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	<title>Entretiens &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Entretiens &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>Sebta: Albares avertit que les revendications marocaines « dégradent la relation bilatérale »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 11:11:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de la diplomatie espagnole José Manuel Albares a averti que les revendications marocaines sur Sebta et Melilla dégradaient la relation bilatérale, en excluant toute discussion sur la souveraineté des deux villes.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr"><strong>« Dégrade la relation bilatérale »</strong></p>
<p dir="ltr">Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a averti lundi que les déclarations de plusieurs ministres marocains revendiquant Sebta et Melilla, en pleine campagne pour les élections législatives du 23 septembre, <em>« dégradent la relation bilatérale »</em>. C&rsquo;est le message qu&rsquo;il a fait parvenir à son homologue marocain Nasser Bourita, après que plusieurs responsables marocains ont de nouveau mis sur la table la revendication sur les deux villes, qu&rsquo;il a qualifiée d&rsquo;<em>« absolument inacceptable »</em>.</p>
<p dir="ltr"><strong>« Jamais » de discussion sur la souveraineté</strong></p>
<p dir="ltr"><em>« Sebta et Melilla sont l&rsquo;Espagne. Nous n&rsquo;avons jamais parlé, nous ne parlons pas et nous ne parlerons jamais avec le Maroc de notre intégrité territoriale »</em>, a martelé Albares, lors d&rsquo;une interview accordée à La 1, la chaîne publique espagnole. Il a précisé se rendre ce mardi à Bruxelles pour défendre un meilleur « ancrage » de Sebta et Melilla au sein de l&rsquo;Union européenne, et pour évoquer avec plusieurs commissaires européens le renforcement du dispositif frontalier ainsi que le développement économique des deux villes, notamment à travers une éventuelle entrée dans l&rsquo;union douanière.</p>
<p dir="ltr"><strong>Une réponse marocaine rapportée par Albares</strong></p>
<p dir="ltr">Sur la question des entrées massives de migrants fin juillet à Sebta, Albares a indiqué avoir demandé des explications à son homologue marocain, qui lui a répondu que <em>« bien sûr, ils n&rsquo;étaient pas derrière tout cela »</em>. Le ministre espagnol a par ailleurs affirmé ne pas pouvoir « certifier » qui se trouvait à l&rsquo;origine de cette vague d&rsquo;arrivées, rappelant qu&rsquo;une enquête pénale est ouverte sur ce dossier auprès de l&rsquo;Audiencia Nacional, et a appelé l&rsquo;ensemble des forces politiques et le pouvoir judiciaire espagnols à la « responsabilité et à l&rsquo;unité » sur ce dossier qu&rsquo;il a qualifié d' »affaire d&rsquo;Etat ».</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Africa CEO Forum 2026 : trois questions au Vice-Secrétaire Général de l&#8217;OCDE, František Ruzicka</title>
		<link>https://atlasinfo.fr/africa-ceo-forum-2026-trois-questions-au-vice-secretaire-general-de-locde-frantisek-ruzicka.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 18:02:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Vice-Secrétaire Général de l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), František Ruzicka, a accordé une interview à la MAP en marge de l&#8217;Africa CEO Forum qui se tient à Kigali les 14 et 15 mai. Dans cette interview, M. Ruzicka revient sur les besoins en infrastructures en Afrique, tout en mettant en avant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Vice-Secrétaire Général de l&rsquo;Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), František Ruzicka, a accordé une interview à la MAP en marge de l&rsquo;Africa CEO Forum qui se tient à Kigali les 14 et 15 mai.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans cette interview, M. Ruzicka revient sur les besoins en infrastructures en Afrique, tout en mettant en avant les avancées réalisées par le Maroc dans le domaine.</p>
<p><strong>&#8211; Dans un contexte où les besoins en infrastructures dépassent les capacités publiques, quel rôle l’OCDE peut-elle jouer pour mobiliser davantage de capitaux privés vers les routes et corridors africains encore manquants ?</strong></p>
<p>Lorsqu’on évoque les besoins de l’Afrique en infrastructures, il s&rsquo;agit avant tout de combler d’importants déficits structurels. Malgré les efforts des Etats, les financements publics restent insuffisants pour répondre aux besoins d’interconnexion du continent, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des zones de production, des villes, des ports ou des hubs logistiques.</p>
<p>Selon certaines estimations, une hausse des investissements dans les infrastructures à hauteur de 150 milliards de dollars pourrait générer une croissance annuelle supplémentaire du produit intérieur brut (PIB) africain d’environ 4,5%.</p>
<p>Le premier concerne l’écart entre les capacités financières publiques actuelles et les besoins réels du continent. La deuxième porte sur la faiblesse des investissements privés, qui ne représentent qu’environ 11% des financements totaux dans les infrastructures.</p>
<p>Cette situation s’explique notamment par des contraintes institutionnelles, des cadres réglementaires parfois insuffisamment adaptés, mais aussi par une perception du risque africain souvent supérieure à la réalité, ce qui renchérit le coût du capital privé.</p>
