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	<title>Opinions &amp; Analyses &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Opinions &amp; Analyses &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Le Ghana dément avoir accrédité un émissaire de la pseudo-RASD</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Sep 2026 09:23:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Ghana a démenti avoir accrédité un émissaire de la pseudo-RASD, après que l'agence de presse du Polisario a présenté comme une accréditation formelle une simple audience accordée par le ministre ghanéen des Affaires étrangères.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un communiqué de la pseudo-RASD suivi d&rsquo;une polémique</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;agence de presse de la pseudo-RASD, Sahara Press Service (SPS), a publié le 14 septembre un communiqué affirmant que Tayeb Seddik El Bachir avait présenté des copies de ses lettres de créance au ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, l&rsquo;accréditant comme « ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire » auprès du Ghana. L&rsquo;information, relayée le 15 septembre par plusieurs médias et analystes, a suscité la polémique, aucune annonce officielle n&rsquo;ayant été faite côté ghanéen.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un démenti officiel du Ghana</strong></p>
<p dir="ltr">Dans la soirée du 15 septembre, le ministère ghanéen des Affaires étrangères a publié un communiqué précisant que le ministre Samuel Okudzeto Ablakwa avait accordé une audience à Tayeb Al-Siddiq Al-Bashir, décrit comme un « envoyé » lié à la question du Sud du Maroc, et non une accréditation formelle. Le communiqué réaffirme que la décision du Ghana du 6 janvier 2025 « n&rsquo;a pas été inversée », tout en saluant l&rsquo;adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l&rsquo;ONU, qui soutient les négociations sur la base du plan d&rsquo;autonomie marocain en vue d&rsquo;un règlement juste, durable et mutuellement acceptable.</p>
<p dir="ltr"><strong>Trois hypothèses avancées par un analyste</strong></p>
<p dir="ltr">Pour l&rsquo;analyste en géopolitique Omar Bendouro, trois hypothèses peuvent expliquer cet épisode : un revirement diplomatique du Ghana, un coup de pression de sa part, ou un coup de communication de la pseudo-RASD, une simple audience ne pouvant être assimilée à une accréditation formelle — les deux dernières hypothèses n&rsquo;étant pas mutuellement exclusives. Il relève également une contradiction entre le communiqué de SPS, qui évoque une position « inébranlable » du Ghana sur la question et la « solidité » des relations bilatérales avec la pseudo-RASD, et la position officielle ghanéenne, qui reconnaît le plan d&rsquo;autonomie marocain comme seule base des négociations et n&rsquo;a pas rétabli de relations avec l&rsquo;entité depuis leur suspension en janvier 2025.</p>
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		<item>
		<title>Législatives Marocaines 2026: Driss El Azami El Idrissi (PJD) détaille les enjeux du scrutin du 23 septembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:41:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[protection sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un entretien à la MAP, le Premier vice-secrétaire général du PJD, Driss El Azami El Idrissi, détaille les enjeux du scrutin du 23 septembre, les préparatifs du parti et ses ambitions électorales.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Les enjeux du scrutin du 23 septembre</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« Ces élections revêtent une importance capitale sur les plans démocratique, économique et social »</em>, a affirmé Driss El Azami El Idrissi, Premier vice-secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), dans un entretien accordé à la MAP. Il a précisé que le scrutin du 23 septembre offre à l&rsquo;ensemble des acteurs, institutions, partis et citoyens, l&rsquo;occasion de consacrer la volonté populaire et le libre choix, dans l&rsquo;objectif de faire émerger des institutions portées par des personnalités intègres et compétentes. Sur le plan social, il a évoqué le renforcement de l&rsquo;accès aux services sociaux de base, la réduction des disparités spatiales et sociales, ainsi que la poursuite du chantier Royal relatif à la protection sociale — généralisation de la couverture médicale, élargissement des régimes de retraite et généralisation de l&rsquo;indemnité pour perte d&#8217;emploi. Sur le plan économique, il a mis en avant le soutien à l&rsquo;investissement et à l&rsquo;entreprise, quelle que soit sa taille, pour bénéficier de la dynamique d&rsquo;investissement du pays et des marchés publics disponibles.</p>
