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	<title>Archives des France - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
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	<title>Archives des France - Atlasinfo</title>
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		<title>France: Gouverner autrement</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 12:13:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Collège des Bernardins]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche de l’élection présidentielle française de 2027, les débats se multiplient autour des programmes, des candidatures, des alliances et des rapports de force. Pourtant, derrière cette effervescence politique se dessine une interrogation plus fondamentale : comment gouverner une société lorsque la défiance progresse, que l’espace public se fragmente et que les citoyens ne partagent &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>À l’approche de l’élection présidentielle française de 2027, les débats se multiplient autour des programmes, des candidatures, des alliances et des rapports de force. Pourtant, derrière cette effervescence politique se dessine une interrogation plus fondamentale : comment gouverner une société lorsque la défiance progresse, que l’espace public se fragmente et que les citoyens ne partagent plus toujours les mêmes références pour comprendre le réel ?</em></h3>
<p>C’est ce qui donne tout son intérêt à l’expérience conduite au Collège des Bernardins autour du séminaire « Gouverner autrement ». Depuis 2025, chercheurs, responsables associatifs, fonctionnaires, intellectuels et acteurs de la société civile y ont travaillé sur les principaux enjeux qui traverseront les élections françaises de 2027 : retraites, transition écologique, politique budgétaire, immigration, laïcité, transformation numérique, avenir de l’Union européenne ou gouvernance internationale.</p>
<p>L’essentiel n’est cependant pas dans la liste des sujets traités. Il réside dans la question que cette démarche pose en creux : sommes-nous encore capables de produire une décision collective dans des sociétés où l’accord sur les faits, les priorités et les temporalités devient lui-même difficile ?</p>
<p>La France ne manque pas d’idées. Elle ne manque pas davantage d’experts, de rapports ou de propositions. Sur la plupart des grandes questions publiques, les diagnostics sont abondants. Le problème se situe ailleurs : dans l’écart qui se creuse entre la décision annoncée et son effet visible dans la vie quotidienne.</p>
<p>Une politique publique ne peut plus être jugée seulement par l’intention qui la fonde. Elle doit l’être par sa capacité à être financée, mise en œuvre, comprise, acceptée et évaluée. Derrière chaque promesse se cachent des arbitrages, des résistances, un calendrier, des administrations, des contraintes européennes ou budgétaires et parfois des conséquences imprévues.</p>
<p>C’est dans cet espace entre la parole et le résultat que la confiance se perd.</p>
<p>Lorsque les citoyens entendent plusieurs fois les mêmes promesses sans constater de changement perceptible, ils ne contestent plus seulement une politique. Ils doutent progressivement de la capacité même du système à produire des effets. La question devient alors moins : « Que proposez-vous ? » que : « Pourquoi devrions-nous encore croire que vous pourrez le faire ? »</p>
<p>C’est peut-être l’une des transformations majeures du débat démocratique contemporain.</p>
<p>La crédibilité politique pourrait demain reposer davantage sur la démonstration que sur la promesse. Toute proposition importante devrait pouvoir répondre à quelques questions simples : combien coûtera-t-elle ? Qui la financera ? Qui sera chargé de l’exécuter ? Dans quel délai ? Et comment saura-t-on qu’elle a réussi ?</p>
<p>Ce retour à la responsabilité publique paraît d’autant plus nécessaire que la démocratie évolue désormais dans un environnement informationnel profondément transformé.</p>
<p>Les réseaux sociaux, les plateformes, les influenceurs, les médias, les systèmes de recommandation algorithmique et l’intelligence artificielle participent simultanément à la fabrication du débat public. Ils ne créent pas les fractures sociales ou politiques, mais ils peuvent les accélérer, les amplifier et parfois les enfermer dans des univers de perception différents.</p>
<h3>Fragmentation du réel</h3>
<p>Une réforme peut demander plusieurs années pour produire ses effets, tandis qu’une polémique peut bouleverser l’agenda politique en quelques heures. Une information approximative peut toucher des millions de personnes avant que sa vérification ne circule. Une séquence émotionnelle peut imposer durablement son cadre d’interprétation.</p>
<p>Le problème n’est donc plus seulement celui de la désinformation. Il est celui de la fragmentation du réel commun.</p>
<p>Une démocratie peut supporter des désaccords profonds. Elle en a même besoin. Mais elle fonctionne difficilement lorsque ses citoyens ne reconnaissent plus les mêmes faits, ne fréquentent plus les mêmes espaces de discussion et considèrent progressivement l’adversaire non plus comme quelqu’un avec qui ils sont en désaccord, mais comme quelqu’un dont la parole ne mérite plus d’être entendue.</p>
<p>C’est ici que la notion de concorde retrouve une dimension politique.</p>
<p>La concorde ne signifie pas l’unanimité. Elle n’efface ni les conflits ni les différences idéologiques. Elle désigne quelque chose de plus modeste et de plus exigeant : la capacité de continuer à appartenir à une même communauté politique malgré le désaccord.</p>
<p>Car lorsque le désaccord devient identitaire, le compromis se transforme rapidement en soupçon. Changer d’avis ressemble à une faiblesse. Reconnaître un argument adverse devient presque une trahison. Et chaque camp finit par parler davantage à ses propres convaincus qu’à la société tout entière.</p>
<p>C’est probablement l’un des défis les plus difficiles de 2027.</p>
<p>Gouverner autrement ne consistera donc pas seulement à inventer de nouvelles politiques publiques. Il faudra aussi reconstruire les conditions qui permettent à ces politiques d’être comprises, discutées et évaluées.</p>
