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	<title>Archives des réseaux sociaux - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
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	<title>Archives des réseaux sociaux - Atlasinfo</title>
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		<title>Opinion — Et si le Maroc se dotait, lui aussi, d&#8217;un ministère de la Vérité ?</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 12:05:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, a annoncé son intention de créer un Centre national de défense de l&#8217;information, aussitôt surnommé « ministère de la Vérité » par une partie de l&#8217;opposition. L&#8217;objectif affiché : identifier, tracer et neutraliser les opérations de désinformation étrangère, russe en particulier, qui ciblent le débat public britannique. La &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/opinion-et-si-le-maroc-se-dotait-lui-aussi-dun-ministere-de-la-verite.html">Opinion — Et si le Maroc se dotait, lui aussi, d&rsquo;un ministère de la Vérité ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Le nouveau Premier ministre britannique, Andy Burnham, a annoncé son intention de créer un Centre national de défense de l&rsquo;information, aussitôt surnommé « ministère de la Vérité » par une partie de l&rsquo;opposition. L&rsquo;objectif affiché : identifier, tracer et neutraliser les opérations de désinformation étrangère, russe en particulier, qui ciblent le débat public britannique.</p>
<p dir="ltr">La réaction n&rsquo;a pas manqué de susciter la controverse. Nigel Farage y voit un outil déguisé de surveillance de la vie politique intérieure, une référence directe au roman d&rsquo;Orwell. Le débat mérite d&rsquo;être pris au sérieux : entre lutte légitime contre la désinformation et risque de dérive vers la censure du débat politique, la frontière est fine, et aucune démocratie n&rsquo;a encore trouvé de réponse pleinement satisfaisante à cette tension.</p>
<p dir="ltr">Reste que l&rsquo;intention de fond, elle, pose une vraie question. Car le Maroc, à sa mesure, affronte depuis des années un phénomène comparable, sans disposer d&rsquo;aucun outil institutionnel pour y répondre.</p>
<p dir="ltr">Combien de fois a-t-on vu circuler de fausses statistiques sur l&rsquo;économie marocaine, des images sorties de leur contexte présentées comme des preuves de troubles sociaux, ou des cartes falsifiées visant à contester la souveraineté du Royaume sur son Sud ? Combien de comptes anonymes, coordonnés, relaient inlassablement les mêmes éléments de langage, au moment précis où le Maroc engrange une avancée diplomatique ?</p>
<p dir="ltr">On connaît tous l&rsquo;éléphant dans la chambre. Une chimère dont l&rsquo;appareil médiatique d&rsquo;État et les relais numériques ont, depuis des décennies, fait de la contestation de la marocanité du Sud un axe de politique étrangère à part entière. Mais il serait naïf de croire qu&rsquo;il agit seul : d&rsquo;autres relais, plus discrets, entretiennent régulièrement le même écosystème de récits fabriqués.</p>
<p dir="ltr">Face à cela, ce sont aujourd&rsquo;hui des citoyens bénévoles qui font, seuls, le travail que l&rsquo;État ne fait pas. Sur X, sur Instagram, des comptes anonymes ou identifiés passent leurs soirées à traquer les fausses cartes, à documenter les images sorties de leur contexte, à répondre point par point aux campagnes coordonnées, souvent sans moyens, sans reconnaissance et sans relais institutionnel. Ce bénévolat a ses mérites, la spontanéité, la réactivité, la crédibilité d&rsquo;une parole qui ne vient pas du gouvernement, mais il a aussi ses limites, l&rsquo;épuisement, l&rsquo;absence de coordination, l&rsquo;impossibilité de rivaliser avec des appareils d&rsquo;État structurés.</p>
<p dir="ltr">Le Maroc ne manque pourtant pas de faits à opposer à ces récits : une diplomatie qui engrange reconnaissance sur reconnaissance, une économie qui investit son Sud plutôt que de le négliger, une monarchie qui reste, contrairement à ce que certains voudraient faire croire, un facteur de stabilité régionale plutôt que d&rsquo;instabilité. Mais des faits qui ne sont pas mis en récit, documentés et diffusés avec la même énergie que les campagnes qui les combattent, ne demeurent pas moins que des faits qui perdent la bataille de l&rsquo;opinion.</p>
<p dir="ltr">Un ministère de la Vérité marocain n&rsquo;aurait pas vocation à museler la presse ni à décider ce qui est vrai à la place des citoyens. Il aurait vocation à faire ce que Londres tente de faire aujourd&rsquo;hui : documenter, tracer, publier, pour que la fabrication de faux ne reste jamais sans réponse. Le Royaume a les moyens diplomatiques et institutionnels de le faire. Il n&rsquo;a, pour l&rsquo;instant, que rarement pris la peine de s&rsquo;en doter.</p>
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		<item>
