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	<title>migrants &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>migrants &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Sebta: Éric Zemmour accuse Kylian Mbappé de placer une « solidarité islamique » au-dessus de la solidarité française</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 22:33:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président du parti Reconquête, Éric Zemmour, a accusé jeudi soir sur BFMTV le capitaine de l'équipe de France Kylian Mbappé de faire primer une solidarité communautaire sur la solidarité française, après son refus d'enfiler entièrement un t-shirt de soutien à Sebta.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Zemmour vise directement Mbappé</strong></p>
<p dir="ltr">Invité de BFMTV jeudi soir, le président du parti Reconquête, Éric Zemmour, s&rsquo;est exprimé sur la polémique touchant l&rsquo;attaquant du Real Madrid et capitaine de l&rsquo;équipe de France Kylian Mbappé, après que ce dernier a refusé d&rsquo;enfiler entièrement un t-shirt en soutien aux habitants de Sebta mardi.</p>
<p dir="ltr">Éric Zemmour a estimé que <em>« la solidarité islamique est supérieure à la solidarité française »</em> chez Kylian Mbappé, jugeant que le joueur « prend parti pour les migrants ». Pas convaincu par ce qu&rsquo;il a qualifié d' »éléments de langage », le responsable politique d&rsquo;extrême droite a affirmé que Kylian Mbappé « aurait pu se taire », établissant une comparaison avec l&rsquo;ancien international Zinedine Zidane, qu&rsquo;il a décrit comme quelqu&rsquo;un qui « ne disait jamais un mot » sur ce type de sujets.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le contexte de la crise migratoire à Sebta</strong></p>
<p dir="ltr">Le 30 juillet, plus de 70 000 migrants avaient traversé irrégulièrement la frontière hispano-marocaine pour rejoindre Sebta. Kylian Mbappé avait justifié son geste en refusant d&rsquo;établir une « priorité dans la souffrance », expliquant au quotidien AS: <em>« Je voulais avoir une pensée et faire un geste pour tous les migrants qui ont perdu la vie et qui vivent également dans des conditions difficiles. »</em> Le joueur avait affirmé soutenir pleinement les deux parties, sans hiérarchiser les souffrances des migrants et celles des habitants de Sebta.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une polémique qui s&rsquo;inscrit dans une séquence plus large</strong></p>
<p dir="ltr">Ces propos d&rsquo;Éric Zemmour s&rsquo;ajoutent aux critiques déjà exprimées cette semaine par le Rassemblement national à l&rsquo;encontre de Kylian Mbappé, ainsi qu&rsquo;aux réactions de la droite et de l&rsquo;extrême droite espagnoles, qui avaient également dénoncé le geste du joueur et de ses coéquipiers Vinicius Junior et Ibrahima Konaté.</p>
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		<title>Sebta: le t-shirt refusé par Mbappé au Real Madrid déclenche une polémique politique en Espagne et en France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:19:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'attaquant du Real Madrid Kylian Mbappé, qui a refusé d'enfiler entièrement un t-shirt de soutien à Sebta pour avoir aussi une pensée pour les migrants disparus, est visé depuis deux jours par des critiques appuyées de la droite et de l'extrême droite espagnoles et françaises.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un geste qui ne désenfle pas la polémique</strong></p>
<p dir="ltr">La polémique ne désenfle pas deux jours après que l&rsquo;attaquant du Real Madrid Kylian Mbappé, soucieux d&rsquo;avoir aussi « une pensée » pour les migrants en souffrance, a refusé d&rsquo;enfiler entièrement un t-shirt en soutien à la population de Sebta, s&rsquo;attirant de vives critiques de la droite et de l&rsquo;extrême droite espagnole et française.</p>
<p dir="ltr">Longtemps peu présent dans le débat public en Espagne, le sujet de l&rsquo;immigration s&rsquo;est imposé ces derniers mois comme l&rsquo;un des principaux thèmes de discussion, allant jusqu&rsquo;à diviser au sein des clubs de football, à quelques mois d&rsquo;élections législatives très attendues.</p>
<p dir="ltr">Mardi soir, avant une rencontre de Liga, Kylian Mbappé a ostensiblement caché, aux côtés de l&rsquo;attaquant brésilien Vinicius Junior et du défenseur français Ibrahima Konaté, le message imprimé sur des t-shirts blancs faisant référence au surnom des habitants de Sebta. Les images ont rapidement circulé sur les réseaux sociaux, avant de s&rsquo;inviter jusque dans les couloirs du Parlement à Madrid.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des réactions politiques appuyées en Espagne</strong></p>