<p>Cela suppose une parole publique différente : moins spectaculaire, davantage vérifiable. Promettre moins, expliquer davantage. Dire le coût d’une décision autant que son bénéfice attendu. Reconnaître les contraintes au lieu de les découvrir une fois au pouvoir. Accepter surtout que l’action publique soit régulièrement confrontée à ses résultats.</p>
<p>Cela suppose également de redonner une place aux espaces intermédiaires : associations, syndicats, collectivités, universités, médias, lieux intellectuels, institutions culturelles ou religieuses. Non pour remplacer la démocratie représentative, mais pour recréer des lieux où le désaccord peut encore être travaillé avant de devenir confrontation.</p>
<p>L’expérience menée aux Bernardins n’est évidemment ni un modèle unique ni une réponse à elle seule. Mais elle rappelle une évidence parfois oubliée : la démocratie ne vit pas seulement le jour du vote. Elle se construit aussi dans la capacité d’une société à écouter ce qu’elle ne pense pas, à confronter les idées sans rompre le lien et à transformer le débat en décision.</p>
<p>À l’approche de 2027, la France parlera beaucoup de pouvoir d’achat, d’immigration, de sécurité, de retraites, d’écologie ou d’Europe. Mais derrière chacun de ces sujets se posera une interrogation plus silencieuse : comment continuer à décider ensemble lorsque la confiance s’effrite ?</p>
<p>La réponse ne viendra probablement pas d’un programme supplémentaire. Elle commencera lorsque la politique retrouvera cette fonction essentielle : rendre possible un avenir commun entre des citoyens qui n’ont pas besoin d’être d’accord sur tout pour accepter encore de construire quelque chose ensemble.</p>
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		<title>Le gouvernement français met en garde contre des aides massives face à la hausse des prix des carburants</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 14:14:02 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[aides]]></category>
		<category><![CDATA[carburants]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement français a averti, dimanche, contre la mise en place d’aides généralisées pour faire face à la forte hausse des prix des carburants, estimant que de tels dispositifs pèseraient lourdement sur les finances publiques. « Si vous faites des chèques en bois, à la fin ce sont les Français qui paient », a affirmé le ministre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement français a averti, dimanche, contre la mise en place d’aides généralisées pour faire face à la forte hausse des prix des carburants, estimant que de tels dispositifs pèseraient lourdement sur les finances publiques.</strong></p>
<p>« Si vous faites des chèques en bois, à la fin ce sont les Français qui paient », a affirmé le ministre français des Comptes publics, David Amiel, cité par la presse française.</p>
<p>Alors que les prix à la pompe connaissent une nouvelle progression dans le contexte des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, l&rsquo;exécutif français privilégie des mesures ciblées en faveur des ménages et des secteurs les plus exposés, plutôt qu&rsquo;un dispositif généralisé.</p>
<p>« Dans les prochains jours, nous annoncerons des mesures d&rsquo;accompagnement pour continuer de répondre aux conséquences du conflit » au Moyen-Orient, a promis David Amiel, écartant d&rsquo;appliquer une subvention massive des prix à la pompe.</p>
<p>Cette position du gouvernement français intervient après une réunion tenue vendredi à l&rsquo;Élysée autour du président Emmanuel Macron, consacrée notamment aux conséquences de la crise énergétique et à la hausse des prix des carburants. Plusieurs responsables politiques avaient appelé à des mesures de soutien renforcées en faveur du pouvoir d&rsquo;achat.</p>
<p>L&rsquo;exécutif rappelle que les précédents dispositifs généralisés de soutien aux carburants ont représenté un coût important pour les finances publiques.</p>
<p>Selon un rapport du Sénat, la remise générale à la pompe mise en place en 2022 avait coûté à elle seule 7,6 milliards d&rsquo;euros à l&rsquo;État.</p>
<p>En 2026, le gouvernement a ainsi privilégié des aides ciblées destinées notamment aux transporteurs routiers, aux agriculteurs, aux pêcheurs et aux actifs utilisant leur véhicule pour les déplacements professionnels. Le coût total des mesures exceptionnelles engagées pour répondre à la hausse des carburants pourrait dépasser 1,2 milliard d&rsquo;euros pour l&rsquo;État, selon le Sénat.</p>
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		<title>La colère sociale à l’épreuve des algorithmes</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/la-colere-sociale-a-lepreuve-des-algorithmes.html</link>
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 13:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une date peut-elle devenir un mouvement avant même qu’un mouvement n’existe ? Depuis quelques jours, le 17 octobre s’est installé dans le débat public français comma la date départ du mouvement des gilets jaunes. Sur TikTok et d’autres réseaux sociaux circulent des appels à une mobilisation nationale empruntant les codes des « gilets jaunes », sur &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une date peut-elle devenir un mouvement avant même qu’un mouvement n’existe ? Depuis quelques jours, le 17 octobre s’est installé dans le débat public français comma la date départ du mouvement des gilets jaunes. Sur TikTok et d’autres réseaux sociaux circulent des appels à une mobilisation nationale empruntant les codes des « gilets jaunes », sur fond de colère contre les prix de carburants.</p>
<p>Des affiches fixent des rendez-vous, des vidéos accumulent les vues, des comptes reprennent l’imaginaire de 2018. Pourtant, à ce stade, aucune organisation structurée ne semble être à l’origine de cette initiative.</p>
<p>L’essentiel n’est peut-être pas de savoir aujourd’hui ce qui se passera le 17 octobre. Il est de comprendre ce qui s’est déjà produit.</p>
<p>L’appel à mobilisation semble avoir émergé d’une vidéo exprimant une colère contre le prix de carburants avant d’être massivement repris. Plusieurs comptes TikTok utilisant les références visuelles des « gilets jaunes » ont été créés ou renommés le même jour. Certains diffusent intensivement des contenus générés par intelligence artificielle.</p>
