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	<title>Religion &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Religion &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Le Vatican nomme un archevêque coadjuteur à Rabat après le retrait du cardinal López Romero</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 14:23:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le pape Léon XIV a nommé le père Mario León Dorado archevêque coadjuteur de l'archidiocèse de Rabat, avec droit de succession automatique, alors que l'archevêque en titre, le cardinal Cristóbal López Romero, reste en retrait dans l'attente des conclusions d'une enquête du Vatican portant sur des accusations de violences sexuelles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une nomination avec droit de succession</strong></p>
<p dir="ltr">Le pape Léon XIV a nommé le père Mario León Dorado <em>« archevêque coadjuteur »</em> de l&rsquo;archidiocèse de Rabat, dans l&rsquo;attente des résultats d&rsquo;une enquête visant l&rsquo;archevêque en titre, le cardinal Cristóbal López Romero, qui s&rsquo;est mis en retrait après des accusations de violences sexuelles révélées par l&rsquo;AFP. Un archevêque coadjuteur est un évêque nommé pour seconder l&rsquo;archevêque en fonction, avec un droit automatique de succession : lorsque ce dernier prend sa retraite ou décède, le coadjuteur lui succède immédiatement à la tête de l&rsquo;archidiocèse. Le communiqué du Vatican, diffusé samedi 12 septembre, retrace le parcours religieux du père Dorado, un prêtre espagnol de 52 ans, membre de la congrégation des Oblats de Marie-Immaculée (OMI), qui exerçait depuis 2013 son ministère comme préfet apostolique dans le Sud du Maroc.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des accusations révélées en juillet</strong></p>
<p dir="ltr">Le 8 juillet, l&rsquo;AFP avait révélé qu&rsquo;au moins cinq femmes accusaient Cristóbal López Romero, qui figurait parmi les cardinaux en vue pour succéder en 2025 au pape François (2013-2025), de violences sexuelles et de comportements inappropriés. Aucune plainte n&rsquo;a, à ce stade, été déposée devant la justice marocaine, avaient indiqué le parquet et la police à l&rsquo;AFP. En réponse aux sollicitations de l&rsquo;agence, le cardinal, prélat espagnol de 74 ans dont le mandat à la tête de l&rsquo;archidiocèse de Rabat devait officiellement prendre fin en 2027, avait déclaré n&rsquo;avoir <em>« commis ni agression ni violence ni harcèlement sexuel »</em>, tout en annonçant se mettre en retrait dans le cadre d&rsquo;une enquête préliminaire du Vatican.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une transition engagée depuis le mois d&rsquo;août</strong></p>
<p dir="ltr">Début août, le père Dorado avait été nommé administrateur apostolique, chargé de diriger provisoirement l&rsquo;archidiocèse de Rabat dans l&rsquo;attente des conclusions de l&rsquo;enquête du Vatican. Dans la foulée, deux enquêteurs du Vatican s&rsquo;étaient rendus à Rabat pour entendre une partie des victimes présumées et des membres du diocèse, dont deux des femmes ayant témoigné auprès de l&rsquo;AFP ainsi qu&rsquo;un lanceur d&rsquo;alerte.</p>
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		<title>Al Haouz : deux dons royaux remis aux Chorfas des zaouias de Moulay Brahim et Sidi Abdallah Ben Hssain</title>
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		<pubDate>Wed, 02 Sep 2026 19:33:35 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[zaouia Moulay Brahim]]></category>
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					<description><![CDATA[Une commission royale a remis mercredi à Tahanaout deux dons royaux aux Chorfas Amghariyines des zaouias de Moulay Brahim et Sidi Abdallah Ben Hssain à Tameslouht, à l'occasion du 28e anniversaire de la disparition de Hassan II.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une cérémonie religieuse à Tahanaout</strong></p>
<p dir="ltr">Une commission royale a procédé, mercredi à Tahanaout, dans la province d&rsquo;Al Haouz, à la remise de deux dons royaux aux Chorfas Amghariyines des zaouias de Moulay Brahim et Sidi Abdallah Ben Hssain à Tameslouht, à l&rsquo;occasion de la commémoration du 28e anniversaire de la disparition de Hassan II. Ces dons royaux ont été remis lors d&rsquo;une cérémonie religieuse en présence notamment du gouverneur de la province d&rsquo;Al Haouz, Mustapha El Maaza, du délégué provincial des Affaires islamiques, du président du Conseil local des oulémas, des représentants des autorités locales et sécuritaires, ainsi que des disciples, adeptes et Chorfas des zaouias, en plus de personnalités civiles et militaires.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des prières pour le Roi et la Famille royale</strong></p>
<p dir="ltr">Après déclamation de versets du Saint Coran et de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, l&rsquo;assistance a imploré le Tout-Puissant de préserver le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, et de combler le Souverain en les personnes du Prince Héritier Moulay El Hassan, du Prince Moulay Rachid et de l&rsquo;ensemble des membres de la Famille royale. Des prières ont également été élevées pour le repos de l&rsquo;âme des regrettés Souverains, Mohammed V et Hassan II.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une gratitude exprimée envers le Roi</strong></p>