		<title>El Jadida : le parquet dément tout lien entre un accident avec délit de fuite et l&#8217;assassinat présumé d&#8217;un candidat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 13:40:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le procureur du Roi près le Tribunal de première instance d&#8217;El Jadida a annoncé, dans un communiqué publié mercredi 23 septembre, que les résultats préliminaires d&#8217;une enquête ont établi l&#8217;absence de fondement aux informations reliant un accident de la circulation à l&#8217;assassinat présumé d&#8217;un candidat. Cette enquête avait été ordonnée après la diffusion, sur les &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/el-jadida-le-parquet-dement-tout-lien-entre-un-accident-avec-delit-de-fuite-et-lassassinat-presume-dun-candidat.html">El Jadida : le parquet dément tout lien entre un accident avec délit de fuite et l&rsquo;assassinat présumé d&rsquo;un candidat</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Le procureur du Roi près le Tribunal de première instance d&rsquo;El Jadida a annoncé, dans un communiqué publié mercredi 23 septembre, que les résultats préliminaires d&rsquo;une enquête ont établi l&rsquo;absence de fondement aux informations reliant un accident de la circulation à l&rsquo;assassinat présumé d&rsquo;un candidat. Cette enquête avait été ordonnée après la diffusion, sur les réseaux sociaux et dans certains journaux électroniques, d&rsquo;une vidéo montrant un conducteur impliqué dans un accident avec délit de fuite, présenté comme lié à cette affaire.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un accident sans lien avec un différend électoral</strong></p>
<p dir="ltr">Le procureur du Roi a précisé qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un accident de la circulation avec délit de fuite, sans aucun lien avec un différend électoral. Il a souligné que l&rsquo;enquête se poursuit afin de déterminer l&rsquo;ensemble des éléments relatifs à cette affaire et d&rsquo;établir les suites juridiques à la lumière de ses résultats.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un démenti publié le jour du scrutin</strong></p>
<p dir="ltr">Ce communiqué intervient le jour même des élections législatives du 23 septembre, dans un contexte où plusieurs informations non vérifiées circulent sur les réseaux sociaux à propos du déroulement du scrutin.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/el-jadida-le-parquet-dement-tout-lien-entre-un-accident-avec-delit-de-fuite-et-lassassinat-presume-dun-candidat.html">El Jadida : le parquet dément tout lien entre un accident avec délit de fuite et l&rsquo;assassinat présumé d&rsquo;un candidat</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>La colère sociale à l’épreuve des algorithmes</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/la-colere-sociale-a-lepreuve-des-algorithmes.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 13:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une date peut-elle devenir un mouvement avant même qu’un mouvement n’existe ? Depuis quelques jours, le 17 octobre s’est installé dans le débat public français comma la date départ du mouvement des gilets jaunes. Sur TikTok et d’autres réseaux sociaux circulent des appels à une mobilisation nationale empruntant les codes des « gilets jaunes », sur &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une date peut-elle devenir un mouvement avant même qu’un mouvement n’existe ? Depuis quelques jours, le 17 octobre s’est installé dans le débat public français comma la date départ du mouvement des gilets jaunes. Sur TikTok et d’autres réseaux sociaux circulent des appels à une mobilisation nationale empruntant les codes des « gilets jaunes », sur fond de colère contre les prix de carburants.</p>
<p>Des affiches fixent des rendez-vous, des vidéos accumulent les vues, des comptes reprennent l’imaginaire de 2018. Pourtant, à ce stade, aucune organisation structurée ne semble être à l’origine de cette initiative.</p>
<p>L’essentiel n’est peut-être pas de savoir aujourd’hui ce qui se passera le 17 octobre. Il est de comprendre ce qui s’est déjà produit.</p>
<p>L’appel à mobilisation semble avoir émergé d’une vidéo exprimant une colère contre le prix de carburants avant d’être massivement repris. Plusieurs comptes TikTok utilisant les références visuelles des « gilets jaunes » ont été créés ou renommés le même jour. Certains diffusent intensivement des contenus générés par intelligence artificielle.</p>
<p>Il faut pourtant résister à deux conclusions symétriques:</p>
<p>La première serait d’attribuer immédiatement cette viralité à une opération étrangère. Les éléments disponibles ne permettent pas de l’établir. Viginum, le service français chargé de la vigilance face aux ingérences numériques étrangères, n’a identifié, à ce stade, que de très faibles reprises provenant de l’étranger, opportunistes et pratiquement sans audience.</p>
<p>La seconde erreur serait de considérer que parce que certains vecteurs numériques peuvent être artificiels ou opportunistes, la colère qu’ils exploitent le serait également. Elle ne l’est pas nécessairement.</p>
<h4><strong>La colère peut être réelle et son amplification artificielle</strong></h4>
<p>Le coût de l’énergie, le pouvoir d’achat, les difficultés de mobilité dans les territoires dépendent de l’automobile. En 2018 déjà, le carburant avait cristallisé des frustrations sociales beaucoup plus larges. L’intelligence artificielle ne crée donc pas mécaniquement la fracture sociale. Les algorithmes n’inventent pas, à eux seuls ,la colère. Mais l’écosystème numérique dispose désormais d’une capacité considérable pour la détecter, l’amplifier, la mettre en images et la convertir en attention.</p>
<p>C’est là que se situe le changement. Une colère peut aujourd’hui être simultanément une revendication politique, un contenu viral et une ressource économique. Certains acteurs peuvent se greffer sur une mobilisation potentielle pour gagner des abonnés, accroître leur visibilité ou valoriser l’audience ainsi constituée. Dans le cas présent, certains comptes semblent notamment avoir cherché à accumuler des abonnés. D’autres associent les appels à manifester à la promotion de musique générée par IA.</p>
<p>Cette exploitation opportuniste ne permet cependant pas de déterminer qui a initié la mobilisation ni dans quel but. Le paradoxe demeure: une revendication authentique peut être amplifiée par des acteurs qui n’ont aucun intérêt dans sa résolution. Le problème n’est donc plus seulement celui de la désinformation. Il devient celui de la captation économique et algorithmique du réel.</p>
