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	<title>Accords d&rsquo;Abraham &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Accords d&rsquo;Abraham &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Israël et le Maroc décident d&#8217;élever leurs missions au rang d&#8217;ambassades</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 19:48:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Israël et le Maroc se sont engagés mardi à New York à élever leurs représentations diplomatiques au rang d'ambassades, lors d'un sommet trilatéral réunissant le ministre israélien des Affaires étrangères Gideon Sa'ar, son homologue marocain Nasser Bourita et l'ambassadeur américain auprès de l'ONU Mike Waltz.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un engagement pris à New York</strong></p>
<p dir="ltr">Israël et le Maroc se sont engagés mardi à New York à prendre une série de mesures destinées à renforcer les relations israélo-marocaines, notamment en élevant leurs représentations diplomatiques respectives au rang d&rsquo;ambassades et en procédant à la nomination d&rsquo;ambassadeurs.</p>
<p dir="ltr">Ces engagements ont été pris lors d&rsquo;un sommet trilatéral réunissant le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Sa&rsquo;ar, le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, et l&rsquo;ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, qui devaient également s&rsquo;entretenir en tête-à-tête dans la journée.</p>
<p dir="ltr">Le sommet s&rsquo;est tenu au lendemain d&rsquo;une réception organisée par Mike Waltz pour le sixième anniversaire des Accords d&rsquo;Abraham, en présence de représentants des Émirats arabes unis, de Bahreïn, du Maroc, du Kazakhstan, d&rsquo;Israël et des États-Unis. <em>« L&rsquo;amitié entre le peuple marocain et le peuple juif possède des racines profondes et une histoire glorieuse »</em>, a déclaré Gideon Sa&rsquo;ar.</p>
<p dir="ltr"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter wp-image-292133 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/09/WhatsApp-Image-2026-09-16-at-23.19.50-450x300.jpeg" alt="" width="450" height="300" /></p>
<p dir="ltr"><strong>Une normalisation déjà concrète sur le terrain</strong></p>
<p dir="ltr">Cet engagement politique s&rsquo;appuie sur des étapes déjà franchies : la construction du bâtiment destiné à l&rsquo;ambassade d&rsquo;Israël à Rabat, sur l&rsquo;avenue Mehdi Ben Barka dans le quartier de Souissi, est désormais achevée, après plusieurs années de travaux entamés en 2022.</p>
<p dir="ltr">Sur le plan aérien, la liaison directe entre Tel-Aviv et le Maroc s&rsquo;est également étoffée cette année : Arkia a rouvert la route Tel-Aviv-Marrakech le 24 août, Israir a suivi le 1er septembre, et El Al doit s&rsquo;y ajouter en novembre via sa filiale Sun D&rsquo;Or, plus de trois ans après la suspension de l&rsquo;ensemble des vols directs consécutive aux attentats du 7 octobre 2023.</p>
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		<title>L&#8217;ex-ambassadeur algérien Amar Belani détaille ses raisons de la rupture avec les Émirats</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:47:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une contribution personnelle publiée suite à la rupture diplomatique entre Alger et Abou Dhabi, l'ancien ambassadeur algérien Amar Belani avance plusieurs griefs contre les Émirats arabes unis, dont une coopération militaire avec le Maroc et Israël et un soutien allégué à un mouvement séparatiste, sans que ces accusations soient étayées par des éléments de preuve.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une contribution personnelle, pas une position officielle</strong></p>
<p dir="ltr">Amar Belani, ancien ambassadeur algérien, notamment en Belgique et en Turquie, et ancien porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères avant sa retraite, a publié, quelques heures après la rupture des relations diplomatiques entre l&rsquo;Algérie et les Émirats arabes unis annoncée jeudi 10 septembre, une contribution personnelle détaillant les raisons qu&rsquo;il attribue à cette décision. Le communiqué officiel du ministère algérien des Affaires étrangères, publié la veille, n&rsquo;avait pour sa part précisé aucune raison détaillée, évoquant seulement des <em>« agissements provocateurs ou hostiles »</em> de la part d&rsquo;Abou Dhabi.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une accusation de soutien à un mouvement séparatiste</strong></p>
<p dir="ltr">Dans son texte, Amar Belani accuse les Émirats arabes unis d&rsquo;avoir apporté <em>« un soutien concret et public »</em> au Mouvement pour l&rsquo;autodétermination de la Kabylie (MAK), qualifié d&rsquo;organisation terroriste par les autorités algériennes, en lui offrant des tribunes internationales. L&rsquo;ancien diplomate y voit une forme de <em>« reconnaissance de fait »</em> accordée à ce mouvement. Il accuse également Abou Dhabi d&rsquo;avoir offert refuge à des personnes recherchées par la justice algérienne pour détournement de fonds. Ces deux accusations ne sont assorties, dans le texte de Belani, d&rsquo;aucun élément de preuve ni de source vérifiable.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une coopération militaire alléguée avec le Maroc et Israël</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;ancien ambassadeur affirme par ailleurs que les Émirats arabes unis apportent un soutien actif à ce qu&rsquo;il qualifie d&rsquo;<em>« axe Rabat-Tel-Aviv »</em>, évoquant des ventes d&rsquo;armes destinées au Maroc, une coopération en matière de renseignement et des transferts de technologies à usage militaire. Il relie ce rapprochement aux accords de normalisation signés en 2020 entre le Maroc, les Émirats arabes unis et Israël. Ces affirmations relèvent de l&rsquo;analyse personnelle de leur auteur et n&rsquo;ont pas été confirmées par une source officielle marocaine, émiratie ou israélienne.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un « encerclement » allégué dans la région du Sahel</strong></p>
