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	<title>Archives des référendum - Atlasinfo</title>
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	<title>Archives des référendum - Atlasinfo</title>
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		<title>L’Alberta vote sur l’ouverture d’un processus vers l’indépendance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Oct 2026 00:21:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les électeurs de l’Alberta, province pétrolière du Canada, votaient lundi 19 octobre 2026 pour décider s’ils lancent un processus pouvant conduire à l’indépendance. Le scrutin teste l’unité nationale, alors que les Canadiens se rassemblent face à la guerre commerciale du président américain Donald Trump et à ses menaces de faire du Canada le 51e État &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Les électeurs de l’Alberta, province pétrolière du Canada, votaient lundi 19 octobre 2026 pour décider s’ils lancent un processus pouvant conduire à l’indépendance. Le scrutin teste l’unité nationale, alors que les Canadiens se rassemblent face à la guerre commerciale du président américain Donald Trump et à ses menaces de faire du Canada le 51e État américain.</p>
<p dir="ltr"><strong>Ce que le vote décide</strong></p>
<p dir="ltr">Ce n’est pas un référendum direct sur l’indépendance. Les Albertains décident s’ils restent une province ou s’ils lancent la procédure légale menant à un futur référendum contraignant sur la séparation. L’Alberta abrite la plupart des réserves pétrolières prouvées du Canada, quatrième réserve mondiale. Plus de 1,35 million d’Albertains, soit 43 % des électeurs, ont voté par anticipation ou par bulletin spécial, un niveau inhabituellement élevé. Elections Alberta annonce des résultats après 22h, heure locale, plus de 100 bureaux ayant prolongé leurs horaires après des ouvertures tardives.</p>
<p dir="ltr"><strong>Les camps</strong></p>
<p dir="ltr">Le Premier ministre Mark Carney a appelé à un vote décisif pour l’unité : <em>« Votez comme si l’avenir du Canada en dépendait, parce que c’est le cas »</em>, a-t-il lancé vendredi à Edmonton, en jugeant que ce référendum tombe au « pire moment possible » et en invitant à ne pas voter pour envoyer un simple message à Ottawa. La première ministre de l’Alberta Danielle Smith, qui a convoqué le référendum tout en s’opposant à l’indépendance, a cité un sondage donnant 22 % de soutien à la séparation, un chiffre qu’elle juge encore trop élevé. Elle a convoqué le vote sous la pression de militants séparatistes de son parti, l’United Conservative Party.</p>
<p dir="ltr">Le chef séparatiste Jeff Rath se dirait ravi si 30 % des Albertains votaient pour lancer le processus. Il veut la chute de Danielle Smith à la tête du parti. Keith Wilson, coprésident de Let Alberta Decide et ancien avocat du convoi des camionneurs de 2022, rejette l’idée d’un Alberta américain : <em>« Je n’ai aucun intérêt à remplacer un maître qui gouverne l’avenir de mes enfants à Ottawa par un nouveau qui serait à Washington »</em>. Jeff Rath et d’autres militants ont rencontré à trois reprises des responsables du département d’État américain à Washington. Le chef Sheldon Sunshine, de la Première Nation Sturgeon Lake Cree, juge ces rencontres « absolument traîtres » et affirme que l’Alberta ne peut quitter le Canada sans le consentement des Premières Nations.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un séparatisme qui survit au scrutin</strong></p>
<p dir="ltr">Les séparatistes estiment avoir déjà réussi : <em>« Quand on regarde la participation, on a déjà atteint le succès »</em>, dit Keith Wilson. Des électeurs craignent un débat prolongé à la québécoise. <em>« C’est seulement le début de l’Armageddon de la séparation »</em>, redoute Dave Malka, 59 ans, d’Edmonton. Les derniers sondages donnent entre 65 % et 74 % pour rester dans le Canada.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un contexte marqué par un drame militaire</strong></p>
<p dir="ltr">Le vote intervient aussi après un incendie meurtrier survenu ce week-end à la base des Forces canadiennes de Wainwright : quatre militaires sont morts et 39 ont été blessés, dont 19 grièvement, pendant un entraînement.</p>
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		<title>Élections au Québec : les indépendantistes du Parti québécois l&#8217;emportent avec près de 60 sièges, sur 64 nécessaires pour la majorité</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/elections-au-quebec-les-independantistes-du-parti-quebecois-lemportent-avec-pres-de-60-sieges-sur-64-necessaires-pour-la-majorite</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Oct 2026 07:36:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Parti québécois (PQ), formation indépendantiste dirigée par Paul St-Pierre Plamondon, a remporté lundi 5 octobre les élections provinciales au Québec, sans obtenir la majorité à l&#8217;Assemblée nationale. Il s&#8217;engage à organiser un nouveau référendum sur l&#8217;indépendance, en précisant qu&#8217;il attendra la fin du mandat du président américain Donald Trump. Un gouvernement minoritaire Au fil &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/elections-au-quebec-les-independantistes-du-parti-quebecois-lemportent-avec-pres-de-60-sieges-sur-64-necessaires-pour-la-majorite">Élections au Québec : les indépendantistes du Parti québécois l&#8217;emportent avec près de 60 sièges, sur 64 nécessaires pour la majorité</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Le Parti québécois (PQ), formation indépendantiste dirigée par Paul St-Pierre Plamondon, a remporté lundi 5 octobre les élections provinciales au Québec, sans obtenir la majorité à l&rsquo;Assemblée nationale. Il s&rsquo;engage à organiser un nouveau référendum sur l&rsquo;indépendance, en précisant qu&rsquo;il attendra la fin du mandat du président américain Donald Trump.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un gouvernement minoritaire</strong></p>