<p dir="ltr">La porte-parole du Parti populaire (droite) à l&rsquo;hémicycle a évoqué mercredi avoir ressenti <em>« une profonde honte »</em>, tandis qu&rsquo;un député de Vox (extrême droite) a jugé que les Espagnols étaient <em>« libres de se sentir indignés »</em> envers des joueurs vivant en Espagne sans, selon lui, soutenir les Espagnols. Dans la soirée, le groupe de supporters du Real Madrid « Ultras Sur », interdit de présence au stade Santiago Bernabéu et associé à l&rsquo;extrême droite, a dénoncé dans un communiqué une attitude <em>« inacceptable »</em>, allant jusqu&rsquo;à réclamer des excuses publiques aux trois joueurs. La semaine précédente, plusieurs centaines de leurs membres avaient scandé, aux abords du stade, un slogan anti-immigration lié à Sebta. Sollicité, le Real Madrid n&rsquo;a pas souhaité commenter l&rsquo;affaire.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une crise migratoire toujours sensible deux mois après</strong></p>
<p dir="ltr">Le contexte reste inflammable en Espagne depuis que, fin juillet, des dizaines de milliers de migrants venus du Maroc sont entrés à Sebta, provoquant une crise inédite sur place et de vives tensions diplomatiques au sein de l&rsquo;Union européenne. Plusieurs dizaines de ces migrants sont morts dans leur tentative de rejoindre l&rsquo;enclave, principalement en mer, selon les bilans des autorités espagnoles et marocaines. L&rsquo;immense majorité des personnes en situation irrégulière ont depuis été renvoyées vers le Maroc, mais plusieurs milliers d&rsquo;entre elles demeurent encore à Sebta, où la situation reste source de tensions avec les habitants et de manifestations régulières, largement récupérées par l&rsquo;extrême droite.</p>
<p dir="ltr"><strong>Mbappé défend son geste, la droite française s&rsquo;offusque</strong></p>
<p dir="ltr">Pressé de s&rsquo;exprimer, Kylian Mbappé a défendu son geste auprès du quotidien sportif AS, affirmant être <em>« pleinement solidaire de Sebta et de toutes les victimes »</em> tout en tenant à adresser une pensée aux migrants disparus. Une déclaration mesurée pour une star désormais habituée des prises de position sur des sujets extra-sportifs, qui s&rsquo;était déjà exprimée par le passé contre le racisme et contre le Rassemblement national (RN).</p>
<p dir="ltr">Le RN, mené par Jordan Bardella, s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs offusqué du geste du capitaine de l&rsquo;équipe de France. Le porte-parole du parti à l&rsquo;Assemblée nationale, Julien Odoul, a dénoncé sur la chaîne Cnews, propriété de l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Vincent Bolloré, un <em>« comportement de petite racaille »</em>. L&rsquo;eurodéputée Marion Maréchal a de son côté critiqué une solidarité jugée à sens unique envers les souffrances dans le monde.</p>
<p dir="ltr">À travers Kylian Mbappé et Vinicius Junior — engagé par ailleurs contre le racisme après avoir été la cible d&rsquo;insultes racistes dans les stades espagnols — la droite et l&rsquo;extrême droite espagnoles tentent également d&rsquo;affaiblir le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez, accusé par le Parti populaire et Vox d&rsquo;avoir failli à la protection de la souveraineté du territoire à Sebta, quelques semaines après avoir finalisé un plan de régularisation pouvant bénéficier à plus d&rsquo;un million d&rsquo;étrangers en situation irrégulière.</p>
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		<title>Un village anglais vote à 92% pour faire « sécession » du Royaume-Uni, contre un centre d&#8217;accueil de migrants</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/un-village-anglais-vote-a-92-pour-faire-secession-du-royaume-uni-contre-un-centre-daccueil-de-migrants.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 12:16:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les habitants du village anglais de Piddington ont voté massivement lors d'un référendum symbolique contre l'installation d'un centre d'accueil pour 1 250 demandeurs d'asile, une initiative dont le Premier ministre Andy Burnham a dit « comprendre » les craintes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un référendum symbolique à Piddington</strong></p>
<p dir="ltr">Le Premier ministre britannique Andy Burnham a dit mercredi « comprendre » les craintes d&rsquo;un village anglais qui a voté en faveur d&rsquo;une « sécession » du Royaume-Uni lors d&rsquo;un référendum symbolique, pour s&rsquo;opposer à la possible installation d&rsquo;un centre d&rsquo;accueil local de demandeurs d&rsquo;asile. Le gouvernement travailliste, qui a promis de reloger les demandeurs d&rsquo;asile hébergés actuellement dans des hôtels, projette d&rsquo;ouvrir plusieurs centres d&rsquo;accueil dans d&rsquo;anciens sites militaires, dont un à proximité de Piddington, commune de 350 habitants des environs d&rsquo;Oxford. Selon les résultats du scrutin organisé mardi, 285 habitants ont voté en faveur d&rsquo;une « sécession », contre 26, avec un taux de participation de 92 %.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un projet visant 1 250 demandeurs d&rsquo;asile</strong></p>
