rencontres. Cette présence a mis en valeur une production littéraire et artistique de l’immigration marocaine, marquée par le multilinguisme, la diversité disciplinaire, la mondialisation et la montée en puissance des écritures féminines, avec notamment, pour la première fois, la participation d’une romancière maroco-australienne, indique le Conseil dans un communiqué.</p>
<p>Plusieurs hommages ont marqué cette édition, notamment à Driss Chraïbi à l’occasion du centenaire de sa naissance, ainsi qu’à Ahmed Ghazali, Mohamed Leftah et Salem Chaker. Ces temps forts ont permis de revisiter leurs œuvres et leurs contributions à travers des discussions, des lectures et des publications.</p>
<p>Cette édition a également été marquée par la présence du dramaturge, metteur en scène et réalisateur franco-marocain Mohamed El Khatib, invité d’honneur du CCME. Trois de ses films, une lecture d’une de ses pièces de théâtre et deux rencontres ont permis au public de découvrir une œuvre à la croisée des récits intimes, de la mémoire, du deuil et des appartenances multiples.</p>
<p>Les différentes rencontres programmées en arabe, en amazigh, en français, en anglais et en espagnol ont également porté sur des enjeux contemporains tels que la transmission des langues, la traduction et la circulation des œuvres littéraires, les écritures féminines, les mémoires migratoires, les nouvelles formes de création littéraire et artistique, ainsi que de l’apport des technologies, avec notamment le lancement récemment par le CCME de “Goul IA”, un chatbot dédié aux Marocains du monde.</p>
<p>Sur le plan éditorial, depuis sa création, le CCME a constitué une collection inédite d’ouvrages littéraires, d’études et de beaux livres publiés dans les différentes langues de la migration marocaine. Cette production vise à développer la connaissance scientifique sur les migrations, préserver les mémoires de l’émigration, éclairer les politiques publiques, promouvoir les écrivain.e.s marocain.e.s du monde et renforcer leurs liens culturels avec le Maroc.</p>
<p>Aujourd’hui, cette collection comprend 167 études, 60 romans et recueils, 20 beaux livres, 17 coffrets, 10 rapports et magazines, 7 bandes dessinées, 4 jeux et 5 catalogues d’exposition.</p>
<p>Présent au SIEL depuis 2009, le CCME a accueilli plus de 1 000 intervenant.e.s du Maroc et du monde et est fier d’avoir contribué à faire de ce rendez-vous un espace littéraire et intellectuel où se retrouvent et dialoguent les écrivain.e.s, artistes et penseur.e.s marocain.e.s du monde avec leur pairs du Maroc.</p>
<p>Le CCME remercie l’ensemble de ses partenaires institutionnels et culturels, notamment le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et le Commissariat du Salon du livre, le Centre cinématographique marocain, la Cinémathèque du Maroc, 2M TV, la Fondation Hiba, les maisons d’édition marocaines ainsi que l’Ambassade d’Australie au Maroc.</p>
<p>Il exprime également ses remerciements aux cinq institutions constitutionnelles et instances de régulation avec lesquelles il a partagé, pour la troisième année consécutive, un pavillon commun : le Conseil économique, social et environnemental (CESE), le Conseil de la concurrence (CC), l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) et la Commission du droit d’accès à l’information (CDAI).</p>
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		<title>SIEL : regards croisés entre Ibn Battuta et Confucius autour du voyage et de la transmission du savoir</title>
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		<pubDate>Fri, 08 May 2026 15:52:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les convergences entre la pensée confucéenne et l’héritage du grand voyageur marocain Ibn Battuta ont été explorées, vendredi à Rabat, lors d’une rencontre organisée dans le cadre du 31e Salon international de l’édition et du livre (SIEL) en présence d&#8217;académiciens, de chercheurs et de diplomates. Cet échange, placé sous le thème « Quand Ibn Battuta rencontre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les convergences entre la pensée confucéenne et l’héritage du grand voyageur marocain Ibn Battuta ont été explorées, vendredi à Rabat, lors d’une rencontre organisée dans le cadre du 31e Salon international de l’édition et du livre (SIEL) en présence d&rsquo;académiciens, de chercheurs et de diplomates.</strong></p>
<p>Cet échange, placé sous le thème « Quand Ibn Battuta rencontre Confucius : Regards croisés sur le voyage et le savoir », a mis en lumière les passerelles culturelles, intellectuelles et humaines entre les traditions marocaine et chinoise, à travers les notions de voyage, d&rsquo;apprentissage et de connaissance de l&rsquo;Autre.</p>
<p>À travers cette rencontre, modérée par la directrice de l&rsquo;Institut Confucius à Rabat Karima Yatribi, les intervenants ont mis en avant le rôle du voyage comme vecteur de dialogue entre les cultures et instrument de transmission du savoir, soulignant que les échanges intellectuels entre le Maroc et la Chine continuent d’ouvrir de nouvelles perspectives de compréhension mutuelle et de rapprochement entre les peuples.</p>
<p>Dans cet ordre d&rsquo;idées, le président de l&rsquo;Association de coopération Afrique-Chine pour le développement (ACCAD) Nasser Bouchiba a jugé que loin de chercher à établir une comparaison directe entre ces deux figures historiques, la rencontre entend montrer comment Confucius et Ibn Battuta se croisent dans leurs approches et pensées sur nombre de points, en dépit de leurs différents environnements et époques.</p>
<p>Le chercheur marocain spécialiste des études chinoises, également membre de l&rsquo;Association mondiale confucéenne, a expliqué que cette réflexion commune permet d&rsquo;illustrer l&rsquo;évolution parallèle des processus d’apprentissage et de production du savoir dans différents contextes culturels et historiques, tout en convergeant vers des valeurs humaines partagées.</p>
