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	<title>Archives des emplois - Atlasinfo</title>
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	<description>l&#039;essentiel de l&#039;actualité du Maghreb et de la France</description>
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	<title>Archives des emplois - Atlasinfo</title>
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		<title>Maroc : la mobilité sociale à l&#8217;ère du futur gouvernement</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 10:59:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[23 septembre 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc n’est plus celui d’il y a vingt ans. Ports, autoroutes, lignes ferroviaires à grande vitesse, énergies renouvelables, automobile, aéronautique, valorisation des phosphates, dessalement : le Royaume a accumulé des capacités qui ont profondément modifié son économie et son insertion dans les chaînes de valeur internationales. Mais une infrastructure n’est pas encore une mobilité &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc n’est plus celui d’il y a vingt ans. Ports, autoroutes, lignes ferroviaires à grande vitesse, énergies renouvelables, automobile, aéronautique, valorisation des phosphates, dessalement : le Royaume a accumulé des capacités qui ont profondément modifié son économie et son insertion dans les chaînes de valeur internationales.</p>
<p>Mais une infrastructure n’est pas encore une mobilité sociale. Une usine ne devient une réussite collective que lorsqu’elle produit, au-delà des exportations, des qualifications, des sous-traitants, des carrières et des perspectives. Un train à grande vitesse ne rapproche pleinement les territoires que si l’activité économique, la formation et l’emploi circulent avec lui. La croissance ne devient du développement que lorsqu’elle transforme les trajectoires individuelles.</p>
<p>C’est sous cet angle que le scrutin du 23 septembre mérite aussi d’être regardé. Plus de 15,8 millions de Marocains sont inscrits sur les listes électorales, mais les 18-24 ans n’en représentent que 4 %. Cette proportion ne permet pas, à elle seule, de conclure au désengagement d’une génération entière. Elle pose néanmoins une question : quelle place les jeunes occupent-ils dans la construction politique de leur propre avenir ?</p>
<p>La question est d’autant plus importante que l’économie marocaine progresse. Le Fonds monétaire international estime la croissance réelle à 4,9 % en 2025 et la projette à 4,4 % en 2026. Dans le même temps, le chômage demeure élevé, particulièrement parmi les jeunes. Le paradoxe n’oppose donc pas un pays qui avancerait à un pays immobile. Il se situe dans l’écart possible entre la transformation de l’économie et la capacité de chacun à en saisir les possibilités.</p>
<p>Pendant plusieurs décennies, le développement s’est légitimement traduit par un immense effort d’équipement : désenclaver, électrifier, connecter, industrialiser, construire. Ces impératifs demeurent. Mais lorsqu’une économie devient plus complexe, une autre exigence apparaît : permettre aux individus de convertir les capacités accumulées par le pays en possibilités d’ascension.</p>
<p>Un jeune ne juge pas une stratégie industrielle au seul nombre d’usines ouvertes, mais à sa possibilité d’accéder à un premier emploi qualifié. Une famille ne mesure pas la protection sociale à son architecture institutionnelle, mais à ce qu’elle change face à la maladie ou à la perte d’un revenu. Un territoire ne mesure pas l’investissement public aux milliards annoncés à Rabat, mais à la possibilité d’y étudier, d’y travailler, d’y entreprendre et d’y construire sa vie sans être contraint au départ.</p>
<p>C’est ici que le prochain gouvernement disposera d’une responsabilité propre. L’emploi renvoie à la formation ; le pouvoir d’achat aux salaires, mais également au logement, aux transports et à la concurrence ; l’attractivité industrielle dépend des infrastructures autant que de la qualité du capital humain. Une politique publique ne devrait donc plus être seulement évaluée au montant engagé, mais à ce qu’elle déclenche : combien d’emplois durables, quelles qualifications, quels fournisseurs locaux, quelle valeur ajoutée conservée sur le territoire, quelle progression professionnelle cinq ans plus tard ?</p>
<p>Cette exigence vaut également pour les disparités territoriales. Deux régions peuvent recevoir des investissements comparables et obtenir des résultats très différents si leurs systèmes de formation, de transport, de financement ou d’accompagnement des entreprises ne disposent pas des mêmes capacités. L’enjeu n’est donc plus seulement de mieux répartir l’investissement. Il est de mieux répartir la capacité à saisir les opportunités qu’il crée.</p>
<p>Il serait pourtant excessif de faire du scrutin du 23 septembre le référendum de toutes les transformations marocaines. Les grandes orientations industrielles, les infrastructures structurantes et la diplomatie relèvent de temporalités qui dépassent une législature. L’architecture institutionnelle marocaine distingue également les responsabilités stratégiques de l’État de celles du gouvernement et du Parlement.</p>
<p>Cette distinction ne réduit pas la responsabilité du prochain exécutif ; elle la précise. Il ne lui appartiendra pas de réinventer la trajectoire du pays, mais de transformer davantage les capacités accumulées en résultats quotidiens : emploi, école, santé, logement, pouvoir d’achat, mobilité sociale et qualité des services publics.</p>
<p>C’est également après l’élection que les programmes des partis devraient acquérir leur véritable importance. Ils ne devraient pas disparaître avec les affiches de campagne, mais devenir des instruments de redevabilité : avec quels financements les engagements seront-ils réalisés ? Selon quel calendrier ? Et quels indicateurs permettront de vérifier, à mi-mandat, les résultats obtenus ?</p>
<p>Ces questions paraissent techniques. Elles sont profondément politiques. La confiance se construit lorsque le citoyen peut établir une relation compréhensible entre une promesse, une décision et une amélioration observable de son quotidien.</p>
<p>Le Maroc entre ainsi dans une phase peut-être plus exigeante que la précédente. Après avoir construit des infrastructures, il doit multiplier les passerelles permettant au plus grand nombre d’en bénéficier. Après avoir attiré des investissements internationaux, il doit amplifier leurs effets sur les petites et moyennes entreprises et l’emploi. Après avoir renforcé sa présence internationale, il doit faire en sorte que cette réussite trouve son équivalent dans les possibilités offertes à ses citoyens.</p>
<p>Un pays peut se transformer plus rapidement que ne change la perception que ses habitants ont de leur propre avenir. Lorsque cet écart se creuse, les indicateurs économiques et l’expérience quotidienne finissent par raconter deux histoires différentes.</p>