<p dir="ltr">La décision définitive n&rsquo;a pas encore été prise, mais le projet consiste à loger dans un ancien site militaire quelque 1 250 demandeurs d&rsquo;asile, tous des hommes célibataires entre 18 et 65 ans, selon le ministère de l&rsquo;Intérieur. Le site avait auparavant abrité un centre de stockage et de logistique de la défense, dont les anciens bâtiments seraient démolis et remaniés selon le projet du gouvernement. <em>« Je comprends la vive émotion, et elle existe partout dans le pays »</em>, a déclaré Andy Burnham, ajoutant que respecter l&rsquo;engagement d&rsquo;en finir avec l&rsquo;hébergement des demandeurs d&rsquo;asile dans des hôtels « implique des décisions difficiles », et qu&rsquo;il examinerait les questions soulevées par la population et ce référendum.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un sentiment d&rsquo;être ignorés par le gouvernement</strong></p>
<p dir="ltr">Avant d&rsquo;organiser ce vote, des résidents avaient manifesté durant l&rsquo;été, et 133 habitantes avaient envoyé une lettre ouverte aux 266 femmes députées du Parlement de Westminster. <em>« Le gouvernement n&rsquo;a pas répondu »</em> et le village s&rsquo;est senti « ignoré », a expliqué l&rsquo;élu local Tim McNally sur Sky News, précisant que le référendum visait à transmettre ce sentiment au Parlement. Le président de l&rsquo;assemblée régionale de l&rsquo;Oxfordshire, le libéral-démocrate Tim Bearder, s&rsquo;est pour sa part inquiété sur la BBC que le futur centre d&rsquo;accueil ne devienne un point d&rsquo;attraction pour l&rsquo;extrême droite.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un débat national sur l&rsquo;immigration</strong></p>
<p dir="ltr">Les rassemblements antimigrants, parfois violents, sont fréquents au Royaume-Uni, où les arrivées en bateau par la Manche sont un sujet central du débat politique, qui a notamment alimenté la montée du parti anti-immigration Reform UK. Selon le ministère britannique de l&rsquo;Intérieur, 16 657 migrants sont arrivés par ce biais depuis le début de l&rsquo;année, en nette baisse par rapport à la même période en 2025.</p>
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		<item>
		<title>Derniers développements des relations maroco-espagnoles: mise au point du Maroc (communiqué)</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 16:47:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a apporté dans un communiqué publié, jeudi, des précisions sur les derniers développements dans les relations maroco-espagnoles. Dans ce communiqué, le ministère a tenu à souligner, de prime abord, que le Royaume du Maroc a souverainement choisi de s&#8217;inscrire, avec l&#8217;Espagne, &#8230;]]></description>
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<div class="article-content">
<p>Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a apporté dans un communiqué publié, jeudi, des précisions sur les derniers développements dans les relations maroco-espagnoles. Dans ce communiqué, le ministère a tenu à souligner, de prime abord, que le Royaume du Maroc a souverainement choisi de s&rsquo;inscrire, avec l&rsquo;Espagne, dans une relation de bon voisinage géographique, d&rsquo;entente politique, de partenariat économique et de coopération sécuritaire.</p>
<p>Cette orientation, poursuit le communiqué, a trouvé son expression la plus aboutie dans la Déclaration conjointe du 7 avril 2022, à l&rsquo;issue de la rencontre entre le Roi Mohammed VI et le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez.</p>
<p>Ladite Déclaration, rappelle-t-on, a consacré une nouvelle étape dans les relations, sur la base des principes essentiels du respect mutuel, de la confiance réciproque, du dialogue permanent et de l&rsquo;ambition pour un partenariat mutuellement bénéfique.</p>
<p>Le ministère a précisé, en second lieu, que c&rsquo;est grâce à cette approche que les deux pays ont réussi à cultiver avec volontarisme ce qui les unit, et à circonscrire leurs divergences pour les traiter avec sérénité et respect, loin de toute velléité de fait accompli.</p>
<p>Des résultats tangibles ont ainsi été obtenus, notamment aux niveaux économique (l&rsquo;Espagne est le premier partenaire économique du Maroc ; le Royaume est le deuxième partenaire commercial de l&rsquo;Espagne hors Union Européenne), et de coopération sécuritaire (des vies ont été sauvées et des réseaux terroristes et criminels ont été démantelés, souvent au prix de dégâts humains et matériels subis par les forces marocaines).</p>
<p>Troisièmement, le ministère a souligné que la coopération migratoire a toujours été coordonnée et efficiente, ajoutant que les événements regrettables de juillet dernier nécessitent certainement un examen approfondi pour définir leurs circonstances, identifier les ingérences, dénoncer les manipulations et, surtout, garantir qu&rsquo;ils ne se reproduisent plus.</p>
<p>A présent, loin de toute polémique ou rhétorique, le bon sens et le discours de vérité exigent de se poser des questions directes : Pourquoi maintenir le réquisitoire contre le Maroc, alors qu’aucune donne, fait ou rapport n’établit une quelconque implication des autorités marocaines ? Pourquoi les migrants illégaux ne sont-ils pas refoulés, alors même que le gouvernement marocain s’est officiellement engagé à les réadmettre ? Pourquoi les mineurs non-accompagnés sont-ils maintenus loin de leurs familles, alors que le Maroc a demandé instamment leur retour ?, s&rsquo;interroge le ministère, affirmant que la réponse à ces questions n’est pas à chercher au Maroc, mais auprès des acteurs espagnols concernés.</p>