<h4><strong>Quand la visibilité précède l’organisation</strong></h4>
<p>Les mouvements sociaux ont toujours produit leurs symboles, leurs slogans et leurs récits. Mais ceux-ci accompagnaient généralement une organisation, même rudimentaire. Les réseaux militants traditionnels, les groupes fermés et les messageries continuent évidemment d’exister. Une autre configuration est cependant devenue possible.</p>
<p>L’ordre peut désormais s’inverser : l’image peut précéder le collectif, le slogan le programme, la date l’organisation. La visibilité peut même précéder la mobilisation.</p>
<p>Cette inversion introduit surtout une asymétrie nouvelle entre deux temporalités. L’algorithme peut installer un sujet dans l’espace public en quelques heures ; la vérification journalistique, l’organisation collective et la délibération démocratique demandent du temps.</p>
<p>Entre les deux s’ouvre un intervalle d’incertitude dans lequel médias, responsables politiques, syndicats et pouvoirs publics doivent décider s’ils peuvent ignorer un signal dont ils ne connaissent encore ni l’origine exacte, ni l’ampleur réelle, ni la représentativité.</p>
<p>En réagissant, ils lui confèrent une existence supplémentaire. Une boucle peut alors apparaître, la viralité entraîne la couverture médiatique qui  accroît la visibilité. Cette visibilité provoque des réactions politiques. Ces réactions deviennent à leur tour des contenus qui alimentent les plateformes.</p>
<p>Ainsi, une mobilisation initialement incertaine peut progressivement devenir réelle. Il serait donc aussi imprudent de qualifier trop rapidement ces phénomènes de « mobilisations fantômes » que de prendre leur viralité pour la preuve d’un mouvement populaire constitué. Une dynamique née dans les réseaux peut rencontrer une colère existante, agréger des individus jusque-là isolés puis se matérialiser dans l’espace public.</p>
<p>Le numérique peut produire des mirages. Il peut également contribuer à transformer une étincelle en mouvement.</p>
<h4><strong>La viralité n’est pas la représentativité</strong></h4>
<p>C’est ici que commence le véritable problème démocratique. Les  institutions ont été construites pour traiter des formes identifiables de représentation : partis, syndicats, associations, élus, organisations professionnelles, manifestations, pétitions. Ces médiations ne reflètent évidemment pas parfaitement la société et connaissent elles-mêmes une crise de représentativité. Mais elles reposent sur des procédures, des responsabilités et des formes d’organisation identifiables.</p>
<p>Les plateformes introduisent une autre réalité : des millions de vues dont personne ne peut déterminer immédiatement quelle part correspond à une adhésion, une curiosité, une recommandation algorithmique, une coordination ou une stratégie commerciale.</p>
<p>Un nombre de vues n’est pas un bulletin de vote. Un partage n’est pas une adhésion. Une tendance n’est pas une majorité. Mais l’inverse est tout aussi important : une mobilisation née sur TikTok n’est pas, par nature, illégitime.</p>
<p>La démocratie numérique doit apprendre à tenir ensemble ces deux vérités.</p>
<p>Le défi peut alors être formulé simplement : comment distinguer l’émergence authentique d’une volonté collective de son amplification artificielle sans disqualifier les nouvelles formes de mobilisation citoyenne ?</p>
<p>La réponse ne peut être seulement technique.</p>
<p>Depuis le 2 août 2026, l’article 50 du règlement européen sur l’intelligence artificielle prévoit des obligations de transparence applicables à certains systèmes et contenus générés ou manipulés par IA. Ces instruments sont nécessaires. Mais identifier l’origine synthétique d’une image ne dira jamais combien de citoyens adhèrent réellement au message qu’elle véhicule.</p>
<p>La technologie peut aider à identifier l’artifice. Elle ne mesure pas la représentativité.</p>
<h4><strong>Retrouver le terrain</strong></h4>
<p>Aucune réglementation ne remplacera donc la vigilance journalistique, la responsabilité des acteurs publics et la capacité des corps intermédiaires à rester en prise avec la société réelle.</p>
<p>Surtout, aucune technologie ne résoudra le problème politique qui se trouve sous le problème numérique.</p>
<p>Si des colères profondes ne trouvent plus de lieux où être entendues, organisées, discutées et transformées en compromis, d’autres acteurs occuperont cet espace. Certains seront militants. D’autres commerciaux. D’autres automatisés. Leurs intérêts ne coïncideront pas nécessairement avec ceux des citoyens dont ils amplifient la colère.</p>
<p>La question posée par le 17 octobre dépasse donc largement cette date.</p>
<p>Pendant longtemps, nous nous sommes demandé comment empêcher les réseaux sociaux de manipuler la démocratie. La question devient plus complexe : comment empêcher la démocratie de confondre ce que les réseaux rendent visible avec ce que la société veut réellement ?</p>
<p>Il serait dangereux de gouverner selon les tendances des plateformes. Il serait tout aussi dangereux de considérer que ce qui naît sur ces plateformes ne mérite aucune attention.</p>
<p>Entre fascination pour la viralité et mépris du numérique, une discipline démocratique devient indispensable : vérifier l’origine d’un signal, observer sa propagation, distinguer l’amplification de l’adhésion et, surtout, confronter le monde numérique au terrain.</p>
<p>Car le danger n’est pas que l’intelligence artificielle invente toutes nos colères. Il est qu’elle contribue à leur donner une apparence, une vitesse et une puissance qui précèdent désormais notre capacité collective à en comprendre l’origine, la représentativité et la finalité.</p>