<p>Le prochain cycle politique devra contribuer à les faire converger. Car le développement atteint sa pleine signification non pas lorsque le pays peut montrer ce qu’il a construit, mais lorsque chacun peut raisonnablement se demander ce qu’il peut, à son tour, construire de sa propre vie.</p>
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		<title>France: Gouverner autrement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 12:13:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Collège des Bernardins]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche de l’élection présidentielle française de 2027, les débats se multiplient autour des programmes, des candidatures, des alliances et des rapports de force. Pourtant, derrière cette effervescence politique se dessine une interrogation plus fondamentale : comment gouverner une société lorsque la défiance progresse, que l’espace public se fragmente et que les citoyens ne partagent &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>À l’approche de l’élection présidentielle française de 2027, les débats se multiplient autour des programmes, des candidatures, des alliances et des rapports de force. Pourtant, derrière cette effervescence politique se dessine une interrogation plus fondamentale : comment gouverner une société lorsque la défiance progresse, que l’espace public se fragmente et que les citoyens ne partagent plus toujours les mêmes références pour comprendre le réel ?</em></h3>
<p>C’est ce qui donne tout son intérêt à l’expérience conduite au Collège des Bernardins autour du séminaire « Gouverner autrement ». Depuis 2025, chercheurs, responsables associatifs, fonctionnaires, intellectuels et acteurs de la société civile y ont travaillé sur les principaux enjeux qui traverseront les élections françaises de 2027 : retraites, transition écologique, politique budgétaire, immigration, laïcité, transformation numérique, avenir de l’Union européenne ou gouvernance internationale.</p>
<p>L’essentiel n’est cependant pas dans la liste des sujets traités. Il réside dans la question que cette démarche pose en creux : sommes-nous encore capables de produire une décision collective dans des sociétés où l’accord sur les faits, les priorités et les temporalités devient lui-même difficile ?</p>
<p>La France ne manque pas d’idées. Elle ne manque pas davantage d’experts, de rapports ou de propositions. Sur la plupart des grandes questions publiques, les diagnostics sont abondants. Le problème se situe ailleurs : dans l’écart qui se creuse entre la décision annoncée et son effet visible dans la vie quotidienne.</p>
<p>Une politique publique ne peut plus être jugée seulement par l’intention qui la fonde. Elle doit l’être par sa capacité à être financée, mise en œuvre, comprise, acceptée et évaluée. Derrière chaque promesse se cachent des arbitrages, des résistances, un calendrier, des administrations, des contraintes européennes ou budgétaires et parfois des conséquences imprévues.</p>
<p>C’est dans cet espace entre la parole et le résultat que la confiance se perd.</p>
<p>Lorsque les citoyens entendent plusieurs fois les mêmes promesses sans constater de changement perceptible, ils ne contestent plus seulement une politique. Ils doutent progressivement de la capacité même du système à produire des effets. La question devient alors moins : « Que proposez-vous ? » que : « Pourquoi devrions-nous encore croire que vous pourrez le faire ? »</p>
<p>C’est peut-être l’une des transformations majeures du débat démocratique contemporain.</p>
<p>La crédibilité politique pourrait demain reposer davantage sur la démonstration que sur la promesse. Toute proposition importante devrait pouvoir répondre à quelques questions simples : combien coûtera-t-elle ? Qui la financera ? Qui sera chargé de l’exécuter ? Dans quel délai ? Et comment saura-t-on qu’elle a réussi ?</p>
<p>Ce retour à la responsabilité publique paraît d’autant plus nécessaire que la démocratie évolue désormais dans un environnement informationnel profondément transformé.</p>
<p>Les réseaux sociaux, les plateformes, les influenceurs, les médias, les systèmes de recommandation algorithmique et l’intelligence artificielle participent simultanément à la fabrication du débat public. Ils ne créent pas les fractures sociales ou politiques, mais ils peuvent les accélérer, les amplifier et parfois les enfermer dans des univers de perception différents.</p>
<h3>Fragmentation du réel</h3>
<p>Une réforme peut demander plusieurs années pour produire ses effets, tandis qu’une polémique peut bouleverser l’agenda politique en quelques heures. Une information approximative peut toucher des millions de personnes avant que sa vérification ne circule. Une séquence émotionnelle peut imposer durablement son cadre d’interprétation.</p>
<p>Le problème n’est donc plus seulement celui de la désinformation. Il est celui de la fragmentation du réel commun.</p>
<p>Une démocratie peut supporter des désaccords profonds. Elle en a même besoin. Mais elle fonctionne difficilement lorsque ses citoyens ne reconnaissent plus les mêmes faits, ne fréquentent plus les mêmes espaces de discussion et considèrent progressivement l’adversaire non plus comme quelqu’un avec qui ils sont en désaccord, mais comme quelqu’un dont la parole ne mérite plus d’être entendue.</p>
<p>C’est ici que la notion de concorde retrouve une dimension politique.</p>
<p>La concorde ne signifie pas l’unanimité. Elle n’efface ni les conflits ni les différences idéologiques. Elle désigne quelque chose de plus modeste et de plus exigeant : la capacité de continuer à appartenir à une même communauté politique malgré le désaccord.</p>
<p>Car lorsque le désaccord devient identitaire, le compromis se transforme rapidement en soupçon. Changer d’avis ressemble à une faiblesse. Reconnaître un argument adverse devient presque une trahison. Et chaque camp finit par parler davantage à ses propres convaincus qu’à la société tout entière.</p>
<p>C’est probablement l’un des défis les plus difficiles de 2027.</p>
<p>Gouverner autrement ne consistera donc pas seulement à inventer de nouvelles politiques publiques. Il faudra aussi reconstruire les conditions qui permettent à ces politiques d’être comprises, discutées et évaluées.</p>
<p>Cela suppose une parole publique différente : moins spectaculaire, davantage vérifiable. Promettre moins, expliquer davantage. Dire le coût d’une décision autant que son bénéfice attendu. Reconnaître les contraintes au lieu de les découvrir une fois au pouvoir. Accepter surtout que l’action publique soit régulièrement confrontée à ses résultats.</p>
<p>Cela suppose également de redonner une place aux espaces intermédiaires : associations, syndicats, collectivités, universités, médias, lieux intellectuels, institutions culturelles ou religieuses. Non pour remplacer la démocratie représentative, mais pour recréer des lieux où le désaccord peut encore être travaillé avant de devenir confrontation.</p>