<p dir="ltr">À l&rsquo;issue de cette cérémonie, l&rsquo;imam et prédicateur Mohammed Lamghari, l&rsquo;un des descendants du saint Moulay Abdallah Ben Hssain, a exprimé sa profonde gratitude au Roi Mohammed VI pour cette action royale, mettant en avant la sollicitude dont le Roi, Amir Al-Mouminine, entoure les oulémas, faqihs, déclamateurs et récitateurs du Saint Coran. Il a également souligné que cette sollicitude royale s&rsquo;inscrit dans le prolongement de l&rsquo;engagement constant des Sultans et Rois de la dynastie alaouite au service de la religion, de la patrie et de la défense de leurs constantes fondamentales.</p>
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		<title>Le pape Léon XIV célèbre une messe pour l&#8217;environnement et appelle à « chérir la Terre »</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Sep 2026 18:42:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le pape Léon XIV a célébré mardi à Castel Gandolfo une messe spéciale pour l'environnement, appelant à "chérir la Terre" et dénonçant le lien entre les destructions causées par les guerres et la dégradation de la nature.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une messe dans les jardins de la résidence pontificale</strong></p>
<p dir="ltr">Le pape Léon XIV a célébré mardi une messe spéciale pour l&rsquo;environnement, invitant à <em>« chérir la Terre »</em> et dénonçant les destructions causées par la guerre. La messe a eu lieu dans les jardins de la résidence d&rsquo;été des papes, à Castel Gandolfo, près de Rome. <em>« Mettons en mode silencieux les nombreux bruits générés par l&rsquo;activité humaine pour nous permettre d&rsquo;entendre la voix mélodieuse de la création »</em>, a déclaré le pape dans son homélie.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une responsabilité « personnelle et collective »</strong></p>
<p dir="ltr">Le pape a dit vouloir faire prendre conscience de <em>« la responsabilité que nous portons à la fois personnellement et collectivement »</em> dans la préservation de <em>« l&rsquo;harmonie originelle »</em>.</p>
<p dir="ltr"><strong>Guerre et environnement, un « cercle vicieux »</strong></p>
<p dir="ltr">Dans un message écrit, le pape a également exhorté à <em>« chérir la Terre »</em>, évoquant en particulier le <em>« cercle vicieux »</em> des conflits armés et des dégâts environnementaux. <em>« Ces phénomènes ne sont pas indépendants, ils sont un même et unique appel à la guérison et à la paix, émanant d&rsquo;un monde blessé »</em>, a-t-il écrit.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une continuité avec l&rsquo;engagement écologique de François</strong></p>
<p dir="ltr">Le pape Léon a régulièrement souligné la nécessité de protéger la nature. En novembre dernier, il avait appelé à des <em>« actions concrètes »</em> pour faire face au changement climatique et regretté que certains dirigeants manquent de volonté politique en ce sens. Il s&rsquo;inscrit ainsi dans la continuité de son prédécesseur François qui, en 2015 dans son encyclique Laudato Si&rsquo;, avait dénoncé l&rsquo;exploitation sans pitié de la nature par l&rsquo;homme.</p>
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		<title>Le Roi Mohammed VI félicite Ismail Ould Cheikh Ahmed, nouveau Secrétaire général de l&#8217;OCI</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 23:00:47 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[coopération islamique]]></category>
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		<category><![CDATA[Oumma islamique]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au diplomate mauritanien Ismail Ould Cheikh Ahmed après son élection au poste de Secrétaire général de l'Organisation de la coopération islamique, réaffirmant le soutien du Maroc à l'institution.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un message royal de félicitations</strong></p>
<p dir="ltr">Le Roi du Maroc, Mohammed VI, a adressé un message de félicitations à Ismail Ould Cheikh Ahmed à l&rsquo;occasion de son élection au poste de Secrétaire général de l&rsquo;Organisation de la coopération islamique (OCI). Dans ce message, le Souverain exprime au nouveau Secrétaire général ses <em>« chaleureuses félicitations »</em> et ses <em>« sincères vœux de plein succès »</em> dans l&rsquo;accomplissement de ses hautes fonctions, suite à la confiance placée en lui par les États membres de l&rsquo;Organisation.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une expérience diplomatique saluée</strong></p>
<p dir="ltr">Le Roi se dit convaincu que Ismail Ould Cheikh Ahmed saura mettre à profit sa riche expérience et son parcours distingué, accumulés au cours de plusieurs décennies d&rsquo;action diplomatique et onusienne, pour promouvoir le rôle de l&rsquo;Organisation dans la coordination de l&rsquo;action islamique commune, au service des intérêts de la Oumma et de la consolidation des liens de solidarité entre ses peuples.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le soutien constant du Royaume à l&rsquo;OCI</strong></p>