<p>Quatrièmement, ajoute-t-on, le Maroc regrette que certains milieux politiques et médiatiques espagnols persistent à instrumentaliser le Royaume dans un agenda interne, notant qu’il est particulièrement affligeant que des partis historiques – pourtant rompus à la gestion gouvernementale – aient pu tomber dans ce marécage où la surenchère déraisonnable et populiste l’emporte sur le bon sens.</p>
<p>De même, il est regrettable que des institutions législatives et judiciaires honorables pêchent par des initiatives malheureuses qui font le lit de la mésentente. Les dérives, où le discernement laisse la place au simplisme et l&rsquo;analyse objective au réquisitoire, participent d’une stratégie de la peur, dommageable à tous, déplore le ministère.</p>
<p>Cinquièmement, poursuit-on, le Royaume du Maroc refuse d&rsquo;être un fonds de commerce préélectoral et n’admet pas davantage d&rsquo;être le bouc-émissaire de règlements de compte politiciens.</p>
<p>Le voisinage géographique est une donne immuable. Ce sont les responsables politiques qui, par leur courage et leur hauteur de vue, en font un atout pour l&rsquo;avenir, soutient le ministère, en concluant que la cécité stratégique, elle, transformera ce capital en source de méfiance chronique et de tensions récurrentes.</p>
</div>
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		<title>Sebta : l’ambition contre le contentieux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 10:57:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 4 août, en visioconférence, le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a révisé son bilan à la hausse devant ses vingt-six homologues : 72 000 entrées irrégulières à Sebta (Ceuta), contre 50 000 estimées les premiers jours, et 70 000 retours déjà effectués vers le Maroc. Le chiffre a fait la une. La phrase &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="font-size: 14pt;">Le 4 août, en visioconférence, le ministre espagnol de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, a révisé son bilan à la hausse devant ses vingt-six homologues : 72 000 entrées irrégulières à Sebta (Ceuta), contre 50 000 estimées les premiers jours, et 70 000 retours déjà effectués vers le Maroc. Le chiffre a fait la une. La phrase qui l’accompagnait, moins. En trois heures de discussion, les ministres ont convenu que l’espace Schengen n’était pas en cause, exprimé leur solidarité à l’Espagne et  acté le déploiement d’agents de Frontex sur place. Aucun d’entre eux n’a prononcé le mot qui décrit pourtant le lieu où se tenait la crise : un territoire dont le statut n’a jamais été réglé.</span></em></p>
<p>Ce silence n’est pas un oubli. C’est un choix de catégorie, et un choix de catégorie est déjà une décision politique.</p>
<h3><strong>Ce que la catégorie fait</strong></h3>
<p>Depuis des jours, deux lectures se disputent l’événement. La première, dominante dans la presse européenne, range Sebta (Ceuta) dans la rubrique des crises migratoires instrumentalisées. Un État aurait relâché ses contrôles pour envoyer un message, selon la grammaire désormais familière de la « guerre hybride ». La seconde, minoritaire, y voit l’effet combiné d’une décision de justice espagnole, d’une rumeur numérique et d’une détresse sociale localisée.</p>
<p>L’écart entre les deux n’est pas d’interprétation. Il est de nature. Dans le premier cas, on tient une ambition — un désir, une pulsion, quelque chose qui relève de la psychologie des puissances et qu’on contient par la dissuasion. Dans le second, on tient un contentieux — un désaccord de droit, quelque chose qui se traite par la négociation. On ne négocie pas avec une ambition. On la surveille. Voilà pourquoi la qualification précède toujours le dispositif. Elle en détermine la forme.</p>
<p>Le dispositif adopté le 4 août dit exactement ce qui a été qualifié. Frontex sur place, Europol mobilisé contre les passeurs, hubs de retour en discussion avec des pays tiers, frontières intérieures préservées. C’est une réponse sécuritaire à un problème que personne n’a pas été défini autrement.</p>
<h3><strong>Ce que la catégorie efface</strong></h3>
<p>Trois faits résistent mal à cette lecture, et c’est pourquoi ils disparaissent des récits. Le premier est juridique et espagnol. Le 8 juillet, le Tribunal suprême a jugé que le renvoi immédiat sans procédure administrative préalable ne s’applique pas aux personnes arrivées par voie maritime. C’est de cette décision, et de sa circulation déformée sur les réseaux, qu’est partie le mouvement.</p>
<p>Pedro Sánchez lui-même a parlé d’une interprétation erronée de l’arrêt de justice. Le déclencheur documenté est donc endogène. Dans la lecture dominante, il devient un simple « amplificateur » d’une cause extérieure supposée. L’ordre des facteurs est inversé pour que la conclusion tienne.</p>