<p>À l’âge des algorithmes, le premier enjeu démocratique est peut-être devenu celui-ci : ne jamais confondre ce qui capte notre attention avec ce qui représente notre volonté.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-colere-sociale-a-lepreuve-des-algorithmes.html">La colère sociale à l’épreuve des algorithmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Sebta : LaLiga apporte son soutien à Ez Abde après des menaces</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 14:30:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sport]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'international marocain Ez Abde a reçu des insultes et des menaces après avoir porté, avec ses coéquipiers du Real Betis et de Villarreal, un maillot de soutien à la population de Sebta, poussant LaLiga à publier un communiqué de soutien au joueur.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/sebta-laliga-apporte-son-soutien-a-ez-abde-apres-des-menaces.html">Sebta : LaLiga apporte son soutien à Ez Abde après des menaces</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un geste de solidarité avant le coup d&rsquo;envoi</strong></p>
<p dir="ltr">Les joueurs de Villarreal et du Real Betis sont entrés sur le terrain avec un maillot arborant le slogan « Todos somos caballas », en soutien à la population de Sebta confrontée à la crise migratoire que traverse la ville, à l&rsquo;occasion de la 5e journée de LaLiga, lundi à La Cerámica. Abdessamad Ezzalzouli, international marocain connu sous le nom d&rsquo;Ez Abde et ailier du Real Betis, a participé à cette initiative aux côtés de ses coéquipiers, avant de se distinguer sur le terrain dans la victoire de son équipe (1-2).</p>
<p dir="ltr"><strong>Des insultes et des menaces sur les réseaux sociaux</strong></p>
<p dir="ltr">Ce geste a provoqué une vague de réactions hostiles envers Ez Abde sur les réseaux sociaux, où il a reçu des messages d&rsquo;insultes et de menaces, certains faisant explicitement référence à des menaces de mort. Plusieurs messages lui reprochaient son geste et remettaient en cause son attachement au Maroc. Face à l&rsquo;ampleur de ces réactions, le joueur, double national maroco-espagnol né à Béni Mellal, a temporairement archivé ses publications sur Instagram.</p>
<p dir="ltr"><strong>LaLiga apporte son soutien au joueur</strong></p>
<p dir="ltr">LaLiga a réagi dans un communiqué officiel, affirmant qu&rsquo;il <em>« n&rsquo;y a pas de place pour la haine »</em> dans la compétition et qu&rsquo;elle défend le respect sur et en dehors des terrains. L&rsquo;instance a précisé rejeter toute attaque personnelle envers ses joueurs et a exprimé son soutien à Ez Abde.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/sebta-laliga-apporte-son-soutien-a-ez-abde-apres-des-menaces.html">Sebta : LaLiga apporte son soutien à Ez Abde après des menaces</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Macron dit avoir trouvé une « voie de passage » pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/macron-dit-avoir-trouve-une-voie-de-passage-pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:48:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sébastien Lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[Union europèenne]]></category>
		<category><![CDATA[Ursula von der Leyen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un mois après la censure du Conseil constitutionnel, la France a notifié lundi à Bruxelles une nouvelle version du texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, qu'Emmanuel Macron espère voir adoptée avant la fin de son mandat.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/macron-dit-avoir-trouve-une-voie-de-passage-pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans.html">Macron dit avoir trouvé une « voie de passage » pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une nouvelle version soumise à Bruxelles</strong></p>
<p dir="ltr">Le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi que le gouvernement a notifié à la Commission européenne une nouvelle version du texte sur l&rsquo;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, un mois après la censure du Conseil constitutionnel. <em>« Nous irons au bout »</em>, a-t-il déclaré dans un message matinal publié sur X et Instagram, plateformes dont il a dit vouloir protéger les enfants et les jeunes adolescents. Il a rappelé avoir demandé dès la mi-août au gouvernement du Premier ministre Sébastien Lecornu de trouver une solution conforme aux observations du Conseil constitutionnel et au droit européen. Emmanuel Macron, qui a fait de ce dossier un cheval de bataille de la fin de son second mandat, espère qu&rsquo;une interdiction sera opérationnelle en France lorsqu&rsquo;il quittera l&rsquo;Élysée en mai, après l&rsquo;élection présidentielle à laquelle la Constitution lui interdit de se représenter.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le motif de la censure du Conseil constitutionnel</strong></p>
<p dir="ltr">Le Conseil constitutionnel avait jugé que le texte adopté par le Parlement portait une atteinte disproportionnée à la liberté d&rsquo;expression et de communication des adolescents, tout en reconnaissant l&rsquo;exigence constitutionnelle de protection de l&rsquo;intérêt supérieur de l&rsquo;enfant. Il avait estimé la loi trop générale, sans possibilité pour les parents d&rsquo;autoriser l&rsquo;accès dans certains cas.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une liste de fonctionnalités jugées nocives</strong></p>