<p>M. Bouchiba a relevé que la pensée confucéenne et la méthodologie d’Ibn Battuta reposent toutes les deux sur l&rsquo;importance de l’apprentissage par l’expérience, le voyage et l’observation du monde.</p>
<p>Pour sa part, le président de l’Association d’amitié et d’échange maroco-chinoise Mohamed Khalil a indiqué que cette conférence met en dialogue deux figures majeures de l’histoire universelle : Confucius en tant que penseur ayant profondément influencé la civilisation chinoise et Ibn Battuta, dont les récits ont constitué un témoignage précieux sur les sociétés qu&rsquo;il a traversées jusqu’à son arrivée en Chine.</p>
<p>Le célèbre voyageur marocain a consigné dans ses écrits ses observations sur les peuples, les cultures et les modes de vie rencontrés durant ses périples, dont celles touchant à la société chinoise, a relevé M. Khalil, premier médecin marocain diplômé en Chine.</p>
<p>Malgré la différence apparente entre un philosophe et un explorateur, une dimension spirituelle commune relie les deux personnages, a-t-il estimé. « Il faut absolument allier la logique de la découverte d&rsquo;Ibn Battuta, et de l&rsquo;éducation intérieure propre à Confucius, pour construire une connaissance équilibrée entre l&rsquo;être humain et le monde », a-t-il dit.</p>
<p>Cette édition du SIEL (1er-10 mai) met à l’honneur Ibn Battuta à travers un cycle de conférences dédiées à son parcours, des rencontres autour de la littérature de voyage, la projection de 25 films documentaires retraçant les grandes expéditions à travers l’histoire ainsi qu’un espace bibliothécaire consacré à ce genre littéraire.</p>
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		<title>SIEL: le CCME réunit trois auteures anglophones de la diaspora, une rencontre inédite</title>
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		<pubDate>Wed, 06 May 2026 10:02:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a réuni, ce mardi 5 mai 2026 au Salon du livre de Rabat, trois auteures anglophones de la diaspora pour une rencontre inédite, organisée en partenariat avec l’ambassade d’Australie au Maroc. Saeida Rouass, Nadia Mahjouri et Mhani Alaoui, installées respectivement à Londres, en Australie et à Casablanca, ont exploré, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/siel-le-ccme-reunit-trois-auteures-anglophones-de-la-diaspora-une-rencontre-inedite">SIEL: le CCME réunit trois auteures anglophones de la diaspora, une rencontre inédite</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p id="h-le-conseil-de-la-communaute-marocaine-a-l-etranger-ccme-a-reuni-ce-mardi-5-mai-2026-au-salon-du-livre-de-rabat-trois-auteures-de-la-diaspora-pour-une-rencontre-inedite-organisee-en-partenariat-avec-l-ambassade-d-australie-au-maroc"><em><strong>Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a réuni, ce mardi 5 mai 2026 au Salon du livre de Rabat, trois auteures anglophones de la diaspora pour une rencontre inédite, organisée en partenariat avec l’ambassade d’Australie au Maroc.</strong></em></p>
<p id="h-le-conseil-de-la-communaute-marocaine-a-l-etranger-ccme-a-reuni-ce-mardi-5-mai-2026-au-salon-du-livre-de-rabat-trois-auteures-de-la-diaspora-pour-une-rencontre-inedite-organisee-en-partenariat-avec-l-ambassade-d-australie-au-maroc-saeida-rouass-nadia-mahjouri-et-mhani-alaoui-installees-respectivement-a-londres-en-australie-et-a-casablanca-ont-explore-sous-la-moderation-de-la-journaliste-hanane-harrath-une-question-qui-bouscule-les-frontieres-habituelles-de-la-litterature-nationale-peut-on-raconter-le-maroc-en-anglais-leurs-reponses-dessinent-les-contours-d-une-litterature-marocaine-anglophone-encore-peu-connue-dans-son-propre-pays-mais-qui-cherche-aujourd-hui-a-y-prendre-sa-place">Saeida Rouass, Nadia Mahjouri et Mhani Alaoui, installées respectivement à Londres, en Australie et à Casablanca, ont exploré, sous la modération de la journaliste Hanane Harrath, une question qui bouscule les frontières habituelles de la littérature nationale : peut-on raconter le Maroc en anglais ? Leurs réponses dessinent les contours d’une littérature marocaine anglophone encore peu connue dans son propre pays, mais qui cherche aujourd’hui à y prendre sa place.</p>
<p>Si leurs parcours diffèrent, les trois auteures convergent vers un même territoire littéraire : le Maroc, ses blessures historiques, ses silences et ses femmes.</p>
<p>La rencontre a mis en lumière les obstacles propres à cette littérature. Contrairement à leurs homologues francophones, les auteures anglophones de la diaspora marocaine peinent à trouver un lectorat naturel dans leur pays d’origine.</p>
<p>Pour Nadia Mahjouri, la présence au Salon du livre de Rabat revêt une dimension profondément symbolique. Celle qui n’avait jamais imaginé être lue dans son pays natal mesure le chemin parcouru : <em>« C’est une grande surprise pour moi d’être invitée ici. Je n’ai jamais imaginé être lue au Maroc. C’est un rêve pour moi de revenir dans mon pays et d’y trouver un public »</em>.</p>
<p>Une émotion partagée par les trois auteures, dont les œuvres cheminent désormais vers le Maroc par le biais des traductions et des festivals. La féminisation de la production littéraire marocaine, portée en partie par la diaspora anglophone, s’affirme comme un phénomène inédit et prometteur.</p>