<p dir="ltr">Au fil du dépouillement, le PQ semble en passe de décrocher près de 60 sièges, sur les 127 de l&rsquo;Assemblée nationale, soit moins que les 64 nécessaires pour gouverner seul. Il recueille environ 28 % des voix. Il revient au pouvoir pour la première fois depuis 2014 et devra s&rsquo;appuyer sur les partis d&rsquo;opposition pour faire adopter ses lois et survivre aux votes de confiance. Paul St-Pierre Plamondon a reconnu que les électeurs avaient refusé la majorité à son parti.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un référendum promis, mais pas immédiat</strong></p>
<p dir="ltr">Le chef du PQ présente l&rsquo;indépendance comme essentielle pour préserver l&rsquo;identité francophone du Québec. Ce serait le troisième référendum organisé dans la province, après ceux de 1980 et de 1995, tous deux perdus par le camp indépendantiste. Dans son discours de victoire, il a déclaré : <em>« Ce rêve se réalisera un jour »</em>. Il a assuré que le projet d&rsquo;indépendance n&rsquo;a pas pour objectif d&rsquo;exclure les Canadiens hors du Québec.</p>
<p dir="ltr"><strong>La défaite de la CAQ</strong></p>
<p dir="ltr">La cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a reconnu sa défaite. La CAQ, au pouvoir depuis 2018, détenait 79 sièges avant le scrutin. Charles Milliard, chef du Parti libéral du Québec, Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, et Ruba Ghazal, co-porte-parole de Québec solidaire, sont élus dans leurs circonscriptions. Charles Milliard s&rsquo;est dit prêt à <em>« préparer le futur du Québec »</em>.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un vote contre la CAQ plus que pour l&rsquo;indépendance</strong></p>
<p dir="ltr">Daniel Béland, professeur de science politique à l&rsquo;université McGill, estime que le scrutin portait sur le rejet de la CAQ plus que sur l&rsquo;indépendance. Le soutien à la souveraineté reste d&rsquo;environ 30 %, un niveau faible au regard de l&rsquo;histoire. Un sondage récent le situe à 31 %. Il juge que le résultat minoritaire complique la préparation d&rsquo;un référendum et constitue probablement une bonne nouvelle pour Ottawa.</p>
<p dir="ltr"><strong>Ottawa et le contexte</strong></p>
<p dir="ltr">Le Premier ministre canadien Mark Carney a félicité Paul St-Pierre Plamondon et indiqué qu&rsquo;Ottawa travaillera avec le nouveau gouvernement, notamment face aux tarifs américains, pour créer des emplois et des logements. Le scrutin intervient en plein conflit commercial avec Washington et avant un vote en Alberta, prévu le 19 octobre, lié à la question de la séparation du Canada.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/elections-au-quebec-les-independantistes-du-parti-quebecois-lemportent-avec-pres-de-60-sieges-sur-64-necessaires-pour-la-majorite">Élections au Québec : les indépendantistes du Parti québécois l&#8217;emportent avec près de 60 sièges, sur 64 nécessaires pour la majorité</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>Un village anglais vote à 92% pour faire « sécession » du Royaume-Uni, contre un centre d&#8217;accueil de migrants</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/un-village-anglais-vote-a-92-pour-faire-secession-du-royaume-uni-contre-un-centre-daccueil-de-migrants</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 12:16:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les habitants du village anglais de Piddington ont voté massivement lors d'un référendum symbolique contre l'installation d'un centre d'accueil pour 1 250 demandeurs d'asile, une initiative dont le Premier ministre Andy Burnham a dit « comprendre » les craintes.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/un-village-anglais-vote-a-92-pour-faire-secession-du-royaume-uni-contre-un-centre-daccueil-de-migrants">Un village anglais vote à 92% pour faire « sécession » du Royaume-Uni, contre un centre d&rsquo;accueil de migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un référendum symbolique à Piddington</strong></p>
<p dir="ltr">Le Premier ministre britannique Andy Burnham a dit mercredi « comprendre » les craintes d&rsquo;un village anglais qui a voté en faveur d&rsquo;une « sécession » du Royaume-Uni lors d&rsquo;un référendum symbolique, pour s&rsquo;opposer à la possible installation d&rsquo;un centre d&rsquo;accueil local de demandeurs d&rsquo;asile. Le gouvernement travailliste, qui a promis de reloger les demandeurs d&rsquo;asile hébergés actuellement dans des hôtels, projette d&rsquo;ouvrir plusieurs centres d&rsquo;accueil dans d&rsquo;anciens sites militaires, dont un à proximité de Piddington, commune de 350 habitants des environs d&rsquo;Oxford. Selon les résultats du scrutin organisé mardi, 285 habitants ont voté en faveur d&rsquo;une « sécession », contre 26, avec un taux de participation de 92 %.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un projet visant 1 250 demandeurs d&rsquo;asile</strong></p>