<p dir="ltr">Amar Belani évoque également une tentative d&rsquo;<em>« encerclement »</em> de l&rsquo;Algérie dans sa profondeur stratégique au Sahel, accusant les Émirats arabes unis de chercher, sous couvert d&rsquo;investissements économiques, à neutraliser l&rsquo;influence algérienne dans la région au profit du Maroc. Il conclut sa contribution en affirmant que l&rsquo;Algérie a fait preuve d&rsquo;une <em>« patience exemplaire »</em> avant de rompre les relations diplomatiques avec Abou Dhabi.</p>
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		<title>Tebboune, qui accusait les Émirats de faire « couler le sang », acte la rupture diplomatique</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 12:42:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé jeudi la rupture des relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, évoquant des "agissements provocateurs" après des années d'accusations d'ingérence régionale, et a accordé un délai de 48 heures à l'ambassadeur émirati.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>L&rsquo;annonce de la rupture et l&rsquo;ultimatum de 48 heures</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;Algérie a annoncé, jeudi 10 septembre, la rupture de ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, en évoquant des <em>« agissements provocateurs »</em>. Le gouvernement algérien a affirmé avoir pris cette décision après <em>« avoir épuisé toutes les voies permettant de préserver les relations bilatérales »</em>, selon le ministère des Affaires étrangères. Le communiqué ne précise pas les raisons ayant conduit Alger à annoncer cette mesure précisément ce jeudi. Le ministère a indiqué avoir reçu l&rsquo;ambassadeur des Émirats arabes unis afin de lui notifier la décision, lui signifiant qu&rsquo;un <em>« délai de 48 heures »</em> lui avait été accordé pour s&rsquo;y conformer. Les Émirats arabes unis n&rsquo;avaient pas réagi dans l&rsquo;immédiat.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des accusations d&rsquo;ingérence régionale de longue date</strong></p>
<p dir="ltr">Le président algérien Abdelmadjid Tebboune accuse de longue date les Émirats arabes unis de mener une action déstabilisatrice dans plusieurs pays de la région, citant notamment le Mali, la Libye et le Soudan. Lors d&rsquo;une interview télévisée, il avait affirmé : <em>« Là où ils mettent le pied, le sang coule »</em>, qualifiant les Émirats d&rsquo;<em>« État minuscule »</em> à l&rsquo;<em>« impact très négatif »</em>, et ajoutant que l&rsquo;Algérie souhaitait que cet État <em>« s&rsquo;éloigne, pour que le sang ne coule pas »</em> chez elle. Il avait précisé qu&rsquo;une rupture diplomatique serait intervenue depuis longtemps sans la volonté d&rsquo;Alger de ne pas aggraver les divisions entre pays arabes.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Injustifiable »</strong></p>
<p dir="ltr">Dans son communiqué, le ministère algérien des Affaires étrangères a évoqué, sans autres détails, une <em>« multiplication des agissements provocateurs ou hostiles »</em> de la part des Émirats arabes unis. Il a assuré avoir tenté de les mettre en garde contre les conséquences d&rsquo;un comportement jugé <em>« regrettable et injustifiable »</em>, affirmant que les Émirats avaient persisté dans des agissements ayant <em>« atteint les limites de ce qui est admissible »</em> entre deux États souverains.</p>
<p dir="ltr"><strong>L&rsquo;affaire Belghit, un épisode marquant</strong></p>
<p dir="ltr">Plusieurs épisodes sont venus alimenter les tensions ces dernières années. En 2025, la télévision publique algérienne avait dénoncé une campagne médiatique hostile après la diffusion, sur la chaîne émiratie Sky News Arabia, d&rsquo;une interview de l&rsquo;historien algérien Mohamed Amine Belghit, dont les déclarations sur l&rsquo;identité amazighe avaient provoqué une vive polémique en Algérie et conduit à sa condamnation par la justice algérienne, avant sa grâce présidentielle en décembre 2025.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une divergence plus large sur la normalisation avec Israël</strong></p>
<p dir="ltr">La dégradation des relations entre les deux pays s&rsquo;inscrit également dans un contexte de divergences diplomatiques plus larges, l&rsquo;Algérie s&rsquo;opposant à la normalisation des relations avec Israël engagée par plusieurs pays arabes, dont les Émirats arabes unis, dans le cadre des Accords d&rsquo;Abraham.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une nouvelle rupture dans une série de tensions diplomatiques</strong></p>
<p dir="ltr">Cette rupture s&rsquo;ajoute à une série de crises diplomatiques majeures pour l&rsquo;Algérie depuis 2021 : rupture des relations avec le Maroc en août 2021, suspension du traité d&rsquo;amitié avec l&rsquo;Espagne en mars 2022 après le soutien de Madrid au plan d&rsquo;autonomie marocain pour le Sahara, rupture avec le Niger après le coup d&rsquo;État de 2023, et rappel réciproque d&rsquo;ambassadeurs avec le Mali en 2025 après qu&rsquo;un drone de l&rsquo;armée malienne eut été abattu par l&rsquo;armée algérienne.</p>
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		<item>