<p dir="ltr"><strong>Les préparatifs internes du parti</strong></p>
<p dir="ltr">Concernant la préparation du parti, Driss El Azami El Idrissi a indiqué qu&rsquo;une commission chargée des lois électorales a été mise en place, parallèlement au travail sur les procédures internes de choix des candidats. Sur la base des conclusions de plus de 70 assemblées générales provinciales, le Secrétariat général du PJD s&rsquo;est prononcé sur les circonscriptions et a approuvé les têtes de listes, hommes et femmes. Les candidatures relatives aux 12 circonscriptions régionales ont également été validées. Le responsable du PJD a précisé que le parti a veillé à la présence de jeunes de moins de 35 ans comme têtes de listes dans les circonscriptions locales, et qu&rsquo;une représentante des Marocains du monde, elle aussi âgée de moins de 35 ans, a été désignée à la tête d&rsquo;une circonscription régionale. Une commission dédiée au programme électoral a par ailleurs été créée, ainsi qu&rsquo;une plateforme électronique ouverte aux citoyens pour recueillir leurs propositions.</p>
<p dir="ltr"><strong>Les ambitions du parti pour le scrutin</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« Notre première ambition est que les échéances du 23 septembre 2026 constituent une étape démocratique par excellence »</em>, a déclaré Driss El Azami El Idrissi, ajoutant que le PJD aspire à occuper les premiers rangs et à obtenir la place qui lui revient afin d&rsquo;assumer pleinement ses responsabilités et de contribuer aux réformes accompagnant le développement du Royaume.</p>
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		<title>Massad Boulos de nouveau en Algérie, ou comment les États-Unis souhaitent arrimer l&#8217;Algérie à leur axe</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 21:15:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors de sa troisième visite en Algérie depuis juillet 2025, le conseiller américain Massad Boulos a qualifié l'Algérie de « partenaire important » des États-Unis et rencontré plusieurs hauts responsables algériens, dont le PDG de Sonatrach.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une troisième visite depuis juillet 2025</strong></p>
<p dir="ltr">Massad Boulos, conseiller principal du président américain Donald Trump pour l&rsquo;Afrique, les affaires arabes et le Moyen-Orient, a effectué ce dimanche 13 septembre 2026 sa troisième visite en Algérie depuis juillet 2025, après celles du 27 juillet 2025 et du 27 janvier 2026. Il a d&rsquo;abord été reçu par le président Abdelmadjid Tebboune au siège de la Présidence, un entretien qualifié de « très fructueux » par le responsable américain.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Un partenaire important » pour Washington</strong></p>
<p dir="ltr">Dans une déclaration à la presse à l&rsquo;issue de cet entretien, Massad Boulos a qualifié l&rsquo;Algérie de « partenaire important » des États-Unis dans la promotion de la sécurité régionale, l&rsquo;élargissement des opportunités économiques et la prospérité commune. Selon l&rsquo;ambassade des États-Unis à Alger, cette visite vise à « renforcer la coopération américano-algérienne en matière de sécurité et d&rsquo;économie ».</p>
<p dir="ltr"><strong>Rencontres avec le Premier ministre, le chef de la diplomatie et Sonatrach</strong></p>
<p dir="ltr">Massad Boulos s&rsquo;est également entretenu avec le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb, ainsi qu&rsquo;avec Ahmed Attaf, ministre d&rsquo;État, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l&rsquo;étranger et des Affaires africaines. Il a par ailleurs rencontré Noureddine Daoudi, PDG du groupe Sonatrach, une rencontre consacrée à l&rsquo;examen des moyens de renforcer la coopération dans le domaine de l&rsquo;énergie. Le responsable américain a également présenté ses condoléances au gouvernement et au peuple algériens à la suite des récents incendies ayant touché plusieurs wilayas du Centre et de l&rsquo;Est du pays.</p>
<p dir="ltr"><strong>La lecture de l&rsquo;auteur</strong></p>