<p dir="ltr">La décision définitive n&rsquo;a pas encore été prise, mais le projet consiste à loger dans un ancien site militaire quelque 1 250 demandeurs d&rsquo;asile, tous des hommes célibataires entre 18 et 65 ans, selon le ministère de l&rsquo;Intérieur. Le site avait auparavant abrité un centre de stockage et de logistique de la défense, dont les anciens bâtiments seraient démolis et remaniés selon le projet du gouvernement. <em>« Je comprends la vive émotion, et elle existe partout dans le pays »</em>, a déclaré Andy Burnham, ajoutant que respecter l&rsquo;engagement d&rsquo;en finir avec l&rsquo;hébergement des demandeurs d&rsquo;asile dans des hôtels « implique des décisions difficiles », et qu&rsquo;il examinerait les questions soulevées par la population et ce référendum.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un sentiment d&rsquo;être ignorés par le gouvernement</strong></p>
<p dir="ltr">Avant d&rsquo;organiser ce vote, des résidents avaient manifesté durant l&rsquo;été, et 133 habitantes avaient envoyé une lettre ouverte aux 266 femmes députées du Parlement de Westminster. <em>« Le gouvernement n&rsquo;a pas répondu »</em> et le village s&rsquo;est senti « ignoré », a expliqué l&rsquo;élu local Tim McNally sur Sky News, précisant que le référendum visait à transmettre ce sentiment au Parlement. Le président de l&rsquo;assemblée régionale de l&rsquo;Oxfordshire, le libéral-démocrate Tim Bearder, s&rsquo;est pour sa part inquiété sur la BBC que le futur centre d&rsquo;accueil ne devienne un point d&rsquo;attraction pour l&rsquo;extrême droite.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un débat national sur l&rsquo;immigration</strong></p>
<p dir="ltr">Les rassemblements antimigrants, parfois violents, sont fréquents au Royaume-Uni, où les arrivées en bateau par la Manche sont un sujet central du débat politique, qui a notamment alimenté la montée du parti anti-immigration Reform UK. Selon le ministère britannique de l&rsquo;Intérieur, 16 657 migrants sont arrivés par ce biais depuis le début de l&rsquo;année, en nette baisse par rapport à la même période en 2025.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/un-village-anglais-vote-a-92-pour-faire-secession-du-royaume-uni-contre-un-centre-daccueil-de-migrants">Un village anglais vote à 92% pour faire « sécession » du Royaume-Uni, contre un centre d&rsquo;accueil de migrants</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Guinée-Bissau : le « oui » l&#8217;emporte à 70% au référendum sur un régime présidentiel fort</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-le-oui-lemporte-a-70-au-referendum-sur-un-regime-presidentiel-fort</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 18:24:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les Bissau-Guinéens ont approuvé à 70% un projet de nouvelle Constitution instaurant un régime présidentiel fort, selon les résultats provisoires du référendum organisé dimanche dans ce pays dirigé par une junte censée organiser le retour au pouvoir des civils début décembre.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-le-oui-lemporte-a-70-au-referendum-sur-un-regime-presidentiel-fort">Guinée-Bissau : le « oui » l&#8217;emporte à 70% au référendum sur un régime présidentiel fort</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un basculement institutionnel validé par les urnes</strong></p>
<p dir="ltr">Les Bissau-Guinéens ont approuvé un projet de nouvelle Constitution qui vise à faire passer le pays d&rsquo;un régime semi-parlementaire à un régime présidentiel fort, une étape cruciale dans ce pays dirigé par une junte censée organiser le retour au pouvoir des civils début décembre. Selon les résultats provisoires annoncés mardi par la Commission nationale électorale après le dépouillement de l&rsquo;ensemble des votes du référendum organisé dimanche, le oui l&#8217;emporte à 70%. Les résultats définitifs doivent être annoncés dans quelques jours par la Cour suprême, qui n&rsquo;avait à ce stade pas été saisie de recours.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un exemple parmi d&rsquo;autres révisions constitutionnelles en Afrique</strong></p>
<p dir="ltr">Après le Zimbabwe, la Guinée, le Togo, l&rsquo;Ouganda ou le Tchad ces dernières années, il s&rsquo;agit du dernier exemple en date d&rsquo;un pays africain ayant souhaité modifier ou changer sa Constitution pour étendre la durée des mandats, supprimer les limites d&rsquo;âge ou renforcer les prérogatives du pouvoir exécutif.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une junte au pouvoir depuis novembre 2025</strong></p>
<p dir="ltr">La Guinée-Bissau est dirigée depuis le 26 novembre dernier, veille de l&rsquo;annonce prévue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives, par des militaires qui ont renversé le président sortant Umaro Sissoco Embalo et suspendu le processus électoral. Le général Horta N&rsquo;Tam, un proche de M. Embalo, a été désigné pour diriger une transition d&rsquo;un an. Selon la Charte de la Transition adoptée en décembre 2025, il ne peut pas se présenter à la prochaine présidentielle.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un scrutin jugé « réussi » par la commission électorale</strong></p>
<p dir="ltr">La présidente de la commission nationale électorale, Carmen Izaura Lobo, a qualifié le référendum de <em>« succès »</em> grâce au <em>« professionnalisme »</em> des commissions régionales et des agents déployés dans les bureaux de vote. Elle s&rsquo;est félicitée de la <em>« transparence »</em> et de la <em>« crédibilité »</em> du processus référendaire, qui n&rsquo;a toutefois pas suscité l&rsquo;engouement des votants, venus en ordre dispersé à travers le pays.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un pouvoir présidentiel considérablement renforcé</strong></p>