<p dir="ltr">Le Souverain a assuré le nouveau Secrétaire général du soutien constant du Maroc aux initiatives de l&rsquo;Organisation, ainsi que de son engagement en faveur du renforcement de l&rsquo;unité de la Oumma islamique, de son rayonnement et de sa prospérité.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un diplomate mauritanien chevronné à la tête de l&rsquo;OCI</strong></p>
<p dir="ltr">Ismail Ould Cheikh Ahmed, diplomate mauritanien de 66 ans et ancien ministre des Affaires étrangères de son pays entre 2018 et 2022, a été élu le 27 août 2026 lors de la 23e session extraordinaire du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l&rsquo;OCI, tenue à Jeddah. Il succède au Tchadien Hissein Brahim Taha, en poste depuis 2021. Ould Cheikh Ahmed a notamment occupé les fonctions d&rsquo;envoyé spécial des Nations unies pour le Yémen entre 2015 et 2018.</p>
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		<item>
		<title>Aïd Al Mawlid : le Roi préside une veillée religieuse à Rabat et gracie 634 personnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 18:54:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Toufiq]]></category>
		<category><![CDATA[Aïd Al Mawlid]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil Supérieur des Oulémas]]></category>
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		<category><![CDATA[veillée religieuse]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Roi Mohammed VI a présidé lundi soir au Palais royal de Rabat une veillée religieuse à l'occasion de l'Aïd Al Mawlid Annabaoui, célébré ce mardi 25 août, jour férié au Maroc.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une veillée religieuse présidée par le Roi</strong><br />
Le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, accompagné du prince héritier Moulay El Hassan, du prince Moulay Rachid et du prince Moulay Ahmed, a présidé lundi 24 août 2026 au Palais royal de Rabat une veillée religieuse en commémoration de l&rsquo;Aïd Al-Mawlid Annabaoui Acharif. Cette veillée a été marquée par la déclamation de versets du Saint Coran et de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed. La célébration a réuni au Palais royal plusieurs hauts responsables de l&rsquo;État, des oulémas, des membres du corps diplomatique islamique ainsi que des personnalités civiles et militaires.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le bilan des activités des oulémas présenté au Roi</strong><br />
Le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, a prononcé devant le Roi une allocution dans laquelle il a présenté le bilan des activités du Conseil supérieur et des conseils locaux des oulémas. Il a rappelé que le Souverain avait, l&rsquo;année précédente, chargé le Conseil supérieur des oulémas de mettre en œuvre plusieurs initiatives pour commémorer le quinzième siècle de la naissance du Prophète, notamment à travers la publication d&rsquo;ouvrages du patrimoine religieux. Le ministre a remis à cette occasion au Souverain un ouvrage en arabe édité par le ministère, réalisé à partir de dizaines de manuscrits conservés dans des bibliothèques royales, publiques et privées, au Maroc et à l&rsquo;étranger.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une grâce royale accordée à 634 personnes</strong><br />
À l&rsquo;occasion de cette célébration, le Roi Mohammed VI a accordé sa grâce à 634 personnes condamnées par différents tribunaux du Royaume.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un jour férié célébré ce mardi</strong><br />
Aïd Al Mawlid Annabaoui, qui commémore la naissance du Prophète, est célébré ce mardi 25 août, correspondant au 12 rabii I 1448 de l&rsquo;Hégire, une date confirmée le 13 août par le ministère des Habous et des Affaires islamiques après l&rsquo;observation du croissant lunaire. Pour les administrations publiques, cette fête donne droit à deux jours fériés, les mardi 25 et mercredi 26 août 2026, conformément au décret n° 2-77-169 du 28 février 1977. Dans le secteur privé, seul le mardi 25 août est obligatoirement chômé et rémunéré, l&rsquo;octroi d&rsquo;un second jour dépendant de chaque entreprise, d&rsquo;une convention collective ou d&rsquo;un usage.</p>
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		<item>
		<title>Le Roi Mohammed VI présidera la célébration de l&#8217;anniversaire du Prophète ce lundi à Rabat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 11:36:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Amir Al-Mouminine]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé que le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, présidera ce lundi soir au Palais royal de Rabat la célébration de la commémoration de l'anniversaire du Prophète.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une cérémonie présidée par le Roi</strong><br />
Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie a annoncé que l&rsquo;Amir Al-Mouminine, le Roi Mohammed VI, présidera la célébration de la commémoration de l&rsquo;anniversaire béni du Prophète, ce lundi au Palais royal à Rabat.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le communiqué officiel</strong><br />
Voici le texte du communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie : « Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que l&rsquo;Amir Al-Mouminine, le Roi Mohammed VI, présidera la célébration de la commémoration de l&rsquo;anniversaire béni du Prophète, au Palais royal auguste de la ville de Rabat, à partir du soir de ce lundi 11 rabii I 1448 de l&rsquo;Hégire, correspondant au 24 août 2026 du calendrier grégorien. »</p>