<p dir="ltr">Selon une source au sein de l&rsquo;exécutif confirmant une information du Figaro, le gouvernement propose de lister une dizaine de fonctionnalités jugées nocives ou addictives pour les plus jeunes, comme le déclenchement automatique des vidéos, les flux de notifications nocturnes ou la communication avec des comptes inconnus, afin de cibler les réseaux sociaux concernés sans les nommer directement, ce qui ne serait pas autorisé par les règles européennes. Le texte prévoit également des dérogations pour les adolescents de 13 à 15 ans, sur décision de leurs représentants légaux.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un volet européen porté par Macron</strong></p>
<p dir="ltr">Fin août, dans une lettre à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron avait demandé que l&rsquo;analyse européenne de la nouvelle version française ne reparte pas de zéro, et avait plaidé pour un texte européen instaurant une interdiction d&rsquo;accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans dans toute l&rsquo;Union. <em>« Cette protection doit aussi devenir la norme pour tous les enfants européens »</em>, a-t-il insisté lundi. Ursula von der Leyen doit présenter ses propres propositions mercredi lors de son discours de rentrée devant le Parlement européen ; selon une source européenne, elle envisagerait une interdiction pour les moins de 15 ans, avec une levée possible pour les 13-15 ans sur décision parentale.</p>
<p dir="ltr">
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/macron-dit-avoir-trouve-une-voie-de-passage-pour-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans.html">Macron dit avoir trouvé une « voie de passage » pour interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Législatives Marocaines 2026: la campagne électorale démarre jeudi sous un cadre juridique renforcé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 13:47:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[23 septembre]]></category>
		<category><![CDATA[campagne électorale]]></category>
		<category><![CDATA[Chambre des représentants]]></category>
		<category><![CDATA[Cour des Comptes]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives Marocaines 2026]]></category>
		<category><![CDATA[loi organique 53.25]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[sanctions pénales]]></category>
		<category><![CDATA[transparence électorale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne électorale des législatives marocaines, qui débute jeudi pour s'achever la veille du scrutin du 23 septembre, est encadrée par la loi organique 53.25 qui fixe des règles précises sur l'affichage, les meetings et prévoit des sanctions pénales en cas d'infraction, y compris via les réseaux sociaux et l'intelligence artificielle.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/legislatives-marocaines-2026-la-campagne-electorale-demarre-jeudi-sous-un-cadre-juridique-renforce.html">Législatives Marocaines 2026: la campagne électorale démarre jeudi sous un cadre juridique renforcé</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un cadre juridique renouvelé</strong></p>
<p dir="ltr">La campagne électorale des élections législatives du 23 septembre débute jeudi et s&rsquo;inscrit dans un dispositif réglementaire renforcé, destiné à garantir la transparence et l&rsquo;intégrité du scrutin. Ce cadre s&rsquo;appuie sur la loi organique n° 53.25, modifiant et complétant la loi organique n° 27.11 relative à la Chambre des représentants, l&rsquo;un des trois textes de la réforme électorale adoptée fin 2025 aux côtés des lois 54.25 (partis politiques) et 55.25 (listes électorales). Le texte vise à préserver l&rsquo;intégrité de l&rsquo;opération électorale, garantir l&rsquo;égalité des chances entre candidats et protéger la liberté de vote des électeurs.</p>
<p dir="ltr"><strong>Durée et modalités de la campagne</strong></p>
<p dir="ltr">La loi fixe la durée de la campagne électorale : elle débute à la première heure du treizième jour précédant le scrutin et prend fin à minuit la veille du vote. Les meetings électoraux restent soumis à la législation en vigueur sur les rassemblements publics. Les emplacements d&rsquo;affichage sont également encadrés, tout comme la forme des affiches, qui ne peuvent contenir la couleur rouge, la couleur verte, ou une combinaison des deux, sur les supports non officiels. Pour les marches, cortèges et l&rsquo;utilisation de haut-parleurs, un avis écrit doit être déposé auprès de l&rsquo;autorité administrative locale au moins 24 heures avant le départ, avec indication de l&rsquo;heure et de l&rsquo;itinéraire.</p>
<p dir="ltr"><strong>Neutralité des lieux publics et de l&rsquo;administration</strong></p>
<p dir="ltr">Le législateur a interdit la tenue de la campagne électorale dans les lieux de culte, les établissements d&rsquo;enseignement ou de formation professionnelle, ainsi qu&rsquo;au sein des administrations publiques. Tout fonctionnaire ou agent d&rsquo;une administration ou d&rsquo;une collectivité territoriale qui distribue des documents électoraux ou incite des électeurs à voter pour une personne ou un parti pendant l&rsquo;exercice de ses fonctions s&rsquo;expose à une peine de six mois à un an de prison et une amende de 50.000 à 100.000 dirhams.</p>
<p dir="ltr"><strong>Sanctions pénales et encadrement numérique</strong></p>
<p dir="ltr">La loi prévoit des peines de trois à six mois de prison et une amende de 20.000 à 50.000 dirhams pour toute distribution d&rsquo;affiches, tracts ou documents électoraux le jour du scrutin, y compris par les réseaux sociaux, les plateformes de streaming, les outils d&rsquo;intelligence artificielle ou toute application utilisant Internet. Des sanctions visent aussi la diffusion de publicités politiques payantes sur des plateformes ou sites étrangers, ainsi que les infractions électorales commises via l&rsquo;intelligence artificielle et les applications électroniques.</p>