		<title>Gaza: MBZ aurait averti Netanyahou d&#8217;une attaque du Hamas 10 jours avant le 7 octobre, selon Haaretz</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/gaza-mbz-aurait-averti-netanyahou-dune-attaque-du-hamas-10-jours-avant-le-7-octobre-selon-haaretz.html</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:14:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une enquête du journal israélien Haaretz affirme que le président émirati Mohammed ben Zayed a personnellement averti Benjamin Netanyahou d'une attaque majeure du Hamas dix jours avant le 7 octobre 2023, une information catégoriquement démentie par le bureau du Premier ministre israélien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un appel de 45 minutes fin septembre 2023</strong></p>
<p dir="ltr">Le président des Emirats arabes unis, Mohammed ben Zayed (MBZ), aurait averti le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou qu&rsquo;une attaque majeure du Hamas se préparait, environ dix jours avant l&rsquo;attaque du 7 octobre 2023, selon une enquête de Haaretz publiée mardi et citant trois sources étrangères de haut niveau ayant eu connaissance de la teneur de cette conversation. L&rsquo;appel, d&rsquo;une durée d&rsquo;environ 45 minutes, aurait eu lieu directement entre les deux dirigeants à la fin du mois de septembre 2023. Selon Haaretz, MBZ aurait averti Netanyahou que le chef du Hamas à Gaza, Yahya Sinouar, préparait une opération d&rsquo;envergure susceptible de faire de nombreuses victimes, de déstabiliser la région et de nuire aux accords d&rsquo;Abraham.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une information qui remonterait d&rsquo;un conseiller basé à Abou Dhabi</strong></p>
<p dir="ltr">D&rsquo;après l&rsquo;enquête, l&rsquo;information serait parvenue à MBZ via un conseiller proche, un Palestinien originaire de Gaza installé depuis plusieurs années à Abou Dhabi et ayant conservé des contacts dans l&rsquo;enclave. Ce conseiller aurait décrit à l&rsquo;émirati une opération d&rsquo;une ampleur potentiellement considérable en préparation. MBZ aurait alors exhorté Netanyahou à prendre la menace au sérieux et à s&rsquo;assurer qu&rsquo;Israël était prêt. Le Premier ministre israélien lui aurait répondu qu&rsquo;il estimait que le Hamas comptait agir en Cisjordanie et l&rsquo;aurait assuré qu&rsquo;Israël était préparé « à tout scénario ».</p>
<p dir="ltr"><strong>Netanyahou n&rsquo;aurait pas alerté ses chefs de la sécurité</strong></p>
<p dir="ltr">Toujours selon l&rsquo;enquête, Netanyahou n&rsquo;aurait pas transmis cet avertissement au chef du Shin Bet de l&rsquo;époque, Ronen Bar, ni au chef d&rsquo;état-major de l&rsquo;armée israélienne, Herzi Halevi. Un responsable du Shin Bet a déclaré à Haaretz que la connaissance de cet avertissement aurait pu donner davantage de poids aux premiers signaux reçus concernant Sinouar. L&rsquo;enquête s&rsquo;appuie sur un livre à paraître, <em>« Kidnapped: 843 Days of Abandonment »</em>, des journalistes Shlomi Eldar et Ruti Yuval, fondé sur des dizaines d&rsquo;entretiens ainsi que des enregistrements, documents et correspondances internes.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un démenti catégorique du bureau de Netanyahou</strong></p>
<p dir="ltr">Le bureau du Premier ministre israélien a fermement rejeté ces informations. <em>« Un mensonge absolu ! Le Premier ministre Netanyahou n&rsquo;a pas parlé avec le président des Emirats arabes unis durant la période concernée et n&rsquo;a reçu aucun avertissement de sa part »</em>, a affirmé le bureau de Netanyahou dans un communiqué relayé par plusieurs médias israéliens. De son côté, le président israélien Isaac Herzog, proche de MBZ, a confirmé à Haaretz que le dirigeant émirati lui avait fait part à plusieurs reprises de ses inquiétudes concernant les tensions croissantes dans les mois ayant précédé la guerre, précisant que MBZ avait même dépêché un émissaire spécial en Israël pour rencontrer Netanyahou.</p>
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		<title>Riyad campe sur son exigence d&#8217;une « voie irréversible » vers un État palestinien avant toute normalisation</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/riyad-campe-sur-son-exigence-dune-voie-irreversible-vers-un-etat-palestinien-avant-toute-normalisation.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Aug 2026 03:35:47 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'administration Trump a transmis lundi au Congrès l'accord de coopération nucléaire civile avec l'Arabie saoudite, tout en maintenant qu'il ne pourra entrer en vigueur que si Riyad rejoint les accords d'Abraham et normalise ses relations avec Israël, une condition que le Royaume saoudien lie à une "voie irréversible" vers un État palestinien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un accord transmis au Congrès, mais suspendu à une condition politique</strong><br />
Le président américain Donald Trump a transmis lundi au Congrès l&rsquo;accord de coopération nucléaire civile conclu avec l&rsquo;Arabie saoudite en juillet, tout en maintenant que ce texte ne pourra entrer en vigueur qu&rsquo;à la condition que Riyad rejoigne les accords d&rsquo;Abraham. « La position du président n&rsquo;a pas changé : l&rsquo;accord n&rsquo;avancera que si l&rsquo;Arabie saoudite rejoint les accords d&rsquo;Abraham », a déclaré un responsable de l&rsquo;administration américaine dans un courriel cité par Reuters et le Times of Israel, en référence aux accords de normalisation parrainés par Washington entre Israël et plusieurs pays arabes et musulmans en 2020-2021, signés à l&rsquo;époque par les Émirats arabes unis, le Bahreïn, le Maroc et le Soudan.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une condition ajoutée après coup par Trump</strong><br />