<p>L’expérience menée aux Bernardins n’est évidemment ni un modèle unique ni une réponse à elle seule. Mais elle rappelle une évidence parfois oubliée : la démocratie ne vit pas seulement le jour du vote. Elle se construit aussi dans la capacité d’une société à écouter ce qu’elle ne pense pas, à confronter les idées sans rompre le lien et à transformer le débat en décision.</p>
<p>À l’approche de 2027, la France parlera beaucoup de pouvoir d’achat, d’immigration, de sécurité, de retraites, d’écologie ou d’Europe. Mais derrière chacun de ces sujets se posera une interrogation plus silencieuse : comment continuer à décider ensemble lorsque la confiance s’effrite ?</p>
<p>La réponse ne viendra probablement pas d’un programme supplémentaire. Elle commencera lorsque la politique retrouvera cette fonction essentielle : rendre possible un avenir commun entre des citoyens qui n’ont pas besoin d’être d’accord sur tout pour accepter encore de construire quelque chose ensemble.</p>
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		<title>Maroc 2026 : le temps politique doit rejoindre le temps du pays</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/maroc-2026-le-temps-politique-doit-rejoindre-le-temps-du-pays.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 13:12:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[23 septembre 2026]]></category>
		<category><![CDATA[élections législatives]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 23 septembre, les Marocains éliront les 395 membres de la Chambre des représentants. On pourrait n’y voir qu’une échéance électorale supplémentaire, avec ses candidats, ses programmes, ses alliances et, au lendemain du scrutin, ses calculs de majorité. Ce serait passer à côté de l’essentiel.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/maroc-2026-le-temps-politique-doit-rejoindre-le-temps-du-pays.html">Maroc 2026 : le temps politique doit rejoindre le temps du pays</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vingt-sept ans après l’intronisation du Roi Mohammed VI, cette élection intervient dans un Maroc profondément différent de celui de 1999. La véritable question n’est donc plus seulement de savoir qui gouvernera. Elle est de savoir si la représentation politique du Royaume évolue désormais au même rythme que le pays qu’elle représente.</p>
<p>Depuis le début du règne, les échéances législatives se sont succédé et les majorités ont changé sans rupture de la continuité institutionnelle. Ce qui pourrait apparaître comme la normalité d’une démocratie mérite d’être considéré à l’échelle de la région. Le Maghreb a connu, selon les pays, changements de régime, crises institutionnelles, dissolutions parlementaires, transitions et recompositions constitutionnelles. Aucune de ces histoires n’est réductible à une autre et il serait artificiel d’opposer mécaniquement un modèle marocain aux trajectoires algérienne, tunisienne, libyenne ou mauritanienne. Mais une différence demeure : le Maroc a progressivement inscrit le changement politique dans la continuité de l’État. Cette prévisibilité est devenue un actif stratégique. Elle permet notamment de conduire dans la durée des transformations dont les résultats ne peuvent se mesurer à l’échelle d’un seul mandat.</p>
<p>Cette continuité n’a pourtant pas signifié immobilité. Depuis 1999, le Royaume a connu la réforme du Code de la famille, l’Instance Équité et Réconciliation, la Constitution de 2011, la régionalisation avancée, l’extension de la protection sociale, de grands programmes d’infrastructures, une transformation industrielle et une affirmation nouvelle sur le continent africain et dans les relations internationales. La Constitution de 2011 a marqué un tournant politique en disposant que le Roi nomme le Chef du gouvernement au sein du parti arrivé en tête des élections à la Chambre des représentants. Le PJD a conduit les gouvernements issus des scrutins de 2011 et de 2016 avant que le RNI n’arrive en tête en 2021. La continuité de l’État a ainsi coexisté avec l’alternance des majorités. Mais cet acquis produit sa propre exigence : plus les partis participent effectivement à l’exercice du pouvoir, plus ils doivent être capables de produire des idées, des compétences, des résultats et les élites qui gouverneront le Maroc de demain.</p>
<p>C’est à cet endroit que les chiffres du corps électoral prennent une signification qui dépasse largement la statistique. À l’issue de la révision exceptionnelle arrêtée au 10 juillet 2026, 15 801 162 Marocains sont inscrits sur les listes électorales. Les femmes représentent 46 % des inscrits, les hommes 54 %, tandis que 55 % du corps électoral est urbain. Mais la répartition par âge interpelle davantage : les personnes de 60 ans et plus représentent 29 % des inscrits, contre seulement 4 % pour les 18-24 ans et 15 % pour les 25-34 ans. Ces données ne décrivent évidemment pas la structure démographique du Maroc ; elles décrivent ceux qui se sont inscrits pour voter. C’est précisément pourquoi elles sont politiquement importantes.</p>
<p>Le Maroc qui étudie, entreprend, migre parfois puis revient, crée des entreprises, vit sur les réseaux sociaux, découvre l’intelligence artificielle et compare instantanément ses perspectives avec celles offertes ailleurs est largement porté par de nouvelles générations. Elles sont aussi confrontées directement aux difficultés d’accès à l’emploi, au logement et à la mobilité sociale. Si elles restent faiblement présentes dans le corps électoral, la question dépasse celle de l’abstention. Elle touche à la capacité du système politique à transformer une génération sociale en génération civique. Un pays peut rajeunir dans ses aspirations tout en vieillissant dans sa représentation. Aucun système politique ne peut durablement se satisfaire d’un tel décalage.</p>
<p>Mais le renouvellement ne saurait être réduit à une opposition entre générations. La jeunesse n’est pas en elle-même un programme politique, pas davantage que l’expérience ne saurait être assimilée à l’immobilisme. Une démocratie vivante a besoin des deux : de la transmission de l’expérience et de l’arrivée de compétences, de sensibilités et de parcours nouveaux. Le véritable renouvellement concerne donc moins l’âge des candidats que les mécanismes par lesquels les partis les sélectionnent, les forment et leur permettent de progresser. Il suppose de concilier l’ancrage territorial, indispensable à toute représentation politique, avec l’ouverture à des femmes et des hommes issus de l’entreprise, de l’université, des professions, de la société civile ou de l’engagement local, qui ne disposent pas nécessairement des réseaux ou de l’ancienneté permettant d’accéder naturellement à la compétition électorale. C’est à cette condition que le renouvellement cessera d’être cosmétique pour devenir politique.</p>