<p>Il faut pourtant résister à deux conclusions symétriques:</p>
<p>La première serait d’attribuer immédiatement cette viralité à une opération étrangère. Les éléments disponibles ne permettent pas de l’établir. Viginum, le service français chargé de la vigilance face aux ingérences numériques étrangères, n’a identifié, à ce stade, que de très faibles reprises provenant de l’étranger, opportunistes et pratiquement sans audience.</p>
<p>La seconde erreur serait de considérer que parce que certains vecteurs numériques peuvent être artificiels ou opportunistes, la colère qu’ils exploitent le serait également. Elle ne l’est pas nécessairement.</p>
<h4><strong>La colère peut être réelle et son amplification artificielle</strong></h4>
<p>Le coût de l’énergie, le pouvoir d’achat, les difficultés de mobilité dans les territoires dépendent de l’automobile. En 2018 déjà, le carburant avait cristallisé des frustrations sociales beaucoup plus larges. L’intelligence artificielle ne crée donc pas mécaniquement la fracture sociale. Les algorithmes n’inventent pas, à eux seuls ,la colère. Mais l’écosystème numérique dispose désormais d’une capacité considérable pour la détecter, l’amplifier, la mettre en images et la convertir en attention.</p>
<p>C’est là que se situe le changement. Une colère peut aujourd’hui être simultanément une revendication politique, un contenu viral et une ressource économique. Certains acteurs peuvent se greffer sur une mobilisation potentielle pour gagner des abonnés, accroître leur visibilité ou valoriser l’audience ainsi constituée. Dans le cas présent, certains comptes semblent notamment avoir cherché à accumuler des abonnés. D’autres associent les appels à manifester à la promotion de musique générée par IA.</p>
<p>Cette exploitation opportuniste ne permet cependant pas de déterminer qui a initié la mobilisation ni dans quel but. Le paradoxe demeure: une revendication authentique peut être amplifiée par des acteurs qui n’ont aucun intérêt dans sa résolution. Le problème n’est donc plus seulement celui de la désinformation. Il devient celui de la captation économique et algorithmique du réel.</p>
<h4><strong>Quand la visibilité précède l’organisation</strong></h4>
<p>Les mouvements sociaux ont toujours produit leurs symboles, leurs slogans et leurs récits. Mais ceux-ci accompagnaient généralement une organisation, même rudimentaire. Les réseaux militants traditionnels, les groupes fermés et les messageries continuent évidemment d’exister. Une autre configuration est cependant devenue possible.</p>
<p>L’ordre peut désormais s’inverser : l’image peut précéder le collectif, le slogan le programme, la date l’organisation. La visibilité peut même précéder la mobilisation.</p>
<p>Cette inversion introduit surtout une asymétrie nouvelle entre deux temporalités. L’algorithme peut installer un sujet dans l’espace public en quelques heures ; la vérification journalistique, l’organisation collective et la délibération démocratique demandent du temps.</p>
<p>Entre les deux s’ouvre un intervalle d’incertitude dans lequel médias, responsables politiques, syndicats et pouvoirs publics doivent décider s’ils peuvent ignorer un signal dont ils ne connaissent encore ni l’origine exacte, ni l’ampleur réelle, ni la représentativité.</p>
<p>En réagissant, ils lui confèrent une existence supplémentaire. Une boucle peut alors apparaître, la viralité entraîne la couverture médiatique qui  accroît la visibilité. Cette visibilité provoque des réactions politiques. Ces réactions deviennent à leur tour des contenus qui alimentent les plateformes.</p>
<p>Ainsi, une mobilisation initialement incertaine peut progressivement devenir réelle. Il serait donc aussi imprudent de qualifier trop rapidement ces phénomènes de « mobilisations fantômes » que de prendre leur viralité pour la preuve d’un mouvement populaire constitué. Une dynamique née dans les réseaux peut rencontrer une colère existante, agréger des individus jusque-là isolés puis se matérialiser dans l’espace public.</p>
<p>Le numérique peut produire des mirages. Il peut également contribuer à transformer une étincelle en mouvement.</p>
<h4><strong>La viralité n’est pas la représentativité</strong></h4>
<p>C’est ici que commence le véritable problème démocratique. Les  institutions ont été construites pour traiter des formes identifiables de représentation : partis, syndicats, associations, élus, organisations professionnelles, manifestations, pétitions. Ces médiations ne reflètent évidemment pas parfaitement la société et connaissent elles-mêmes une crise de représentativité. Mais elles reposent sur des procédures, des responsabilités et des formes d’organisation identifiables.</p>
<p>Les plateformes introduisent une autre réalité : des millions de vues dont personne ne peut déterminer immédiatement quelle part correspond à une adhésion, une curiosité, une recommandation algorithmique, une coordination ou une stratégie commerciale.</p>
<p>Un nombre de vues n’est pas un bulletin de vote. Un partage n’est pas une adhésion. Une tendance n’est pas une majorité. Mais l’inverse est tout aussi important : une mobilisation née sur TikTok n’est pas, par nature, illégitime.</p>
<p>La démocratie numérique doit apprendre à tenir ensemble ces deux vérités.</p>
<p>Le défi peut alors être formulé simplement : comment distinguer l’émergence authentique d’une volonté collective de son amplification artificielle sans disqualifier les nouvelles formes de mobilisation citoyenne ?</p>
<p>La réponse ne peut être seulement technique.</p>
<p>Depuis le 2 août 2026, l’article 50 du règlement européen sur l’intelligence artificielle prévoit des obligations de transparence applicables à certains systèmes et contenus générés ou manipulés par IA. Ces instruments sont nécessaires. Mais identifier l’origine synthétique d’une image ne dira jamais combien de citoyens adhèrent réellement au message qu’elle véhicule.</p>
<p>La technologie peut aider à identifier l’artifice. Elle ne mesure pas la représentativité.</p>
<h4><strong>Retrouver le terrain</strong></h4>
<p>Aucune réglementation ne remplacera donc la vigilance journalistique, la responsabilité des acteurs publics et la capacité des corps intermédiaires à rester en prise avec la société réelle.</p>