Selon ABC News et le Times of Israel, le texte de l&rsquo;accord signé en juillet ne comportait initialement aucune exigence de normalisation avec Israël. C&rsquo;est le lendemain de la signature que Donald Trump a annoncé, de façon inattendue, que l&rsquo;accord serait conditionné à l&rsquo;adhésion saoudienne aux accords d&rsquo;Abraham — une clause absente de l&rsquo;accord initialement négocié. Le Congrès dispose désormais d&rsquo;un délai de 90 jours de session pour examiner le texte, qui ouvrirait la voie à l&rsquo;exportation par des entreprises américaines de technologies nucléaires civiles vers le Royaume, pour un marché potentiel évalué à plusieurs dizaines de milliards de dollars.</p>
<p dir="ltr"><strong>Riyad maintient sa position historique</strong><br />
De son côté, l&rsquo;Arabie saoudite maintient son exigence d&rsquo;une « voie irréversible vers un État palestinien » comme préalable à toute reconnaissance d&rsquo;Israël. Selon le Times of Israel, des diplomates estimaient Riyad relativement proche d&rsquo;une normalisation avec Israël en 2023, avant que l&rsquo;attaque du 7 octobre et la guerre à Gaza qui a suivi ne bouleversent radicalement la donne diplomatique régionale.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une clause qui inquiète Israël</strong><br />
Selon le Times of Israel, cette exigence rétroactive de Trump fait suite à l&rsquo;inquiétude exprimée par Israël et ses soutiens après que l&rsquo;administration américaine eut initialement décidé de faire avancer l&rsquo;accord sans condition liée aux accords d&rsquo;Abraham. L&rsquo;ancien président Joe Biden avait lui aussi tenté de lier un accord nucléaire similaire à une normalisation israélo-saoudienne, sans succès.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un dossier à plusieurs niveaux</strong><br />
Selon le média Profile News, l&rsquo;accord nucléaire proprement dit — portant sur les garanties de non-prolifération, l&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium et le retraitement du combustible — avance ainsi sur un rythme distinct de la condition politique posée par la Maison Blanche, ce qui complique la lecture d&rsquo;un dossier où se superposent enjeux technologiques, diplomatiques et électoraux, à quelques semaines des élections législatives en Israël.</p>
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		<title>Trump et Netanyahou tiennent une rencontre « positive et productive » à la Maison Blanche</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/trump-et-netanyahou-tiennent-une-rencontre-positive-et-productive-a-la-maison-blanche.html</link>
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		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 18:24:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou se sont entretenus mardi à la Maison Blanche, une rencontre centrée sur l'Iran que les deux parties ont qualifiée de "positive et productive".]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une rencontre de 90 minutes dans le Bureau ovale</strong><br />
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou est arrivé à la Maison Blanche mardi peu avant 11 heures (heure locale) pour rencontrer le président américain Donald Trump. Selon la Maison Blanche, l&rsquo;entretien a débuté à 11h03 et s&rsquo;est achevé à 12h25, en présence de plusieurs membres du cabinet américain et du vice-président JD Vance. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a qualifié la rencontre de « positive et productive », une évaluation reprise par un responsable israélien ayant assisté à l&rsquo;échange, qui l&rsquo;a décrite comme s&rsquo;étant déroulée « dans un bon esprit ».</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>L&rsquo;Iran au cœur des discussions</strong><br />
Selon un responsable israélien cité par plusieurs médias, les deux dirigeants ont abordé « l&rsquo;ensemble des dossiers, en premier lieu l&rsquo;Iran », et ont réaffirmé leur « engagement inébranlable à empêcher l&rsquo;Iran de se doter de l&rsquo;arme nucléaire ». Il s&rsquo;agit du premier entretien entre Trump et Netanyahou depuis le déclenchement de la guerre entre les États-Unis, Israël et l&rsquo;Iran, le 28 février. Selon des sources israéliennes, Netanyahou aurait plaidé pour une nouvelle frappe contre l&rsquo;Iran, jugeant qu&rsquo;il n&rsquo;existait « pas d&rsquo;autre choix ». Les discussions ont notamment porté sur l&rsquo;expansion présumée du site nucléaire iranien « Pickaxe Mountain » ; plus tôt dans la journée, Donald Trump avait déclaré sur Fox &amp; Friends qu&rsquo;il pourrait « très facilement » neutraliser ce site, précisant que les forces spatiales américaines disposaient de caméras braquées sur l&rsquo;installation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Liban et accords d&rsquo;Abraham également au menu</strong><br />
Selon un responsable de la Maison Blanche, les deux dirigeants devaient également évoquer le cadre d&rsquo;un accord de paix au Liban, ainsi que l&rsquo;élargissement des accords d&rsquo;Abraham, qui n&rsquo;ont pour l&rsquo;heure été signés que par les Émirats arabes unis, le Bahreïn, le Maroc, le Soudan et le Kazakhstan.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une rencontre marquée par des tensions en amont</strong><br />