<p dir="ltr">Le projet de nouvelle Constitution vise principalement à remplacer le système semi-parlementaire par un régime présidentiel fort, en octroyant au chef de l&rsquo;État le pouvoir de nommer et révoquer le Premier ministre, le gouvernement et de dissoudre le Parlement. Elle abandonne l&rsquo;ancien modèle où le Premier ministre était issu de la majorité au Parlement, ce qui avait donné lieu à des cohabitations difficiles, comme après les législatives de 2023, lorsque le président Embalo avait dissous le Parlement dominé par l&rsquo;opposition à la suite de ce qu&rsquo;il avait présenté comme une tentative de putsch. L&rsquo;objectif affiché par les autorités de transition est de stabiliser les institutions avant la présidentielle, en évitant les conflits entre la présidence et la Primature qui ont miné la stabilité du pays par le passé, marqué par cinq coups d&rsquo;État et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une contestation vive de l&rsquo;opposition et de la société civile</strong></p>
<p dir="ltr">Ce scrutin précède de quelques mois les élections générales prévues le 6 décembre pour un retour au pouvoir des civils, dans un climat politique tendu. L&rsquo;opposition avait appelé à boycotter le référendum, notamment le PAIGC, parti historique ayant mené le pays à l&rsquo;indépendance en 1974, qui a dénoncé l&rsquo;organisation d&rsquo;un référendum <em>« dans un contexte de restriction des libertés publiques »</em>. Une partie de la classe politique et de la société civile conteste avec véhémence la réécriture en profondeur de la Constitution par un pouvoir de transition non élu. <em>« Le système présidentialiste que la junte veut imposer va concentrer tous les pouvoirs entre les mains d&rsquo;un seul homme. Cela est dangereux pour notre démocratie »</em>, a déclaré Abubacar Ture, président de la Ligue bissau-guinéenne des droits humains.</p>
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		<item>
		<title>Guinée-Bissau : référendum pour un régime présidentiel fort</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-referendum-pour-un-regime-presidentiel-fort</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 00:56:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les électeurs bissau-guinéens se sont rendus aux urnes dimanche pour se prononcer sur un projet de Constitution qui remplacerait le système semi-parlementaire actuel par un régime présidentiel renforcé.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-referendum-pour-un-regime-presidentiel-fort">Guinée-Bissau : référendum pour un régime présidentiel fort</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un référendum organisé sous l&rsquo;autorité militaire</strong><br />
Les électeurs de Guinée-Bissau ont voté dimanche 30 août sur un projet de nouvelle Constitution, organisé sous l&rsquo;autorité du pouvoir militaire de transition. Le scrutin, qui s&rsquo;est déroulé dans le calme mais avec une faible mobilisation dans plusieurs localités, invitait les citoyens à répondre par <em>« oui »</em> ou <em>« non »</em> à la question suivante : <em>« Êtes-vous d&rsquo;accord sur l&rsquo;entrée en vigueur de la nouvelle Constitution approuvée par le Conseil national de transition ? »</em></p>
<p dir="ltr"><strong>Un basculement vers un régime présidentiel renforcé</strong><br />
Le texte soumis au vote, déjà adopté par un organe nommé par les militaires, prévoit une transformation profonde du fonctionnement des institutions. Il vise à remplacer le système semi-parlementaire en vigueur par un régime présidentiel donnant davantage de pouvoirs au chef de l&rsquo;État.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une faible affluence observée dans plusieurs villes</strong><br />
Dans plusieurs quartiers de Bissau, l&rsquo;affluence est restée faible dimanche matin. La même situation a été observée à Bafata, dans l&rsquo;est du pays. L&rsquo;opposition, qui dénonce un processus verrouillé par la junte, a appelé à boycotter le scrutin.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une transition ouverte par le coup d&rsquo;État de novembre 2025</strong><br />
Ce référendum intervient neuf mois après le coup d&rsquo;État du 26 novembre 2025, qui a renversé le président Umaro Sissoco Embaló alors que les résultats provisoires de la présidentielle et des législatives étaient attendus. Depuis cette date, le pays est dirigé par les militaires, avec à leur tête le général Horta N&rsquo;Tam.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une élection générale annoncée pour décembre</strong><br />
Le scrutin de dimanche s&rsquo;inscrit dans une séquence plus large devant mener à un retour des civils aux affaires, avec une élection présidentielle et des législatives prévues le 6 décembre 2026. La CEDEAO, qui avait exigé un retour rapide à l&rsquo;ordre constitutionnel après le putsch, a par ailleurs été accusée d&rsquo;ingérence par une partie de l&rsquo;opposition bissau-guinéenne au sujet de ce référendum.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/guinee-bissau-referendum-pour-un-regime-presidentiel-fort">Guinée-Bissau : référendum pour un régime présidentiel fort</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Islande vote sur la réouverture des négociations d&#8217;adhésion à l&#8217;Union européenne</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/lislande-vote-sur-la-reouverture-des-negociations-dadhesion-a-lunion-europeenne</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Aug 2026 20:12:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[adhésion]]></category>
		<category><![CDATA[Bruxelles]]></category>
		<category><![CDATA[Espace économique européen]]></category>
		<category><![CDATA[Islande]]></category>
		<category><![CDATA[Kristrún Frostadóttir]]></category>