<p dir="ltr">Cette séquence diplomatique intervient dans le prolongement de l&rsquo;évolution <a href="https://atlasinfo.fr/les-etats-unis-et-le-maghreb-que-veut-faire-trump.html">notée</a> dès novembre 2025 : face à la montée de l&rsquo;influence russe et chinoise en Afrique du Nord et au Sahel, Washington cherche à arrimer les principales puissances du Maghreb à son axe, notamment via la sécurité régionale et l&rsquo;énergie, l&rsquo;Algérie étant depuis quelques années le premier récipiendaire des investissements directs étrangers américains dans le pays. Elle intervient aussi avant l&rsquo;échéance du 31 octobre 2026, date à laquelle expire le mandat de la MINURSO au Sahara occidental, reconduit par la résolution 2797 de l&rsquo;ONU adoptée en octobre 2025.</p>
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		<item>
		<title>Législatives 2026: Ilham Belafhaili, SG de l&#8217;UMD, revendique un parti « exempt de népotisme »</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:44:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La secrétaire générale du Parti de l'Union marocaine pour la démocratie, Ilham Belafhaili, a affirmé que l'action politique exige un patriotisme sincère, revendiquant un parti exempt de népotisme, contrairement, selon elle, à certaines autres formations politiques.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un parti présenté comme exempt de népotisme</strong></p>
<p dir="ltr">La secrétaire générale du Parti de l&rsquo;Union marocaine pour la démocratie (UMD), Ilham Belafhaili, a affirmé que l&rsquo;action politique exige un patriotisme sincère, insistant sur le fait que son parti est exempt de népotisme et d&rsquo;exploitation de l&rsquo;influence familiale, contrairement, selon elle, à certaines autres formations. <em>« Je suis la seule Belafhaili dans ce parti. Pas comme dans d&rsquo;autres partis où ils ramènent leurs enfants et leur famille »</em>, a-t-elle déclaré.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Notre objectif n&rsquo;est pas les sièges »</strong></p>
<p dir="ltr">Ilham Belafhaili a affirmé que l&rsquo;objectif de sa formation n&rsquo;était pas l&rsquo;obtention de sièges, mais d&rsquo;être entendue par les Marocains, déclarant : <em>« On veut que les Marocains nous écoutent, notre objectif n&rsquo;est pas les sièges »</em>. Elle a ajouté que la construction politique nécessitait du temps, tout comme la confiance des électeurs.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un parti sans élu depuis près de deux décennies</strong></p>
<p dir="ltr">Cette déclaration intervient alors que l&rsquo;UMD n&rsquo;a obtenu aucun siège à la Chambre des représentants lors des deux derniers scrutins législatifs, en 2016 comme en 2021, après avoir déjà perdu ses deux sièges obtenus en 2007 dès les élections de 2011. Fondée en 2006 par Abdellah Azmani à la suite d&rsquo;une scission de l&rsquo;Union constitutionnelle, la formation reste ainsi sans représentation parlementaire depuis près de quinze ans, un contexte qui éclaire l&rsquo;insistance de sa secrétaire générale sur le temps nécessaire à la construction de la confiance électorale plutôt que sur la conquête immédiate de sièges.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une direction confirmée après une contestation interne</strong></p>
<p dir="ltr">Ilham Belafhaili avait vu sa légitimité à la tête du parti confirmée en juillet 2026 par un communiqué du secrétariat général de l&rsquo;UMD, qui avait précisé qu&rsquo;elle disposait d&rsquo;un récépissé légal délivré par le ministère de l&rsquo;Intérieur attestant de sa qualité de secrétaire générale, après qu&rsquo;un article de presse eut évoqué une autre personne comme dirigeant du parti.</p>
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		<item>
		<title>Législatives 2026: le Mouvement Populaire ambitionne « la première place », affirme Mohamed Ouzzine</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:15:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le secrétaire général du Mouvement Populaire, Mohamed Ouzzine, a affirmé que le parti avait renouvelé ses élites et ambitionnait d'occuper une position avancée, voire la première place, lors des élections législatives du 23 septembre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un renouvellement des élites du parti</strong></p>
<p dir="ltr">Le Mouvement Populaire (MP) a renouvelé ses élites en intégrant une nouvelle génération de compétences, avec l&rsquo;ambition d&rsquo;occuper une position avancée lors des prochaines échéances législatives, a affirmé le secrétaire général du parti, Mohamed Ouzzine, dans un entretien accordé à la MAP. Il a indiqué que la formation politique avait insufflé un sang neuf dans ses rangs tout en capitalisant sur ses figures de proue, précisant que le MP s&rsquo;était ouvert sur la société en tissant des liens avec les corps des médecins, des ingénieurs et des avocats, un vivier de compétences permettant de présenter des profils de jeunes et de femmes.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un financement exceptionnel réclamé pour les candidates locales</strong></p>