Avant l&rsquo;entretien, Donald Trump avait exprimé son agacement à l&rsquo;égard de Netanyahou, lui reprochant d&rsquo;avoir évoqué publiquement l&rsquo;activité du site nucléaire visé. De son côté, le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, avait déclaré qu&rsquo;Israël souhaitait frapper l&rsquo;Iran mais que les États-Unis freinaient cette option. Le commandement central américain (Centcom) a par ailleurs indiqué avoir redirigé, au 28 juillet, dix-huit navires commerciaux, désactivé deux autres et inspecté deux navires supplémentaires afin de faire respecter ce qu&rsquo;il qualifie de « blocus » naval contre l&rsquo;Iran, avec plus de vingt bâtiments de la marine américaine déployés en Méditerranée orientale et au Moyen-Orient. Sur un autre front diplomatique, Oman aurait soumis à l&rsquo;Iran une proposition de gestion conjointe du détroit d&rsquo;Ormuz.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un contexte électoral et régional chargé</strong><br />
Ce déplacement de Netanyahou à Washington intervient alors qu&rsquo;Israël multiplie les raids et arrestations en Cisjordanie occupée, à trois mois des élections législatives du 27 octobre. Le Premier ministre israélien se trouvait par ailleurs dans la capitale américaine principalement pour assister aux funérailles du sénateur républicain Lindsey Graham, mort le 11 juillet. Selon des analystes cités par la presse internationale, Netanyahou chercherait également à s&rsquo;assurer du soutien de Trump dans la perspective de sa réélection.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">
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		<item>
		<title>L&#8217;Arabie saoudite et les États-Unis signent l&#8217;accord 123 sur le nucléaire civil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 17:36:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[accord 123]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d'Abraham]]></category>
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		<category><![CDATA[Benjamin Netanyahu.]]></category>
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		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Marco Rubio]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire civil]]></category>
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					<description><![CDATA[Washington et Riyad ont signé l'accord "123" sur le nucléaire civil, avant que Trump n'y ajoute unilatéralement une condition de normalisation avec Israël que l'Arabie saoudite n'a pas acceptée.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un accord signé par les ministres de l&rsquo;Énergie des deux pays</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">L&rsquo;Arabie saoudite a conclu un accord avec les États-Unis pour établir un programme nucléaire civil. Le secrétaire américain à l&rsquo;Énergie, Chris Wright, et le ministre saoudien de l&rsquo;Énergie, le prince Abdelaziz ben Salmane, ont officiellement signé mercredi l&rsquo;accord de coopération nucléaire, connu sous le nom d' »accord 123&Prime;, en référence à la disposition de la loi américaine sur l&rsquo;énergie atomique qui encadre les transferts de technologies nucléaires civiles, ainsi qu&rsquo;un accord bilatéral de garanties en matière de non-prolifération.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une capacité d&rsquo;enrichissement potentielle, une première</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Contrairement à l&rsquo;accord conclu en 2009 avec les Émirats arabes unis, qui interdisait l&rsquo;enrichissement et le retraitement des combustibles usés, le nouveau texte laisse cette possibilité ouverte à Riyad. Le cadre de l&rsquo;accord ouvrirait la voie à la construction d&rsquo;une installation d&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium en Arabie saoudite, à l&rsquo;issue d&rsquo;une étude conjointe américano-saoudienne, selon une source proche du dossier. L&rsquo;accord prévoit également que le royaume pourrait limiter les sites auxquels auraient accès les inspecteurs internationaux chargés de vérifier ses intentions pacifiques, une dérogation aux inspections renforcées habituellement exigées dans ce type d&rsquo;accord.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un partenariat de trente ans autour du réacteur AP1000</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Conclu pour une durée de trente ans, le partenariat repose notamment sur le réacteur AP1000 de l&rsquo;entreprise américaine Westinghouse, un modèle d&rsquo;environ 1.100 mégawatts, capable d&rsquo;alimenter une ville de taille moyenne ou un grand centre de données dédié à l&rsquo;intelligence artificielle. « Ces accords reflètent l&rsquo;engagement commun de nos deux nations à renforcer les relations commerciales entre les États-Unis et l&rsquo;Arabie saoudite, à apporter la prospérité chez nous et la sécurité à nos alliés à l&rsquo;étranger », a déclaré Chris Wright dans un communiqué.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une condition de normalisation ajoutée après coup</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Au lendemain de la signature, Donald Trump a affirmé que l&rsquo;accord ne serait « approuvé » que si l&rsquo;Arabie saoudite rejoignait les accords d&rsquo;Abraham, une condition qui n&rsquo;avait pas été mentionnée lors de l&rsquo;annonce initiale du texte, mercredi. Selon la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, le président n&rsquo;avait pas consulté les autorités saoudiennes avant de formuler cette exigence sur les réseaux sociaux. Elle a toutefois précisé que l&rsquo;administration continuerait à échanger avec ses homologues saoudiens pour finaliser l&rsquo;accord, en espérant voir Riyad rejoindre « très prochainement » les accords d&rsquo;Abraham.