<p>Cette question devient d’autant plus pressante que pendant que la politique débat de son renouvellement, le pays n’a pas attendu. Le Maroc économique s’est internationalisé. Ses entreprises se développent en Afrique, ses infrastructures l’insèrent davantage dans les échanges mondiaux et de nouvelles filières industrielles, énergétiques et numériques modifient progressivement son économie. L’intelligence artificielle accélérera encore cette transformation en touchant le travail, l’éducation, l’administration, l’information et probablement l’exercice même de la citoyenneté. La question devient alors plus profonde que celle du renouvellement des candidatures : la modernisation politique accompagne-t-elle la modernisation économique, technologique et sociale du pays ?</p>
<p>La stabilité marocaine constitue dans ce contexte une force, mais elle ne doit jamais devenir un motif d’autosatisfaction. Elle permet d’investir, de planifier et de conduire des politiques dans la durée. Elle ne suffit pourtant pas à faire vivre une démocratie. Celle-ci a également besoin d’adhésion, de confiance et de la conviction que le vote conserve une capacité d’action sur le réel. Le risque politique le plus sérieux n’est donc pas nécessairement celui d’une crise spectaculaire. Il peut être beaucoup plus silencieux : l’indifférence. Le citoyen qui proteste ou critique reconnaît encore à la politique une importance suffisante pour lui consacrer sa colère. Celui qui finit par considérer que l’élection ne le concerne plus commence à quitter mentalement l’espace politique. Pour les partis marocains, l’adversaire de demain ne sera donc pas seulement le parti concurrent. Ce pourra être le désintérêt.</p>
<p>Les élections de 2026 acquièrent précisément ici leur véritable dimension stratégique. La législature qui en sortira accompagnera le Royaume vers 2030, avec la Coupe du monde organisée avec l’Espagne et le Portugal, l’accélération des infrastructures et une exposition internationale exceptionnelle. Elle conduira également le pays vers l’horizon 2035 auquel se rattachent les ambitions du Nouveau Modèle de Développement. Durant ces années se joueront simultanément la transformation numérique, l’irruption de l’intelligence artificielle dans de nombreux métiers, l’éducation, la consolidation de la protection sociale, la transition énergétique, la compétition internationale pour les investissements et la capacité du Maroc à retenir ses talents ou à les faire revenir. Les élus de 2026 ne géreront donc pas simplement une nouvelle législature : ils auront à accompagner un pays susceptible de changer une nouvelle fois d’échelle.</p>
<p>Depuis vingt-sept ans, le Royaume a montré qu’il pouvait transformer ses infrastructures, son économie, son positionnement international, ses politiques sociales et une partie de son architecture institutionnelle. Le défi qui s’ouvre est peut-être plus difficile parce qu’il concerne moins les institutions que les femmes et les hommes qui les font vivre, les mécanismes qui permettent leur renouvellement et la confiance qu’ils inspirent.</p>
<p>Le 23 septembre dira quel parti est arrivé en tête et quelle majorité pourra se constituer. Mais l’enjeu historique se situe ailleurs : savoir si le Maroc politique saura désormais évoluer à la vitesse du Maroc qui se transforme. Si 2026 marque ce commencement, cette élection aura été davantage qu’une alternance. Elle aura marqué le moment où le temps politique aura commencé à rejoindre le temps du pays.</p>
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		<title>Mercedes-Benz investit un milliard d&#8217;euros pour agrandir son usine hongroise de Kecskemét</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/mercedes-benz-investit-un-milliard-deuros-pour-agrandir-son-usine-hongroise-de-kecskemet.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Jul 2026 13:52:34 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Mercedes-Benz a investi environ un milliard d'euros dans l'extension de son usine de Kecskemét, en Hongrie, afin d'en doubler la capacité de production. Le site, inauguré lundi en présence du Premier ministre hongrois Péter Magyar et du PDG du groupe Ola Källenius, devient la plus grande usine européenne de la marque et sa deuxième au niveau mondial.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/mercedes-benz-investit-un-milliard-deuros-pour-agrandir-son-usine-hongroise-de-kecskemet.html">Mercedes-Benz investit un milliard d&rsquo;euros pour agrandir son usine hongroise de Kecskemét</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La plus grande usine européenne du groupe</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le constructeur automobile allemand Mercedes-Benz a investi environ un milliard d&rsquo;euros dans l&rsquo;extension de son usine de Kecskemét, en Hongrie, afin d&rsquo;en doubler la capacité de production, rapporte la presse allemande. Le site devrait devenir la plus grande usine européenne du groupe et sa deuxième au niveau mondial, avec une capacité pouvant atteindre 400.000 véhicules par an. La superficie de l&rsquo;usine passe de 200 à 440 hectares, faisant de ce site l&rsquo;un des plus importants du réseau mondial de production de Mercedes-Benz.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>De nouvelles installations pour l&rsquo;électrique et les batteries</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;extension comprend de nouvelles installations de carrosserie et d&rsquo;assemblage, un deuxième atelier d&#8217;emboutissage, une unité de peinture et une chaîne d&rsquo;assemblage de batteries. Mercedes y a lancé la production de la nouvelle Classe C électrique, premier modèle électrique de cœur de gamme assemblé à Kecskemét, tandis que d&rsquo;autres modèles, notamment la Classe A actuellement fabriquée à Rastatt, dans le sud-ouest de l&rsquo;Allemagne, doivent également y être transférés. Le groupe prévoit en outre d&rsquo;y produire une version compacte de la Classe G, dont le lancement est prévu en 2027, ainsi que certains modèles électriques de la gamme GLC.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>3.000 emplois supplémentaires</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;agrandissement devrait permettre la création de quelque 3.000 emplois supplémentaires dans l&rsquo;usine, qui comptait environ 5.200 salariés fin mai. Mercedes entend porter de 15% à 30% la part de sa production européenne réalisée dans des pays à coûts plus faibles, dans le cadre de ses efforts visant à renforcer sa compétitivité. Selon le constructeur, les coûts de production à Kecskemét sont environ 70% inférieurs à ceux de ses usines allemandes comparables.