<p>Le troisième déficit réside dans la difficulté à rendre les projets « bancables ». Selon les données citées, près de 80% des projets n’atteignent jamais la phase de mise en œuvre et restent bloqués au stade de la planification ou des études de faisabilité.</p>
<p>Face à ces défis, l’OCDE estime pouvoir jouer un rôle important à plusieurs niveaux. L’organisation travaille notamment avec l’Union africaine et plusieurs pays du continent à la mise en place d’une Plateforme virtuelle africaine d’investissement destinée à renforcer la confiance des investisseurs grâce à des données fiables sur les environnements économiques et les niveaux réels de risque.</p>
<p>L’OCDE accompagne également les Etats dans l’amélioration des cadres réglementaires liés aux partenariats public-privé (PPP), considérés comme un levier essentiel pour mobiliser davantage de capitaux privés. À travers ses analyses, ses recommandations et le partage des meilleures pratiques, l’organisation entend contribuer à identifier des partenaires fiables et à améliorer la mise en œuvre des projets.</p>
<p>Enfin, l’OCDE intervient via ses examens des politiques d’investissement et ses programmes-pays afin d’évaluer les environnements économiques et institutionnels des États, tout en soutenant les mécanismes régionaux de coopération portés par l’Union africaine. L’objectif est de renforcer la confiance, d’améliorer la gouvernance et de favoriser une mobilisation accrue des investissements en faveur des infrastructures africaines.</p>
<p><strong>&#8211; Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, a enregistré des avancées significatives en matière d’infrastructures et d’attractivité. Dans quelle mesure l&rsquo;expérience marocaine peut-elle servir de référence à l&rsquo;échelle africaine pour structurer des financements durables et renforcer l’attractivité des investissements internationaux ?</strong></p>
<p>Le Maroc, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, a accompli des progrès remarquables et constitue aujourd’hui un exemple particulièrement instructif en matière de développement des infrastructures et d’attractivité économique.</p>
<p>Cette réussite repose d’abord sur la continuité de l’investissement public, portée par une vision stratégique fondée sur la prévisibilité, la planification et la stabilité des politiques publiques.</p>
<p>À cela s’ajoutent les réformes réglementaires engagées pour simplifier et accélérer les procédures liées aux investissements et aux grands projets structurants, ainsi que l’amélioration constante de la qualité des infrastructures.</p>
<p>Le développement des routes, ports, zones logistiques et industrielles crée l’activité économique, les emplois et tout un écosystème de services.</p>
<p>Ces différents facteurs ont permis au Maroc d’attirer davantage d’investissements étrangers et d’intégrer ses entreprises dans les chaînes de valeur mondiales, notamment dans des secteurs compétitifs comme l’automobile et l’aéronautique.</p>
<p>Un autre levier : le rôle des grands événements sportifs internationaux comme catalyseurs d’investissements. Ces événements permettent d’accélérer la modernisation des infrastructures de transport, des capacités portuaires et ferroviaires, tout en renforçant l’attractivité du pays auprès des investisseurs et des visiteurs.</p>
<p>Lorsque ces projets s’inscrivent dans une stratégie de développement durable et territorial, leurs effets positifs se prolongent bien au-delà des compétitions elles-mêmes.</p>
<p>Le Maroc bénéficie par ailleurs d’atouts stratégiques majeurs, notamment sa position géographique, sa stabilité politique, la qualité de ses infrastructures portuaires, en particulier Tanger Med, ainsi que son potentiel dans les énergies renouvelables et les interconnexions énergétiques avec l’Europe.</p>
<p>Plusieurs éléments de l’expérience marocaine peuvent inspirer d’autres pays, notamment la vision stratégique, la stabilité réglementaire, l’ouverture aux investissements privés et l’intégration régionale.</p>
<p>Toutefois, les réalités africaines demeurent très diverses. Certains pays font face à des contraintes liées à la gouvernance, au cadre juridique, à l’absence d’infrastructures de base ou encore à leur enclavement géographique.</p>
<p><strong>&#8211; Le thème « Scale or fail » appelle à une union des forces. Comment éviter la fragmentation des initiatives et structurer un véritable écosystème panafricain capable de financer ses propres infrastructures stratégiques ?</strong></p>
<p>Les pays africains accomplissent aujourd’hui des progrès considérables. Il existe désormais une réelle volonté d’avancer collectivement.</p>
<p>Pour l’OCDE, la première priorité consiste à renforcer des initiatives comme la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), qui constitue un levier essentiel pour stimuler les échanges intra-africains et mieux valoriser les ressources du continent.</p>
<p>De nombreux pays disposent encore d’un potentiel commercial important qui reste sous-exploité en raison de barrières administratives, réglementaires et logistiques.</p>