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Riyad maintient sa position sur l&rsquo;État palestinien</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">L&rsquo;Arabie saoudite maintient de longue date sa position selon laquelle toute normalisation avec Israël est conditionnée à une feuille de route claire vers la création d&rsquo;un État palestinien, une revendication à laquelle le gouvernement israélien reste fermement opposé. Une source saoudienne a affirmé au quotidien israélien Haaretz que « le royaume n&rsquo;acceptera ni ne donnera rien gratuitement ». Ce développement marque un contraste avec l&rsquo;approche adoptée plus tôt par l&rsquo;administration Trump, qui avait jusque-là dissocié le dossier nucléaire de la question de la normalisation, une concession présentée à l&rsquo;époque comme un moyen de faciliter les négociations avec Riyad.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Netanyahu salue la perspective d&rsquo;une adhésion saoudienne</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accueilli favorablement la condition posée par Donald Trump. « L&rsquo;adhésion de l&rsquo;Arabie saoudite aux accords d&rsquo;Abraham constituerait un bond en avant historique pour la paix au Moyen-Orient », a indiqué son bureau dans un communiqué.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une opposition bipartisane au Congrès</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Au-delà de la question de la normalisation, des parlementaires américains, républicains comme démocrates, ont également exprimé leur opposition à l&rsquo;accord nucléaire lui-même, craignant qu&rsquo;il ne serve à terme au développement d&rsquo;armes nucléaires. Interrogé sur ces risques, le secrétaire d&rsquo;État Marco Rubio a tenté de désamorcer les critiques. « Les États-Unis ne concluront aucun accord avec quelque pays que ce soit dans le monde qui entraînerait un risque de prolifération », a-t-il affirmé mercredi, lors d&rsquo;un déplacement aux Philippines. L&rsquo;accord doit désormais être soumis à l&rsquo;examen du Congrès américain.</p>
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		<title>Nucléaire contre normalisation : le nouveau levier de Washington après l&#8217;échec des F-35</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 15:20:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
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		<category><![CDATA[Accords d'Abraham]]></category>
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		<category><![CDATA[normalisation]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire civil]]></category>
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					<description><![CDATA[Après avoir déjà tenté de conditionner la vente de F-35 à une normalisation avec Israël, sans succès, Washington relance la pression sur Riyad avec l'accord nucléaire civil.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un accord nucléaire annoncé, puis conditionné</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le président Donald Trump a affirmé jeudi que l&rsquo;approbation de l&rsquo;accord de coopération nucléaire civile conclu entre les États-Unis et l&rsquo;Arabie saoudite dépendrait de l&rsquo;adhésion du royaume aux accords d&rsquo;Abraham et, par conséquent, d&rsquo;une normalisation de ses relations avec Israël. « L&rsquo;accord sur le nucléaire civil (&#8230;) sera approuvé, mais il est entièrement conditionné à l&rsquo;adhésion de l&rsquo;Arabie saoudite aux très respectés et fructueux accords d&rsquo;Abraham », a affirmé le président américain sur Truth Social.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un premier levier déjà tenté avec les F-35, resté sans effet</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Ce n&rsquo;est pas la première fois que Washington tente de lier un dossier militaire sensible à la normalisation saoudienne. Lors de la visite du prince héritier Mohammed ben Salmane à Washington en novembre 2025, Donald Trump avait annoncé la conclusion d&rsquo;un accord portant sur la vente de chasseurs F-35 à l&rsquo;Arabie saoudite, qui deviendrait ainsi le premier pays arabe à intégrer ce programme. Des responsables israéliens avaient alors demandé à l&rsquo;administration américaine de subordonner cette vente à une normalisation des relations entre Riyad et Tel-Aviv, jugeant qu&rsquo;agir autrement serait « contre-productif ». Malgré cette pression et malgré l&rsquo;enthousiasme affiché par Donald Trump, qui assurait vouloir conclure « un accord » incluant l&rsquo;achat de F-35, l&rsquo;Arabie saoudite a maintenu sa position : pas de normalisation sans « feuille de route irréversible » vers la création d&rsquo;un État palestinien. Le dossier F-35 reste à ce jour non finalisé, se heurtant notamment aux réserves du Congrès américain sur le transfert de cette technologie sensible.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un deuxième levier avec le nucléaire civil</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Faute d&rsquo;avoir obtenu gain de cause avec les avions de combat, Washington mise désormais sur la coopération nucléaire civile, un dossier tout aussi stratégique pour Riyad, comme nouveau moyen de pression. L&rsquo;accord, connu sous le nom d' »accord 123&Prime;, doit permettre au royaume de construire des réacteurs nucléaires avec la technologie américaine, sans pour autant autoriser l&rsquo;enrichissement d&rsquo;uranium sur son sol. Il doit encore recevoir l&rsquo;aval du Congrès et prévoit un partenariat de plusieurs décennies impliquant des entreprises américaines.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Riyad tiendra-t-elle sa position sur l&rsquo;État palestinien ?