<p dir="ltr"><strong>Protection de la liberté de vote et contrôle financier</strong></p>
<p dir="ltr">Le texte interdit d&rsquo;obtenir ou de tenter d&rsquo;obtenir des voix au moyen de cadeaux, dons ou avantages, ou d&rsquo;inciter des électeurs à s&rsquo;abstenir par ces mêmes moyens. Toute tentative d&rsquo;influencer un vote par la violence, l&rsquo;intimidation ou la menace — notamment de perte d&#8217;emploi ou de préjudice personnel, familial ou matériel — est également sanctionnée. Sur le plan financier, chaque candidat doit déposer son compte de campagne dans un délai de 90 jours après la proclamation des résultats, via une plateforme électronique dédiée ainsi qu&rsquo;en format papier. La Cour des comptes est chargée de l&rsquo;examen de ces comptes.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/legislatives-marocaines-2026-la-campagne-electorale-demarre-jeudi-sous-un-cadre-juridique-renforce.html">Législatives Marocaines 2026: la campagne électorale démarre jeudi sous un cadre juridique renforcé</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>L&#8217;interdiction du téléphone portable au lycée entre en vigueur à la rentrée 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 02:21:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[écrans]]></category>
		<category><![CDATA[Education nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Lycée]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Bregeon]]></category>
		<category><![CDATA[mineurs]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée 2026]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Téléphone portable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L'interdiction de l'utilisation du téléphone portable par les élèves, déjà en vigueur à l'école et au collège, s'étend aux lycées dès la rentrée 2026, a confirmé le gouvernement.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/linterdiction-du-telephone-portable-au-lycee-entre-en-vigueur-a-la-rentree-2026.html">L&rsquo;interdiction du téléphone portable au lycée entre en vigueur à la rentrée 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une extension confirmée par le gouvernement</strong><br />
La rentrée scolaire 2026 se fera bien sans téléphone portable au lycée, a annoncé le 24 août la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à l&rsquo;issue du Conseil des ministres. « Dès à présent, les lycées sont invités à se préparer à l&rsquo;interdiction de l&rsquo;utilisation du téléphone portable et des autres objets connectés par les élèves », a précisé le gouvernement dans un communiqué. Cette interdiction était déjà appliquée dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges depuis 2018.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une loi promulguée malgré une censure partielle</strong><br />
Le président Emmanuel Macron a pris la décision de promulguer la loi « visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l&rsquo;utilisation des réseaux sociaux », malgré la censure par le Conseil constitutionnel, le 14 août, de sa disposition phare : l&rsquo;interdiction d&rsquo;accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Le texte, validé par le Parlement le 21 juillet, a été publié au Journal officiel du 25 août. Il modifie le code de l&rsquo;éducation pour étendre aux lycées l&rsquo;interdiction déjà en vigueur dans les niveaux inférieurs.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des modalités laissées à chaque établissement</strong><br />
Chaque lycée doit désormais préciser, dans son règlement intérieur, les modalités de cette interdiction pour les élèves. Lorsqu&rsquo;un élève ne la respecte pas, une réponse « graduée, personnalisée et proportionnée » doit être apportée par le personnel de l&rsquo;établissement : confiscation de l&rsquo;appareil ou sanction disciplinaire. Les lycées proposant des formations d&rsquo;enseignement supérieur, comme les BTS ou les classes préparatoires, pourront mettre en place un régime spécifique pour leurs étudiants. Deux exceptions sont par ailleurs prévues : l&rsquo;usage à des fins médicales et les dérogations exceptionnelles.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un calendrier de mise en œuvre serré</strong><br />
Si le gouvernement assure que la mesure « pourra être effective dès la rentrée », il précise ne pas garantir qu&rsquo;elle sera appliquée partout dès le 1er septembre. Le secrétaire général du syndicat de personnels de direction Snpden-Unsa a évoqué un « vrai problème de calendrier », certains établissements manquant de temps pour s&rsquo;organiser, notamment sur le plan matériel (casiers, pochettes anti-ondes) et financier, une charge qui pèse sur les collectivités gestionnaires des lycées.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un enjeu de santé publique mis en avant</strong><br />
Selon une étude 2025 de l&rsquo;institut Ipsos pour le Centre national du livre, les 15-19 ans passent en moyenne 5h19 par jour sur des écrans, un temps en constante augmentation, soulevant des enjeux de santé publique, cognitifs, sociaux et civiques. Le ministère de l&rsquo;Éducation nationale rappelle que ces risques faisaient déjà l&rsquo;objet d&rsquo;un consensus scientifique documenté par le rapport de la commission d&rsquo;experts « Enfants et écrans », remis en avril 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/linterdiction-du-telephone-portable-au-lycee-entre-en-vigueur-a-la-rentree-2026.html">L&rsquo;interdiction du téléphone portable au lycée entre en vigueur à la rentrée 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gabriel Attal appelle Emmanuel Macron à soumettre l&#8217;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à un référendum</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/gabriel-attal-appelle-emmanuel-macron-a-soumettre-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-a-un-referendum.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 08:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Opinions]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Attal]]></category>