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		<title>Mawlid : quand l’intelligence artificielle reconfigure la transmission du religieux</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/mawlid-quand-lintelligence-artificielle-reconfigure-la-transmission-du-religieux.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:56:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
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		<category><![CDATA[Mawlid]]></category>
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		<category><![CDATA[transmission religieuse]]></category>
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					<description><![CDATA[Un jeune Marocain interroge aujourd’hui une intelligence artificielle sur le Mawlid. Il veut comprendre pourquoi cette naissance est célébrée, ce qu’elle signifie et comment elle s’inscrit dans la tradition religieuse. En quelques secondes, une réponse apparaît. Mais quelle tradition juridique restitue-t-elle ? Quelle doctrine théologique mobilise-t-elle ? Quelle place accorde-t-elle aux différentes sensibilités de l’islam &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style="font-size: 14pt;"><strong>Un jeune Marocain interroge aujourd’hui une intelligence artificielle sur le Mawlid. Il veut comprendre pourquoi cette naissance est célébrée, ce qu’elle signifie et comment elle s’inscrit dans la tradition religieuse. En quelques secondes, une réponse apparaît. Mais quelle tradition juridique restitue-t-elle ? Quelle doctrine théologique mobilise-t-elle ? Quelle place accorde-t-elle aux différentes sensibilités de l’islam ? Et surtout, sait-elle qu’elle répond à un Marocain ?</strong></span></em></p>
<p>Cette scène, devenue ordinaire, révèle un déplacement plus profond qu’il n’y paraît. Pendant longtemps, l’accès au savoir religieux passait par des médiateurs identifiés : le savant, l’imam, la famille, le livre, la mosquée, l’école, puis la radio et la télévision. Internet avait déjà bouleversé cette architecture en multipliant les producteurs de contenus et les voies d’accès au religieux. L’intelligence artificielle franchit une étape supplémentaire. Elle combine et reformule des informations issues de corpus dont l’utilisateur ne connaît généralement ni la composition ni la hiérarchie. Elle s’insère ainsi dans les circuits contemporains d’accès et de transmission du savoir.</p>
<p>Le Mawlid permet d’observer concrètement ce changement. Au Maroc, sa célébration mêle depuis longtemps religion, mémoire familiale, spiritualité et patrimoine. Dans les mosquées, elle s’accompagne de récitations coraniques, de louanges au Prophète et d’enseignements liés à la sîra. Dans les familles, elle se prolonge par les rencontres et les gestes de solidarité. À Salé, la procession des cierges inscrit cette mémoire dans la ville, entre artisans, chants, confréries et héritage urbain. Ailleurs, le madih, le samâa et les rassemblements soufis prolongent d’autres formes de transmission.</p>
<p>Cette diversité rappelle une évidence que le numérique peut facilement faire oublier : un héritage religieux ne se transmet jamais dans le vide. Il passe par des institutions, des langues, des pratiques, des mémoires et des histoires. Il est toujours situé.</p>
<p>Cette question devient particulièrement importante pour les Marocains établis à l’étranger. Un jeune né à Paris, Bruxelles, Amsterdam, Madrid ou Montréal peut découvrir le Mawlid à travers sa famille ou une mosquée, mais également par YouTube, TikTok, un moteur de recherche ou désormais un assistant conversationnel. Il évolue entre plusieurs langues, plusieurs environnements culturels et parfois plusieurs références religieuses. Une même question formulée en arabe, en français, en espagnol, en néerlandais ou en anglais peut conduire à des réponses nourries de contextes différents.</p>
<p>Le risque n’est donc pas seulement celui de l’erreur. Il est aussi celui de la standardisation. Une tradition historiquement située peut progressivement se dissoudre dans une réponse religieuse moyenne, construite à partir des contenus les plus disponibles ou les plus représentés dans l’environnement numérique.</p>
<p>Lorsqu’un utilisateur demande : « Peut-on célébrer le Mawlid ? », il n’accède pas directement à une source. Il reçoit une réponse produite à partir d’informations et de rapprochements dont les critères lui restent largement invisibles. Le problème n’est donc plus seulement de savoir si l’intelligence artificielle dit vrai ou faux. Il faut aussi comprendre comment elle construit ce qu’elle présente comme vrai.</p>
<p>Dans le domaine religieux, cette distinction est essentielle. Une phrase peut être exacte dans un contexte et trompeuse dans un autre. Une opinion minoritaire peut devenir, par l’assurance de la formulation, une position apparemment générale. Une nuance doctrinale peut disparaître. Une citation mal attribuée peut circuler avec l’apparence de l’autorité. L’intelligence artificielle formule bien et explique vite, mais la fluidité d’une réponse n’est pas une preuve. En matière religieuse, la rigueur de la source doit primer sur la qualité de la formulation.</p>
<h3><strong>Numérique et transmission religieuse</strong></h3>
