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	<title>Danemark &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Danemark &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Danemark salue l&#8217;accord donnant aux Etats-Unis un « contrôle permanent » sur la sécurité du Groenland</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Sep 2026 11:05:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Danemark et le Groenland ont salué samedi l'accord "contraignant" annoncé par le président américain Donald Trump, donnant à Washington un "contrôle permanent" sur la sécurité du territoire arctique et interdisant l'implantation de bases russes et chinoises.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un accord salué à Copenhague et à Nuuk</strong></p>
<p dir="ltr">Le Danemark a salué samedi l&rsquo;accord « contraignant » annoncé par le président américain Donald Trump, donnant à Washington un « contrôle permanent » sur la sécurité du Groenland et interdisant l&rsquo;implantation de bases russes et chinoises sur ce territoire arctique. Le président Trump avait provoqué une crise majeure avec les Européens en menaçant de rattacher purement et simplement le Groenland aux États-Unis.</p>
<p dir="ltr">Le Danemark et le Groenland — un territoire autonome danois — ont tous deux salué l&rsquo;accord, déclarant qu&rsquo;ils le signeraient en marge de l&rsquo;Assemblée générale des Nations unies prévue à New York la semaine prochaine. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a déclaré samedi que cet accord « renforcera la sécurité » dans l&rsquo;Arctique. <em>« À une longue période d&rsquo;incertitude succédera, nous l&rsquo;espérons, un accord contraignant qui renforcera la sécurité dans l&rsquo;Arctique et l&rsquo;Atlantique Nord »</em>, a-t-il ajouté dans un message publié sur les réseaux sociaux, précisant que l&rsquo;accord respecte les « lignes rouges » fixées par le Danemark.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un « contrôle permanent » sur la sécurité du territoire</strong></p>
<p dir="ltr">Les modalités de l&rsquo;accord demeurent toutefois incertaines, et le Danemark affirme que sa souveraineté reste intacte. Le texte « reconnaît la souveraineté et l&rsquo;intégrité territoriale du Royaume (du Danemark) et le droit du peuple groenlandais à l&rsquo;autodétermination », a déclaré la Première ministre danoise Mette Frederiksen. Le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, s&rsquo;est félicité de son côté d&rsquo;un compromis qui « garantit » la sécurité du Groenland et « reconnaît (ses) intérêts ».</p>
<p dir="ltr">Donald Trump a annoncé vendredi avoir obtenu du Danemark et du Groenland un « contrôle permanent » de la sécurité du territoire arctique stratégique, qui permettra, selon Washington, d&#8217;empêcher la Chine et la Russie de s&rsquo;y installer. L&rsquo;accord, annoncé par Trump sur sa plateforme Truth Social, « confère aux États-Unis un contrôle permanent sur la sécurité, ainsi que sur tous les autres besoins » du Groenland, et doit empêcher tout « adversaire » de Washington d&rsquo;y établir une présence militaire ou d&rsquo;y réaliser des investissements sensibles sans l&rsquo;accord des États-Unis.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une « durée de vie infinie »</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« Cet accord garantit que la Chine et la Russie ne peuvent pas disposer d&rsquo;une base au Groenland, qu&rsquo;elles ne peuvent pas y envoyer de troupes et que les mécanismes nécessaires sont en place pour empêcher tout investissement dans des secteurs sensibles »</em>, a déclaré un responsable du département d&rsquo;État américain sous couvert d&rsquo;anonymat. Le Groenland est situé sur l&rsquo;itinéraire le plus court entre la Russie et les États-Unis; il recèle des gisements inexploités de terres rares et pourrait jouer un rôle stratégique à mesure que la fonte de la glace polaire ouvre de nouvelles voies maritimes.</p>