<p>Au terme de cette rencontre, une certitude fait son chemin: la littérature marocaine anglophone n’est plus une curiosité isolée, mais une réalité en train de s’écrire, roman après roman, d’un continent à l’autre. Saeida Rouass, Nadia Mahjouri et Mhani Alaoui en sont les pionnières, et elles n’ont, visiblement, pas fini de raconter.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/siel-le-ccme-reunit-trois-auteures-anglophones-de-la-diaspora-une-rencontre-inedite">SIEL: le CCME réunit trois auteures anglophones de la diaspora, une rencontre inédite</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>SIEL: entretien riche en émotions entre Narjis Rerhaye et Jamal Eddine Naji, auteur du livre « Portraits »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 13:39:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[Jamal Eddine Naji]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur le stand du CCME au SIEL, la rencontre Narjis Rerhaye et Jamal Eddine Naji autour du livre de ce dernier, "Galerie marocaine – Portraits: une mosaïque de destins", est d'abord la rencontre de deux esprits brillants et percutants, non dénués d'humour. L'un fut et reste le mentor de l'autre.  Cette rencontre, sous forme d'entretien entre deux grands journalistes, a été un moment fort du Salon international du livre de Rabat. </p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/siel-entretien-riche-en-emotions-entre-narjis-rerhaye-et-jamal-eddine-naji-auteur-du-livre-portraits">SIEL: entretien riche en émotions entre Narjis Rerhaye et Jamal Eddine Naji, auteur du livre « Portraits »</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Je suis particulièrement honorée de présenter aujourd’hui le dernier ouvrage de Jamaleddine Naji <em>« Galerie marocaine – Portraits »</em>  (ED Marsam). Honorée et un peu nerveuse car je me prête à cet exercice comme passer un examen : Jamal a  été mon professeur de presse écrite et il continue d’être un mentor », souligne d&#8217;emblée Narjis Rerhaye, membre de la  Haute  autorité  de la  communication  audiovisuelle (HACA) présidente du groupe  <em>«Régulation </em> <em>et </em> <em>médias </em> <em>numériques », auteure de plusieurs études et </em>co- auteure de : <em>Femmes et politique</em> ; <em>Maroc, Chronique </em> <em>d’une démocratie en devenir </em> ; <em>La parenthèse </em> <em>désenchantée : une alternance marocaine</em>.</p>
<p>« Pr. Jamal Eddine Naji est l’une des grandes figures du journalisme et de la communication au Maroc. Journaliste engagé dès 1973, universitaire et pédagogue, il a consacré sa vie à défendre la liberté de la presse, à former des générations de journalistes et à promouvoir une communication citoyenne » rappelle-t-elle très émue.</p>
<p>Dans sa présentation, Narjis Rerahaye estime que  dès les premières lignes, l’auteur confie une idée simple mais universelle : chacun de nous porte en lui une galerie de portraits, faite de visages, de souvenirs, de rencontres, de lieux qui l’accompagnent tout au long de la vie.</p>
<p>« C’est précisément cette galerie intime et foisonnante dont Jamaleddine Naji  nous ouvre les portes, à travers ce livre, qui est le  fruit de plusieurs décennies d’écriture et de pratique journalistique depuis les années 1970, poursuit-elle.</p>
<p>Mais, précise Narjis Rerahaye,  cet ouvrage n’est pas seulement une succession de portraits. C’est aussi une plongée dans la mémoire d’un Maroc vivant, notamment celui de Casablanca, et plus particulièrement des quartiers populaires comme Derb Soltane.</p>
<p>« À travers ses souvenirs d’enfance, ses rencontres et ses engagements, l’auteur nous donne à voir un univers riche, parfois rude, mais toujours profondément humain. Sa casa negra à lui. Avec sa gouaille à lui. Son sens du détail à lui qui fait la truculence de chaque portrait », explique-t-elle.</p>
<p>Le livre rend notamment hommage à des figures marquantes de l’enseignement et de la culture, comme Guy Martinet ou Jean-Pierre Koffel, qui ont contribué à former des générations d’esprits libres et critiques.</p>
<p>À cela s’ajoute toute une constellation d’artistes et d’intellectuels – Tayeb Seddiki, Ahmed Bouanani ou encore Nourredine Sail, Ikram Kabbaj, Mohamed Kacimi – qui incarnent la richesse et la vitalité de la scène culturelle marocaine.</p>
<p>Des  figures du journalisme et du militantisme peuplent cette galerie : Mehdi Bennouna, Driss Benzekri, Srifi, Abdelaziz Bennani, Mustapha Iznasni, Larbi Messari, ceux-là même  qui ont œuvré pour la mémoire, les droits humains, la liberté et celle de presse en particulier.</p>
<p>« Ce qui traverse tous ces portraits, c’est le regard singulier de Jamaleddine Naji : un regard engagé, passionné, parfois critique, mais toujours profondément empathique », tient à souligner Narjis Reghaye.</p>
<p>S&rsquo;en est suivi un débat riche en émotions et en anecdotes inédites avec l&rsquo;auteur Jamal Eddine Naji sur tout un pan de l&rsquo;histoire du Maroc à travers ses portraits hautS en couleurs.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/-q9WhH6lvyw?si=Uidips8qV2D4yacK" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Le CCME fait revivre la saga des pionniers de l’immigration marocaine en France</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-ccme-fait-revivre-la-saga-des-pionniers-de-limmigration-marocaine-en-france</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2026 10:22:04 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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		<category><![CDATA[PIONNIERS]]></category>
		<category><![CDATA[SIEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger (CCME) a organisé ce dimanche 3 mai à Rabat la présentation de Mémoires d’une vie. Histoires de pionniers de l’immigration marocaine en France. Les quatre autrices, Soundouss Chraïbi, Hajar Azell, Samira El Ayachi et Rim Battal sont revenues sur cette plongée dans des destins longtemps restés dans l’ombre. Urgence mémorielle Une génération de pionniers qui s’en &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-ccme-fait-revivre-la-saga-des-pionniers-de-limmigration-marocaine-en-france">Le CCME fait revivre la saga des pionniers de l’immigration marocaine en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="font-size: 14pt;">Le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger (CCME) a organisé ce dimanche 3 mai à Rabat la présentation de Mémoires d’une vie. Histoires de pionniers de l’immigration marocaine en France. Les quatre autrices, Soundouss Chraïbi, Hajar Azell, Samira El Ayachi et Rim Battal sont revenues sur cette plongée dans des destins longtemps restés dans l’ombre.</span></em></p>
<h2 id="h-un-livre-ne-d-une-urgence-memorielle" class="wp-block-heading">Urgence mémorielle</h2>