<p>Cette exigence devient plus importante encore lorsque l’intelligence artificielle produit des voix, des images et des vidéos. Une voix clonée peut attribuer à un imam des paroles qu’il n’a jamais prononcées ; une citation inventée peut être présentée comme un hadith ; une image artificielle peut donner l’apparence documentaire à un événement qui n’a jamais existé. Le religieux entre ainsi dans un nouvel âge de la vraisemblance, alors même que la vraisemblance n’a jamais constitué une preuve.</p>
<p>Pour le Maroc, cette transformation constitue autant un défi qu’une possibilité.</p>
<p>Depuis plus de deux décennies, le numérique a progressivement trouvé sa place dans les dispositifs de transmission religieuse à travers les portails institutionnels, les contenus audiovisuels, les plateformes pédagogiques et les réseaux sociaux. Cette expérience a permis d’élargir considérablement les publics et de rapprocher les contenus religieux de générations dont les pratiques informationnelles avaient déjà changé.</p>
<p>L’intelligence artificielle oblige maintenant à franchir une nouvelle étape. Il ne suffit plus de produire des contenus numériques destinés aux hommes. Il faut également penser la manière dont ces contenus seront identifiés, interprétés et restitués par les machines.</p>
<p>Une institution peut disposer de textes validés, d’archives, d’avis religieux, d’enseignements et de ressources audiovisuelles considérables. Si ces contenus restent dispersés, insuffisamment contextualisés ou difficilement identifiables par les systèmes d’intelligence artificielle, ils peuvent devenir paradoxalement moins visibles au moment même où l’accès au savoir devient plus facile.</p>
<p>Hier, l’enjeu consistait principalement à produire une parole de référence et à organiser sa diffusion. Aujourd’hui, il faut également organiser les conditions de son accessibilité numérique.</p>
<p>Cela suppose de penser progressivement des corpus documentés, structurés et multilingues permettant d’identifier l’auteur, la date, le statut et le contexte d’un contenu, mais aussi de distinguer clairement un texte de référence, un avis religieux, un commentaire savant, une archive ou une interprétation contemporaine. Pour les Marocains du monde, cette exigence linguistique devient déterminante : une transmission pensée uniquement dans la langue de la source risque de ne plus atteindre ceux qui cherchent désormais leurs réponses dans la langue de leur vie quotidienne.</p>
<p>Il ne s’agit pourtant pas de construire une intelligence artificielle qui se substituerait au savant, ni de transférer à la machine l’autorité des oulémas et des institutions. Le véritable enjeu est ailleurs : créer un environnement numérique dans lequel l’intelligence artificielle puisse conduire plus sûrement vers les sources établies plutôt que produire une autorité nouvelle à partir de la seule vraisemblance statistique.</p>
<p>Cette évolution suppose aussi une culture nouvelle de la vérification. Retrouver une source, identifier son auteur, vérifier sa date, distinguer un texte de son commentaire ou une position doctrinale d’une opinion deviennent des compétences indispensables. Ce que la tradition savante enseignait depuis longtemps comme prudence intellectuelle devient, à l’âge de l’IA, une compétence numérique.</p>
<p>Le Mawlid nous rappelle finalement qu’une tradition vivante n’est pas une mémoire immobile. Chaque génération reçoit un héritage dans un monde qui n’est déjà plus celui de la génération précédente. Le manuscrit, l’imprimerie, la radio, la télévision puis Internet ont successivement transformé les conditions de la transmission sans faire disparaître la question de l’autorité.</p>
<p>L’intelligence artificielle introduit aujourd’hui un déplacement supplémentaire. Elle ne fait pas nécessairement disparaître l’autorité religieuse ; elle transforme le chemin qui conduit jusqu’à elle.</p>
<p>Pour les Marocains du monde, ce déplacement est particulièrement décisif : préserver une continuité sans se couper des sociétés dans lesquelles ils vivent, transmettre une référence sans fabriquer un entre-soi, maintenir un lien avec le Maroc sans figer l’identité. L’intelligence artificielle peut contribuer à rapprocher les sources, les langues et les générations. Elle peut également accentuer leur éloignement si nous abandonnons à la seule logique des plateformes l’organisation de l’accès au savoir.</p>
<p>Le jeune Marocain qui posera demain une question religieuse, qu’il vive à Rabat, Paris, Bruxelles ou Montréal, ne commencera peut-être plus par ouvrir un livre, appeler un imam ou consulter une institution. Il interrogera une machine.</p>
<p>La question essentielle ne sera alors plus seulement de savoir ce que l’intelligence artificielle doit répondre, mais qui aura organisé les conditions lui permettant de répondre justement.</p>
<p>À l’âge de l’intelligence artificielle, préserver un héritage ne consiste donc plus seulement à le conserver ou à le diffuser. Il faut aussi lui donner les conditions de rester identifiable, intelligible et accessible dans les nouveaux espaces où se construit désormais une partie de notre rapport au savoir.</p>