		<category><![CDATA[législation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[moins de 15 ans]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Candidat du parti Renaissance à l'élection présidentielle, Gabriel Attal a formellement demandé au président Emmanuel Macron de convoquer un référendum pour interdire l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans, au lendemain de la censure intégrale du texte de loi par le Conseil constitutionnel.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/gabriel-attal-appelle-emmanuel-macron-a-soumettre-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-a-un-referendum.html">Gabriel Attal appelle Emmanuel Macron à soumettre l&rsquo;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à un référendum</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Une proposition de contournement par la démocratie directe</b></p>
<p data-path-to-node="7">La censure infligée vendredi par le Conseil constitutionnel au projet de loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans suscite une onde de choc politique au sein de la majorité présidentielle. Face au veto des Sages — qui ont jugé la mesure disproportionnée et attentatoire à la liberté d&rsquo;expression —, le candidat déclaré de Renaissance pour l&rsquo;élection présidentielle, Gabriel Attal, a pris l&rsquo;initiative d&rsquo;une contre-offensive politique. L&rsquo;ancien Premier ministre a publiquement exhorté le chef de l&rsquo;État Emmanuel Macron à recourir à l&rsquo;article 11 de la Constitution pour trancher ce débat de société par un vote populaire direct.</p>
<p data-path-to-node="9"><b data-path-to-node="9" data-index-in-node="0">Stratégie de campagne et réécriture législative sous tension</b></p>
<p data-path-to-node="10">Cette prise de position place l&rsquo;exécutif sous pression alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a été chargé par l&rsquo;Élysée d&rsquo;élaborer une nouvelle mouture législative conforme aux exigences constitutionnelles et au cadre européen. En défendant l&rsquo;option du référendum, Gabriel Attal cherche à s&#8217;emparer d&rsquo;un thème porteur auprès de l&rsquo;opinion publique et des familles, tout en marquant sa singularité dans la perspective du scrutin présidentiel. Cette démarche soulève toutefois de vives interrogations juridiques quant à la recevabilité constitutionnelle d&rsquo;une consultation directe sur un texte restreignant des libertés fondamentales.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/gabriel-attal-appelle-emmanuel-macron-a-soumettre-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-a-un-referendum.html">Gabriel Attal appelle Emmanuel Macron à soumettre l&rsquo;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à un référendum</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Conseil constitutionnel censure la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-conseil-constitutionnel-censure-la-loi-interdisant-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 20:26:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
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		<category><![CDATA[liberté d'expression]]></category>
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		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Sébastien Lecornu]]></category>
		<category><![CDATA[vie privée]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Conseil constitutionnel a totalement censuré ce vendredi la loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. L'Élysée a immédiatement chargé le Premier ministre Sébastien Lecornu d'élaborer une nouvelle mouture conforme aux exigences constitutionnelles.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-conseil-constitutionnel-censure-la-loi-interdisant-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans.html">Le Conseil constitutionnel censure la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Coup d&rsquo;arrêt constitutionnel pour l&rsquo;interdiction générale</b></p>
<p data-path-to-node="7">Le Conseil constitutionnel a infligé un revers juridique majeur au projet de régulation numérique du gouvernement. Dans une décision rendue publique ce vendredi 14 août 2026, les Sages ont censuré la loi relative à la protection des mineurs sur les plateformes numériques, qui prévoyait d&rsquo;interdire l&rsquo;accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès septembre prochain. La haute juridiction a jugé que le dispositif portait une atteinte disproportionnée à la liberté d&rsquo;expression et de communication. <i data-path-to-node="7" data-index-in-node="502">« Le législateur ne pouvait, sans méconnaître la liberté d&rsquo;expression et de communication, instituer une interdiction de portée générale ayant pour effet de priver des mineurs de leur liberté d&rsquo;accès à de nombreux services de communication en ligne »</i>, a précisé l&rsquo;institution.</p>
<p data-path-to-node="8"><b data-path-to-node="8" data-index-in-node="0">Atteinte à la vie privée et éviction de l&rsquo;autorité parentale</b></p>
<p data-path-to-node="9">Pour justifier sa censure, le Conseil constitutionnel a relevé plusieurs vices majeurs :</p>