</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Reste à savoir si l&rsquo;Arabie saoudite maintiendra, face à ce nouveau levier, la ligne rouge qu&rsquo;elle a opposée jusqu&rsquo;ici à Washington sur la question palestinienne. Depuis le début de la guerre à Gaza, Riyad a constamment rejeté toute normalisation sans progrès tangible vers un État palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale, une position réaffirmée à plusieurs reprises malgré les sollicitations directes de Donald Trump auprès de Mohammed ben Salmane. Rien n&rsquo;indique à ce stade que le royaume soit disposé à assouplir cette exigence en échange de la coopération nucléaire, mais l&rsquo;enjeu économique et stratégique de l&rsquo;accord, susceptible de générer des milliards de dollars et de renforcer la position de Riyad face à l&rsquo;Iran, pourrait peser différemment dans les calculs saoudiens que ne l&rsquo;avait fait le seul dossier des F-35.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Israël salue un « bond historique » pour la paix régionale</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr">Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué la perspective d&rsquo;une adhésion saoudienne aux accords d&rsquo;Abraham, la qualifiant de « bond historique pour la paix » au Moyen-Orient, sans faire mention de l&rsquo;accord nucléaire lui-même. L&rsquo;Arabie saoudite n&rsquo;a pas réagi officiellement dans l&rsquo;immédiat à la déclaration de Donald Trump.</p>
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		<title>Donald Trump réécrit les règles du grand marchandage moyen-oriental</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 18:51:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Accords d'Abraham]]></category>
		<category><![CDATA[arabie saoudite]]></category>
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		<category><![CDATA[Israël]]></category>
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					<description><![CDATA[En exigeant que Riyad et Doha normalisent avec Israël dans le cadre d'un potentiel accord avec l'Iran, Donald Trump ne négocie plus la paix . Il impose une nouvelle grammaire régionale. Décryptage.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne négocie pas. Il fixe les prix. Le 25 mai 2026, Donald Trump a publié sur Truth Social ce qui ressemble à une injonction déguisée en doctrine de paix : si vous voulez un accord sur l’Iran, signez d’abord les Accords d’Abraham. L’Arabie saoudite et le Qatar en tête. La formule est brutale dans sa clarté : “S’ils ne le font pas, ils ne devraient pas faire partie de cet accord, car cela révèle de mauvaises intentions.”</p>
<p>Le Moyen-Orient vient d’entrer dans une nouvelle phase — celle du marchandage à ciel ouvert.</p>
<h3><strong>Diagnostic empirique</strong></h3>
<p>Les Accords d’Abraham, signés en 2020 sous le premier mandat Trump, avaient conduit à la normalisation entre Israël et quatre pays : Émirats arabes unis, Bahreïn, Maroc, Soudan. L’absence de l’Arabie saoudite — poids lourd symbolique et géopolitique de l’islam sunnite — a toujours limité la portée stratégique du dispositif.</p>
<p>Six ans plus tard, Trump remet la même pièce sur l’échiquier, mais dans un contexte radicalement différent. Une guerre avec l’Iran en cours, des discussions nucléaires en phase avancée (“percée” selon des responsables américains et iraniens), et une urgence régionale qui augmente mécaniquement la pression sur les capitales arabes.</p>
<p>La condition posée par Riyad — aucune normalisation sans un État palestinien souverain et viable — se heurte à l’opposition frontale du gouvernement Netanyahu. Le nœud gordien est exposé.  Trump demande aux Saoudiens de signer ce que Netanyahu refuse de rendre possible.</p>
<h3><strong>Diplomatie de la conditionnalité</strong></h3>
<p>Ce qui se joue ici dépasse la tactique. C’est une reconfiguration de la grammaire diplomatique américaine au Moyen-Orient, articulée autour de trois mécanismes.</p>
<p>Premier mécanisme : la coercition douce par l’urgence. En liant l’accord avec l&rsquo;Iran — que tous les acteurs de la région souhaitent, chacun pour des raisons différentes — à la normalisation avec Israël, Trump crée une pression temporelle artificielle. Refuser, c’est s’exclure d’un dispositif de sécurité régionale. Accepter, c’est céder sur un principe fondateur.</p>
<p>Deuxième mécanisme : la dilution de la question palestinienne. En faisant de la normalisation une condition simultanée plutôt qu’un résultat d’un processus de paix, Trump extrait de facto la cause palestinienne du périmètre de la négociation. Ce n’est plus un prérequis. C’est une variable parmi d’autres.</p>
<p>Troisième mécanisme : la fragmentation du front arabe. En nommant explicitement l’Arabie saoudite et le Qatar, Trump provoque une asymétrie : ceux qui signeront seront perçus comme des partenaires fiables ; ceux qui refuseront, comme des acteurs aux “mauvaises intentions.” Le vocabulaire moral est au service d’une logique de bloc.</p>
<h3><strong>Maroc : la position du pionnier</strong></h3>
<p>Le Maroc occupe dans cette configuration une position singulière — et stratégiquement précieuse. Signataire des Accords d’Abraham depuis 2020, il n’est pas dans le groupe des États sous pression. Il est dans le groupe des États qui ont exercé leur souveraineté de choix.</p>
<p>Cette antériorité n’est pas un détail. Elle confère au Royaume trois atouts dans la séquence en cours.</p>
<p>Premier atout : la légitimité de la médiation. Le Maroc est le seul pays arabo-africain à combiner une relation normalisée avec Israël, des liens institutionnels forts avec le monde islamique — via le Commandeur des croyants et le réseau des Affaires islamiques —, et une diplomatie africaine active. Cette triangulation en fait un interlocuteur crédible auprès de toutes les parties.</p>