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		<title>L’IA, le ʿâlim et l’imam-prédicateur : qui organisera demain l’accès au religieux marocain ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2026 14:51:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un Marocain interroge aujourd’hui une intelligence artificielle sur une question religieuse. En quelques secondes, il obtient une réponse claire, argumentée, parfois accompagnée de références. Mais sait-il selon quelle école juridique elle lui répond ? Quelle doctrine théologique elle mobilise ? Quelle tradition spirituelle elle restitue ? Et surtout : l’IA sait-elle qu’elle répond à un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Un Marocain interroge aujourd’hui une intelligence artificielle sur une question religieuse. En quelques secondes, il obtient une réponse claire, argumentée, parfois accompagnée de références. Mais sait-il selon quelle école juridique elle lui répond ? Quelle doctrine théologique elle mobilise ? Quelle tradition spirituelle elle restitue ? Et surtout : l’IA sait-elle qu’elle répond à un Marocain ?</strong></h4>
<p>Cette scène, désormais ordinaire, annonce une transformation beaucoup plus profonde que la numérisation du religieux.</p>
<p>Pendant des siècles, l’accès au savoir passait par des médiateurs identifiés : le ʿâlim, l’imam-prédicateur, les institutions, le livre, l’enseignement. Les réseaux sociaux avaient déjà perturbé cette architecture en multipliant les producteurs de contenus. L’intelligence artificielle franchit une étape supplémentaire : elle ne se contente plus de diffuser. Elle sélectionne, rapproche, synthétise et formule elle-même la réponse. Elle entre dans le circuit de production du sens.</p>
<p>Le problème n’est donc pas de savoir si elle remplacera le ʿâlim (savant) ou l’imam. Il est de savoir comment préserver la qualité et la responsabilité de la transmission lorsque l’interface devient le premier point d’accès au religieux.</p>
<p>Pour le Maroc, la question est particulièrement importante. Le référentiel religieux national s’est constitué dans la durée autour de constantes connues : Commanderie des croyants, rite malékite, dogme acharite et tradition spirituelle sunnite dans la voie de Junayd, dans un esprit de juste milieu. Ce système ne juxtapose pas des références. Il organise un équilibre entre autorité, jurisprudence, croyance, spiritualité et vie collective.</p>
<p>Une IA généraliste peut connaître chacun de ces termes sans comprendre l’architecture qui les relie.</p>
<p>Elle peut produire une réponse juridiquement recevable dans une autre école mais étrangère à la pratique marocaine ; présenter une divergence comme une contradiction ; confondre orientation spirituelle et prescription juridique ; ou privilégier simplement les contenus les plus abondants dans ses données.</p>
<p>Il n’y a là aucune intention de transformer le religieux. Le risque vient précisément du fonctionnement statistique de ces systèmes : ce qui est le plus disponible n’est pas nécessairement ce qui fait référence.</p>
<p>Dès lors, le premier enjeu n’est pas de créer un « imam artificiel ». Il est de rendre le référentiel marocain intelligible aux nouvelles architectures de connaissance.</p>
<p>Cela commence par les corpus. Le Maroc dispose d’un patrimoine considérable : Coran, hadith, fiqh malékite, productions des oulémas, enseignements, prêches, avis, archives, publications institutionnelles, ressources audiovisuelles. Mais la numérisation ne suffit plus.</p>
<p>Un document destiné à entrer dans l’environnement de l’IA doit être authentifié, daté, attribué, contextualisé, relié à ses sources et situé dans son niveau d’autorité. Les erreurs doivent être corrigées, les doublons identifiés, les différentes versions documentées.</p>
<p>Il faut surtout préserver la pluralité au lieu de la laisser disparaître dans la synthèse algorithmique. Une position malékite doit être identifiable comme telle ; une autre école doit rester identifiable comme autre école ; une divergence doit demeurer visible ; une question ouverte ne doit pas devenir artificiellement certaine.</p>
<blockquote><p><strong>L’IA doit pouvoir savoir non seulement ce qu’elle répond, mais d’où elle répond et jusqu’où elle peut répondre.</strong></p></blockquote>
<p>Cette transformation concerne également la production officielle. Un sermon, une intervention savante, une réponse institutionnelle ou une vidéo ne sont plus seulement des contenus destinés au public. Ils deviennent des données susceptibles d’être indexées, citées, fragmentées et reformulées par des machines.</p>
<p>Produire officiellement signifie donc désormais produire aussi pour la traçabilité : sources identifiées, contenus structurés, cohérence terminologique, contexte et actualisation.</p>
<p>C’est une mutation importante de la fonction institutionnelle : passer de la production de contenus à la production d’une connaissance qualifiée.</p>
<p>Mais le problème ne s’arrête pas là. On pourrait construire le meilleur corpus religieux marocain et constater malgré tout que les grandes intelligences artificielles mondiales l’utilisent peu ou pas.</p>
<blockquote><p><strong>C’est le véritable point de friction. </strong><strong>La souveraineté documentaire ne garantit pas la présence algorithmique.</strong></p></blockquote>