<p>Une génération de pionniers qui s’en va, doucement mais inexorablement. Ils ont aujourd’hui 80, 90, parfois 97 ans, c’est l’âge du doyen de ceux qui ont accepté de témoigner. Ils ont traversé des décennies de labeur, de silence et de dignité, et avec eux disparaît une mémoire que personne d’autre ne pourra jamais restituer. C’est cette conscience aiguë de la perte qui est à l’origine du projet : mettre en valeur les ponts culturels qu’ils ont construits entre le Maroc et la France, avant qu’il ne soit trop tard.</p>
<p>Le projet, fruit d’une collaboration étroite avec le CCME, a mobilisé quatre autrices aux plumes et aux sensibilités différentes. Elles ont sillonné la France dans les quatre coins du pays pour recueillir des témoignages. <em>« Les listes ont été communiquées par les consulats, on a fait l’identification des familles, on leur a expliqué le projet. On a créé un lien au cas par cas »</em>, précise Soundouss Chraïbi sur la méthodologie employée.</p>
<h2 id="h-des-histoires-singulieres-qui-ne-se-ressemblent-pas" class="wp-block-heading">Histoires singulières</h2>
<p>Si les parcours migratoires partagent une même trame — le départ, l’usine, l’exil intérieur — chaque récit révèle une trajectoire qui n’appartient qu’à elle seule. Soundouss Chraïbi le confie avec une surprise encore intacte : <em>« Dès qu’on a commencé à recevoir les histoires, elles étaient très singulières et ne se ressemblaient pas. Leurs façons de se raconter étaient très différentes. »</em> Ce qui devait être un recueil de témoignages similaires s’est révélé être une mosaïque de vies inattendues.</p>
<p>Pour Hajar Azell, cette plongée dans les mémoires a eu quelque chose de profondément personnel : <em>« Ce projet m’a bouleversée. C’était touchant d’avoir cet honneur de raconter ces vies si fragiles. J’ai aussi eu l’impression de parler à mes grands-parents qui sont tous décédés. </em><em>»</em> Elle retient notamment <em>« leur pudeur »</em>, et se pose la question littéraire de savoir <em>« comment écrire à travers leurs silences aussi »</em>.</p>
<figure class="wp-block-image size-large"></figure>
<h2 id="h-les-femmes-grandes-oubliees-ou-gardiennes-silencieuses" class="wp-block-heading">Les femmes, gardiennes silencieuses</h2>
<p>La question des femmes est au cœur des tensions que traversent les autrices. Puisque la consigne initiale était de rencontrer les tout premiers immigrés des années 1950, <em>« ils étaient forcément des hommes »</em>, reconnaît Soundouss Chraïbi.</p>
<p>Mais derrière chaque homme interviewé, une femme veillait. Rim Battal l’a observé avec acuité : <em>« Il y avait toujours les épouses à côté des hommes que j’ai interviewés, qui étaient là en gardiennes de mémoire, elles retenaient les dates, les papiers. »</em></p>
<p>Samira El Ayachi, romancière et autrice, porte la frustration la plus vive sur ce point : <em>« Très vite je comprends que j’ai affaire à des hommes et que les grandes oubliées, c’est les femmes. Elles ont joué un rôle très politique. Je reste frustrée car on n’a pas vraiment eu accès à des histoires de femmes »</em><em>.</em></p>
<p>Elle a néanmoins <em>« rencontré des femmes pionnières de la liberté et de l’émancipation »</em>, parmi lesquelles Naïma, devenue poétesse et confie que cette rencontre a été <em>« un beau cadeau pour ma propre reconstruction »</em>.</p>
<p><em>Mémoires d’une vie</em> n’est pas un livre de nostalgie. C’est un acte de résistance contre l’oubli, porté par quatre femmes qui ont compris, le temps d’une interview, que ces vies-là méritaient d’être lues. Et que le temps, lui, n’attendrait pas.</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/fdYhUkLa6U8?si=ZN76dGvY-oy9EXWx" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-ccme-fait-revivre-la-saga-des-pionniers-de-limmigration-marocaine-en-france">Le CCME fait revivre la saga des pionniers de l’immigration marocaine en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>SIEL: Driss Ajbali décrypte soixante ans de politique migratoire marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 10:02:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss Ajbali]]></category>
		<category><![CDATA[Migration politique: L'équation marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[politique migratoire marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[SIEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) a organisé, ce samedi 2 mai 2026 au Salon international de l’édition et du livre (SIEL) à Rabat la présentation du dernier essai de l’écrivain et poète franco-marocain Driss Ajbali dans lequel il  décrypte soixante ans de politique migratoire marocaine.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/siel-driss-ajbali-decrypte-soixante-ans-de-politique-migratoire-marocaine">SIEL: Driss Ajbali décrypte soixante ans de politique migratoire marocaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Auteur d’un premier ouvrage publié en France dès 1999, préfacé par Catherine Trautmann, Driss Ajbali reconnaît avoir longtemps traité la migration depuis l’extérieur, du point de vue français. Ce nouvel essai « <strong>Migration politique: L&rsquo;équation marocaine</strong> » marque une rupture : il s’agit cette fois de comprendre comment l’État marocain a lui-même appréhendé et géré la question.</p>
<p>Il en ressort trois constats fondateurs. La communauté marocaine à l’étranger est un phénomène relativement récent, d’à peine soixante ans dans sa configuration actuelle. Elle est aussi remarquablement éclectique, présente dans plus de cent pays. Enfin, l’État marocain a évolué au rythme même de cette émigration, s’adaptant progressivement à ses mutations.</p>
<p>Nourri d’archives de la MAP et d’un travail documentaire étendu, l’ouvrage articule analyse historique, approche académique et expérience personnelle.</p>