<p dir="ltr">Donald Trump a annoncé vendredi que les États-Unis allaient « immédiatement lancer le processus de développement d&rsquo;une importante présence militaire » sur le territoire. Selon plusieurs médias, Washington veut y ouvrir trois nouvelles bases dans le sud, en plus de la base de Pituffik déjà détenue dans le nord, un maillon crucial de la défense antimissile américaine. Le secrétaire d&rsquo;État américain Marco Rubio a évoqué un compromis qui « répond à toutes nos préoccupations de sécurité nationale concernant le Groenland ». L&rsquo;accord, d&rsquo;une « durée de vie infinie », n&rsquo;aura « aucun coût » pour Washington, a assuré le président américain.</p>
<p dir="ltr">Selon le responsable du département d&rsquo;État, l&rsquo;accord doit rester en place « même si le Groenland devient un pays complètement indépendant ». Un accord de défense de 1951, mis à jour en 2004, donnait déjà quasiment carte blanche aux forces armées américaines pour déployer des installations au Groenland, à condition qu&rsquo;elles en préviennent les autorités; Washington a compté jusqu&rsquo;à 17 installations militaires sur le territoire.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un dossier diplomatiquement explosif depuis 2025</strong></p>
<p dir="ltr">La question de ce vaste territoire autonome du Danemark, au cœur d&rsquo;une zone arctique convoitée, est un sujet diplomatiquement explosif depuis que Donald Trump a fait état de son intérêt pour la région. Ses velléités à l&rsquo;égard du Groenland ont inquiété les Européens, soudain confrontés à une remise en cause par une puissance sur laquelle ils comptaient jusque-là pour leur protection militaire. Le vice-président américain JD Vance s&rsquo;était rendu sur place en mars 2025, un déplacement alors perçu par Nuuk et Copenhague comme une provocation. Le président américain avait même évoqué la possibilité d' »utiliser la force » pour s&#8217;emparer de ce territoire de 57.000 habitants, suscitant l&rsquo;inquiétude au sein de l&rsquo;Union européenne et de l&rsquo;OTAN. La tension n&rsquo;est retombée que grâce à la mise en place d&rsquo;un groupe de travail Danemark/Groenland/États-Unis, à l&rsquo;origine de l&rsquo;accord annoncé vendredi.</p>
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		<item>
		<title>Groenland: von der Leyen à Nuuk pour réaffirmer le soutien de l&#8217;UE face à Trump</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Sep 2026 18:15:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Ursula von der Leyen]]></category>
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					<description><![CDATA[La présidente de la Commission européenne a entamé une visite de deux jours au Groenland pour réaffirmer le soutien de l'UE au territoire autonome danois, convoité par les Etats-Unis depuis le début de l'année.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une visite pour réaffirmer le soutien européen</strong></p>
<p dir="ltr">Réafficher son soutien, sept mois après le pire de la crise: la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a entamé dimanche une visite au Groenland, immense île arctique convoitée par Donald Trump. La cheffe de l&rsquo;exécutif européen a atterri sous un soleil éclatant à Nuuk, la capitale de ce territoire autonome danois où elle s&rsquo;apprête à passer deux jours. Au programme: une visite en bateau au milieu d&rsquo;icebergs, une série de rendez-vous avec le chef du gouvernement groenlandais et la Première ministre danoise, et la signature d&rsquo;une déclaration commune entre l&rsquo;UE et le Groenland. <em>« Nous sommes une famille »</em>, a-t-elle déclaré à sa descente de l&rsquo;avion.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un message: exister « avec l&rsquo;Europe » plutôt qu&rsquo;avec les Etats-Unis</strong></p>
<p dir="ltr">Von der Leyen fera passer, tout au long du déplacement, un même message: ce territoire doit exister avec l&rsquo;Europe plutôt qu&rsquo;avec les Etats-Unis. <em>« Ce qui se passe dans l&rsquo;Arctique affecte directement le reste de l&rsquo;Europe, et un partenariat fort avec le Groenland est crucial pour notre position dans la région »</em>, a souligné le commissaire européen Josef Sikela, également du voyage.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une crise déclenchée par les velléités de Trump</strong></p>