<ul data-path-to-node="10">
<li>
<p data-path-to-node="10,0,0"><b data-path-to-node="10,0,0" data-index-in-node="0">Une obligation généralisée de vérification d&rsquo;âge :</b> Le mécanisme d&rsquo;exclusion impliquait, par ricochet, que l&rsquo;ensemble des utilisateurs — y compris les citoyens majeurs — justifient de leur identité et de leur âge pour accéder aux plateformes, caractérisant une violation manifeste du droit au respect de la vie privée.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="10,1,0"><b data-path-to-node="10,1,0" data-index-in-node="0">La négation du rôle parental :</b> Le texte de loi ne prévoyait aucun cadre permettant aux titulaires de l&rsquo;autorité parentale d&rsquo;exercer leur droit de regard pour lever l&rsquo;interdiction, l&rsquo;adapter ou autoriser l&rsquo;accès à certains services spécifiques selon l&rsquo;intérêt de l&rsquo;enfant.</p>
</li>
<li>
<p data-path-to-node="10,2,0"><b data-path-to-node="10,2,0" data-index-in-node="0">L&rsquo;absence de caractérisation des risques :</b> L&rsquo;interdiction frappait indistinctement des services numériques sans que des dangers réels et avérés pour la santé ou la sécurité des jeunes utilisateurs ne soient démontrés.</p>
</li>
</ul>
<p data-path-to-node="12"><b data-path-to-node="12" data-index-in-node="0">Une réécriture d&rsquo;urgence confiée à Sébastien Lecornu</b></p>
<p data-path-to-node="13">La réaction de l&rsquo;exécutif ne s&rsquo;est pas fait attendre. Dans la foulée de la décision, le palais de l&rsquo;Élysée a fait savoir que le président de la République Emmanuel Macron a formellement mandaté le Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour élaborer « sans délai » une version juridiquement robuste du texte. Cette nouvelle proposition législative devra intégrer les réserves formulées par les juges constitutionnels tout en s&rsquo;articulant avec les règlements européens en matière de services numériques (<i data-path-to-node="13" data-index-in-node="501">Digital Services Act</i>).</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-conseil-constitutionnel-censure-la-loi-interdisant-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans.html">Le Conseil constitutionnel censure la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le ministère de l&#8217;Intérieur verrouille les accès à Sebta et Melilia face aux appels de passages illégaux</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-ministere-de-linterieur-verrouille-les-acces-a-sebta-et-melilia-face-aux-appels-de-passages-illegaux.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Aug 2026 12:39:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Frontières]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Melilia]]></category>
		<category><![CDATA[migration irrégulière]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de l'Intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[Rachid El Khalfi]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[Sebta]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Rachid El Khalfi, a affirmé que les forces de l'ordre ont déployé un dispositif rigoureux pour empêcher toute tentative de passage collectif illégal vers Sebta et Melilia, suite à des appels anonymes circulant en ligne en vue du 15 août.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/le-ministere-de-linterieur-verrouille-les-acces-a-sebta-et-melilia-face-aux-appels-de-passages-illegaux.html">Le ministère de l&rsquo;Intérieur verrouille les accès à Sebta et Melilia face aux appels de passages illégaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Tolérance zéro face aux appels d&rsquo;assauts collectifs</b></p>
<p data-path-to-node="7">Les autorités publiques marocaines montent d&rsquo;un cran leur niveau de vigilance sécuritaire le long des zones frontalières du nord du Royaume. En prévision de tentatives d&rsquo;intrusion coordonnées, le porte-parole du ministère de l&rsquo;Intérieur, Rachid El Khalfi, a assuré que l&rsquo;ensemble des dispositions opérationnelles ont été prises pour neutraliser en amont toute manœuvre de franchissement forcé vers les villes de Sebta et Melilia et appréhender les contrevenants.</p>
<p data-path-to-node="8"><b data-path-to-node="8" data-index-in-node="0">Une vigilance numérique et opérationnelle renforcée</b></p>
<p data-path-to-node="9">Cette mobilisation intervient en réponse directe à la diffusion récente de messages incitatifs sur les plateformes numériques. <i data-path-to-node="9" data-index-in-node="127">« Le ministère a détecté, ces derniers jours, la circulation sur certains réseaux sociaux de publications et de messages anonymes incitant à l’organisation de tentatives de passage collectif et illégal vers les deux villes »</i>, a précisé Rachid El Khalfi dans une déclaration à la presse. Le responsable a mis en garde contre la dangerosité de ces manœuvres pour l&rsquo;intégrité physique des candidats à l&rsquo;émigration, rappelant que ces agissements relèvent de l&rsquo;incitation répréhensible et tombent sous le coup de la loi.</p>
<p data-path-to-node="11"><b data-path-to-node="11" data-index-in-node="0">Sécurisation méthodique du cordon frontalier</b></p>
<p data-path-to-node="12">Face à ces provocations en ligne, les différents corps des forces de sécurité et des autorités locales maintiennent un maillage territorial strict aux abords des barrières et des zones tampons. Ce dispositif vise à prévenir les regroupements suspects, démanteler les réseaux de rabatteurs opérant dans l&rsquo;ombre et garantir la sécurité des personnes tout en préservant l&rsquo;ordre public.</p>
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