<p>Il faudra donc simultanément structurer le référentiel et observer comment les systèmes mondiaux le restituent : que répondent-ils sur le malékisme marocain ? Comment décrivent-ils l’acharisme, la spiritualité ou la Commanderie des croyants ? Quelles sources privilégient-ils ? Quelles erreurs persistent ? Que changent les nouvelles versions des modèles ?</p>
<p>Cette veille constitue une fonction nouvelle des institutions de référence : observer non les croyants, mais les représentations que les machines construisent du religieux marocain.</p>
<p>Les réseaux sociaux institutionnels participent eux aussi à cette intelligence de la transmission. Leur intérêt ne réside plus uniquement dans les audiences. Les questions, les incompréhensions, les sujets émergents et les évolutions du vocabulaire constituent des signaux sur les transformations du rapport au religieux.</p>
<p>Cette observation devient encore plus importante pour les Marocains du monde.</p>
<p>Une personne vivant à Bruxelles, Madrid, Paris ou Montréal conserve un lien avec le référentiel marocain tout en évoluant dans un autre environnement juridique, culturel, linguistique et religieux. L’IA peut devenir un puissant instrument de continuité si elle sait articuler ces deux réalités plutôt que reproduire mécaniquement une réponse conçue dans un seul contexte.</p>
<p>Reste la question décisive de l’humain.</p>
<p>La vigilance ne signifie pas placer un ʿâlim derrière chaque réponse produite par une machine. Ce serait impossible et inutile.</p>
<p>Elle doit être graduée.</p>
<p>Une information stable et sourcée peut être automatisée. Une ambiguïté appelle vérification. Une question nécessitant interprétation ou contextualisation doit remonter vers le spécialiste. Ce qui engage une situation personnelle complexe, une orientation spirituelle ou le référentiel collectif doit rester sous responsabilité humaine ou institutionnelle.</p>
<blockquote><p><strong>L’IA recherche, rapproche, traduit, détecte et propose. Le ʿâlim qualifie et interprète ; l’imam-prédicateur contextualise, transmet et accompagne ; l’institution garantit ; l’humain assume.</strong></p></blockquote>
<p>Cette répartition n’affaiblit pas leur rôle. Elle le déplace vers les fonctions où leur valeur est irremplaçable.</p>
<p>Et il faut déjà regarder plus loin. Aujourd’hui, une IA répond à une question. Demain, des agents connaîtront l’historique des échanges, la langue, le contexte et les interrogations récurrentes d’un utilisateur. Ils pourront suggérer des contenus et entretenir une relation continue.</p>
<p>Le problème ne sera alors plus seulement la conformité d’une réponse. Il faudra mesurer le rapport au religieux que l’algorithme contribue progressivement à construire. C’est la prochaine frontière.</p>
<p>Le défi marocain n’est donc plus de numériser sa tradition ni même seulement de développer des outils d’IA. Il est de construire une capacité durable : corpus qualifiés, production officielle structurée, observation des usages et des modèles, contextualisation pour les Marocains du monde, vigilance humaine graduée et correction permanente.</p>
<p>La question n’est plus de savoir si le religieux entrera dans l’âge de l’intelligence artificielle. Il y est déjà. La question est de savoir si le Maroc organisera lui-même les conditions numériques de transmission de son référentiel ou s’il découvrira, demain, que des systèmes conçus ailleurs sont devenus, par leur seule facilité d’accès, les premiers interprètes de ce qu’il n’aura pas suffisamment rendu intelligible.</p>
<p>Dans l’âge algorithmique, préserver un référentiel ne suffit plus. Il faut aussi maîtriser les conditions de son intelligibilité, de sa transmission et de sa vigilance.</p>
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		<title>Pologne : Inauguration de la plus haute statue de la Vierge Marie d&#8217;Europe à Konotopie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2026 14:48:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[art religieux]]></category>
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					<description><![CDATA[La plus haute statue de la Vierge Marie en Europe, culminant à 55,6 mètres de hauteur, a été inaugurée ce samedi dans le petit village de Konotopie en Pologne, lors d'une cérémonie festive et religieuse marquée par la présence de l'ancien président Lech Walesa.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="6"><b data-path-to-node="6" data-index-in-node="0">Consécration d&rsquo;un monument marial record en Pologne centrale</b></p>
<p data-path-to-node="7">Le paysage rural de la Pologne centrale compte désormais un nouvel édifice spirituel hors norme. Ce samedi 15 août 2026, des centaines de pèlerins et de dignitaires se sont rassemblés dans le village de Konotopie, peuplé de moins de cent cinquante âmes, pour assister à l&rsquo;inauguration et à la bénédiction de la statue de la Vierge Marie considérée comme la plus haute d&rsquo;Europe. S&rsquo;élevant à 55,6 mètres au-dessus du sol — incluant un socle monumental en forme de couronne de 15 mètres doté d&rsquo;une plateforme panoramique —, l&rsquo;ouvrage dépasse les 38 mètres du Christ Rédempteur de Rio de Janeiro ainsi que les 52 mètres du Christ-Roi de Świebodzin dans l&rsquo;ouest polonais.</p>
<p data-path-to-node="9"><b data-path-to-node="9" data-index-in-node="0">Ferveur religieuse, mécénat privé et présence historique de Lech Walesa</b></p>