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Une inauguration en présence du Premier ministre hongrois</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;inauguration des nouvelles installations s&rsquo;est tenue lundi en présence du Premier ministre hongrois Péter Magyar, du PDG de Mercedes-Benz Group, Ola Källenius, et de plusieurs membres de la direction du groupe, dont Michael Schiebe, responsable de la production, de la qualité et de la chaîne d&rsquo;approvisionnement. « Kecskemét est un site d&rsquo;avenir qui s&rsquo;impose comme une référence en matière de coûts de production », a déclaré Ola Källenius lors de la cérémonie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Péter Magyar a de son côté assuré que son gouvernement souhaitait garantir un environnement commercial stable pour Mercedes-Benz et les autres entreprises, tout en attendant en retour de bonnes conditions de travail et des salaires assurant un niveau de vie décent aux employés hongrois.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/mercedes-benz-investit-un-milliard-deuros-pour-agrandir-son-usine-hongroise-de-kecskemet.html">Mercedes-Benz investit un milliard d&rsquo;euros pour agrandir son usine hongroise de Kecskemét</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>France : l’intelligence artificielle, une promesse d’efficacité ou un risque de fracture sociale ?</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/france-lintelligence-artificielle-une-promesse-defficacite-ou-un-risque-de-fracture-sociale.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 14:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[fracture sociale]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que la France investit massivement dans l’intelligence artificielle pour moderniser son économie, une question s’impose : cette révolution technologique profitera-t-elle à l’ensemble de la société ou risque-t-elle d’accentuer les inégalités déjà existantes sur le marché du travail ?</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/france-lintelligence-artificielle-une-promesse-defficacite-ou-un-risque-de-fracture-sociale.html">France : l’intelligence artificielle, une promesse d’efficacité ou un risque de fracture sociale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>À mesure que l’intelligence artificielle s’installe dans les entreprises, les administrations et même les métiers du quotidien, elle suscite à la fois espoirs et inquiétudes. Présentée comme un levier de compétitivité et d’innovation, elle est désormais au cœur des stratégies de transformation numérique portées par l’État et les grandes entreprises françaises. Mais derrière les promesses de productivité et de croissance, une autre réalité commence à émerger : celle d’un possible creusement des écarts entre les travailleurs.</p>
<p>Dans de nombreux secteurs, l’automatisation de certaines tâches intellectuelles ou administratives ne relève plus de la projection futuriste. Elle est déjà à l’œuvre dans les services juridiques, la comptabilité, le marketing ou encore la gestion des ressources humaines. Des outils capables de générer des synthèses, d’analyser des données ou de rédiger des contenus permettent aujourd’hui de réduire le temps de traitement de certaines opérations, modifiant progressivement l’organisation du travail.</p>
<p>Plusieurs cabinets d’expertise-comptable indiquent déjà que certaines tâches de production documentaire ou de pré-analyse financière peuvent désormais être réalisées en quelques minutes grâce à des outils automatisés, là où elles nécessitaient auparavant plusieurs heures de travail humain. Cette évolution ne signifie pas nécessairement la disparition massive d’emplois, mais elle transforme la nature même des compétences attendues.</p>
<p>Les profils capables d’interagir avec ces nouvelles technologies, de les superviser ou de les intégrer dans des processus complexes voient leur valeur croître rapidement. À l’inverse, les métiers reposant sur des tâches répétitives, même qualifiées, peuvent se retrouver fragilisés si les salariés ne bénéficient pas de dispositifs de formation adaptés.</p>
<p>Il serait toutefois excessif d’y voir une menace immédiate pour l’emploi. Le risque n’est pas tant la disparition des métiers que leur transformation silencieuse. La question devient alors moins celle du progrès technologique que celle de sa répartition sociale. Qui sera en mesure de tirer profit de ces outils ? Qui risque, au contraire, de se retrouver marginalisé dans un environnement professionnel de plus en plus numérisé ?</p>
<p>On l’a vu lors de précédentes mutations technologiques : l’innovation n’est jamais socialement neutre. Elle peut, selon les choix d’accompagnement opérés, devenir un facteur d’inclusion ou, au contraire, de fragmentation. L’intelligence artificielle pourrait ainsi dessiner une nouvelle ligne de fracture, non plus seulement entre diplômés et non-diplômés, mais entre ceux qui maîtrisent les outils numériques avancés et ceux qui en subissent les effets.</p>
<p>Dans ce contexte, le débat sur l’intelligence artificielle dépasse largement le cadre technique. Il interroge la capacité de la société française à anticiper les transformations du travail et à garantir que les gains de productivité générés par ces technologies ne se traduisent pas par un sentiment accru de déclassement pour une partie de la population.</p>
<p>Plus qu’une révolution technologique, l’intelligence artificielle pourrait bien devenir, dans les années à venir, un test de cohésion sociale pour les économies européennes. Encore faut-il que son déploiement s’accompagne d’un effort soutenu de formation et d’adaptation, afin que l’innovation ne se transforme pas en nouveau facteur d’inégalité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/france-lintelligence-artificielle-une-promesse-defficacite-ou-un-risque-de-fracture-sociale.html">France : l’intelligence artificielle, une promesse d’efficacité ou un risque de fracture sociale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<item>
		<title>La feuille de route du tourisme vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/la-feuille-de-route-du-tourisme-vise-a-hisser-le-maroc-parmi-les-15-destinations-mondiales.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 11:01:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[feuille de route du tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p> La feuille de route du tourisme 2023-2026, officialisée par la signature d&#8217;une convention-cadre en mars 2023, vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales tout en renforçant la contribution du tourisme à l’économie nationale et en favorisant la création d&#8217;emplois. Dotée d&#8217;un budget de 6,1 milliards de dirhams (MMDH), cette feuille de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-feuille-de-route-du-tourisme-vise-a-hisser-le-maroc-parmi-les-15-destinations-mondiales.html">La feuille de route du tourisme vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> La feuille de route du tourisme 2023-2026, officialisée par la signature d&rsquo;une convention-cadre en mars 2023, vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales tout en renforçant la contribution du tourisme à l’économie nationale et en favorisant la création d&#8217;emplois.</strong></p>