<p>Le deuxième est économique et marocain. Les départs sont partis de Fnideq. Ce n’est pas un hasard géographique, c’est une conséquence. Cette ville a vécu pendant des décennies de l’économie de la contrebande vivrière liée au poste-frontière. Sa fermeture a supprimé, sans substitution immédiate, la ressource principale de milliers de foyers. Effacez cette donnée, et il ne reste plus qu’une seule explication disponible à la concentration des départs en un point précis : l’orchestration. L’omission ne complète pas la thèse de la manipulation. Elle la produit.</p>
<p>Le troisième est statistique et européen. Dans un courrier adressé le 3 août au chef du gouvernement espagnol, Ursula von der Leyen rappelait que les arrivées irrégulières dans l’Union ont chuté de 55 % en deux ans et de 37 % depuis le début de 2026. Une pression migratoire instrumentalisée de manière continue ne produit pas ces courbes. Sebta a été un pic, pas une tendance. Un pic s’explique par un événement. Une tendance s’explique par une stratégie. Ceux qui invoquent la stratégie doivent expliquer pourquoi elle produit, hors de ces soixante-douze heures, l’inverse de ce qu’elle viserait.</p>
<h3><strong>L’asymétrie qui ne se dit pas</strong></h3>
<p>Reste la question que la réunion du 4 août n’a pas posée et que la presse pose peu : de quoi Sebta est-elle le nom en droit ?</p>
<p>L’Espagne défend à New York pour Gibraltar une doctrine simple : la continuité territoriale et l’intégrité du territoire national fondent une revendication que la possession prolongée n’éteint pas. Elle déclare cette même doctrine irrecevable dès qu’on l’applique à sa propre rive Sud.</p>
<p>Sebta a été prise en 1415, transmise à la couronne espagnole par le traité de Lisbonne de 1668. Melilia est occupée depuis 1497. Ces dates sont antérieures au Maroc contemporain — c’est l’argument espagnol. Elles sont aussi antérieures à l’Espagne contemporaine, et surtout antérieures à tout le droit international qui régit aujourd’hui les transferts de souveraineté. Un titre acquis avant l’existence des règles ne se prévaut pas des règles.</p>
<p>Un même gouvernement ne peut pas soutenir que la géographie fonde un droit au Nord du détroit et qu’elle ne fonde rien au Sud. Ce n’est pas une accusation, c’est une contrainte logique. Elle vaut examen, pas indignation.</p>
<h3><strong>Ce qui vient</strong></h3>
<p>Quatre échéances méritent d’être tenues à l’œil, et elles sont liées:<br />
La session plénière du Parlement européen de septembre décidera si le cadrage sécuritaire du 4 août devient doctrine ou reste circonstance. Une doctrine se défait beaucoup plus difficilement qu’un communiqué.<br />
Le calendrier onusien sur le Sahara marocain, à l’automne, sera lu à Madrid comme à Rabat à travers ce qui vient de se passer. Les deux dossiers ne sont pas juridiquement liés ; ils sont politiquement contemporains, ce qui suffit.<br />
Les élections législatives espagnoles de 2027 pèsent déjà. La position espagnole reconnaissant au plan marocain d’autonomie un caractère sérieux et crédible reste attachée à un premier ministre, non à un consensus d’État. Toute lecture stratégique doit intégrer cette fragilité.<br />
La quatrième échéance n’a pas de date. C’est celle de Fnideq et des villes du nord. Soixante-douze mille personnes (selon l&rsquo;Espagne) ne se déplacent pas que sur la base d&rsquo;une rumeur même si celle-ci y a beaucoup contribué. C&rsquo;est un énoncé politique adressé d’abord au gouvernement de leur propre pays. La réponse marocaine ne doit pas se limiter qu&rsquo;au registre sécuritaire au moment où l’on reproche à l’Europe de n’avoir à la bouche que celui-là.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sebta : la Fédération de la presse marocaine condamne l&#8217;interdiction imposée à une équipe de 2M</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 17:50:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Fédération nationale de la presse marocaine a condamné l'interdiction imposée à une équipe de la deuxième chaîne d'accéder à la ville occupée de Sebta pour y couvrir les événements en cours.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une condamnation ferme de la Fédération</strong><br />
La Fédération nationale de la presse marocaine condamne fermement l&rsquo;interdiction imposée à l&rsquo;équipe de la deuxième chaîne d&rsquo;accéder à la ville occupée de Sebta et d&rsquo;exercer ses missions professionnelles pour couvrir les événements en cours. La fédération considère que cette décision constitue une entrave à la liberté de la presse et au droit des journalistes d&rsquo;accéder à l&rsquo;information, exigeant des autorités espagnoles qu&rsquo;elles mettent fin à toutes les formes d&rsquo;interdiction et de restriction.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un appel à la solidarité internationale</strong><br />
De même, les fédérations internationales, africaines et arabes de la presse appellent à soutenir les journalistes marocains et à exprimer leur solidarité avec eux pour défendre la liberté de la presse.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un contexte de tensions récurrentes autour de la couverture de Sebta</strong><br />