<p>Surtout, aucune technologie ne résoudra le problème politique qui se trouve sous le problème numérique.</p>
<p>Si des colères profondes ne trouvent plus de lieux où être entendues, organisées, discutées et transformées en compromis, d’autres acteurs occuperont cet espace. Certains seront militants. D’autres commerciaux. D’autres automatisés. Leurs intérêts ne coïncideront pas nécessairement avec ceux des citoyens dont ils amplifient la colère.</p>
<p>La question posée par le 17 octobre dépasse donc largement cette date.</p>
<p>Pendant longtemps, nous nous sommes demandé comment empêcher les réseaux sociaux de manipuler la démocratie. La question devient plus complexe : comment empêcher la démocratie de confondre ce que les réseaux rendent visible avec ce que la société veut réellement ?</p>
<p>Il serait dangereux de gouverner selon les tendances des plateformes. Il serait tout aussi dangereux de considérer que ce qui naît sur ces plateformes ne mérite aucune attention.</p>
<p>Entre fascination pour la viralité et mépris du numérique, une discipline démocratique devient indispensable : vérifier l’origine d’un signal, observer sa propagation, distinguer l’amplification de l’adhésion et, surtout, confronter le monde numérique au terrain.</p>
<p>Car le danger n’est pas que l’intelligence artificielle invente toutes nos colères. Il est qu’elle contribue à leur donner une apparence, une vitesse et une puissance qui précèdent désormais notre capacité collective à en comprendre l’origine, la représentativité et la finalité.</p>
<p>À l’âge des algorithmes, le premier enjeu démocratique est peut-être devenu celui-ci : ne jamais confondre ce qui capte notre attention avec ce qui représente notre volonté.</p>
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		<title>Elections législatives au Maroc: mission d&#8217;observation d&#8217;élus français, conduite par Khadija Gamraoui</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/elections-legislatives-au-maroc-mission-dobservation-delus-francais-conduite-par-khadija-gamraoui.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 10:27:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Eddaikhane]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
		<category><![CDATA[élus français]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Khadija GAMRAOUI]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une délégation de 19 personnalités issues des diasporas africaines en France, conduite par Khadija Gamraoui, cheffe de délégation, se rendra au Maroc à l’occasion des élections législatives du 23 septembre 2026. Cette mission s’inscrit dans le cadre de l’observation indépendante du processus électoral marocain et traduit la volonté de personnalités engagées au sein des diasporas &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/elections-legislatives-au-maroc-mission-dobservation-delus-francais-conduite-par-khadija-gamraoui.html">Elections législatives au Maroc: mission d&rsquo;observation d&rsquo;élus français, conduite par Khadija Gamraoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em>Une délégation de 19 personnalités issues des diasporas africaines en France, conduite par Khadija Gamraoui, cheffe de délégation, se rendra au Maroc à l’occasion des élections législatives du 23 septembre 2026. Cette mission s’inscrit dans le cadre de l’observation indépendante du processus électoral marocain et traduit la volonté de personnalités engagées au sein des diasporas africaines en France de prendre part, dans le respect des règles et principes de l’observation électorale, à un temps démocratique majeur du Royaume.</em></span></p>
<p>La délégation comprend des élus, notamment les maires de Mantes-La-Jolie et Aubervilliers, Adama Gaye et Sofienne Karroumi, Abdelfattah Messoussi, adjoint au maire de Stains, Anne-Frédérique Amoa, conseillère municipale d&rsquo;Orléans, Eric Pensalfini, vice-président de la Métropole Grand Nancy, Fatima Belmouden, adjointe au maire d&rsquo;Aulanay-sous-bois, et Faouzy Guelil, conseiller municipal de Dugny, et Karima Gamraoui conseillère municipale de Limay, et des experts tels Fatima Lahnaït, consultante internationale en géopolitique, Saïd Hayyani, expert en gestion des risques de sécurité globale, et des responsables associatifs, dont Houda Znibaa, coordinatrice de la diaspora France-Maroc/MeM by CGEM, Fatna Lamir, déléguée générale de La 9e, Abdelmajid Eddaikhane, auteur et comédien, ainsi que des entrepreneurs.</p>
<h3><strong>Première étape à Rabat</strong></h3>
<p>À leur arrivée à Rabat, dimanche 20 septembre, les membres de la délégation participeront à une session de formation consacrée à l’observation électorale, organisée par les équipes du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH).</p>
<p>Cette formation portera sur le cadre juridique et réglementaire des élections marocaines, les principes de l’observation indépendante et les règles éthiques qui encadrent la mission.</p>
<p>La délégation salue le travail du CNDH et de sa présidente, Mme Amina Bouayach, qui préside également la Commission spéciale d’accréditation des observateurs des élections.</p>
<p>Pour les élections de 2026, le CNDH a souligné l’importance accordée à la diversité géographique et culturelle des observateurs, ainsi qu’à l’indépendance qui doit guider l’exercice de leurs missions.</p>
<p>Les 19 membres, issus de différentes diasporas africaines en France, incarnent cette Afrique plurielle qui vit, travaille, entreprend et s’engage au-delà des frontières du continent. Leur présence au Maroc constitue ainsi un trait d’union entre les sociétés française, africaine, les diasporas et le Royaume du Maroc.</p>
<p>« Cette démarche fait écho à la vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur d’une Afrique fondée sur la fraternité, la solidarité et la construction d’un destin commun. La délégation souhaite ainsi contribuer, à son échelle, à cette dynamique de rapprochement entre les peuples, en mettant les compétences, les parcours et les expériences des diasporas au service d’une meilleure compréhension des processus démocratiques du continent », souligne la cheffe de délégation, Mme Khadija Gamraoui, présidente de « La 9e Talents &amp; territoires », une association qu&rsquo;elle a fondée en février 2022pour fédérer les réseaux politiques, culturels et associatifs entre la France et les 17 pays africains de la 9e circonscription des Français établis hors de France.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-292061" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/09/gamraoui_maroc-1.jpg" alt="" width="500" height="551" /></p>