<p data-path-to-node="10">Entièrement financé par les mécènes et entrepreneurs Roman et Grażyna Karkosik pour témoigner de leur gratitude, le sanctuaire a été béni lors d&rsquo;une grand-messe ponctuée de largages de pétales de roses par hélicoptère et de chants traditionnels de l&rsquo;ensemble folklorique Mazowsze. Au premier rang de l&rsquo;assemblée figurait l&rsquo;icône de la lutte anticommuniste et prix Nobel de la paix Lech Walesa, venu célébrer l&rsquo;attachement historique de la nation polonaise à la foi catholique. Pour les autorités locales et les autorités ecclésiastiques, ce nouveau site monumental aspire à devenir à la fois un haut lieu de pèlerinage marial et un moteur touristique majeur pour la région.</p>
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		<title>Ouverture à Rabat de la 20e édition du Prix international Mohammed VI du Saint Coran</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 16:39:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Coran]]></category>
		<category><![CDATA[El Yazid Er-Radi]]></category>
		<category><![CDATA[Habous et Affaires islamiques]]></category>
		<category><![CDATA[mémorisation]]></category>
		<category><![CDATA[Noureddine Maâna]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[psalmodie]]></category>
		<category><![CDATA[Rabat]]></category>
		<category><![CDATA[récitateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Taoufik El Abkari]]></category>
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					<description><![CDATA[La 20e édition du Prix international Mohammed VI de mémorisation, de déclamation, de psalmodie et d'exégèse du Saint Coran s'est ouverte lundi à Rabat, avec la participation de récitateurs venus de 53 pays.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Une édition anniversaire à l&rsquo;Institut Mohammed VI</strong><br />
La 20e édition du Prix international Mohammed VI de mémorisation, de déclamation, de psalmodie et d&rsquo;exégèse du Saint Coran s&rsquo;est ouverte, lundi, à l&rsquo;Institut Mohammed VI de formation des imams, mourchidines et mourchidates à Rabat. Organisé annuellement par le ministère des Habous et des Affaires islamiques et institué en vertu du Dahir Chérifien n° 1.04.223 du 7 Mouharram 1426 de l&rsquo;Hégire (16 février 2005), ce Prix international s&rsquo;inscrit dans le cadre de la Haute Sollicitude dont le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, entoure le Saint Coran, ainsi que ses récitateurs et psalmodieurs. Cette édition, qui se poursuit jusqu&rsquo;au 12 août, connaît la participation de lecteurs et de récitateurs venus de pays arabes, islamiques, africains, asiatiques, européens et américains. Outre le Maroc, des invitations ont été adressées cette année à 53 pays.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>83 récitateurs répartis en deux sections</strong><br />
Le secrétaire général du ministère des Habous et des Affaires islamiques, Noureddine Maâna, a souligné que ce Prix s&rsquo;inscrit dans le cadre d&rsquo;une série de distinctions du Roi Mohammed VI destinées à promouvoir le Saint Coran et à honorer ses serviteurs, notamment les récitateurs, les maîtres de récitation et les oulémas spécialisés. Cette édition connaît la participation de 83 récitateurs, dont 41 concourent dans la section de la mémorisation complète avec la psalmodie et l&rsquo;exégèse, et 42 participants dans la section de la déclamation avec mémorisation complète de cinq hizb. Il a précisé que la section de l&rsquo;exégèse ne se limite pas à l&rsquo;explication du vocabulaire et des termes rares, mais s&rsquo;étend à l&rsquo;analyse grammaticale, aux procédés rhétoriques et aux prescriptions, tandis que la seconde section met à l&rsquo;honneur la maîtrise de la récitation et de la psalmodie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un rayonnement salué par les oulémas</strong><br />
Le secrétaire général du Conseil supérieur des oulémas, El Yazid Er-Radi, a indiqué que « le Royaume du Maroc est, depuis toujours, connu pour son dévouement au service du Saint Coran », soulignant que cette attention s&rsquo;est davantage renforcée et enracinée sous le règne du Roi Mohammed VI. Il s&rsquo;est également félicité de l&rsquo;engouement constaté chez la jeunesse pour le Livre Sacré, y voyant une grande réussite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="ltr"><strong>Un jury international de dix membres</strong><br />
Le président du jury, Taoufik El Abkari, professeur à l&rsquo;Institut Mohammed VI des lectures et études coraniques, a relevé que le Prix, qui entame sa deuxième décennie, coïncide avec la célébration de l&rsquo;Aïd Al Mawlid Al-Nabawi, rendant hommage aux gens du Coran et consacrant la méthodologie en matière de récitation et de mémorisation. Le concours comprend deux sections principales : la mémorisation intégrale du Saint Coran avec récitation et exégèse des 9e et 10e juz&rsquo;, et la mémorisation de cinq hizb consécutifs, avec psalmodie et bonne maîtrise de la récitation. Le jury est composé de dix membres, dont six oulémas marocains, parmi lesquels le président et le rapporteur, ainsi que quatre oulémas invités représentant l&rsquo;Arabie saoudite, l&rsquo;Égypte, la Malaisie et la Tanzanie.</p>
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