<p dir="ltr">Évoquant l&rsquo;investiture des femmes, Mohamed Ouzzine a souligné que le MP figurait parmi <em>« les fervents défenseurs »</em> de leur participation politique, relevant que peu de femmes souhaitent se présenter aux élections locales, privilégiant plutôt la liste régionale. Il a indiqué que, lors des débats sur la refonte du système électoral, le MP avait plaidé pour l&rsquo;adoption de mesures incitatives, notamment l&rsquo;octroi d&rsquo;un financement exceptionnel aux candidates à l&rsquo;échelle locale, ajoutant que des facteurs entravant leur présence dans les circonscriptions locales persistent dans une société encore marquée par un caractère patriarcal.</p>
<p dir="ltr"><strong>Rétablir la confiance des citoyens</strong></p>
<p dir="ltr">Le secrétaire général du MP a estimé que l&rsquo;enjeu véritable des élections législatives du 23 septembre dépassait la simple compétition électorale et visait le rétablissement de la confiance des citoyens, les promesses électorales ayant suscité de grandes espérances sans trouver d&rsquo;écho dans la réalité ayant fini par créer un sentiment de désenchantement au sein de la population. Il a précisé que le débat public actuel portait essentiellement sur la capacité des institutions élues à représenter la volonté et les aspirations des citoyens.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un « pacte » plutôt qu&rsquo;un programme</strong></p>
<p dir="ltr">S&rsquo;agissant des préparatifs du parti, Mohamed Ouzzine a soutenu que le MP <em>« ne présente pas un projet ou un programme politique, mais propose un pacte »</em>, sous-tendu par des engagements soumis à une évaluation directe. Il a précisé que ce programme contractuel comprenait une trentaine de mesures pragmatiques ne nécessitant pas de moyens d&rsquo;envergure, mais exigeant en premier lieu une volonté politique.</p>
<p dir="ltr"><strong>L&rsquo;ambition de la première place</strong></p>
<p dir="ltr">Interrogé sur les ambitions du parti, Mohamed Ouzzine a indiqué que le MP, à l&rsquo;instar des autres formations, aspirait à occuper des positions avancées, voire à se positionner en tête, la participation à la gestion de la chose publique constituant selon lui une ambition légitime pour toute instance politique. Il a affirmé que le MP ambitionnait de se hisser aux premiers rangs, voire à la première place, au vu de sa présence, de sa force d&rsquo;attraction et de ses compétences.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des coalitions encore prématurées</strong></p>
<p dir="ltr">Abordant la question des alliances politiques, le secrétaire général du MP a jugé prématuré de s&rsquo;exprimer sur ce point, soulignant que les formations politiques se livraient actuellement à une joute électorale à l&rsquo;issue de laquelle une convergence de vues dicterait d&rsquo;éventuelles coalitions, ou, à défaut, le choix de l&rsquo;opposition s&rsquo;imposerait. Il a réaffirmé que servir la nation demeurait pleinement réalisable depuis toute position, qu&rsquo;elle soit au sein de la majorité ou de l&rsquo;opposition.</p>
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		<item>
		<title>Le Rassemblement national relance le débat sur le voile pour faire diversion</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/le-rassemblement-national-relance-le-debat-sur-le-voile-pour-faire-diversion.html</link>
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		<pubDate>Sat, 12 Sep 2026 10:09:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Marine Le Pen]]></category>
		<category><![CDATA[RN]]></category>
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					<description><![CDATA[Fourches caudines Après une rentrée politique catastrophique pour l’extrême droite où le premier débat télévisé de la présidentielle avait montré les grandes failles économiques du programme du Rassemblement National, Marine Le Pen s’est livrée à une grande diversion en proposant d’imposer une contravention à toutes les personnes qui portent un voile dans l’espace public. Une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><em>Fourches caudines Après une rentrée politique catastrophique pour l’extrême droite où le premier débat télévisé de la présidentielle avait montré les grandes failles économiques du programme du Rassemblement National, Marine Le Pen s’est livrée à une grande diversion en proposant d’imposer une contravention à toutes les personnes qui portent un voile dans l’espace public.</em></h3>