<p>L’essai est structuré en deux parties de dix chapitres chacune. La première couvre les années 1960 jusqu’à 1990, retraçant la genèse des politiques publiques dédiées aux Marocains de l’étranger. La seconde passe en revue l’action de l’ensemble des ministres ayant eu ce portefeuille en charge, offrant une lecture inédite de la continuité, et des ruptures, dans la gestion institutionnelle du dossier.</p>
<p>Animant cette rencontre, le journaliste de renom Naïm Kamal a souligné la rigueur de cette architecture, qui permet de mesurer l’évolution d’un phénomène inscrit dans la longue durée et toujours en cours de transformation.</p>
<h2 id="h-une-permanence-royale-une-discontinuite-gouvernementale" class="wp-block-heading"><strong>Une permanence royale, une discontinuité gouvernementale</strong></h2>
<p>L’un des fils conducteurs de l’ouvrage est le rôle central et constant de l’institution royale. Feu Hassan II, rappelle l’auteur, est le véritable fondateur des politiques publiques envers les ressortissants marocains à l’étranger. Mohammed VI a quant à lui consacré au moins seize discours à cette communauté, s’adressant à elle « où qu’elle soit, dans toute la planète ». Le parallélisme est saisissant : Hassan II avait créé la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, Mohammed VI vient de créer la Fondation Mohammedia.</p>
<p>Depuis des décennies, cette politique repose sur deux piliers : l’attachement à la mère-patrie, incarné par la commanderie des croyants et l’enseignement de la langue arabe, et l’accueil des émigrés, notamment lors des retours estivaux. Mais Ajbali pointe également une tension structurelle : « il y a une permanence royale mais une discontinuité gouvernementale », illustrée par des projets demeurés inachevés sur les compétences, la mobilité et d’autres chantiers.</p>
<h2 id="h-la-migration-adn-du-maroc" class="wp-block-heading"><strong>La migration, ADN du Maroc</strong></h2>
<p>C’est sur une formule forte que Driss Ajbali a conclu son propos : « Les Marocains du monde ont un attachement avec leur pays qui est quasi spirituel. Quand les émigrés viennent au Maroc, ils ne font pas un voyage, ils font un pèlerinage. » Une conviction qui donne toute sa charge au défi qu’il lance aux institutions comme le CCME : celui de construire les paradigmes adaptés aux prochaines générations, pour lesquelles la migration fait désormais partie de l’identité profonde du Royaume.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/1XcUEEgSYBY?si=WlrksXb7sscw3YsU" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/siel-driss-ajbali-decrypte-soixante-ans-de-politique-migratoire-marocaine">SIEL: Driss Ajbali décrypte soixante ans de politique migratoire marocaine</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Tahar Ben Jelloun retrace son expérience comme pigiste au journal Le Monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 00:17:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss El Yazami]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’expérience journalistique de l’écrivain et essayiste Tahar Ben Jelloun en tant que pigiste au journal français « Le Monde » a été mise en avant lors d&#8217;une rencontre organisée samedi à Rabat, dans le cadre de la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Initiée par le Conseil de la communauté marocaine à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/tahar-ben-jelloun-retrace-son-experience-comme-pigiste-au-journal-le-monde">Tahar Ben Jelloun retrace son expérience comme pigiste au journal Le Monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’expérience journalistique de l’écrivain et essayiste Tahar Ben Jelloun en tant que pigiste au journal français « Le Monde » a été mise en avant lors d&rsquo;une rencontre organisée samedi à Rabat, dans le cadre de la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL).</strong></p>
<p>Initiée par le Conseil de la communauté marocaine à l&rsquo;étranger (CCME), cette conférence a permis d&rsquo;échanger autour du nouvel ouvrage du romancier intitulé « Pigiste au Monde », lequel retrace son parcours de journaliste et met en lumière la manière dont cette expérience a influencé sa carrière d&rsquo;écrivain.</p>
<p>A cette occasion, Tahar Ben Jelloun a fait part de sa passion pour le journalisme, précisant que sa collaboration avec « Le Monde » lui a été d&rsquo;un grand apport, en se cens qu&rsquo;elle lui a permis d&rsquo;acquérir « une certaine facilité d&rsquo;écriture » tout en développant son style.</p>
<p>Après s&rsquo;être rappelé ses premiers reportages réalisés en France ou en tant qu&rsquo;envoyé spécial dans de nombreux pays, le Prix Goncourt a indiqué que le journalisme lui a également permis d&rsquo;apprendre à écrire avec rigueur et de manière à la fois simple et épurée, ainsi qu&rsquo;à développer une réflexion critique, qui demeure nécessaire pour tout écrivain.</p>
<p>Témoin de son époque, le romancier ne réagit pas selon une logique de complaisance, mais décrit les faits, interpelle et engage des réflexions, a-t-il soutenu, précisant que ses chroniques qu&rsquo;il publie actuellement sur un site d&rsquo;information au Maroc obéissent à cette logique.</p>
<p>Revenant sur ses débuts, il a relevé que l&rsquo;expérience lui a appris de ne jamais céder au doute et de persévérer avec une détermination inébranlable pour réaliser ses rêves et ses projets. Tahar Ben Jelloun s&rsquo;est par ailleurs attardé sur les transformations majeures que connait le monde de la presse écrite à l&rsquo;ère de l&rsquo;intelligence artificielle.</p>
<p>De son côté, le journaliste Abdellah Tourabi a souligné l&rsquo;importance de cette rencontre, notamment pour les jeunes journalistes, dans la mesure où elle leur offre l&rsquo;occasion de rencontrer une figure emblématique de la scène littéraire qui sert de véritable source d&rsquo;inspiration.</p>
<p>Le président du CCME Driss El Yazami a quant à lui salué l&rsquo;engagement de Tahar Ben Jelloun en faveur des questions relatives à la migration.</p>