<p>Dotée d&rsquo;un budget de 6,1 milliards de dirhams (MMDH), cette feuille de route se fixe pour objectif, à l&rsquo;horizon 2026, d&rsquo;attirer 17,5 millions de touristes, de créer 200.000 nouveaux emplois et de générer 120 MMDH de recettes en devises.</p>
<p>Afin de concrétiser ces objectifs ambitieux, cette feuille de route, qui est élaborée par le ministère du Tourisme, de l&rsquo;Artisanat et de l&rsquo;Économie sociale et solidaire, en étroite concertation avec les acteurs du secteur privé, a redéfini l&rsquo;offre touristique en mettant l&rsquo;accent sur l&rsquo;expérience client, tout en la structurant autour de :</p>
<p>&#8211; Neuf filières thématiques correspondant aux produits touristiques les plus demandés :</p>
<p>1. Ocean Waves;</p>
<p>2. Nature, Trekking and Hiking;</p>
<p>3. City Break;</p>
<p>4. Beach &amp; Sun;</p>
<p>5. Désert &amp; Oasis Adventure;</p>
<p>6. Tourisme d’affaires;</p>
<p>7. Circuits culturels;</p>
<p>8. Tourisme interne – Bord de mer;</p>
<p>9. Tourisme interne – Nature &amp; découverte.</p>
<p>&#8211; Cinq filières transverses pour valoriser le patrimoine immatériel du Maroc :</p>
<p>1. Gastronomie et Produits du terroir;</p>
<p>2. Festivals et Moussems;</p>
<p>3. Développement durable;</p>
<p>4. Artisanat et savoir-faire local;</p>
<p>5. Hébergement alternatif (responsable et authentique).</p>
<p>Pour garantir son succès, elle agit également sur six leviers de compétitivité indispensables pour la réalisation de ces objectifs, à savoir :</p>
<p>1- Renforcer la capacité aérienne et multiplier les liaisons point à point domestiques et internationales ;</p>
<p>2- Renforcer la promotion et la distribution et développer des partenariats stratégiques avec les plus grands tour-opérateurs et voyagistes mondiaux ;</p>
<p>3- Stimuler l’investissement dans l’animation ;</p>
<p>4- Consolider l’offre hôtelière en mettant à niveau le parc hôtelier existant tout en créant de nouvelles capacités ;</p>
<p>5- Renforcer le capital humain pour améliorer la qualité de service et augmenter le taux de retour des touristes ;</p>
<p>6- Renforcer l’Observatoire du tourisme pour en faire un outil de pilotage efficient.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/la-feuille-de-route-du-tourisme-vise-a-hisser-le-maroc-parmi-les-15-destinations-mondiales.html">La feuille de route du tourisme vise à hisser le Maroc parmi les 15 meilleures destinations mondiales</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007 en Espagne</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/un-taux-de-chomage-de-1176-le-plus-bas-depuis-2007-en-espagne.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 10:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Chômage]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;Espagne a créé 783.000 emplois en 2023 pour clôturer l&#8217;année avec un nombre record de 21,25 millions de personnes employées et un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007. Selon l&#8217;Enquête sur la population active (EPA), publiée vendredi par l&#8217;Institut national des statistiques (INE), le chômage a diminué de 193.400 personnes &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/un-taux-de-chomage-de-1176-le-plus-bas-depuis-2007-en-espagne.html">Un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007 en Espagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>L&rsquo;Espagne a créé 783.000 emplois en 2023 pour clôturer l&rsquo;année avec un nombre record de 21,25 millions de personnes employées et un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007.</strong></span></p>
<p>Selon l&rsquo;Enquête sur la population active (EPA), publiée vendredi par l&rsquo;Institut national des statistiques (INE), le chômage a diminué de 193.400 personnes au cours de l&rsquo;année 2023, pour atteindre 2,83 millions de chômeurs, réduisant ainsi le taux de chômage de huit centièmes (à 11,76 %).</p>
<p>Cette augmentation de l&#8217;emploi, supérieure à la baisse du chômage, a été rendue possible par l&rsquo;augmentation de la population active, avec 589.600 personnes sortant de l&rsquo;inactivité au cours de l&rsquo;année 2023, laissant le taux d&rsquo;activité à 58,99 % de la population totale.</p>
<p>La croissance de l&#8217;emploi en 2023 a été possible malgré un recul au dernier trimestre (19.000 actifs occupés en moins), plus faible qu&rsquo;en 2022, mais qui contraste avec les fortes hausses des années pandémique et pré-pandémique (en 2019, 92.600 emplois ont été créés au cours des derniers mois de l&rsquo;année).</p>
<p>En ce qui concerne le chômage, 24.600 personnes ont quitté les listes de chômeurs au cours des trois derniers mois de l&rsquo;année, un chiffre qui contraste avec l&rsquo;augmentation de 43.800 à la fin de 2022, revenant ainsi à des niveaux similaires à ceux de la période pré-pandémique.</p>
<p>En comparaison annuelle, la création d&#8217;emplois en 2023 triple presque les 278.900 de 2022 et se rapproche des 840.700 créés en 2021 au milieu de la reprise post-pandémique.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/un-taux-de-chomage-de-1176-le-plus-bas-depuis-2007-en-espagne.html">Un taux de chômage de 11,76 %, le plus bas depuis 2007 en Espagne</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Business France: le Maroc, 1er pays africain en matière de création d&#8217;emplois en 2021 (bilan)</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/business-france-le-maroc-1er-pays-africain-en-matiere-de-creation-demplois-en-2021-bilan.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 16:11:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Business France]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Maroc a été classé premier pays africain en matière de création d&#8217;emploi en France au titre de l&#8217;année 2021, avec un total de 259 emplois générés par 15 projets, a indiqué, jeudi à Casablanca, Stéphane Lecoq, Directeur Afrique pour l&#8217;activité invest de Business France. Le Royaume, deuxième pays africain en nombre de projets derrière &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/business-france-le-maroc-1er-pays-africain-en-matiere-de-creation-demplois-en-2021-bilan.html">Business France: le Maroc, 1er pays africain en matière de création d&#8217;emplois en 2021 (bilan)</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc a été classé premier pays africain en matière de création d&#8217;emploi en France au titre de l&rsquo;année 2021, avec un total de 259 emplois générés par 15 projets, a indiqué, jeudi à Casablanca, Stéphane Lecoq, Directeur Afrique pour l&rsquo;acti</strong><strong>vité invest de Business France.</strong></p>
<p>Le Royaume, deuxième pays africain en nombre de projets derrière la Tunisie, figure dans le top 20 des pays partenaires de la France, occupant, ainsi, la 17ème position en termes d&rsquo;investissement étrangers dans l&rsquo;Hexagone, a précise M. Lecoq, lors d&rsquo;un point de presse consacré à la présentation du bilan des investissements internationaux en France en 2021.</p>