<div>
<div id="aswift_5_host">Une fois élue à l’Elysée, elle promet ni plus ni moins une chasse à la femme qui porte un voile, radicalisant ainsi la perception déjà fondamentale de l’extrême droite sur cette question très sensible au sein de la société française.</div>
<div></div>
<div>Au moment où l’opinion française était en train de découvrir que son parti souffrait d’énormes handicaps et contradictions sur son programme économique, le seul paramètre qui peut agir sur le pouvoir d’achat des Français et tenter éventuellement d’améliorer leurs niveaux de vie, Marine Le Pen jette un voile de fumée sur ces failles en allumant un contre-feu électoral.</div>
</div>
<p>Résultat. Au lieu de continuer à disséquer ce programme économique et à montrer à quel point non seulement il est irréalisable en termes d’économies annoncées, facteur qui aurait pu dissuader beaucoup de Français de voter RN, le débat des politiques dans leur ensemble s’est concentré sur le voile et la possibilité de l’interdire dans l’espace public.</p>
<p>Deux tendances se sont distingués dans ce débat qui nourrit encore les polémiques. La première, surtout située à gauche, s’en est emparée pour tenter de convaincre les Francais que, contrairement aux tentatives du RN de se dé-diaboliser et de faire oublier son passé raciste et xénophobie, cette brusque lubie sur le voile et la démarche punitive qui l’a accompagnée est venue confirmer que le RN nouvelle version Le Pen/ Bardella est exactement le même que celui des origines, sous le patriarche Jean-Marie Le Pen.</p>
<p>La seconde tendance, surtout à droite, avait tenté d’expliquer l’inanité de cette proposition. Comment alors distinguer un voile islamique, d’un voile chrétien, d’un voile juif, sans susciter une frustration généralisée, voire une désobéissance civile? Comment imaginer qu’un texte aussi ouvertement discriminatoire puisse passer les fourches Caudines du Conseil constitutionnel ?</p>
<p>En relançant la polémique sur le voile, Marine Le Pen voulait replacer la campagne électorale de ces présidentielles dans le cadre politique qui lui sied le plus. Une concentration sur la thématique de l’immigration et du voile participe certes à faire revenir dans les esprits l’extrême droite des origines, mais aussi à mobiliser tous ceux qui pourraient être tentés par une autre offre politique et priver le Rassemblement National de la majorité indispensable à son succès.</p>
<div>
<div id="aswift_6_host">Avec cette stratégie, Marine Le Pen prend un énorme risque. Surtout qu’elle est la première, en tant qu’avocate, à savoir que cette mesure serait juridiquement inapplicable. Elle risque d’effrayer, tous ceux, à gauche comme à droite, qui commençaient à percevoir le RN comme un parti normal qui pourrait demain accéder le plus normalement du monde aux plus hautes fonctions de l’Etat. Cette partie de l’électorat pourrait être effrayée par le côté pyromane du RN au pouvoir et réfléchir à deux fois avant de déposer un bulletin Marine Le Pen dans les urnes.</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus que quiconque, Marine Le Pen sait qu’il lui fait acquérir la confiance de 51% pour cent des Français si elle veut demain succéder à Emmanuel Macron à l’Elysée. Sauf à penser qu’une grande majorité des français s’est brusquement convertie à la religion de l’extrême droite, ce pari indispensable semble difficile à réaliser. Marine Le Pen mobilise sur son fonds de commerce habituel celui du cauchemar migratoire qui lui a garanti une progression historique dans les sondages au point d’être qualifiée au second tour dans tous les cas de figure possibles et imaginables.</p>
<p>D’un autre côté elle prend le risque de revenir à un clivage politique et idéologique qui a longtemps participé à renforcer le plafond de verre qui tuait dans l’œuf toutes ses ambitions présidentielles. Ce même clivage qui a fait que pendant des années, le Front National, puis maintenant le Rassemblement National était un parti diabolisé autour duquel il était de bon ton de mettre une ceinture sanitaire pour empêcher que ces idées extrêmes ne prennent le pouvoir.</p>
<div></div>
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		<title>Sebta: Felipe VI prépare une visite historique, dix-neuf ans après celle de Juan Carlos Ier</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 23:16:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a confirmé que le roi Felipe VI se rendrait prochainement à Sebta et Melilia, une visite qui serait la première d'un souverain espagnol dans ces deux villes occupées depuis celle de Juan Carlos Ier en 2007, laquelle avait provoqué une crise diplomatique avec le Maroc.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une visite royale en préparation depuis début septembre</strong></p>