<p dir="ltr">Les velléités de Donald Trump à l&rsquo;égard du Groenland ont provoqué une crise majeure en début d&rsquo;année. Médusés, les Européens ont vu leur allié de toujours, sur qui ils comptent pour leur sécurité, commencer à les menacer. Au plus fort de la crise, le président américain avait même évoqué la possibilité <em>« d&rsquo;utiliser la force »</em> pour s&#8217;emparer du territoire de 57.000 habitants, semant l&rsquo;inquiétude au sein de l&rsquo;UE et de l&rsquo;Otan. La tension n&rsquo;est retombée que grâce à l&rsquo;élaboration d&rsquo;un groupe de travail Danemark/Groenland/Etats-Unis cherchant une sortie durable à la situation.</p>
<p dir="ltr"><strong>200 millions d&rsquo;euros annoncés à Nuuk</strong></p>
<p dir="ltr">Sept mois sont depuis passés, mais les Européens n&rsquo;ont pas cessé leurs messages de solidarité à l&rsquo;égard du Groenland et du Danemark, bien conscients que ces menaces pourraient à tout moment ressurgir. Ils assortissent ces déclarations de promesses d&rsquo;investissements: la présidente de la Commission européenne devrait annoncer durant sa visite une nouvelle enveloppe de 200 millions d&rsquo;euros pour le Groenland, portant notamment sur les matières premières critiques et les infrastructures numériques. Celle-ci coïncide avec le début de l&rsquo;exercice Arctic Shield, qui réunit des soldats de dix pays de l&rsquo;Otan, <em>« une concomitance qui n&rsquo;est pas négligeable »</em>, selon Mikaa Blugeon-Mered, chercheur en géopolitique à l&rsquo;Université du Québec.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une pression américaine toujours présente</strong></p>
<p dir="ltr">Le signal est d&rsquo;autant plus important que, si la pression américaine s&rsquo;est faite plus discrète après la visite en mai de l&rsquo;émissaire spécial de Donald Trump pour le Groenland, Jeff Landry, elle n&rsquo;a pas pour autant disparu. <em>« On a eu tous les mois des cartes postales de Trump ou de ses proches sur le Groenland qui montrent qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas oublié »</em>, rappelle M. Blugeon-Mered. En août, la médiatisation des préparatifs d&rsquo;une compagnie pétrolière américaine dans une région isolée de l&rsquo;est de l&rsquo;île a ravivé les inquiétudes. Le projet, opéré par une entreprise texane sur la base de licences délivrées avant un moratoire de 2021 sur l&rsquo;exploration et l&rsquo;extraction d&rsquo;hydrocarbures, met mal à l&rsquo;aise les riverains et les autorités, qui, arguant de raisons procédurales, n&rsquo;ont pas donné de feu vert à un premier forage exploratoire.</p>
<p dir="ltr"><strong>Bruxelles veut diversifier l&rsquo;accès aux matières premières critiques</strong></p>
<p dir="ltr">Très dépendante économiquement du Danemark et de son secteur de la pêche, Nuuk peine actuellement à développer les industries extractives qui pourraient contribuer à son émancipation. Aujourd&rsquo;hui, quelque 135 permis miniers sont détenus par plus de soixante entreprises, mais seules deux mines sont en activité. C&rsquo;est là que l&rsquo;UE veut jouer un rôle en mettant la main au porte-feuille. Bruxelles espère que ces promesses d&rsquo;investissements permettront à la fois de nouer une relation de confiance avec le Groenland et de diversifier l&rsquo;accès européen aux matières premières critiques, jusqu&rsquo;ici très lié à la Chine. Elle souhaite en parallèle encourager le développement de projets de tourisme durable et de connectivité du territoire.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une réunion biannuelle du royaume danois</strong></p>
<p dir="ltr">Outre le chef du gouvernement groenlandais Jens-Frederik Nielsen et la Première ministre danoise Mette Frederiksen, Mme von der Leyen rencontrera le chef du gouvernement féringien Beinir Johannesen. Danemark, îles Féroé et Groenland tiennent lundi et mardi à Nuuk leur réunion biannuelle sur les relations au sein du royaume du Danemark, dont ils sont les trois entités constitutives.</p>
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		<title>Sebta : « L&#8217;Italie n&#8217;accepte ni ultimatum ni impositions de l&#8217;extérieur », réplique Rome à Madrid</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 23:51:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'Italie a rejeté vendredi l'ultimatum posé par l'Espagne, réaffirmant le maintien de ses contrôles frontaliers instaurés après la crise migratoire à Sebta, jusqu'au 15 août au moins.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un rejet immédiat et sans ambiguïté</strong><br />