<p>Les projets d’origine marocaine sont principalement dans les secteurs des logiciels et des services aux entreprises, a-t-il précisé, citant à titre d&rsquo;illustration la startup Allo Garant qui a établi sa filiale internationale à Lyon.</p>
<p>Les trois principales régions d’implantation des projets d’origine marocaine sont la région de Paris-Ile de France (4 projets avec la création de 81 emplois sur trois ans), la région Normandie (3 projets avec la création de 51 emplois sur trois ans) et la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur (3 projets avec la création de 27 emplois sur trois ans), a fait remarquer M. Lecoq.</p>
<p>Le taux de couverture de Business France vis-à-vis de ce bilan 2021 s’établit à 87% en nombre de projets marocains accompagnés et à plus de 92% pour le potentiel d’emplois créés par ces projets d’origine marocaine. Le hub invest de Business France à Casablanca s’est récemment renforcé avec l’arrivée de Victor Blaize en février 2022 pour accompagner le flux croissant de projets d’origine marocaine.</p>
<p>Citée dans un communiqué de Business France, l&rsquo;Ambassadrice de France au Maroc, Hélène Le Gal, a déclaré que « le bon résultat du Maroc dans ce bilan 2021 illustre la position du Royaume en tant que 1er investisseur d’Afrique en stock d’IDE en France, comme l’a également rappelé le ministre Franck Riester lors de son dernier déplacement en novembre 2021 ».</p>
<p>« C’est aussi bien entendu le fruit de l’accompagnement proposé par le bureau Business France à Casablanca en lien avec le Service économique régional à Rabat », s&rsquo;est-elle réjouie.</p>
<p>En 2021, 1.607 projets d&rsquo;investissement ont été recensés en France, soit une hausse de 32 % par rapport à l’année 2020. Ces projets ont permis la création ou le maintien de 45.008 emplois, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2020.</p>
<p>En moyenne, 31 décisions d’investissement ont été recensées par semaine l’année dernière en France. Ces projets proviennent d’une soixantaine de pays différents, mais l’année 2021 est marquée par un renforcement significatif de l’attractivité de la France auprès des investisseurs européens, à l’origine de deux projets sur trois.</p>
<p>L’Allemagne devient le premier pays investisseur en France, avec près de 300 projets, et devant les Etats-Unis (247 projets). Les Etats-Unis restent au premier rang en termes d’emplois (10.118 emplois contre 8.063 pour l’Allemagne). Le Royaume-Uni complète le podium des pays investisseurs en France avec 151 projets recensés (4 202 emplois).</p>
<p>Les décisions de nouvelles implantations sont majoritaires en France. 51 % des projets correspondent à des créations, alors que les extensions représentent 44% des projets et près de la moitié des emplois.</p>
<p>Business France est l’agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française. Elle est chargée du développement international des entreprises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/business-france-le-maroc-1er-pays-africain-en-matiere-de-creation-demplois-en-2021-bilan.html">Business France: le Maroc, 1er pays africain en matière de création d&#8217;emplois en 2021 (bilan)</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Covid-19 : les entreprises algériennes ont perdu un million d&#8217;emplois</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/covid-19-les-entreprises-algeriennes-ont-perdu-un-million-demplois.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Aug 2021 16:45:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[perte]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les entreprises algériennes ont perdu un million d’emplois depuis le début de la pandémie du Coronavirus, selon le président de la Confédération des Industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani. Dans des déclarations à la presse, le président de la CIPA a précisé que 10% des entreprises algériennes se sont converties à d’autres cœurs de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/covid-19-les-entreprises-algeriennes-ont-perdu-un-million-demplois.html">Covid-19 : les entreprises algériennes ont perdu un million d&#8217;emplois</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les entreprises algériennes ont perdu un million d’emplois depuis le début de la pandémie du Coronavirus, selon le président de la Confédération des Industriels et producteurs algériens (CIPA), Abdelwahab Ziani</strong>.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans des déclarations à la presse, le président de la CIPA a précisé que 10% des entreprises algériennes se sont converties à d’autres cœurs de métiers du fait de la crise économique, qui a redoublé d’intensité malgré le sentiment que la relance est bien présente dans certains secteurs.</p>
<p>« Nos entreprises manquent d’oxygène », a-t-il ironisé, plaidant pour une amnistie fiscale et un gel de la fiscalité, afin de sauver les entreprises.</p>
<p>« Les entreprises n’ont pas d’espoir sur le marché notamment avec la 3ème vague de la pandémie », a-t-il mis en garde.</p>
<p>M. Ziani a appelé aussi à une adaptation de l’économie nationale à la vie en temps de Coronavirus plutôt que de continuer dans la « position de la tortue ».</p>
<p>« Nous devons nous adapter et mettre en place des couloirs spécifiques pour les secteurs sinistrés », a-t-il recommandé.</p>
<p>Le président de la Confédération des industriels et producteurs algériens a estimé tout de même que les choses ont bien commencé cette année pour les entreprises algériennes, mais malheureusement une troisième vague de coronavirus vient encore une fois freiner l’essor de l’économie nationale.</p>
<p>D’autre part, M. Ziani a souligné l’impératif de combattre la bureaucratie, relevant que « rien que pour les autorisations d’exploitation, il faut 4 à 10 ans pour les avoir ».</p>
<p>Il a ajouté que « c’est pour ça que je le redis encore une fois, notre ennemie c’est la bureaucratie ».</p>