		<category><![CDATA[négociations]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[Reykjavik]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[Union europèenne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Islandais se sont rendus aux urnes samedi pour un référendum consultatif sur la reprise des négociations d'adhésion à l'Union européenne, avec une participation supérieure à celle des législatives de 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/lislande-vote-sur-la-reouverture-des-negociations-dadhesion-a-lunion-europeenne">L&rsquo;Islande vote sur la réouverture des négociations d&rsquo;adhésion à l&rsquo;Union européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un référendum sur la reprise, non sur l&rsquo;adhésion</strong><br />
Les Islandais ont voté samedi lors d&rsquo;un référendum consultatif portant sur la question suivante : les négociations d&rsquo;adhésion à l&rsquo;Union européenne doivent-elles reprendre ? Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un vote sur l&rsquo;adhésion elle-même, mais sur la réouverture d&rsquo;un processus engagé en 2009 puis suspendu en 2013. Le gouvernement islandais s&rsquo;est engagé à respecter le résultat du scrutin, bien que celui-ci soit consultatif. En cas de victoire du « oui », nourriture de nouvelles négociations, un accord final devrait ensuite être soumis à un nouveau vote des Islandais.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une participation en nette hausse</strong><br />
Selon des chiffres provisoires publiés samedi, la participation à la mi-journée dépassait celle enregistrée au même moment lors des élections législatives de 2024. Dans la circonscription de Reykjavik-Nord, 13,7% des électeurs avaient voté à midi, contre un peu plus de 10% en 2024. À Reykjavik-Sud, la participation atteignait un peu plus de 14% à midi, contre un peu plus de 11% lors des législatives. Plus de 20% des électeurs avaient par ailleurs voté par anticipation avant le jour du scrutin, selon la télévision publique islandaise RÚV.</p>
<p dir="ltr"><strong>La Première ministre plaide pour le « oui »</strong><br />
La Première ministre islandaise, Kristrún Frostadóttir, a déposé son bulletin de vote samedi à Reykjavik et plaide pour la reprise des négociations avec Bruxelles. Elle avait annoncé ce référendum dès son entrée en fonction fin 2024, promettant à ses compatriotes un vote sur la question européenne.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un scrutin qui s&rsquo;annonce très serré</strong><br />
Les sondages publiés à la veille du vote témoignent d&rsquo;un pays profondément divisé. Une enquête publiée vendredi indiquait 50,4% des électeurs favorables à la reprise des négociations, tandis qu&rsquo;un autre sondage publié plus tôt dans la semaine donnait 51,3% au « oui » contre 48,7% au « non ». Les partisans de la reprise des négociations mettent en avant la stabilité qu&rsquo;offrirait l&rsquo;euro face à la couronne islandaise et la nécessité de peser sur des enjeux transfrontaliers comme le changement climatique. Les opposants estiment que la situation actuelle de l&rsquo;Islande, déjà intégrée au marché unique via l&rsquo;Espace économique européen, ne justifie pas une adhésion pleine et entière.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/lislande-vote-sur-la-reouverture-des-negociations-dadhesion-a-lunion-europeenne">L&rsquo;Islande vote sur la réouverture des négociations d&rsquo;adhésion à l&rsquo;Union européenne</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pachinian confirme la suppression de la référence à la Déclaration d&#8217;indépendance de la Constitution arménienne</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/pachinian-confirme-la-suppression-de-la-reference-a-la-declaration-dindependance-de-la-constitution-armenienne</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 09:49:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[arménie]]></category>
		<category><![CDATA[Azerbaïdjan]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Contrat civil]]></category>
		<category><![CDATA[Déclaration d'indépendance]]></category>
		<category><![CDATA[Haut-Karabakh]]></category>
		<category><![CDATA[Ilham Aliyev]]></category>
		<category><![CDATA[Nikol Pachinian]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[traité de paix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a confirmé que la référence à la Déclaration d'indépendance de 1990 serait supprimée de la future Constitution arménienne, une exigence de longue date formulée par l'Azerbaïdjan.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/pachinian-confirme-la-suppression-de-la-reference-a-la-declaration-dindependance-de-la-constitution-armenienne">Pachinian confirme la suppression de la référence à la Déclaration d&rsquo;indépendance de la Constitution arménienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une référence jugée porteuse d&rsquo;une « logique de conflit »</strong><br />
Le Premier ministre arménien, Nikol Pachinian, a déclaré que la nouvelle Constitution ne devait pas faire référence à la Déclaration d&rsquo;indépendance, estimant que ce document reposerait sur une « logique de conflit ». Un député de haut rang représentant son parti, le Contrat civil, avait déjà confirmé que la Constitution rédigée par le ministère arménien de la Justice ne fait aucune référence à cette déclaration de 1990, laquelle cite elle-même un acte d&rsquo;unification de 1989 adopté par les organes législatifs de l&rsquo;Arménie soviétique et du Haut-Karabakh. Cette déclaration figure actuellement dans le préambule de la Constitution arménienne en vigueur.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une exigence posée par Bakou comme condition de la paix</strong><br />
Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a déclaré à plusieurs reprises que la signature d&rsquo;un accord de paix avec l&rsquo;Arménie dépendait de la suppression de cette référence, considérée par Bakou comme une atteinte à son intégrité territoriale. Selon l&rsquo;Azerbaïdjan, la seule voie légale pour y parvenir consiste à adopter une nouvelle Constitution par référendum. Nikol Pachinian avait déjà souligné, début 2025, l&rsquo;importance de « réguler nos relations avec la Déclaration d&rsquo;indépendance », estimant que faire reposer la politique d&rsquo;État arménienne sur les décisions historiques relatives à la réunification du Karabakh « signifie que nous n&rsquo;aurons jamais la paix ».</p>
<p dir="ltr"><strong>Une opposition qui dénonce une Constitution « pro-azérie »</strong><br />
Cette orientation suscite de vives critiques de l&rsquo;opposition arménienne, qui accuse le Premier ministre d&rsquo;abandonner « les principes inscrits dans la déclaration d&rsquo;indépendance » sous la pression de l&rsquo;Azerbaïdjan. Le gouvernement arménien a toutefois toujours affirmé que la réforme constitutionnelle relève d&rsquo;un processus interne, sans lien avec un processus externe.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un enjeu électoral majeur</strong><br />
Nikol Pachinian a réaffirmé que son parti chercherait, lors des prochaines élections, à obtenir la majorité constitutionnelle au Parlement, ce qui lui permettrait de mettre en place une nouvelle Constitution sans référence à la Déclaration d&rsquo;indépendance dans son préambule, une fois le texte du projet finalisé.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Gabriel Attal appelle Emmanuel Macron à soumettre l&#8217;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à un référendum</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/gabriel-attal-appelle-emmanuel-macron-a-soumettre-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-a-un-referendum</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Omar Bendouro]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Aug 2026 08:41:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil constitutionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriel Attal]]></category>
		<category><![CDATA[législation numérique]]></category>
		<category><![CDATA[moins de 15 ans]]></category>
		<category><![CDATA[présidentielle]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[Renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux sociaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Candidat du parti Renaissance à l'élection présidentielle, Gabriel Attal a formellement demandé au président Emmanuel Macron de convoquer un référendum pour interdire l'accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans, au lendemain de la censure intégrale du texte de loi par le Conseil constitutionnel.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/gabriel-attal-appelle-emmanuel-macron-a-soumettre-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-a-un-referendum">Gabriel Attal appelle Emmanuel Macron à soumettre l&rsquo;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à un référendum</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Une proposition de contournement par la démocratie directe</b></p>
<p data-path-to-node="7">La censure infligée vendredi par le Conseil constitutionnel au projet de loi interdisant les réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans suscite une onde de choc politique au sein de la majorité présidentielle. Face au veto des Sages — qui ont jugé la mesure disproportionnée et attentatoire à la liberté d&rsquo;expression —, le candidat déclaré de Renaissance pour l&rsquo;élection présidentielle, Gabriel Attal, a pris l&rsquo;initiative d&rsquo;une contre-offensive politique. L&rsquo;ancien Premier ministre a publiquement exhorté le chef de l&rsquo;État Emmanuel Macron à recourir à l&rsquo;article 11 de la Constitution pour trancher ce débat de société par un vote populaire direct.</p>
<p data-path-to-node="9"><b data-path-to-node="9" data-index-in-node="0">Stratégie de campagne et réécriture législative sous tension</b></p>
<p data-path-to-node="10">Cette prise de position place l&rsquo;exécutif sous pression alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a été chargé par l&rsquo;Élysée d&rsquo;élaborer une nouvelle mouture législative conforme aux exigences constitutionnelles et au cadre européen. En défendant l&rsquo;option du référendum, Gabriel Attal cherche à s&#8217;emparer d&rsquo;un thème porteur auprès de l&rsquo;opinion publique et des familles, tout en marquant sa singularité dans la perspective du scrutin présidentiel. Cette démarche soulève toutefois de vives interrogations juridiques quant à la recevabilité constitutionnelle d&rsquo;une consultation directe sur un texte restreignant des libertés fondamentales.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/gabriel-attal-appelle-emmanuel-macron-a-soumettre-linterdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-a-un-referendum">Gabriel Attal appelle Emmanuel Macron à soumettre l&rsquo;interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à un référendum</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Macron contraint au référendum sur l’immigration !