<p>Pionnier de l&rsquo;écriture maghrébine d&rsquo;expression française, Taher Ben Jelloun a été le premier marocain à avoir rapproché la question migratoire de l&rsquo;opinion publique française, à une époque où peu d&rsquo;intérêt été accordé à cette thématique dans l&rsquo;Hexagone, a-t-il dit, estimant qu&rsquo;à travers ses récits journalistiques et sa collaboration avec Le Monde, il a contribué à promouvoir l&rsquo;écriture marocaine d&rsquo;expression française et à faire connaître de nombreuses plumes marocaines.</p>
<p>Marquée par la présence de nombreux intellectuels, cette rencontre a constitué un espace convivial de dialogue et d&rsquo;échanges enrichissants. Elle a été suivie d’une séance de dédicaces.</p>
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		<item>
		<title>SIEL: remise du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 May 2026 00:10:42 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[héritage]]></category>
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		<category><![CDATA[Prix Ibn Battouta de la littérature]]></category>
		<category><![CDATA[SIEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La cérémonie de remise de l&#8217;édition 2026 du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage s’est tenue, samedi à Rabat, dans le cadre de la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL). Dans la catégorie « Voyage traduit », le prix a été décerné aux chercheurs marocains Ridouane Nasih et Mostafa Nachat &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La cérémonie de remise de l&rsquo;édition 2026 du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage s’est tenue, samedi à Rabat, dans le cadre de la 31e édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL).</strong></p>
<p>Dans la catégorie « Voyage traduit », le prix a été décerné aux chercheurs marocains Ridouane Nasih et Mostafa Nachat pour leur traduction de l&rsquo;ouvrage « Le Maroc » de l&rsquo;écrivain italien Edmondo De Amicis, publié en 1876.</p>
<p>Ayman Abdeladim Rahim, Mohamed Al Amin Bouhaloufa et Mohamed Fatelina ont été également récompensés dans la même catégorie.</p>
<p>Dans la catégorie « Voyage réalisé », le prix est revenu à Sahib Alam Aâdami Nadawi de l’Inde, à Mahmoud Ahmed Makki de l’Égypte, et au Tunisien Mohamed Zahi, alors que l&rsquo;Emirati Ahmed Amiri s’est vu décerné le prix dans la catégorie « Voyage contemporain ».</p>
<p>Le Tunisien Adil Nefati et Samia Khaled Abdullah de Bahreïn ont été récompensés dans la catégorie « Études », tandis que Rosie Jadi du Tchad et le Palestinien Ousama Al-Issa ont remporté le prix dans la catégorie « Journal quotidien ».</p>
<p>Dans un mot, le ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, Mohamed Mehdi Bensaid, souligne que Ibn Battouta était et reste un symbole de la cohabitation et du dialogue entre les civilisations, ainsi que de la communication et des échanges culturels entre les nations et les peuples.</p>
<p>« L&rsquo;identité marocaine, dans la diversité de ses références et de ses sources, se concrétise à travers la figure d&rsquo;Ibn Battouta et se reflète devant nous dans le miroir de son grand voyage, qui a constitué une source fondamentale pour les chercheurs en histoire et en littérature géographique, ainsi qu&rsquo;en histoire diplomatique et politique, mais aussi une référence précieuse pour les anthropologues, les sociologues et les historiens des peuples », écrit le ministre, relevant que cette figure emblématique a en effet incarné le modèle de l&rsquo;homme marocain par son ouverture aux différentes cultures, son acceptation de l&rsquo;autre et sa coexistence avec tous.</p>
<p>Le Maroc, a-t-il ajouté, est la capitale mondiale de la littérature de voyage, rappelant que les Marocains ont excellé dans cette littérature pratique, considérée comme une aventure, en entreprenant des voyages vers l’Orient, dans le cadre des pèlerinages à La Mecque, des expéditions vers les profondeurs de l’Afrique, ainsi que des voyages diplomatiques ou d’exploration vers l’Europe.</p>
<p>Pour sa part, le directeur du Centre arabe pour la littérature géographique, Nouri Al-Jarrah, s’est félicité du rayonnement dont jouit le Prix Ibn Battouta ainsi que de l&rsquo;ampleur de sa portée et de son influence auprès des auteurs, des éditeurs, des chercheurs et des traducteurs actifs dans le domaine de la littérature géographique.</p>
<p>Il a fait remarquer que la participation de pays comme l’Inde et la Turquie enrichit le patrimoine de la littérature de voyage arabe, ainsi que les idées et perceptions qui vont au-delà de l’expérience arabe en matière d’écriture et de recherche, pour offrir des perspectives sur la littérature de voyage arabe à travers un regard extérieur.</p>
<p>La 31e édition du Salon international de l’édition et du livre célèbre l&rsquo;héritage du grand voyageur Ibn Battouta et met particulièrement à l&rsquo;honneur la littérature de voyage en hommage à ce personnage, avec des colloques spécialisés, des documents inédits, ainsi que des expositions consacrées à cette figure mondiale.</p>
<p>Une plateforme immersive permet aux visiteurs du salon d’interagir avec une représentation d’Ibn Battouta, à travers des installations artistiques, cartes, dessins, sculptures contemporaines et projections de documentaires sur les grands voyages de l’histoire.</p>
<p>Créé en 2000 et décerné pour la première fois en 2003, le Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage consacre chaque année les contributions les plus remarquables au genre du récit de voyage.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/siel-remise-du-prix-ibn-battouta-de-la-litterature-de-voyage">SIEL: remise du Prix Ibn Battouta de la littérature de voyage</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Le CCME au SIEL: un carrefour des voix marocaines du monde</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-ccme-au-siel-une-presence-continue-au-siel-un-carrefour-des-voix-marocaines-du-monde</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 15:17:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss Chraïbi]]></category>