<h3><strong>Une mission dans la continuité</strong></h3>
<p>Cette participation s’inscrit dans la continuité de l’observation électorale des scrutins marocains de 2016 et de 2021. Le scrutin du 23 septembre 2026, qui permettra l’élection des membres de la Chambre des représentants, constitue une échéance majeure de la vie démocratique marocaine, indique un communiqué de la délégation.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter que cette mission entend porter un regard attentif sur les différentes étapes du processus électoral, dans le strict respect du cadre fixé par les autorités marocaines et par la Charte de l’observation électorale.</p>
<p>Pour Khadija Gamraoui, « cette délégation est à l’image de ce que sont aujourd’hui les diasporas africaines : diverses par leurs origines, riches par leurs parcours et profondément attachées à leur continent. Notre présence au Maroc traduit une volonté simple : être au rendez-vous d’un moment démocratique important, avec sérieux, responsabilité et respect. »</p>
<p>« En tant que Franco-Marocaine, je suis particulièrement attachée à cette double dimension. Nous pouvons être pleinement Français, profondément Marocains et résolument Africains. Ces appartenances ne s’opposent pas. Elles créent des ponts, favorisent le dialogue et renforcent les liens entre les peuples », relève Mme Gamraoui, précisant que cette mission « ne se place dans aucun positionnement partisan. »</p>
<p>« Notre rôle n’est pas de commenter, de soutenir ou de contester les choix politiques. Notre responsabilité est d’observer, de comprendre et de rendre compte dans le respect des principes d’indépendance qui fondent l’observation électorale », ajoute-t-elle.</p>
<p>Après la session de formation à Rabat, les observateurs rejoindront les différentes villes où ils seront déployés jusqu’au scrutin.</p>
<p>Pour cette élection, le CNDH a annoncé la mobilisation de plus de 3 000 observateurs et observatrices, tandis que des organisations internationales et régionales seront également représentées.</p>
<p>La mission de la délégation débute à Rabat le 20 septembre 2026 et se poursuit jusqu’au scrutin du 23 septembre</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/elections-legislatives-au-maroc-mission-dobservation-delus-francais-conduite-par-khadija-gamraoui.html">Elections législatives au Maroc: mission d&rsquo;observation d&rsquo;élus français, conduite par Khadija Gamraoui</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>La Russie juge « imprudente » la dissuasion nucléaire avancée française après l&#8217;adhésion de la Finlande</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 08:51:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[arme nucléaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La porte-parole de la diplomatie russe a qualifié d'« imprudente » la dissuasion nucléaire avancée proposée par la France, après l'annonce de l'adhésion de la Finlande, dixième partenaire européen de cette initiative.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-russie-juge-imprudente-la-dissuasion-nucleaire-avancee-francaise-apres-ladhesion-de-la-finlande.html">La Russie juge « imprudente » la dissuasion nucléaire avancée française après l&rsquo;adhésion de la Finlande</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une réaction russe après l&rsquo;adhésion de la Finlande</strong></p>
<p dir="ltr">Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a déclaré mardi lors de son point-presse hebdomadaire que la dissuasion nucléaire avancée proposée par la France à ses alliés européens, que la Finlande a décidé de rejoindre, présente un « risque » pour Moscou. <em>« Nous qualifions cette initiative française, pour parler avec douceur et beaucoup de diplomatie, d&rsquo;imprudente. Bien sûr, cela crée des risques pour nous »</em>, a-t-elle affirmé. Elle a ajouté que l&rsquo;installation d&rsquo;un dispositif nucléaire français plus près des frontières de la Russie ne ferait que le rendre plus facile à frapper par l&rsquo;armée russe en cas de conflit, évoquant le « mythe d&rsquo;une menace russe » et appelant les pays occidentaux à prendre au sérieux les avertissements de Moscou.</p>
<p dir="ltr"><strong>La Finlande, dixième partenaire de l&rsquo;initiative française</strong></p>
<p dir="ltr">La Finlande, voisine de la Russie, a décidé de rejoindre la dissuasion nucléaire avancée proposée par la France, devenant le dixième partenaire européen à se joindre à l&rsquo;initiative lancée en mars 2026 par Emmanuel Macron, après le Royaume-Uni, l&rsquo;Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède, le Danemark et la Norvège. Dans une déclaration conjointe publiée lundi, la France et la Finlande ont annoncé qu&rsquo;un groupe de pilotage nucléaire serait établi dans les prochains mois pour commencer la mise en œuvre de cette coopération. Parallèlement, l&rsquo;Estonie, autre pays frontalier de la Russie, a annoncé lundi être en discussion avec la France sur une éventuelle participation à cette initiative.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une coopération sans partage de la décision ultime</strong></p>
<p dir="ltr">La France est le seul pays européen doté de l&rsquo;arme atomique avec le Royaume-Uni. L&rsquo;initiative de dissuasion avancée vise à associer d&rsquo;autres États européens volontaires, notamment à travers des exercices conjoints et des consultations stratégiques, ainsi que la possibilité d&rsquo;accueillir temporairement des avions français équipés d&rsquo;armes nucléaires, mais sans aucun partage de la décision ultime de frappe.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-russie-juge-imprudente-la-dissuasion-nucleaire-avancee-francaise-apres-ladhesion-de-la-finlande.html">La Russie juge « imprudente » la dissuasion nucléaire avancée française après l&rsquo;adhésion de la Finlande</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;ONMT présente à Paris sa nouvelle stratégie pour le marché français</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:38:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Achraf Fayda]]></category>