Cet épisode s&rsquo;inscrit dans une série de tensions déjà observées par le passé entre journalistes marocains et autorités espagnoles autour de la couverture médiatique de la ville occupée. En 2021 déjà, une journaliste marocaine avait été brièvement interpellée à Sebta alors qu&rsquo;elle couvrait une précédente crise migratoire, un épisode ayant suscité une vive mobilisation du Syndicat national de la presse marocaine, qui avait dénoncé une arrestation liée à sa couverture des événements.</p>
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		<title>Sebta : « La situation est absolument intenable », le président de Sebta dément le gouvernement</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Aug 2026 11:04:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président de Sebta, Juan Jesús Vivas, a démenti samedi les chiffres du gouvernement espagnol, estimant qu'entre 8 000 et 11 000 personnes se trouvent encore dans la ville, contre 2 500 selon les autorités centrales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un écart de chiffres considérable avec Madrid</strong><br />
« Racontons la vérité sur ce qui se passe », a déclaré avec fermeté le président de Sebta, Juan Jesús Vivas, lors d&rsquo;une comparution devant les médias visant à démentir le gouvernement. Selon les données dont dispose la ville, il resterait entre 8 000 et 11 000 immigrés sur les 72 000 ayant assailli la frontière il y a une semaine, un chiffre qui contraste fortement avec celui avancé par le gouvernement central, qui évoque environ 2 500 personnes non retournées.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une situation jugée « absolument intenable »</strong><br />
<em>« La situation est absolument intenable »</em> et <em>« totalement éloignée »</em> de la normalité, a affirmé Vivas, décrivant des milliers de personnes <em>« errant »</em> dans les rues, sans besoins essentiels couverts, générant de l&rsquo;<em>« insécurité »</em> et <em>« perturbant »</em> la vie ordinaire et la coexistence à Sebta. <em>« On ne peut pas dire qu&rsquo;il y a une normalité quand il n&rsquo;y en a pas »</em>, a-t-il tranché, reprochant aux différents ministères compétents d&rsquo;avoir ignoré ses avertissements préalables.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une exigence de retour immédiat et de blindage de la frontière</strong><br />
<em>« Il n&rsquo;y aura pas de papiers ici »</em>, a assuré Vivas samedi, excluant toute possibilité de régularisation ou de transfert vers la péninsule. <em>« La seule issue est que tous ceux qui sont entrés retournent au Maroc »</em>, a-t-il exigé, réclamant davantage d&rsquo;effectifs des forces de sécurité de l&rsquo;État, le déploiement de moyens <em>« de toute nature »</em> dans le domaine de l&rsquo;immigration pour accélérer ce retour, ainsi que le maintien de l&rsquo;armée dans les rues afin de transmettre un sentiment de sécurité. Il a également insisté sur la nécessité de <em>« blindé la frontière »</em> avec <em>« toutes les garanties »</em>, affirmant : <em>« Il ne peut pas être question que la frontière de l&rsquo;Europe, que la frontière de l&rsquo;Espagne, que la frontière de Sebta, soit entre les mains d&rsquo;un pays tiers. Le contrôle de la frontière doit revenir à l&rsquo;Espagne. »</em></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une mise en garde contre une répétition du scénario de 2021</strong><br />
Le président de Sebta, membre du Parti populaire (PP, opposition), a estimé que le gouvernement ne pouvait pas trébucher deux fois sur ce dossier, en référence à l&rsquo;entrée massive de mai 2021. Il a par ailleurs tenu à saluer le travail de la police et de l&rsquo;armée, ainsi que le soutien du Roi d&rsquo;Espagne.</p>
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		<title>Sebta : l&#8217;Espagne rétablit des contrôles aux frontières avec l&#8217;Italie, mesure « miroir » jusqu&#8217;au 7 septembre</title>
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		<pubDate>Sat, 08 Aug 2026 10:12:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'Espagne a annoncé vendredi le rétablissement temporaire de contrôles aux frontières pour les voyageurs arrivant d'Italie, en réponse au refus de Rome de lever les restrictions imposées après la crise migratoire à Sebta.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une mesure miroir instaurée dès samedi</strong><br />
L&rsquo;Espagne a annoncé vendredi le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières intérieures pour les voyageurs arrivant d&rsquo;Italie, en réponse au refus de Rome de lever les contrôles frontaliers imposés aux voyageurs venant d&rsquo;Espagne dans le contexte de la crise migratoire à Sebta, ville occupée d&rsquo;Afrique du Nord. Selon le gouvernement espagnol, ces contrôles temporaires dans les ports et aéroports sont entrés en vigueur samedi à 0h (vendredi 22h GMT) et seront maintenus jusqu&rsquo;au 7 septembre, sauf changement de circonstances. Ces mesures comprennent des contrôles aléatoires d&rsquo;identité et de documents, justifiés de façon caustique par Madrid au regard de <em>« la persistance de la pression migratoire irrégulière »</em> à laquelle l&rsquo;Italie est elle-même confrontée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une décision précipitée par le rejet de l&rsquo;ultimatum</strong><br />