<p dir="ltr">Le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a confirmé le 3 septembre devant le Congrès des députés que le roi Felipe VI se rendrait à Sebta et Melilia dans les prochaines semaines, à l&rsquo;occasion d&rsquo;un débat consacré à la crise migratoire de fin juillet.</p>
<p dir="ltr">Il s&rsquo;agirait du premier déplacement du monarque dans les deux villes depuis son accession au trône en 2014 ; la dernière visite royale remonte à novembre 2007, lorsque le roi Juan Carlos et la reine Sofía s&rsquo;y étaient rendus, provoquant à l&rsquo;époque une crise diplomatique marquée par le rappel de l&rsquo;ambassadeur marocain à Madrid, Omar Azziman, et une condamnation officielle du Roi Mohammed VI.</p>
<p dir="ltr">Aucune date précise n&rsquo;a pour l&rsquo;heure été confirmée par la Maison royale ; selon le média espagnol OKDiario, Madrid envisagerait de reporter le déplacement après les élections législatives marocaines du 23 septembre pour éviter d&rsquo;aggraver les tensions.</p>
<p dir="ltr"><strong>Des prises de position espagnoles fermes</strong></p>
<p dir="ltr">Cette annonce s&rsquo;inscrit dans une séquence marquée par plusieurs déclarations espagnoles jugées fermes par Rabat. Le président de la ville autonome de Sebta, Juan Jesús Vivas, a indiqué avoir été reçu début septembre par Felipe VI, qui lui aurait exprimé son intention personnelle de se rendre dans la ville.</p>
<p dir="ltr">Le 7 septembre, le roi a par ailleurs réuni au palais de la Zarzuela la ministre espagnole de la Défense et plusieurs responsables militaires pour examiner la situation à Sebta sous l&rsquo;angle défense, une rencontre à la portée jugée politique par plusieurs analystes compte tenu du contexte. Le chef de la diplomatie espagnole, José Manuel Albares, avait de son côté affirmé dans un entretien télévisé que <em>« Ceuta (Sebta) et Melilia sont espagnoles »</em>, ajoutant que Madrid ne discuterait <em>« jamais »</em> de la question de son intégrité territoriale.</p>
<p dir="ltr"><strong>La réponse du gouvernement marocain</strong></p>
<p dir="ltr">En réaction à cette séquence, le ministère marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger a publié, jeudi 10 septembre, un communiqué en cinq points rappelant l&rsquo;attachement du Royaume à la relation bilatérale établie par la Déclaration conjointe du 7 avril 2022, tout en dénonçant une instrumentalisation politique du Maroc par certains milieux politiques et médiatiques espagnols.</p>
<p dir="ltr">Le texte affirme que le Royaume <em>« refuse d&rsquo;être un fonds de commerce préélectoral »</em>, et interroge Madrid sur l&rsquo;absence de réadmission des migrants en situation irrégulière et sur le maintien de mineurs non-accompagnés loin de leurs familles, malgré les engagements pris par le gouvernement marocain.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un contentieux territorial ancien qui refait surface</strong></p>
<p dir="ltr">Sebta et Melilia, sous occupation espagnole depuis plusieurs siècles, font l&rsquo;objet d&rsquo;une revendication marocaine de longue date, Rabat considérant ces territoires comme des enclaves à récupérer, tandis que Madrid les considère comme partie intégrante du territoire national espagnol.</p>
<p dir="ltr">Une éventuelle visite de Felipe VI interviendrait dans un contexte où ce contentieux territorial ancien se combine à la crise migratoire de fin juillet et à la campagne électorale marocaine, deux dossiers sur lesquels Rabat et Madrid se renvoient mutuellement la responsabilité des tensions actuelles.</p>
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		<title>L&#8217;ex-ambassadeur algérien Amar Belani détaille ses raisons de la rupture avec les Émirats</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:47:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Dans une contribution personnelle publiée suite à la rupture diplomatique entre Alger et Abou Dhabi, l'ancien ambassadeur algérien Amar Belani avance plusieurs griefs contre les Émirats arabes unis, dont une coopération militaire avec le Maroc et Israël et un soutien allégué à un mouvement séparatiste, sans que ces accusations soient étayées par des éléments de preuve.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une contribution personnelle, pas une position officielle</strong></p>