L&rsquo;Italie a répliqué le jour même à l&rsquo;ultimatum espagnol. <em>« Nous n&rsquo;avons en aucun cas l&rsquo;intention de revoir notre décision de suspendre l&rsquo;application de l&rsquo;accord de Schengen aux ressortissants de pays tiers arrivant d&rsquo;Espagne »</em>, a affirmé le gouvernement italien dans un communiqué, précisant que cette mesure ne serait pas réexaminée avant le 15 août. <em>« L&rsquo;Italie n&rsquo;accepte ni ultimatum ni impositions de l&rsquo;extérieur en matière de sécurité nationale et de contrôle des frontières »</em>, poursuit le texte, ajoutant que la décision a été prise <em>« sans préjudice »</em> et s&rsquo;inscrit <em>« dans la continuité de mesures similaires »</em> adoptées par le passé.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une mesure ciblée mais fermement maintenue</strong><br />
Rome avait annoncé le 31 juillet la fermeture de ses points d&rsquo;entrée maritimes et aériens aux ressortissants non européens en provenance d&rsquo;Espagne, une mesure présentée comme <em>« nécessaire pour protéger la sécurité de nos citoyens et défendre les frontières de l&rsquo;Europe »</em> par le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani. Le ministère de l&rsquo;Intérieur italien avait précisé que ces contrôles n&rsquo;auraient aucun impact sur les voyages des citoyens espagnols et européens vers l&rsquo;Italie, tout en confirmant qu&rsquo;à la suite de discussions avec la France, les deux pays allaient renforcer leurs contrôles aux frontières terrestres.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une position qui traduit un isolement croissant de Madrid</strong><br />
Ce refus italien illustre les difficultés rencontrées par le gouvernement espagnol pour obtenir un soutien européen unanime dans la gestion de cette crise, l&rsquo;Italie ayant été rejointe ces derniers jours par la Finlande et le Danemark dans ses critiques envers Madrid. Cette séquence contraste avec la coopération saluée entre Rabat et Madrid sur le terrain, où le retour des migrants vers le Maroc s&rsquo;est déroulé à un rythme jugé rapide et efficace par les autorités espagnoles elles-mêmes, sans qu&rsquo;un tel satisfecit n&rsquo;ait pu être obtenu, à ce stade, de la part des partenaires européens de l&rsquo;Espagne.</p>
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		<title>Après l&#8217;Italie et la Finlande, le Danemark envisage à son tour de suspendre l&#8217;Espagne de Schengen</title>
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		<pubDate>Fri, 31 Jul 2026 13:21:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Première ministre danoise Mette Frederiksen a rejoint vendredi l'Italie et la Finlande en jugeant que l'Union européenne devrait envisager de suspendre l'Espagne de l'espace Schengen, alors que le bilan de la crise migratoire à Sebta s'alourdit.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Copenhague rejoint le front anti-Madrid</strong><br />
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a estimé vendredi que l&rsquo;Union européenne devrait envisager de suspendre l&rsquo;Espagne au sein de l&rsquo;espace Schengen, après l&rsquo;entrée illégale de milliers de migrants dans la ville occupée de Sebta en provenance du Maroc ces derniers jours. « Il va de soi que l&rsquo;UE doit immédiatement prendre toutes les mesures nécessaires et envisager toutes les options, y compris une suspension de la coopération Schengen. Une immigration incontrôlée constitue une menace pour l&rsquo;Europe et pour le Danemark », a-t-elle déclaré dans un communiqué transmis à l&rsquo;AFP. Qualifiant les images en provenance de Sebta de « choquantes », elle a précisé s&rsquo;être déjà entretenue avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui a proposé la fermeture de l&rsquo;espace Schengen à l&rsquo;Espagne, ajoutant : « Nous rassemblons des dirigeants européens pour discuter de la situation. »</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un bilan humain qui s&rsquo;alourdit</strong><br />