</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/macron-contraint-au-referendum-sur-limmigration</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 14:40:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Immigration]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une des grandes idées qui est sortie du dialogue national lancée par Emmanuel Macron avec les chefs de partis politiques. L’idée d’organiser un référendum sur l’immigration. Dans le contexte actuel, il s’agit d’une vraie concession de président Macron à l’opposition, notamment de droite et d’extrême droite. &#160; Emmanuel n’a jamais été réellement rétif à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/macron-contraint-au-referendum-sur-limmigration">Macron contraint au référendum sur l’immigration !</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3>C&rsquo;est une des grandes idées qui est sortie du dialogue national lancée par Emmanuel Macron avec les chefs de partis politiques. L’idée d’organiser un référendum sur l’immigration. Dans le contexte actuel, il s’agit d’une vraie concession de président Macron à l’opposition, notamment de droite et d’extrême droite.</h3>
<p>&nbsp;</p>
<p>Emmanuel n’a jamais été réellement rétif à l’idée référendaire. Mais il la gardait sans doute pour des problématiques moins clivantes ou plus lourdes comme la possible réforme des institutions ou le découpage territorial. Il sait que l’immigration est un sujet explosif et il a fini par dire sa disponibilité à assouvir les souhaits de l’opposition.</p>
<p>Il faut dire que le sujet de l’immigration, Emmanuel Macron voulait faire adopter une nouvelle loi au parlement qui marcherait sur deux leviers : une grande fermeté sur la lutte de l’immigration clandestine avec la suppression de tout ce qui est attractif et facilite l’installation de nouvelles populations d’origine étrangères. Le second levier est la régulation des candidats à l’immigration qui travaillèrent dans des secteurs économiques sous tensions.</p>
<p>En d’autres termes, mettre fin aux facteurs qui encourage les appels d’airs et reconnaître les réalités du marché français et ses besoins spécifiques.</p>
<p>Ce plan avait été tenté dans une nouvelle loi sur l’immigration dont l’élaboration et la vente au parlement ont été confiées au ministre de l’intérieur Gérald Darmanin. Mais le gouvernement d’Élisabeth Borne a été dans l’incapacité de la présenter faute de majorité garantie pour l’adopter. Aussi bien l’extrême droite que la droite républicaine ont exigé de l’expurger de tous ses articles qui installent une atmosphère de régularisation massive. Ces partis sont en train de mener une campagne sur l’obsession migratoire jusqu’à envisager toutes les questions de société à la lumière de ces angoisses migratoire, réelles ou feintes.</p>
<p>Les partis de gauche, par contre applaudissent les mesures de réalisme économique prises par le gouvernement et dénoncent l’excès de fermeté aux relents démagogiques et populistes. Devant ce clivage, proposer cette loi à la discussion parlementaire relève de la gageure et obligerait le gouvernement à recourir au fameux 49.3 dont l’utilisation abusive a fini par ternir l’image des deux mandats d’Emmanuel Macron. D’ailleurs à force d’user de cet article exceptionnel de la constitution, Macron apparaît comme l’homme qui tue le débat parlementaire et anesthésie les institutions et leurs respirations démocratiques.</p>
<p>Le recours au référendum sur un sujet aussi explosif peut être une solution médiane pour dégoupiller ce blocage. Mais le risque existe de fracasser le pays sur une affaire devenue existentielle pour la société. Cela dépendra bien évidemment de la nature de la question posée. S’il s’agit de fermer hermétiquement le pays à toute sorte d’immigration, le scrutin tournerait au plébiscite, avec festival de la droite et de l’extrême droite à la clef. Mais s’il s’agit de préparer l’opinion à accepter des réalités économiques qui contredisent l’actuel  marketing politique sur l’immigration, les enjeux peuvent être différents et les débats riches.</p>
<p>Si ce référendum a eu lieu, il participerait à structurer profondément le débat politique en France. D’ailleurs c’est autour de l’immigration que que les passions politiques se déchaînent en France. La question migratoire est souvent la seule idée maîtresse de groupes politiques qui règnent en maître sur le débat et l’humeur général du pays.</p>
<p>Pour souligner l’importance cardinale de cette préoccupation migratoire, il faudra imaginer l’hypothèse où elle est soustraite du programme et de la stratégie de communication de partis politiques comme le « Rassemblement National » de Marine Le Pen ou « Reconquête » d’Eric Zemmour. Il ne leur resterait plus rien à moudre. Ils ne sont audibles sur aucune thématique importante à l’exception des angoisses réelles ou fantasmées que provoque la question migratoire.</p>
<p>Ce référendum, s’il a lieu, pourrait aussi se révéler un piège pour les multiples droites qui composent le paysage politiques français. Elle se livreraient fatalement à une surenchère politicienne qui dévoilerait à n’en pas douter les impostures et les marchands d’illusions.  Un avant-goût de cette compétition a déjà eu lieu lors de la dernière présidentielle où pour exister en tant que nouvelle force politique alternative à Marine Le Pen, Éric Zemmour a versé dans le pugilat et la politique de l’extrême au point de faire passer la patronne de l’extrême droite comme une modérée.</p>
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		<item>
		<title>Référendum en Algérie: une nouvelle Constitution pour enterrer le « Hirak »</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/referendum-en-algerie-une-nouvelle-constitution-pour-enterrer-le-hirak</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 16:46:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[constitution]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[référendum]]></category>