		<category><![CDATA[marocaines du monde]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed El Khatib]]></category>
		<category><![CDATA[Rabat]]></category>
		<category><![CDATA[Salon du livre]]></category>
		<category><![CDATA[SIEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) participe une nouvelle fois à la 31ᵉ édition du Salon international de l’édition et du livre (SIEL), organisée du 1er au 10 mai 2026 à Rabat. Plus de cent vingt invités issus d’une dizaine de pays, - dont pour la première fois, l’Australie - y prendront part, illustrant l’élargissement constant de la cartographie littéraire des Marocains du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-ccme-au-siel-une-presence-continue-au-siel-un-carrefour-des-voix-marocaines-du-monde">Le CCME au SIEL: un carrefour des voix marocaines du monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Quatre moments forts vont émailler cette participation du CCME:</strong></p>
<p><strong><em>Centenaire de Driss Chraïbi</em></strong> : L’année 2026 marque le centenaire de la naissance de Driss Chraïbi, figure fondatrice de la littérature marocaine moderne et premier grand écrivain marocain à avoir vécu et publié en France.</p>
<p>Le CCME, en partenariat avec Mme Sheena Chraïbi et les proches de l’auteur, lui rend hommage à travers des rencontres-débats consacrées à son œuvre, ainsi que la réédition, en partenariat avec les éditions le Fennec, d’un coffret de sept titres majeurs (<em>Le Passé simple ; Les Boucs ; Succession ouverte ; La Civilisation, ma mère ! ; Une enquête au pays ; La Mère du Printemps </em>et<em> Naissance à l’aube</em>).</p>
<p>Des événements commémoratifs sont également prévus tout au long de l’année 2026 au Maroc et à l’international, notamment à Paris, Montpellier, Rabat, El Jadida, Oujda, etc.</p>
<p><strong><em>Hommage à Mohamed El Khatib</em> </strong>: Le CCME rend hommage au dramaturge, metteur en scène, plasticien et réalisateur franco-marocain Mohamed El Khatib, reconnu pour une œuvre donnant la parole à des groupes sociaux souvent marginalisés dans les espaces artistiques.</p>
<p>Outre plusieurs débats en sa présence, une rétrospective de ses documentaires est organisée à la salle du 7<sup>ème</sup> Art en partenariat avec le Centre cinématographique marocain (CCM), la Cinémathèque marocaine et 2M TV. Enfin, Mohamed El Khatib donnera une lecture-performance de sa pièce de théâtre <em>Finir en beauté</em>, écrite après le décès de sa mère (le 7 mai, Café la Scène, Cinéma Renaissance, en partenariat avec la Fondation Hiba).</p>
<p><strong><em>À la mémoire d’Ahmed Ghazali </em></strong>: le CCME rendra hommage dans cette édition à la mémoire d’Ahmed Ghazali, décédé en 2024. Dramaturge, muséologue et écrivain humaniste, il laisse une œuvre théâtrale singulière traversée par le voyage, la migration et le dialogue des cultures. Le CCME publiera un coffret réunissant cinq de ses pièces de théâtre (Le<em> mouton et la baleine ; Traversées ; Le ciel est trop bas ; Mellah ou N’être que poussière ; Tambouctou, 52 jours à dos de chameau</em>) et organisera une rencontre avec ses proches et collègues afin de revisiter son parcours et son héritage.</p>
<p><strong><em>Les invités font le programme</em>, innovation de cette édition</strong>. Les auteurs invités participent directement à l’élaboration de la programmation. Cette démarche collaborative donne naissance à une vingtaine de rencontres issues des propositions des participants des précédentes éditions du CCME au SIEL.</p>
<p>La programmation du CCME au SIEL 2026 comprend aussi le Café littéraire et <em>la Librairie éphémère </em>qui proposera plus de deux cents titres consacrés aux migrations, à la mémoire et à la création contemporaine, avec un espace dédié au jeune public.</p>
<p>Comme à son habitude, le CCME publie de nombreux ouvrages à cette occasion, dont une réédition de six romans du grand écrivain Edmond Amran El Maleh, en partenariat avec la Fondation qui porte son nom et qui perpétue son œuvre. Une vingtaine d’études, de romans et de recueils, dont des traductions vers l’arabe et un recueil en tifinagh sont publiés en partenariat avec les maisons d’édition marocaines.</p>
<p>Enfin et pour la troisième année consécutive, le CCME sera présent sur un pavillon commun avec cinq autres instances de gouvernance, à savoir le Conseil économique, social et environnemental (CESE) ; l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), le Conseil de la concurrence (CC) ; la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) et la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP).</p>
<h3><strong>Une présence structurante depuis 2009</strong></h3>
<p>Depuis 2009, le CCME a accueilli plus de 1 000 auteurs, penseurs et créateurs du Maroc et du monde sur son stand au SIEL, affirmant un engagement continu en faveur du livre et des écritures de et sur l’immigration. Cette présence contribue à rendre visibles les apports intellectuels des Marocains du monde et leur rôle dans la compréhension des transformations migratoires et du rayonnement culturel du Maroc et des pays de résidence.</p>
<p>Elle accompagne l’évolution d’une littérature issue de l’émigration, dans une continuité qui relie des figures pionnières &#8211; Driss Chraïbi, Mohammed Khair-Eddine, Abdellatif Laâbi, Tahar Ben Jelloun, Edmond Amran El Maleh, entre autres &#8211; à de nouvelles générations d’auteurs et d’autrices, souvent nés dans l’immigration, dont les œuvres traduisent des identités multiples et des appartenances croisées.</p>
<p>Cette dynamique s’enrichit également de la montée des voix féminines, qui occupent une place centrale dans le roman de l’immigration, en explorant la mémoire, l’identité et les transformations sociales, aux côtés d’une écriture désormais plurilingue (français, arabe, espagnol, italien, néerlandais, catalan, anglais, allemand), reflet de la dimension mondiale de la diaspora marocaine.</p>
<p><strong> </strong></p>