Depuis jeudi soir, plus de 60 000 migrants ont franchi la frontière entre le Maroc et la ville occupée de Sebta, et 34 personnes sont mortes durant la traversée, selon un bilan actualisé vendredi. Ce chiffre marque une nette aggravation par rapport aux précédents bilans, qui faisaient état de 18 à 19 décès et d&rsquo;environ 49 000 entrées en 24 heures.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong><span class="_animating_yu34g_10" data-newtext-seq="2">Bruxelles réagit sans viser Madrid</span></strong><br />
<span class="_animating_yu34g_10" data-newtext-seq="2">La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a de son côté qualifié vendredi les images en provenance de la ville occupée d' »inacceptables », affirmant que l&rsquo;Union européenne « ne peut permettre à quiconque » d&rsquo;entrer sur son territoire de cette manière. Contrairement à l&rsquo;Italie, à la Finlande et désormais au Danemark, cette déclaration ne constitue pas une critique du gouvernement espagnol, mais porte sur la situation migratoire elle-même et la protection de la frontière extérieure de l&rsquo;Union.</span></p>
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		<title>Trump revendique la souveraineté américaine sur les zones militaires du Groenland</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 08:48:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain Donald Trump a affirmé que les États-Unis allaient prendre possession des parties du Groenland où se trouvent des bases militaires américaines, dans une interview au New York Post publiée samedi, intensifiant la crise transatlantique autour de l'île arctique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette annonce intervient après deux semaines de tensions, Trump ayant menacé d&rsquo;intervention militaire et de surtaxes douanières contre le Danemark et ses alliés européens pour leur refus de vendre le Groenland, territoire autonome danois. Un accord de principe conclu jeudi dernier à Bruxelles prévoyait des négociations pour renégocier l&rsquo;accord de défense de 1951, autorisant les États-Unis à renforcer leur présence militaire (notamment à la base de Pituffik, ex-Thule), sans transfert de souveraineté. Trump semble désormais plaider pour une prise de contrôle territoriale directe, invoquant des nécessités stratégiques face à la présence russe et chinoise dans l&rsquo;Arctique.</p>
<p>Il y a des exemples dans le monde de puissances qui contrôlent de facto des territoires étrangers par le biais d&rsquo;accords militaires. À Guantanamo (Cuba), les États-Unis exercent une souveraineté de fait sur une baie louée depuis 1903, malgré les protestations cubaines. À Diego Garcia (archipel des Chagos), loué par le Royaume-Uni aux États-Unis depuis 1966, la Cour internationale de justice a estimé en 2019 que le territoire appartient à Maurice, sans conséquence immédiate. Au Japon (Okinawa), les bases américaines occupent 15% du territoire, créant des tensions locales malgré l&rsquo;accord bilatéral. Ces cas montrent comment des arrangements post-coloniaux ou de guerre froide perdurent.</p>
<p>Géopolitiquement, cette revendication trumpienne s&rsquo;inscrit dans une logique d&rsquo;« America First » pour sécuriser l&rsquo;Arctique, riche en ressources (terres rares, hydrocarbures) et en nouvelles routes maritimes grace au réchauffement climatique. Elle risque toutefois de fragiliser une OTAN déjà fracturée en s&rsquo;aliénant des alliés comme le Danemark, qui a renforcé sa présence militaire au Groenland avec le soutien européen.</p>
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		<item>
		<title>Groenland : la Première ministre danoise arrive à Nuuk pour consolider l’accord avec les États-Unis</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 14:12:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Première ministre danoise Mette Frederiksen est arrivée vendredi au Groenland pour rencontrer le chef du gouvernement local Jens-Frederik Nielsen, au lendemain d'un accord qui met fin aux menaces de Donald Trump de s'emparer de l'île et ouvre la voie à des négociations.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mme Frederiksen est arrivée à Nuuk depuis Bruxelles, où elle s&rsquo;est entendue avec le secrétaire général de l&rsquo;OTAN Mark Rutte pour renforcer la présence de l&rsquo;Alliance dans l&rsquo;Arctique. Elle a été accueillie sur le tarmac par M. Nielsen sans faire de déclaration publique ; aucune conférence de presse n’est prévue.</p>