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<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/covid-19-les-entreprises-algeriennes-ont-perdu-un-million-demplois.html">Covid-19 : les entreprises algériennes ont perdu un million d&#8217;emplois</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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		<title>Covid-19: Air France supprime 7 580, les syndicats combatifs</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 19:38:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les syndicats ont réagi avec combativité vendredi face à l'annonce officielle de la suppression de 7.580 postes d'ici fin 2022 au sein du groupe Air France, secoué par la crise du Covid-19 et décidé à tailler dans ses effectifs, en particulier dans le court-courrier.</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/covid-19-air-france-supprime-7-580-les-syndicats-combatifs.html">Covid-19: Air France supprime 7 580, les syndicats combatifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A l&rsquo;issue de deux réunions avec les représentants du personnel, à Montreuil et à Nantes, la direction a indiqué dans un communiqué vouloir supprimer 6.560 emplois sur 41.000 en CDI équivalents temps plein (ETP) au sein de la compagnie Air France et 1.020 postes ETP sur 2.420 chez Hop !, confirmant des informations obtenues mardi de sources syndicales par l&rsquo;AFP.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Societe/Societe_Article/IN_CONTENT_0__container__"><span style="text-transform: initial;">« Pendant trois mois, l&rsquo;activité et le chiffre d&rsquo;affaires d&rsquo;Air France ont chuté de 95 %, et au plus fort de la crise, la compagnie a perdu 15 millions d&rsquo;euros par jour », souligne le groupe, qui anticipe une reprise « très lente ».</span></div>
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<p>Il explique vouloir entamer une « transformation (qui) repose principalement sur le changement de modèle de son activité domestique, la réorganisation de ses fonctions support et la poursuite de la réduction de ses coûts externes et internes ».</p>
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<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Societe/Societe_Article/IN_CONTENT_SCROLL_0__container__"><span style="text-transform: initial;">Ces suppressions de postes représentent 16 % des effectifs d&rsquo;Air France et 40 % de ceux de Hop !.</span></div>
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<p>La direction compte sur les départs naturels non remplacés (plus de 3.500 chez Air France, 200 chez Hop !) pour réduire le sureffectif identifié et sur des « dispositifs de départs privilégiant les mesures de volontariat, d&rsquo;aménagement de fin de carrière et de mobilité professionnelle et géographique ».</p>
<p>Mais selon les syndicats, le court-courrier, drastiquement réduit, pourrait être soumis à des départs contraints, une première chez Air France, faute de départs volontaires suffisants ou d&rsquo;acceptation d&rsquo;une mobilité géographique. Hop ! sera logé à la même enseigne.</p>
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<div id="google_ads_iframe_/132876432/LePoint_Desktop/Societe/Societe_Article/IN_CONTENT_SCROLL_1__container__"><span style="text-transform: initial;">Fortement secoué par la crise du Covid-19, comme l&rsquo;ensemble du secteur, le groupe Air France s&rsquo;est lancé dans un « plan de reconstruction » qui prévoit une réduction de son réseau français (déficitaire) de 40 % d&rsquo;ici à la fin 2021, avec notamment la fermeture des lignes disposant d&rsquo;une alternative en train en moins de 2 heures 30, ainsi que le transfert de certaines lignes intérieures vers sa filiale à bas coûts Transavia, jusqu&rsquo;ici cantonnée au moyen-courrier.</span></div>
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<p>« La crise est brutale et ces mesures sont d&rsquo;une ampleur inédite », a reconnu la directrice générale Anne Rigail dans un message aux salariés que l&rsquo;AFP s&rsquo;est procuré. Elles comprennent également une « modération salariale, avec un gel des augmentations générales et individuelles (hors ancienneté et promotions) pour tous en 2021 et 2022 « , y compris le comité exécutif d&rsquo;Air France.</p>
<h2>« Effet d&rsquo;aubaine »</h2>
<p>« Il s&rsquo;agit de sauvegarder l&#8217;emploi de milliers de salariés (&#8230;) C&rsquo;est dans cet état d&rsquo;esprit que nous engagerons les négociations avec la ferme intention d&rsquo;éviter tout licenciement sec », a réagi auprès de l&rsquo;AFP Farid Slimani, de l&rsquo;Unsa Aérien.</p>
<p>« Ce sont encore les salariés qui paieront le tribut le plus lourd », a pour sa part regretté Christophe Malloggi, secrétaire général de FO Air France, premier syndicat de la compagnie.</p>
<p>Air France-KLM a reçu au printemps un soutien financier de 7 milliards d&rsquo;euros pour affronter les turbulences liées au Covid-19.</p>
<p>« Certaines conditions de ces aides nous semblent insuffisantes, comme la protection des emplois, et d&rsquo;autres trop contraignantes, comme l&rsquo;interdiction d&rsquo;effectuer des vols si le TGV relie deux villes à moins de 2 heures 30 », estime M. Malloggi.</p>
<p>« On a deux effets, l&rsquo;effet de la crise ( ?) et puis à l&rsquo;évidence à Air France comme ailleurs une restructuration plus large, de plus long terme, et on a un effet d&rsquo;aubaine, l&rsquo;entreprise cherche aussi à faire des économies, des restructurations face à ce qu&rsquo;elle appelle des défauts structurels », a jugé le numéro un de FO, Yves Veyrier, sur <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/france-info">France Info</a>.</p>
<p>Devant le siège d&rsquo;Air France à Roissy, une centaine de personnes s&rsquo;étaient regroupées dans la matinée pour exprimer leur « colère ». Le grillage de la vaste entrée du siège de la compagnie aérienne a été recouvert par de nombreuses affiches clamant « Nos vies valent plus que 7 milliards » ou « Air France veut nous tuer ».</p>
<p>« On est très combatifs », a déclaré à l&rsquo;AFP Jérôme Beaurain, de SUD Aérien.</p>
<p>Chez Air France, la direction souhaite régler rapidement la question du sureffectif au sein du personnel navigant en négociant des ruptures conventionnelles collectives (RCC).</p>
<p>Pour le personnel au sol, elle vise un PDV-PSE (plan de départs volontaires &#8211; plan de sauvegarde de l&#8217;emploi) pour environ 2.600 postes, de sources syndicales. Il en ira de même chez Hop !, où un PDV-PSE est prévu pour l&rsquo;ensemble du personnel.</p>
<p>A Nantes, près d&rsquo;une cinquantaine de personnes ont cadenassé au petit matin un portail pour bloquer l&rsquo;accès au siège de la compagnie régionale, et les représentants du personnel ont boycotté le comité social et économique (CSE) extraordinaire de Hop !. Seul le secrétaire (CGT) du CSE s&rsquo;y est rendu afin d&rsquo;obtenir la nomination d&rsquo;un expert.</p>
<p>La direction de Hop ! a annoncé la fermeture de 12 des 14 bases de personnel navigant (toutes sauf Paris-Charles-de-Gaulle et Lyon) et des sites de maintenance de Lille et Morlaix. Un rassemblement de 150 à 200 personnes a également eu lieu sur le site breton, qui en emploie environ 300 et doit fermer d&rsquo;ici 2023.</p>
<p>A Morlaix, Arnaud Hue, représentant (CFE-CGC) du CSE, évoque une « injustice ». « Le sentiment des salariés ici, c&rsquo;est d&rsquo;être vraiment sacrifiés par rapport à un plan qui descend directement d&rsquo;Air France », a-t-il confié à l&rsquo;AFP.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://atlasinfo.fr/covid-19-air-france-supprime-7-580-les-syndicats-combatifs.html">Covid-19: Air France supprime 7 580, les syndicats combatifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://atlasinfo.fr">Atlasinfo</a>.</p>
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