<p>Deuxième atout : la reconnaissance américaine du Sahara. L’accord de 2020 avait inclus la reconnaissance par Washington de la souveraineté marocaine sur le Sahara. Dans un contexte de remontée des tensions et de repositionnement américain, cette reconnaissance reste un ancrage géopolitique solide.</p>
<p>Troisième atout : le modèle de coexistence institutionnelle. La gouvernance du champ religieux marocain — formation des imams, unification des khutbas, présence digitale du Ministère des Habous — constitue une réponse institutionnelle tangible à la question de fond que pose ce dossier : comment les États musulmans gèrent-ils la tension entre appartenance à l’umma et pragmatisme géopolitique ? Le Maroc a déjà produit sa propre réponse architecturale.</p>
<h3><strong>Leviers stratégiques</strong></h3>
<p>Face à cette séquence, plusieurs leviers méritent d’être activés ou consolidés.</p>
<p>Pour le Maroc, le levier prioritaire est la distinction entre signataire actif et signataire passif. Rabat a intérêt à occuper pleinement l’espace de médiation que lui confère sa position pionnière : proposer un format de dialogue trilatéral (États arabes / Israël / États-Unis) sur les contours d’une solution palestinienne réaliste.</p>
<p>Pour l’Arabie saoudite et le Qatar, le levier de réponse le plus crédible est la conditionnalité inversée : accepter de discuter simultanément les deux dossiers — normalisation et État palestinien — sans accepter que l’un efface l’autre. C’est une posture exigeante, mais diplomatiquement défendable.</p>
<p>Pour l’architecture régionale, le vrai levier de long terme reste la définition d’un horizon politique sur la question palestinienne. Sans lui, chaque accord de normalisation reste fragile, exposé aux retournements électoraux et aux chocs de terrain.</p>
<p>Donald Trump n’a pas inventé la conditionnalité diplomatique. Il l’a simplement déshabillée de son habillage institutionnel pour la présenter dans sa nudité transactionnelle : signe ou reste dehors. La question n’est pas de savoir si cette méthode est élégante, elle est de savoir si elle produit de la stabilité durable, ou de la conformité provisoire.</p>
<p>L’histoire des accords de normalisation dans la région suggère que la paix contractée sous pression résiste rarement aux prochaines turbulences. Celle qui dure est celle que les acteurs ont choisie parce qu’elle correspondait à leur propre vision de leur avenir.</p>
<p>Le Maroc l’a fait en 2020. Il lui appartient aujourd’hui de transformer cette décision en doctrine partageable — non pas comme modèle à imposer, mais comme architecture à proposer.</p>
<p>Gouverner le sens de la paix, c’est d’abord refuser que d’autres en fixent seuls le prix.</p>
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		<title>Le Kazakhstan signe les Accords d’Abraham</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 20:22:43 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 6 novembre 2025, à Washington, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a annoncé l’adhésion de son pays aux Accords d’Abraham lors d’un sommet avec Donald Trump, marquant la première extension depuis 2020 et renforçant les liens avec Israël malgré des relations diplomatiques existantes depuis 1992.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Kazakhstan devient le sixième pays à rejoindre les Accords d’Abraham, un cadre de normalisation des relations avec Israël initié en 2020 sous la médiation américaine. Cette adhésion, annoncée lors du sommet C5+1 à la Maison Blanche réunissant les leaders d’Asie centrale (Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan et Turkménistan) , est qualifiée de symbolique par des responsables américains, car Astana entretient déjà des liens diplomatiques pleins avec Israël depuis l’indépendance en 1991.</p>
<p>Le président Tokaïev a souhaité rehausser ces relations pour une meilleure coopération régionale, la tolérance religieuse et un signal de dialogue interreligieux. Un appel téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a accompagné l’annonce, avec une cérémonie de signature prévue à la Maison Blanche.</p>
<p>Les Accords d’Abraham, signés initialement le 15 septembre 2020 à Washington, ont normalisé les relations entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn, avant d&rsquo;être rejoints par le Soudan.<br />
Les Émirats Arabes Unis et Bahreïn ont été les premiers États arabes à reconnaître Israël depuis l’Égypte (1979) et la Jordanie (1994). Sur la même lignée, le Maroc avait ensuite conclu un accord tripartite avec les États-Unis et Israël, assurant la normalisation des relations entre l&rsquo;État hébreu et le Royaume chérifien, en contrepartie de la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud.</p>
<p>Cette adhésion kazakhe, première depuis cinq ans, vise à relancer l’initiative Trump, en montrant que les Accords d’Abraham attirent de nouveaux membres au-delà du monde arabe. Des officiels américains y voient un moyen de contrer l’isolement d’Israël post-conflit et d’élargir le réseau à des pays musulmans comme le Kazakhstan (70 % de population sunnite). Dans le même temps, Astana a conclu un accord sur les minéraux critiques avec Washington, approfondissant ses liens économiques. L’administration Trump espère un effet domino, avec l’Arabie saoudite en ligne de mire pour une visite le 18 novembre. D&rsquo;autres pays, la Syrie et le Liban, sont également cités depuis quelques mois en vue de signer des accords avec Israël.</p>
<p>&nbsp;</p>
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