<p>Cet accord, intervenu après deux semaines de crise, prévoit la renégociation de l&rsquo;accord de défense américano-danois de 1951 sur le Groenland. Il permettra aux Etats-Unis de déployer des forces militaires (y compris antimissiles), sans cession de souveraineté ni bases. Donald Trump a assuré avoir obtenu « tout ce qu’il voulait et pour toujours », tandis que le ministre danois Lars Løkke Rasmussen parle d’un simple « cadre pour reprendre les discussions ».</p>
<p>Le Danemark et le Groenland ont fait bloc contre les menaces américaines de surtaxes douanières et d&rsquo;intervention militaire. Huit pays européens ont envoyé des contingents symboliques au Groenland pour des exercices, et les troupes danoises avaient reçu l’ordre d’être prêtes au combat en cas d’attaque américaine, selon la télévision publique DR (non confirmé par le ministère de la Défense).</p>
<p>Cette crise a temporairement mis en sourdine les aspirations à l’indépendance du Groenland, les partis de coalition privilégiant l’unité face à la pression extérieure.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Trump impose 10 % de droits de douane sur huit alliés européens pour leur présence au Groenland</title>
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		<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 10:33:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain Donald Trump a annoncé samedi l'instauration de droits de douane de 10 % sur les importations en provenance de huit pays européens (Danemark, Norvège, Suède, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Finlande) en représailles à l'envoi de troupes au Groenland, territoire autonome danois qu'il souhaite acheter.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ces droits de douane, qui entreront en vigueur le 1er février 2026 et pourraient atteindre 25 % le 1er juin si aucun accord n&rsquo;est trouvé pour une « vente complète et totale » du Groenland, ont suscité l&rsquo;indignation des dirigeants européens.</p>
<p>Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dénoncé cette décision comme « complètement mauvaise » pour des alliés de l&rsquo;OTAN. Le président français Emmanuel Macron l&rsquo;a qualifiée d&rsquo;« inacceptable » et a promis une réponse « unie et coordonnée » de l&rsquo;Europe pour protéger sa souveraineté.</p>
<p>La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen António Costa ont fait part d&rsquo;une « pleine solidarité » avec le Danemark et le Groenland, et ont appelé au dialogue. Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen s&rsquo;est dit « surpris » par cette annonce après une récente rencontre « constructive » avec des responsables américains.</p>
<p>Le président finlandais Alexander Stubb a appelé à l&rsquo;apaisement et à la discussion entre alliés, prévenant que les droits de douane risquaient de détériorer la relation transatlantique et d&rsquo;entraîner une « spirale descendante dangereuse ».</p>
<p>L&rsquo;Union Européenne a convoqué une réunion d&rsquo;urgence dimanche à 16h (heure de Londres) pour coordonner sa réponse.</p>
<p>Cette décision intervient après que Trump a menacé vendredi de sanctions douanières contre les pays qui s&rsquo;opposent à l&rsquo;annexion du Groenland, considéré comme crucial pour la sécurité nationale américaine contre les influences russe et chinoise dans l&rsquo;Arctique.</p>
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		<title>Groenland : le chef de l’armée danoise insiste sur la nécessité de troupes sur place pour défendre la souveraineté</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 16:23:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le chef de l'armée danoise, Peter Boysen, a déclaré que le Danemark est prêt à défendre le Groenland et que « pour la souveraineté, il faut des troupes sur le terrain », insistant sur le besoin de déployer des unités capables de réagir rapidement en cas de crise pour garantir une présence militaire sur l'île arctique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette annonce intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes autour du Groenland, territoire autonome danois que le président américain Donald Trump souhaite acquérir « pour des raisons de sécurité nationale », pour contrer l&rsquo;influence russe et chinoise dans l&rsquo;Arctique, riche en ressources stratégiques telles que les terres rares et en nouvelles voies maritimes en raison du réchauffement climatique.</p>