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		<title>SIEL de Rabat: sept institutions et instances participent avec un pavillon commun</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2024 16:42:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Réda Chami]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss El Yazami]]></category>
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		<category><![CDATA[Latifa Akharbach]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sept institutions et instances de protection des droits et libertés, de la bonne gouvernance, du développement humain et durable et de la démocratie participative tiennent un pavillon commun au 29è Salon international du livre et de l&#8217;édition (SIEL), tout en tenant leurs activités de manière autonome. Prennent part à ce pavillon, le Conseil économique, social &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sept institutions et instances de protection des droits et libertés, de la bonne gouvernance, du développement humain et durable et de la démocratie participative tiennent un pavillon commun au 29è Salon international du livre et de l&rsquo;édition (SIEL), tout en tenant leurs activités de manière autonome.</strong></p>
<p>Prennent part à ce pavillon, le Conseil économique, social et environnemental (CESE), l’Institution du Médiateur du Royaume (IMR), le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), le Conseil de la concurrence (CC), l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption (INPPLC), et la Commission nationale de contrôle de protection des données à caractère personnel (CNDP).</p>
<p>A travers cette présence conjointe sur le même pavillon, les sept instances souhaitent renforcer leur visibilité, promouvoir la culture de la citoyenneté et favoriser un dialogue avec le public. En effet, cette initiative, qui s’inscrit dans une perspective de cohérence et de complémentarité des domaines de compétence des différentes institutions et instances, vise à « permettre au public du Salon de prendre connaissance des rôles et missions qui leur sont dévolues, et de se familiariser avec leurs modes de fonctionnement et le bilan de leurs activités ».</p>
<p>Dans ce sens, le président du CCME, Driss El Yazami, a souligné que ce pavillon commun, qui réunit sept instances constitutionnelles contribuant à la protection des droits des citoyens et au renforcement de la transparence dans la vie publique, vise à promouvoir l’esprit de citoyenneté des visiteurs.</p>
<p>« L’idée est de permettre également aux visiteurs de poser les questions qu’ils souhaitent, de bien connaître la fonction et le rôle particulier de chaque institution et de voir en même temps leurs réalisations et méthodes de travail », a-t-il dit.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-265756" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/05/YAZAMI.jpg" alt="" width="450" height="675" srcset="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/05/YAZAMI.jpg 450w, https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2024/05/YAZAMI-200x300.jpg 200w" sizes="auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px" /></p>
<p>La présidente de la HACA, Latifa Akharbach, a pour sa part indiqué que les sept institutions visent à travers cet espace à promouvoir le dialogue avec le citoyen marocain autour de questions majeures, notant que l’objectif de cette union est de renforcer la place de ces institutions afin qu’elles puissent s&rsquo;acquitter de leurs responsabilités, notamment en matière de consolidation de l’Etat de droit, des libertés et de l&rsquo;expérience marocaine en matière de démocratie participative.</p>
<p>« Cet espace sera également une occasion idoine pour les citoyens marocains de s&rsquo;informer sur les efforts consentis par ces organismes dans le cadre de l’amélioration de la relation entre les usagers et les administrations publiques et d’avoir des éclaircissements sur le Modèle de Développement », a-t-elle ajouté dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>Pour sa part, le Médiateur du Royaume, Mohamed Benalilou, a mis en avant la symbolique de cette initiative qui souligne le travail colossal mené par l’ensemble de ces institutions constitutionnelles en faveur du citoyen marocain, ajoutant que cet espace permettra aux visiteurs d’avoir un aperçu sur l’ensemble des attributions et missions de ces organes qui œuvrent pour la consolidation de la bonne gouvernance et des droits de l’Homme.</p>
<p>« L’Institution du Médiateur au Royaume mettra à disposition des visiteurs l’ensemble des rapports qu&rsquo;elle a publiés et soumis à Sa Majesté le Roi Mohammed VI concernant le fonctionnement de l&rsquo;administration et ses relations avec le citoyen et les usagers », a-t-il relevé.</p>
<p>Le Président de l&rsquo;INPPLC, Mohamed Bachir Rachdi, a, quant à lui, noté que « ce pavillon commun est un message fort pour expliquer que l’action institutionnelle est une action commune, avec une articulation forte entre les rôles de ces institutions constitutionnelles, et que l’efficacité passe nécessairement par cette convergence ».</p>
<p>« La présence de l’INPPLC, en tant qu’institution nationale anti-corruption, vient créer des canaux de communication avec les différentes catégories de la population pour les mettre au fait des avancées qui ont été réalisées en termes d’approfondissement de la connaissance et d&rsquo;évaluation des politiques publiques », a-t-il indiqué, ajoutant qu’il s’agit aussi de permettre aux visiteurs de découvrir les chantiers importants qui créent les bases d’une évolution et d’un passage vers une nouvelle ère de lutte contre la corruption.</p>
<p>Placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, le SIEL, qui se poursuit jusqu’au 19 mai, vient confirmer la vocation du Maroc comme pays de rencontres, de dialogue et d’échanges culturels, en offrant un large choix d’activités réunissant des auteurs, des penseurs et des créateurs marocains et étrangers.</p>
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