<p dir="ltr">Amar Belani, ancien ambassadeur algérien, notamment en Belgique et en Turquie, et ancien porte-parole du ministère algérien des Affaires étrangères avant sa retraite, a publié, quelques heures après la rupture des relations diplomatiques entre l&rsquo;Algérie et les Émirats arabes unis annoncée jeudi 10 septembre, une contribution personnelle détaillant les raisons qu&rsquo;il attribue à cette décision. Le communiqué officiel du ministère algérien des Affaires étrangères, publié la veille, n&rsquo;avait pour sa part précisé aucune raison détaillée, évoquant seulement des <em>« agissements provocateurs ou hostiles »</em> de la part d&rsquo;Abou Dhabi.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une accusation de soutien à un mouvement séparatiste</strong></p>
<p dir="ltr">Dans son texte, Amar Belani accuse les Émirats arabes unis d&rsquo;avoir apporté <em>« un soutien concret et public »</em> au Mouvement pour l&rsquo;autodétermination de la Kabylie (MAK), qualifié d&rsquo;organisation terroriste par les autorités algériennes, en lui offrant des tribunes internationales. L&rsquo;ancien diplomate y voit une forme de <em>« reconnaissance de fait »</em> accordée à ce mouvement. Il accuse également Abou Dhabi d&rsquo;avoir offert refuge à des personnes recherchées par la justice algérienne pour détournement de fonds. Ces deux accusations ne sont assorties, dans le texte de Belani, d&rsquo;aucun élément de preuve ni de source vérifiable.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une coopération militaire alléguée avec le Maroc et Israël</strong></p>
<p dir="ltr">L&rsquo;ancien ambassadeur affirme par ailleurs que les Émirats arabes unis apportent un soutien actif à ce qu&rsquo;il qualifie d&rsquo;<em>« axe Rabat-Tel-Aviv »</em>, évoquant des ventes d&rsquo;armes destinées au Maroc, une coopération en matière de renseignement et des transferts de technologies à usage militaire. Il relie ce rapprochement aux accords de normalisation signés en 2020 entre le Maroc, les Émirats arabes unis et Israël. Ces affirmations relèvent de l&rsquo;analyse personnelle de leur auteur et n&rsquo;ont pas été confirmées par une source officielle marocaine, émiratie ou israélienne.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un « encerclement » allégué dans la région du Sahel</strong></p>
<p dir="ltr">Amar Belani évoque également une tentative d&rsquo;<em>« encerclement »</em> de l&rsquo;Algérie dans sa profondeur stratégique au Sahel, accusant les Émirats arabes unis de chercher, sous couvert d&rsquo;investissements économiques, à neutraliser l&rsquo;influence algérienne dans la région au profit du Maroc. Il conclut sa contribution en affirmant que l&rsquo;Algérie a fait preuve d&rsquo;une <em>« patience exemplaire »</em> avant de rompre les relations diplomatiques avec Abou Dhabi.</p>
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		<title>Le Libéria s&#8217;engage à soutenir le Maroc au Conseil de sécurité en octobre 2026</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 21:21:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sud du Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre libérienne des Affaires étrangères, Sara Beysolow Nyanti, a annoncé jeudi à Rabat que le Libéria, membre non permanent du Conseil de sécurité, apporterait son appui au Maroc lors des discussions prévues en octobre 2026 sur ses provinces du sud, un engagement plus significatif que ses précédentes prises de position.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Une annonce à distinguer d&rsquo;une simple réaffirmation</strong></p>
<p dir="ltr">La ministre libérienne des Affaires étrangères, Sara Beysolow Nyanti, a affirmé, jeudi 10 septembre à Rabat, à l&rsquo;issue d&rsquo;un entretien avec le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l&rsquo;étranger, Nasser Bourita, la position du Libéria en faveur de la souveraineté du Royaume du Maroc sur l&rsquo;ensemble de son territoire, y compris le Sud du pays. Elle a qualifié le plan d&rsquo;autonomie marocain, présenté depuis 2007, de <em>« seule solution crédible, sérieuse et réaliste »</em> au différend régional. Ce type de déclaration, désormais habituel de la part de plusieurs dizaines d&rsquo;États, n&rsquo;a en soi qu&rsquo;une portée limitée : l&rsquo;élément notable de cette sortie tient ailleurs.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un engagement concret au Conseil de sécurité</strong></p>