Le gouvernement espagnol a déclaré que l&rsquo;Italie avait réintroduit unilatéralement, le 1er août et sans notification préalable, des contrôles aux frontières pour les voyageurs en provenance d&rsquo;Espagne, qualifiant ces mesures d&rsquo;<em>« injustifiées, discriminatoires et contraires aux intérêts de l&rsquo;Union européenne »</em>. Madrid avait initialement fixé un ultimatum à Rome, exigeant la levée de ces contrôles avant le 9 août. Mais le gouvernement italien avait réagi en assurant ne <em>« en aucun cas [avoir] l&rsquo;intention de revenir sur la décision de suspendre l&rsquo;application de l&rsquo;accord de Schengen aux ressortissants de pays tiers en provenance d&rsquo;Espagne, au moins jusqu&rsquo;au 15 août »</em>, rejetant tout <em>« ultimatum ou imposition »</em> concernant <em>« la sécurité nationale et le contrôle des frontières »</em> — un refus qui a précipité la riposte espagnole.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une brouille inédite entre alliés européens</strong><br />
Cette brouille, rare entre deux alliés de l&rsquo;UE et de l&rsquo;Otan, intervient après que 72 000 migrants ont franchi la frontière depuis le Maroc vers Sebta fin juillet, dont environ 70 000 sont depuis retournés au Maroc. Madrid rappelle qu&rsquo;aucune des personnes arrivées à Sebta n&rsquo;a pu entrer dans l&rsquo;espace Schengen, la ville n&rsquo;étant pas incluse dans son périmètre géographique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une vigilance maintenue face à d&rsquo;éventuelles nouvelles arrivées</strong><br />
Selon des médias locaux, la police espagnole surveille les rumeurs circulant en ligne concernant d&rsquo;éventuelles nouvelles arrivées de migrants à Sebta, sans que les autorités n&rsquo;aient toutefois indiqué s&rsquo;attendre à une répétition de l&rsquo;afflux observé la semaine précédente.</p>
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		<title>Sebta : « L&#8217;Espagne sera contrainte d&#8217;adopter des mesures », Madrid lance un ultimatum à l&#8217;Italie</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 16:17:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le gouvernement espagnol a lancé vendredi un ultimatum à l'Italie, exigeant la levée d'ici dimanche des contrôles frontaliers imposés depuis la crise migratoire à Sebta, sous peine de mesures de rétorsion.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un ultimatum posé à 48 heures</strong><br />
Le gouvernement espagnol a lancé vendredi un ultimatum à l&rsquo;Italie, exigeant qu&rsquo;elle lève d&rsquo;ici dimanche 9 août les contrôles aux frontières imposés aux voyageurs en provenance d&rsquo;Espagne. Madrid estime que cette mesure est <em>« injuste, contraire aux intérêts de l&rsquo;Union européenne et discriminatoire à l&rsquo;égard de la population espagnole »</em>. Dans un communiqué, l&rsquo;exécutif espagnol affirme que la décision prise par Rome le 1er août <em>« repose sur des arguments fallacieux incompatibles avec le Code frontières Schengen et avec les faits »</em>. Si ces contrôles sont maintenus, le gouvernement de Pedro Sánchez prévient qu&rsquo;il prendra des <em>« mesures proportionnées »</em> pour défendre les intérêts des citoyens espagnols, sans en préciser la nature. <em>« Nous appelons le gouvernement italien à revoir sa position, à mettre fin aux contrôles et à traiter les Espagnols comme les autres citoyens européens »</em>, ajoute le communiqué, avertissant que faute de réponse d&rsquo;ici dimanche soir, <em>« l&rsquo;Espagne sera contrainte d&rsquo;adopter des mesures proportionnelles pour protéger les intérêts et la dignité de ses citoyens »</em>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une origine que Madrid elle-même situe dans sa propre justice</strong><br />
Cet ultimatum intervient alors que les autorités espagnoles ont elles-mêmes reconnu, ces derniers jours, que le déclenchement de la crise migratoire tenait moins à une défaillance du dispositif marocain de contrôle des départs qu&rsquo;à une décision de la justice espagnole du 8 juillet, immunisant de facto l&rsquo;accès illégal par voie maritime à Sebta. Une source gouvernementale marocaine avait ainsi affirmé que <em>« la digue migratoire n&rsquo;a pas cédé sous les passeurs, mais sous une décision de justice espagnole »</em>, tandis que Madrid n&rsquo;avait, selon la même source, jamais alerté Rabat de ce risque pourtant <em>« très prévisible »</em>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une exclusion de Schengen juridiquement impossible</strong><br />
Les autorités espagnoles rappellent avec insistance que Sebta n&rsquo;est pas incluse dans le périmètre géographique de Schengen, et qu&rsquo;aucune des personnes arrivées lors de la traversée massive n&rsquo;a réussi à gagner le territoire européen continental. La plupart des quelque 70 000 personnes ayant afflué vers Sebta depuis le Maroc fin juillet sont depuis retournées au Maroc, un retour dont le rythme et l&rsquo;ampleur ont été salués par Pedro Sánchez lui-même, qui avait publiquement remercié les autorités marocaines pour leur coopération. Plusieurs dirigeants européens, dont Giorgia Meloni, avaient réclamé la suspension de l&rsquo;Espagne de l&rsquo;espace Schengen après cette crise, bien qu&rsquo;une telle décision soit juridiquement impossible.</p>