		<category><![CDATA[connectivité aérienne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[hiver 2026-2027]]></category>
		<category><![CDATA[IFTM Top Résa]]></category>
		<category><![CDATA[marché émetteur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le directeur général de l'ONMT, Achraf Fayda, a présenté à la presse française à Paris la nouvelle stratégie de l'Office pour renforcer l'attractivité du Maroc sur son premier marché émetteur.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/lonmt-presente-a-paris-sa-nouvelle-strategie-pour-le-marche-francais.html">L&rsquo;ONMT présente à Paris sa nouvelle stratégie pour le marché français</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une rencontre avec la presse française à la veille d&rsquo;un salon clé</strong></p>
<p dir="ltr">Achraf Fayda, directeur général de l&rsquo;Office national marocain du tourisme (ONMT), a rencontré ce lundi 14 septembre 2026 à Paris un large panel de médias français — agences de presse, télévisions, radios, presse généraliste et presse spécialisée — pour présenter la nouvelle stratégie de l&rsquo;Office sur le marché français. Cette rencontre intervient à la veille du salon IFTM Top Resa, qui se tient à Paris, alors que la France confirme son rôle de marché clé pour le tourisme marocain.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une stratégie combinant promotion, commercialisation et connectivité aérienne</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;ONMT entend convertir l&rsquo;intérêt des voyageurs français pour le Maroc en flux supplémentaires et en une fréquentation mieux répartie sur l&rsquo;ensemble du Royaume. L&rsquo;Office mise pour cela sur une stratégie associant promotion et commercialisation, avec un renforcement des partenariats avec les principaux prescripteurs du voyage en France ainsi qu&rsquo;avec les compagnies aériennes, afin de soutenir le développement de l&rsquo;offre et de faciliter l&rsquo;accès à la destination.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une progression des liaisons aériennes depuis les villes de province</strong></p>
<p dir="ltr">La saison hiver 2026-2027 sera marquée par une progression des liaisons aériennes point-à-point entre la France et le Maroc, avec un développement particulièrement important au départ des villes de province. <em>« Notre enjeu est d&rsquo;être là où se trouvent les voyageurs français. Le potentiel ne se limite pas à Paris et aux grandes métropoles. Le développement des liaisons depuis les villes de province crée de nouvelles opportunités pour le Maroc et pour l&rsquo;ensemble de ses régions »</em>, a expliqué Achraf Fayda.</p>
<p dir="ltr"><strong>Mettre en avant la diversité des régions marocaines</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;ONMT ambitionne également de sortir d&rsquo;une approche centrée sur les destinations les plus connues pour valoriser l&rsquo;ensemble des régions du Royaume, l&rsquo;expérience devenant le fil conducteur de sa nouvelle approche promotionnelle. L&rsquo;objectif est de donner au marché français davantage de raisons de choisir le Maroc, d&rsquo;y revenir et de multiplier les découvertes au sein d&rsquo;une même destination.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/lonmt-presente-a-paris-sa-nouvelle-strategie-pour-le-marche-francais.html">L&rsquo;ONMT présente à Paris sa nouvelle stratégie pour le marché français</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Paris exprime des « regrets » après le vote américain sur Volker Türk</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/paris-exprime-des-regrets-apres-le-vote-americain-sur-volker-turk.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 21:19:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[ambassadeur]]></category>
		<category><![CDATA[Aurélien Lechevallier]]></category>
		<category><![CDATA[diplomatie]]></category>
		<category><![CDATA[Droits de l’Homme]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Noël Barrot]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Bili]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Volker Türk]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mission française à l'ONU a exprimé des « regrets » après avoir critiqué le vote américain contre le renouvellement du mandat de Volker Türk, un geste qui pourrait débloquer la nomination de l'ambassadeur désigné de France aux États-Unis, Aurélien Lechevallier.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/paris-exprime-des-regrets-apres-le-vote-americain-sur-volker-turk.html">Paris exprime des « regrets » après le vote américain sur Volker Türk</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un différend né d&rsquo;un vote à l&rsquo;ONU</strong></p>
<p dir="ltr">Le 24 juillet 2026, les États-Unis ont fait partie des dix pays ayant voté contre le renouvellement du mandat de Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l&rsquo;homme, aux côtés notamment de la Russie, de la Corée du Nord et du Nicaragua. En réaction, la mission permanente de la France auprès des Nations unies à Genève avait vivement critiqué la position américaine dans un message publié le 25 juillet sur X, estimant que les États-Unis n&rsquo;étaient plus un modèle en matière de droits humains.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le blocage de la nomination de l&rsquo;ambassadeur français</strong></p>
<p dir="ltr">Cette sortie avait provoqué des tensions entre Paris et Washington. Le département d&rsquo;État américain avait alors suspendu l&rsquo;agrément d&rsquo;Aurélien Lechevallier, directeur de cabinet du ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, désigné par Emmanuel Macron pour succéder à Laurent Bili comme ambassadeur de France aux États-Unis.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des « regrets » qui pourraient débloquer la situation</strong></p>