<p>Le Danemark a invité les États-Unis à participer à des exercices militaires au Groenland il y a quelques jours, dans le cadre de l&rsquo;opération « Arctic Endurance » axée sur la surveillance maritime et l&rsquo;affirmation de souveraineté, a déclaré vendredi à bord d&rsquo;un navire de guerre à Nuuk le commandant du Joint Arctic Command danois, le général de brigade Søren Andersen. Il a dit attendre une réaction américaine et qu&rsquo;il ne voyait pas un pays de l&rsquo;OTAN attaquer un autre et qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de navires russes ou chinois près du Groenland.</p>
<p>Le Danemark a annoncé mercredi un renforcement de sa présence militaire au Groenland avec des alliés de l&rsquo;OTAN, plusieurs pays européens ayant déjà envoyé de petits contingents symboliques : la France (15 personnes pour une mission de reconnaissance, bientôt renforcée), l&rsquo;Allemagne (13 soldats), la Suède (officiers), la Norvège (2 soldats), le Royaume-Uni (un officier), les Pays-Bas (un officier naval) et la Finlande (2 officiers). Ces forces prennent part à l&rsquo;exercice « Arctic Endurance » et à des briefings à Nuuk.</p>
<p>Les États-Unis maintiennent déjà 150 personnes à la base spatiale de Pituffik (ex-Thule) en vertu d&rsquo;un traité de défense de 1951. Le Premier ministre danois Mette Frederiksen a rappelé que la défense du Groenland était l&rsquo;affaire de toute l&rsquo;OTAN, tandis que le Groenland, par la voix de son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen, réaffirme son refus d&rsquo;être acheté ou annexé par les États-Unis et préfère rester sous souveraineté danoise.</p>
<p>Ce déploiement multilatéral restreint sert à afficher une gestion collective de la sécurité arctique par l&rsquo;OTAN, tout en adressant un message politique aux États-Unis sur le respect de la souveraineté danoise face aux ambitions unilatérales.</p>
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		<title>Danemark : invitation aux États-Unis pour des exercices au Groenland</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 20:53:56 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[exercice militaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 16 janvier 2026, le commandant danois du Joint Arctic Command, le général de brigade Søren Andersen, a invité les États-Unis à participer à des exercices militaires au Groenland plus tard dans l’année, alors que plusieurs alliés européens de l’OTAN ont déjà déployé un petit nombre de soldats sur l’île pour renforcer la présence alliée face aux ambitions américaines.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le commandant du Joint Arctic Command danois, le général de brigade Søren Andersen, a déclaré vendredi à Reuters, à bord d&rsquo;un navire de guerre danois à Nuuk, que le Danemark avait invité les États-Unis à participer à des exercices militaires au Groenland plus tard cette année. « Nous avions aujourd&rsquo;hui une réunion avec beaucoup de partenaires de l&rsquo;OTAN, y compris les États-Unis, et nous les avons conviés à cet exercice », a-t-il dit, ajoutant qu&rsquo;il attendait une réponse américaine. Il a ajouté qu&rsquo;il ne voit pas un pays de l&rsquo;OTAN attaquer un autre.</p>
<p>Cette invitation intervient dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes autour du Groenland, territoire autonome danois, que le président américain Donald Trump souhaite acquérir pour des raisons de sécurité nationale. Trump explique que l&rsquo;île est « vitale » et « entourée de navires russes et chinois » et qu&rsquo;il veut la contrôler pour contrer l&rsquo;influence russe et chinoise dans l&rsquo;Arctique, riche en ressources stratégiques (terres rares) et en positions militaires face au réchauffement climatique. En realpolitik, cette quête traduit une ambition américaine d&rsquo;hégémonie arctique, pour contrôler des routes maritimes naissantes et des minerais stratégiques pour les technologies militaires et vertes, et contrer les concurrents.</p>