<p dir="ltr">La cheffe de la diplomatie libérienne a en effet précisé que le Libéria, en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, <em>« travaillera main dans la main »</em> avec le Maroc et lui apportera son soutien lors des prochaines discussions prévues en octobre 2026 au sein de cette instance onusienne. Contrairement à une déclaration bilatérale de soutien, cet engagement porte sur un vote ou une prise de position concrète dans une enceinte où se décide l&rsquo;avenir du dossier, ce qui change la nature de l&rsquo;annonce.</p>
<p dir="ltr"><strong>Un soutien libérien déjà ancien</strong></p>
<p dir="ltr">Le Libéria n&rsquo;en est pas à sa première réaffirmation de soutien à la souveraineté marocaine sur ses provinces du sud. Le pays figure parmi les premiers États africains à avoir ouvert un consulat général à Dakhla, dès 2020, et a depuis renouvelé sa position à plusieurs occasions bilatérales et multilatérales, notamment lors de sa visite à Rabat en juillet 2025. En comptant les prises de position devant les instances des Nations unies, de l&rsquo;Union africaine et lors des rencontres bilatérales depuis l&rsquo;ouverture du consulat, ces réaffirmations se comptent vraisemblablement en une quinzaine d&rsquo;occasions sur cinq ans, sans qu&rsquo;un décompte officiel exhaustif soit disponible.</p>
<p dir="ltr"><strong>Micro-analyse: ce que le Libéria peut attendre de Rabat</strong></p>
<p dir="ltr">Cet appui régulier n&rsquo;est pas sans contrepartie implicite. Le Maroc a fait de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest un axe central de sa diplomatie économique, notamment via l&rsquo;Initiative Atlantique destinée à donner un accès à la mer aux pays du Sahel, ainsi que par des investissements dans les phosphates et engrais, secteur où l&rsquo;OCP marocain a multiplié les partenariats sur le continent. Pour un pays comme le Libéria, en reconstruction économique et dépendant des matières premières, l&rsquo;alignement diplomatique sur la question du Sud marocain s&rsquo;accompagne généralement d&rsquo;un accès facilité à la coopération technique marocaine (formation professionnelle, agriculture, santé) et à des financements via des institutions comme la Banque africaine de développement où Rabat pèse diplomatiquement. Le soutien libérien au Conseil de sécurité s&rsquo;inscrit ainsi dans une logique de réciprocité diplomatique plus que dans un simple geste de principe.</p>
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		<title>Santé, pouvoir d&#8217;achat, jeunesse: le discours offensif de Lekjaa à Casablanca</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 21:13:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lors d'un meeting de campagne à Casablanca, Fouzi Lekjaa a dénoncé un débat politique focalisé sur les arrangements de postes plutôt que sur les solutions concrètes, appelant à agir sur le pouvoir d'achat, la jeunesse et la santé.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>Un discours critique sur l&rsquo;état du débat politique</strong></p>
<p dir="ltr">Membre du bureau politique du Parti authenticité et modernité (PAM) et ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa s&rsquo;est exprimé jeudi 10 septembre lors d&rsquo;un meeting de campagne électorale à Casablanca. Il a dénoncé un débat public jugé descendu <em>« au niveau des marges et des discussions sur les petits arrangements et les salons ou la distribution des postes et des intérêts »</em>, plutôt que de se concentrer sur la recherche de solutions aux problèmes des Marocains.</p>
<p dir="ltr"><strong>Le pouvoir d&rsquo;achat au cœur du discours</strong></p>
<p dir="ltr">Fouzi Lekjaa a insisté sur la nécessité de rendre le pain <em>« à la portée des Marocains »</em> et de ramener les prix à des niveaux plus supportables pour les ménages, reprenant un thème central de la campagne du PAM sur le coût de la vie. Il a par ailleurs appelé à donner aux jeunes des chances de réussite <em>« dans tous les domaines, du football à l&rsquo;invention »</em>, liant explicitement les questions sportives et celles de l&rsquo;innovation à l&rsquo;enjeu plus large de la jeunesse.</p>
<p dir="ltr"><strong>La santé, un enjeu de conditions de travail plutôt que d&rsquo;infrastructures</strong></p>
<p dir="ltr">Sur le dossier de la santé, Lekjaa a affirmé que la réforme ne pouvait se limiter à la construction d&rsquo;établissements hospitaliers, estimant que l&rsquo;enjeu résidait avant tout dans la capacité à <em>« motiver et convaincre le médecin et l&rsquo;infirmier de travailler dans les hôpitaux »</em>. Il a conclu son intervention en rappelant que l&rsquo;essentiel demeurait, selon lui, <em>« les Marocains et le Maroc »</em>.</p>
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