<p dir="ltr">Le vendredi 11 septembre 2026, la mission française a publié un communiqué exprimant ses regrets concernant le message diffusé en juillet, précisant que la divergence entre les deux pays se limitait à ce seul vote et ne remettait pas en cause leur coopération en matière de droits de l&rsquo;homme ni leur alliance historique. Selon des responsables américains cités par l&rsquo;AFP, cette déclaration a été bien accueillie par Washington, ouvrant la voie à une possible levée du blocage sur la nomination d&rsquo;Aurélien Lechevallier.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/paris-exprime-des-regrets-apres-le-vote-americain-sur-volker-turk.html">Paris exprime des « regrets » après le vote américain sur Volker Türk</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Cisjordanie: 12 pays dont la France annoncent la fin du commerce avec les colonies israéliennes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 15:38:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Bezalel Smotrich]]></category>
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		<category><![CDATA[sanctions commerciales]]></category>
		<category><![CDATA[territoires palestiniens occupés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La France s'est jointe à onze autres pays occidentaux pour annoncer la fin de leurs échanges commerciaux avec les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée, provoquant des menaces de représailles de plusieurs responsables israéliens.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/cisjordanie-12-pays-dont-la-france-annoncent-la-fin-du-commerce-avec-les-colonies-israeliennes.html">Cisjordanie: 12 pays dont la France annoncent la fin du commerce avec les colonies israéliennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Douze pays annoncent la fin du commerce avec les colonies</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« La France va mettre fin au commerce avec les colonies israéliennes situées dans les Territoires palestiniens occupés, avec onze autres pays qui ont pris des engagements du même ordre »</em>, a annoncé le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sur X. Cette annonce intervient quelques minutes après la publication d&rsquo;une déclaration conjointe signée par douze gouvernements: la France, le Royaume-Uni, le Canada, le Danemark, l&rsquo;Espagne, la Finlande, l&rsquo;Irlande, l&rsquo;Islande, la Norvège, la Pologne, le Portugal et la Suède.</p>
<p dir="ltr"><strong>« La Cisjordanie est au bord de l&rsquo;explosion »</strong></p>
<p dir="ltr">Le ministre français a justifié cette décision par la dégradation de la situation sur le terrain: <em>« Parce que la Cisjordanie est au bord de l&rsquo;explosion: expansion effrénée de la colonisation en violation du droit international, flambée des violences commises par les colons extrémistes à l&rsquo;encontre des Palestiniens, actes de terreur dénoncés par les autorités israéliennes elles-mêmes »</em>, a-t-il écrit. Il a ajouté que cette situation <em>« porte une atteinte grave à la dignité du peuple palestinien »</em> et <em>« hypothèque la sécurité d&rsquo;Israël à laquelle la France est indéfectiblement attachée »</em>, tout en compromettant selon lui la solution à deux Etats.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un rappel de l&rsquo;attentat du 7 octobre</strong></p>
<p dir="ltr">Jean-Noël Barrot a par ailleurs tenu à rappeler l&rsquo;attachement de la France à la sécurité israélienne, évoquant l&rsquo;attaque du 7 octobre 2023 perpétrée par le Hamas comme <em>« le pire massacre antisémite depuis la Shoah »</em>, au cours duquel <em>« plus de cinquante »</em> ressortissants français avaient perdu la vie, une blessure qu&rsquo;il a qualifiée d&rsquo;<em>« immense, indélébile »</em> et <em>« qu&rsquo;il est interdit de minimiser ou de relativiser »</em>. Il a appelé les autorités israéliennes à <em>« mettre fin à la colonisation illégale et aux violences intolérables qui l&rsquo;accompagnent »</em>, et a exhorté l&rsquo;Union européenne à se tenir à la même exigence.</p>
<p dir="ltr"><strong>Israël menace de représailles</strong></p>
<p dir="ltr">Avant même la publication de cette déclaration, le président israélien Isaac Herzog avait mis en garde contre des sanctions qui représenteraient <em>« une grave erreur de calcul, et une décision qui tombera du mauvais côté de l&rsquo;Histoire »</em>. Le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich a de son côté appelé la veille sur X à <em>« chasser l&rsquo;ambassadeur britannique »</em> d&rsquo;Israël. Un responsable des colons israéliens de Cisjordanie a qualifié les sanctions occidentales d&rsquo;<em>« antisémites et honteuses »</em>, dans un communiqué. Cette annonce intervient en pleine campagne électorale en Israël en vue des législatives d&rsquo;octobre, marquée par un durcissement de la rhétorique de plusieurs dirigeants de la coalition au pouvoir.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un renforcement de mesures déjà engagées</strong></p>
<p dir="ltr">Plusieurs pays occidentaux avaient déjà pris des sanctions face à l&rsquo;intensification des violences commises par les colons, en parallèle de la guerre à Gaza menée par Israël en représailles à l&rsquo;attaque du 7 octobre 2023. En juin dernier, la France, l&rsquo;Australie et le Canada avaient visé des entités et individus israéliens impliqués dans les violences et l&rsquo;expansion des colonies, des mesures alors qualifiées de <em>« honteuses »</em> par Israël. L&rsquo;Irlande et l&rsquo;Espagne avaient également déjà pris des mesures contre les échanges avec les colonies israéliennes, la France poussant pour une décision similaire à l&rsquo;échelle de l&rsquo;Union européenne. Les ministres israéliens Itamar Ben Gvir et Bezalel Smotrich sont par ailleurs interdits de territoire en France et au Royaume-Uni. Hors Jérusalem-Est, occupée et annexée par Israël, quelque trois millions de Palestiniens vivent en Cisjordanie, aux côtés de plus de 500.000 Israéliens installés dans les colonies.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/cisjordanie-12-pays-dont-la-france-annoncent-la-fin-du-commerce-avec-les-colonies-israeliennes.html">Cisjordanie: 12 pays dont la France annoncent la fin du commerce avec les colonies israéliennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Économie: la voiture électrique atteint 38% des ventes neuves en France en août 2026</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/economie-la-voiture-electrique-atteint-38-des-ventes-neuves-en-france-en-aout-2026.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 17:21:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Atlas-Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[août 2026]]></category>