<p>Le Danemark, pays de l&rsquo;OTAN, a annoncé mercredi le renforcement de sa présence militaire au Groenland avec des alliés pour renforcer l&#8217;empreinte de l&rsquo;Alliance dans l&rsquo;Arctique au profit de la sécurité européenne et transatlantique. Plusieurs pays ont déjà dépêché de petits contingents : la France 15 personnes pour une mission de reconnaissance, bientôt renforcée par des moyens terrestres, aériens et maritimes selon Emmanuel Macron ; l&rsquo;Allemagne 13 soldats par un avion A400M, jusqu&rsquo;à samedi ; la Suède des officiers de l&rsquo;armée arrivés mercredi ; la Norvège 2 soldats ; le Royaume-Uni un officier militaire ; les Pays-Bas un officier naval ; la Finlande 2 officiers de liaison pour une mission fact-finding.</p>
<p>Le commandant Andersen a rencontré jeudi des militaires de France, de Norvège, du Royaume-Uni et de Suède à Nuuk pour un briefing général sur le Groenland et le Commandement arctique. Ces forces prennent part à l&rsquo;exercice danois « Operation Arctic Endurance », axé sur la surveillance maritime et l&rsquo;affirmation de souveraineté, et non sur une défense contre les États-Unis. Il a ajouté que « il y a des navires russes et chinois dans l&rsquo;Arctique, mais pas près du Groenland ».</p>
<p>Les États-Unis ont déjà 150 personnes à la base spatiale de Pituffik (ex-Thule), libre accès au Groenland par l&rsquo;accord de défense de 1951. Le ministère danois de la Défense et le gouvernement groenlandais ont déclaré que la présence accrue vise à renforcer la sécurité transatlantique, avec des tâches telles que la protection des infrastructures essentielles et le soutien aux autorités locales. Le Premier ministre danois Mette Frederiksen a affirmé que la défense du Groenland est une affaire de toute l&rsquo;OTAN.</p>
<p>En realpolitik, ce déploiement réduit et symbolique des alliés européens permet d&rsquo;adresser un message politique fort aux États-Unis, prouvant que l&rsquo;OTAN peut gérer collectivement la sécurité arctique sans intervention unilatérale, tout en contrebalançant les influences russes et chinoises. Comme l&rsquo;a affirmé le diplomate français Olivier Poivre d&rsquo;Arvor, « c&rsquo;est un premier exercice&#8230; nous allons prouver aux États-Unis que l&rsquo;OTAN est là ». Le Premier ministre polonais Donald Tusk a mis en garde contre une intervention américaine qui serait un « désastre politique », tandis que la Russie a fait part de sa « sérieuse préoccupation » face à une présence NATO renforcée sous prétexte de menace imaginaire.</p>
<p>Le Groenland, par la voix de son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen, a réaffirmé son refus d&rsquo;être « possédé, gouverné ou annexé par les États-Unis », préférant le Danemark. Une délégation démocrate américaine attendue au Danemark vendredi pour s&rsquo;entretenir avec les députés danois</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Groenland: les Pays-Bas participent à l&#8217;effort et déploient.. un militaire</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 14:38:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les Pays-Bas ont annoncé jeudi l'envoi d'un militaire dans le cadre d'une mission européenne au Groenland, île sous souveraineté danoise convoitée par le président américain, Donald Trump.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette annonce fait suite à celles de la France, de la Suède, de l&rsquo;Allemagne et de la Norvège, qui ont annoncé déployer du personnel militaire dans ce territoire arctique pour une mission de reconnaissance.</p>
<p>« La sécurité dans la région arctique (y compris au Groenland) revêt une importance stratégique pour tous les membres de l&rsquo;Otan », a déclaré le ministre néerlandais de la Défense, Rubens Brekelmans, dans un communiqué.</p>
<p>« C&rsquo;est pourquoi les Pays-Bas participent, avec d&rsquo;autres pays de l&rsquo;Otan, à une mission de reconnaissance conjointe au Groenland dans le cadre d&rsquo;un exercice militaire en Arctique », a-t-il ajouté.</p>
<p>« Le ministère de la Défense enverra un officier de marine », a précisé M. Brekelmans.</p>
<p>À l&rsquo;issue d&rsquo;une rencontre mercredi à la Maison Blanche avec des responsables américains, le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a souligné que le Danemark et les Etats-Unis avaient un « désaccord fondamental » à propos de l&rsquo;avenir du Groenland</p>
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