		<category><![CDATA[Vote]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les Algériens ont voté au compte-gouttes dimanche, disant s'être prononcés pour un "changement" et une "nouvelle Algérie" lors d'un référendum sur une révision de la Constitution, tandis que les partisans d'un boycott ont décrié une opération de vote viciée.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div class="text-story-template jq_TextStoryTemplate Text has-versions">
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<p>Les Algériens se prononcent une révision constitutionnelle censée fonder une « Algérie nouvelle » et tourner la page du soulèvement populaire du « Hirak », à l&rsquo;occasion d&rsquo;un référendum qui se tient en l&rsquo;absence de son initiateur, le président Abdelmadjid Tebboune, hospitalisé à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Les 61.000 bureaux de vote doivent fermer à 19H00 (18H00 GMT).</p>
<p>La victoire du « oui » ne fait guère de doute tant la campagne électorale, qui a laissé la population largement indifférente, a été à sens unique.</p>
<p>Les opposants n&rsquo;ont pas été autorisés à tenir de meetings publics. Les partisans du « Hirak », mouvement antirégime inédit et pacifique, ont prôné le boycott tandis que les islamistes ont appelé à voter « non ».</p>
<p>Le seul enjeu est le taux de participation, qui semble d&rsquo;ores et déjà très faible. Il atteignait 13,03% à 14 heures, a indiqué Mohamed Charfi, président de l&rsquo;Autorité nationale indépendante des élections (ANIE).</p>
<p>Lors de l&rsquo;élection présidentielle de décembre 2019, il s&rsquo;est établi à 39,93 %, soit le taux le plus faible de toutes les élections présidentielles pluralistes de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Algérie, faisant de M. Tebboune un président mal élu et donc en quête de légitimité.</p>
<p>A Alger, où l&rsquo;on vote généralement à la mi-journée, les électeurs se sont fait rares, selon des journalistes de l&rsquo;AFP.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui j&rsquo;ai voté, j&rsquo;ai voté pour l&rsquo;Algérie nouvelle, j&rsquo;ai voté pour que les pratiques anciennes soient révolues à jamais », a déclaré à l&rsquo;AFP Mahrez Lamari.</p>
<p>En raison de la pandémie, l&rsquo;accès dans les bureaux est limité à deux ou trois personnes à la fois et il est obligatoire de porter un masque.</p>
<h2>Tebboune absent</h2>
<p>« Le peuple <strong class="highlight">algérien</strong> sera, une fois encore, au rendez-vous avec l&rsquo;histoire pour opérer le changement escompté, dimanche 1er novembre, en vue d&rsquo;instituer une nouvelle ère à même de réaliser les aspirations de notre peuple à un Etat fort, moderne et démocratique », a assuré M. Tebboune dans un message relayé samedi soir par l&rsquo;agence officielle APS.</p>
<p>La date du référendum n&rsquo;a pas été choisie par hasard: le 1er novembre marque l&rsquo;anniversaire du début de la Guerre d&rsquo;indépendance contre la puissance coloniale française (1954-1962).</p>
<p>M. Tebboune, 74 ans, a été transféré mercredi en Allemagne pour des « examens médicaux approfondis » après l&rsquo;annonce de cas suspects de coronavirus dans son entourage. Son état est « stable et non préoccupant », selon la présidence.</p>
<p>Son épouse a voté pour lui par procuration dans une école d&rsquo;Alger.</p>
<p>Les réseaux sociaux ont fait état d&rsquo;incidents &#8211;marches nocturnes, urnes et bulletins détruits&#8211; en Kabylie. De nombreux bureaux de vote n&rsquo;ont pas ouvert dans cette région traditionnellement frondeuse, selon des médias locaux.</p>
<h2>« Changement de façade »</h2>
<p>M. Tebboune a fait de la révision de la Constitution, la énième depuis l&rsquo;accession à l&rsquo;indépendance en 1962, son projet phare et a tendu la main aux manifestants du « Hirak populaire authentique béni ».</p>
<p>Mais les « hirakistes » ont rejeté « sur le fond et la forme » une initiative perçue comme un « changement de façade », incitant au boycott du référendum.</p>
<p>Ils réclament depuis février 2019 un profond changement du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance. En vain jusqu&rsquo;à présent, même si le mouvement a poussé Abdelaziz Bouteflika à la démission en avril 2019 après vingt ans de règne.</p>
<p>De fait, la nouvelle Constitution met en avant une série de droits et de libertés mais n&rsquo;offre pas de changement politique majeur: elle maintient l&rsquo;essentiel d&rsquo;un régime « ultra présidentialiste » et élargit même les prérogatives de l&rsquo;armée.</p>
<p>« C&rsquo;est pour la démocratie qu&rsquo;on s&rsquo;est levés, pas pour un énième régime présidentiel arabe », explique à l&rsquo;AFP Ghalem, enseignant de 40 ans à Sidi Bel Abbès (nord-ouest).</p>
<p>Mais le scrutin constitue un défi pour un Hirak affaibli par une campagne de répression qualifiée d' »implacable » par Amnesty International, et par l&rsquo;interruption forcée des manifestations en raison de la crise sanitaire du coronavirus.</p>
<p>Quelque 90 personnes (activistes, blogueurs, journalistes)sont derrière les barreaux, la plupart pour des publications sur Facebook, selon le Comité national pour la libération des détenus.</p>
<p>« La répression en cours vise aussi à empêcher que le scrutin ne subisse un nouveau boycott massif car cela décrédibiliserait les incantations sur +l&rsquo;Algérie nouvelle+ », analyse le journaliste algérien Akram Belkaïd sur son blog.</p>
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