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		<item>
		<title>Sebta : les ministres européens de l&#8217;Intérieur réunis en urgence ce mardi pour « faire le point »</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/sebta-les-ministres-europeens-de-linterieur-reunis-en-urgence-ce-mardi-pour-faire-le-point.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 13:06:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les ministres de l'Intérieur des Vingt-Sept se réunissent mardi en visioconférence pour tirer les leçons de la crise migratoire à Sebta (Ceuta), alors que Pedro Sánchez dénonce l'attitude de certains partenaires européens et que la présidente de la Commission européenne appelle à une réponse commune.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Une réunion réclamée par 22 dirigeants européens</strong></span><br />
Les ministres de l&rsquo;Intérieur des pays membres de l&rsquo;Union européenne se réunissent mardi 4 août en visioconférence, depuis 10 heures, pour tirer les leçons de l&rsquo;afflux migratoire à Sebta, ville marocaine occupée par l&rsquo;Espagne où plus de 60 000 personnes, selon Madrid, sont entrées illégalement depuis le Maroc en quelques jours fin juillet.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Cette réunion d&rsquo;urgence avait été réclamée samedi par 22 dirigeants des Vingt-Sept, menés par l&rsquo;Italie et le Danemark, dont la Première ministre italienne Giorgia Meloni et le chancelier allemand Friedrich Merz.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>« Les événements de ces derniers jours exigent une réponse européenne immédiate et coordonnée »</strong>, écrivaient-ils dans une lettre adressée à la présidence irlandaise de l&rsquo;UE, au président du Conseil européen António Costa et à la présidente de la Commission européenne. La France et le Portugal, pourtant voisins directs de l&rsquo;Espagne, ne se sont pas associés à cette démarche.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Un bilan humain contesté</strong></span><br />
Au total, au moins 72 personnes seraient mortes lors de cette traversée selon les autorités locales espagnoles, un bilan que les autorités marocaines évaluent à 11 morts, un écart qui illustre les divergences d&rsquo;appréciation entre les deux pays sur l&rsquo;ampleur du drame.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">La quasi-totalité des migrants entrés à Sebta sont depuis retournés au Maroc.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le ministre espagnol de l&rsquo;Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, avait déclaré le 1er août depuis Sebta qu&rsquo;<strong>« en moins de quarante-huit heures, la situation à Sebta n&rsquo;a plus rien à voir »</strong>, ajoutant qu&rsquo;<strong>« un retour à la normale est en cours »</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Sánchez dénonce une réponse « égoïste »</strong></span><br />
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a interpellé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dénonçant <strong>« l&rsquo;attitude alimentée par les préjugés, la désinformation, l&rsquo;ignorance ou des intérêts politiques »</strong> de certains gouvernements européens face à la crise.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Il avait auparavant qualifié d&rsquo;<strong>« égoïste »</strong> l&rsquo;attitude de plusieurs partenaires de l&rsquo;UE, précisant dans une lettre : <strong>« La plupart nous ont témoigné leur soutien et leur solidarité, et proposé leur aide »</strong>, tout en regrettant que <strong>« d&rsquo;autres, en revanche, ont choisi d&rsquo;attaquer l&rsquo;Espagne et de réclamer son exclusion temporaire »</strong> de l&rsquo;espace Schengen.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">De son côté, Ursula von der Leyen a appelé à trouver une <strong>« réponse européenne commune »</strong> pour consolider les frontières du bloc.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Une réunion sans grande décision attendue</strong></span><br />
Selon des sources diplomatiques citées par Le Monde, cette réunion ne devrait déboucher sur aucune décision majeure, mais permettra aux ministres d&rsquo;<strong>« adopter un ton plutôt dur pour ne pas laisser la moindre prise aux critiques de l&rsquo;extrême droite »</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le président du Rassemblement national français, Jordan Bardella, avait dénoncé <strong>« une invasion migratoire coordonnée du territoire européen »</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Paradoxalement, alors que le discours européen sur l&rsquo;immigration se durcit, le nombre d&rsquo;arrivées illégales dans l&rsquo;UE est en baisse de 55% au cours des deux dernières années, selon les chiffres cités par la presse européenne.</p>
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