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		<category><![CDATA[souveraineté énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[voiture électrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gouvernement français a salué la progression rapide des ventes de voitures électriques, qui ont doublé leur part de marché en un an pour atteindre un nouveau record en août, selon les chiffres de la Plateforme automobile.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/economie-la-voiture-electrique-atteint-38-des-ventes-neuves-en-france-en-aout-2026.html">Économie: la voiture électrique atteint 38% des ventes neuves en France en août 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un record salué par le gouvernement</strong></p>
<p dir="ltr">Le boom des voitures électriques en France, avec des ventes représentant 38% du marché du neuf en août, est <em>« une victoire majeure »</em> pour la souveraineté énergétique du pays, a affirmé dimanche la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. <em>« 38% des voitures neuves vendues en août sont des voitures électriques, contre 19% l&rsquo;année d&rsquo;avant. C&rsquo;est dire à quel point cette évolution s&rsquo;est faite rapidement »</em>, a souligné Mme Bregeon, qui s&rsquo;exprimait lors du <em>« Grand Jury »</em>, émission politique de la radio RTL organisée en partenariat avec Ouest-France, Public Sénat et M6.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Un combat culturel gagné »</strong></p>
<p dir="ltr">La porte-parole du gouvernement, également ministre de l&rsquo;Energie, s&rsquo;est félicitée du plus fort niveau d&rsquo;électrification des produits du quotidien en France, à commencer par la voiture. <em>« Ça a pris des années, et c&rsquo;est une victoire majeure pour la souveraineté énergétique du pays »</em>, a-t-elle relevé, <em>« face aux grandes puissances qui nous vendent du gaz et du pétrole à des prix qu&rsquo;ils fixent eux-mêmes »</em>. Elle a mis en avant la prise de conscience des Français, qui ont <em>« bien compris »</em> l&rsquo;importance de la sobriété énergétique, évoquant un <em>« combat culturel »</em> désormais <em>« gagné »</em> en France.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un nouveau cap franchi selon la PFA</strong></p>
<p dir="ltr">Selon les chiffres publiés en début de semaine par la Plateforme automobile (PFA), les voitures électriques en France ont franchi un nouveau cap, avec une part de 38% des ventes de voitures neuves en août 2026, dépassant le précédent record de 35% établi un mois plus tôt. Cette poussée accompagne la reprise du marché automobile français, avec 94.349 voitures particulières mises en circulation et des immatriculations en hausse de 7,4% en août sur un an, d&rsquo;après les données de la plateforme qui rassemble la filière automobile en France.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/economie-la-voiture-electrique-atteint-38-des-ventes-neuves-en-france-en-aout-2026.html">Économie: la voiture électrique atteint 38% des ventes neuves en France en août 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>Après les Pays-Bas et la Belgique, la France ouvre la voie aux essais du FSD de Tesla</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2026 18:02:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Atlas-Eco]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[conduite autonome]]></category>
		<category><![CDATA[Elon Musk]]></category>
		<category><![CDATA[essais sur route]]></category>
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		<category><![CDATA[Full Self-Driving]]></category>
		<category><![CDATA[homologation européenne]]></category>
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		<category><![CDATA[véhicules autonomes]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le ministre français des Transports, Philippe Tabarot, a annoncé le lancement prochain des essais sur route du système de conduite autonome FSD de Tesla, à l'issue d'un échange avec Elon Musk, en vue de l'homologation européenne du dispositif.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/apres-les-pays-bas-et-la-belgique-la-france-ouvre-la-voie-aux-essais-du-fsd-de-tesla.html">Après les Pays-Bas et la Belgique, la France ouvre la voie aux essais du FSD de Tesla</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un échange direct avec Elon Musk</strong></p>
<p dir="ltr">Le ministre français des Transports, Philippe Tabarot, a annoncé, mercredi soir, le lancement prochain des <em>« essais sur route »</em> du système de conduite autonome FSD développé par le groupe automobile Tesla, à l&rsquo;issue d&rsquo;un échange <em>« constructif »</em> avec le patron du constructeur américain Elon Musk. <em>« Échange constructif ce soir avec @elonmusk autour du dispositif Full Self-Driving (FSD) de Tesla »</em>, a écrit M. Tabarot sur le réseau social X.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une préparation technique engagée depuis plusieurs mois</strong></p>
<p dir="ltr">Le ministre a précisé que depuis plusieurs mois, les autorités françaises <em>« travaillent étroitement »</em> sur <em>« les adaptations techniques qui permettront à la France de soutenir son homologation, qui sera décidée au niveau européen dans les prochaines semaines »</em>. Il a ajouté qu&rsquo;<em>« avec la mise à disposition de deux véhicules équipés de FSD par Tesla, nous entrons désormais dans une nouvelle étape : celle des essais sur route »</em>.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un système encore émergent en Europe</strong></p>
<p dir="ltr">Déjà utilisé par plus de six millions de Tesla à travers le monde, notamment en Amérique, au Canada, au Mexique, en Corée du Sud et en Australie, le système FSD n&rsquo;en est encore qu&rsquo;à ses balbutiements en Europe. Mi-avril, les Pays-Bas avaient été le premier pays européen à lui accorder une autorisation provisoire, avant que la Belgique, le Danemark, l&rsquo;Estonie et la Lituanie n&#8217;emboîtent le pas.</p>
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