<p>Il est nécessaire également d’accélérer l’interconnexion du continent à travers les routes, les corridors ferroviaires, les ports et les hubs logistiques. L’expérience internationale montre que l’interconnexion multiplie les opportunités économiques, en favorisant les échanges, les investissements, l’emploi et la croissance.</p>
<p>Les infrastructures numériques jouent un rôle primordial. Les « autoroutes digitales » permettront aux petites et moyennes entreprises africaines d’accéder à de nouveaux marchés et de mieux s’intégrer dans les chaînes de valeur régionales et mondiales.</p>
<p>L’énergie représente un autre enjeu stratégique majeur. Les nouvelles technologies nécessitent des volumes croissants d’électricité, ce qui rend indispensable le développement de réseaux énergétiques interconnectés. Mais au-delà de l’aspect économique, l’accès à l’énergie constitue également un facteur fondamental de développement humain, contribuant à l’éducation, au soutien des activités économiques et à la transformation des territoires.</p>
<p>Enfin, l’Afrique doit progressivement renforcer ses mécanismes financiers régionaux et développer une véritable interconnexion financière continentale, malgré les défis institutionnels et réglementaires que cela implique.</p>
<p>Je reste profondément optimiste. Les échanges récents avec les partenaires africains témoignent d’une forte volonté de coopération et de transformation.</p>
<p>L’OCDE est prête à accompagner les pays africains à travers des programmes et des solutions adaptés aux besoins spécifiques de chaque pays.</p>
</div>
</div>
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		<title>Service militaire 2026: cinq questions à Mohamed Idlmghiss, chef de division à la Direction générale des Affaires intérieures du ministère de l&#8217;Intérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 12:17:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Idlmghiss]]></category>
		<category><![CDATA[Service militaire]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;opération de recensement relative au service militaire au titre de l&#8217;année 2026 a été lancée le 2 mars dernier et prendra fin le 30 avril courant. Dans un entretien à la MAP, Mohamed Idlmghiss, chef de Division à la Direction générale des Affaires intérieures du ministère de l&#8217;Intérieur, a bien voulu répondre à cinq questions &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>L&rsquo;opération de recensement relative au service militaire au titre de l&rsquo;année 2026 a été lancée le 2 mars dernier et prendra fin le 30 avril courant.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans un entretien à la MAP, Mohamed Idlmghiss, chef de Division à la Direction générale des Affaires intérieures du ministère de l&rsquo;Intérieur, a bien voulu répondre à cinq questions portant sur cette opération, ses modalités d&rsquo;organisation et de formation, ainsi que les perspectives qu&rsquo;elle offre aux jeunes marocains.</p>
<p><strong>1 &#8211; Quelles sont les dispositions que le ministère de l&rsquo;Intérieur a prises pour garantir le succès de cette opération ?</strong></p>
<p>Avant d&rsquo;évoquer les aspects les plus importants liés au processus de l&rsquo;opération de recensement, je tiens à rappeler que SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L&rsquo;assiste, Chef Suprême et Chef d&rsquo;Etat-Major Général des Forces Armées Royales, avait salué les réalisations louables accomplies dans le cadre du chantier du service militaire, dans l&rsquo;ordre du jour adressé aux Forces Armées Royales (FAR), le 14 mai 2025, à l&rsquo;occasion du 69e anniversaire de leur création.</p>
<p>Le Souverain avait affirmé que ce chantier offre aux jeunes Marocains, hommes et femmes, l&rsquo;opportunité de s’acquitter de leur devoir national, en tirant profit des ressources matérielles et morales de l’institution militaire, qui leur permettent de s’imprégner des valeurs de discipline, de persévérance, d’endurance et de négation de soi, outre leur formation dans différents domaines et spécialités leur permettant d’accéder au marché de l’emploi et de contribuer à la renaissance de leur pays et de leur société, tout en étant fiers de leur appartenance, de leur marocanité, de l’Histoire de leur pays et de ses gloires, et fidèles à leur Roi et aux constantes de leur Nation.</p>
<p>L&rsquo;opération de recensement des personnes susceptibles d&rsquo;être appelées au service militaire pour former le régiment de conscrits pour l&rsquo;année 2026 a été lancée le 2 mars dernier et prendra fin le 30 avril 2026.</p>
<p>Cette période a été fixée par arrêté du ministre de l&rsquo;Intérieur, en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d&rsquo;Etat-Major Général des Forces Armées Royales, dans la perspective de l&rsquo;intégration de la prochaine promotion en septembre 2026.</p>
<p><strong>2 &#8211; Quelle est la tranche d&rsquo;âge concernée par le service militaire ? Et quelles sont les conditions d&rsquo;exemption ?</strong></p>
<p>En principe, le service militaire concerne les jeunes âgés de 19 à 25 ans. Cependant, les jeunes de plus de 25 ans dont le nom figure sur la base de données du service militaire, qu&rsquo;ils aient ou non été appelés à remplir le formulaire de recensement depuis 2019, peuvent également être mobilisés.</p>
<p>Les jeunes déjà inscrits, appelés sous les drapeaux et ayant bénéficié d&rsquo;une exemption temporaire, peuvent également être rappelés.</p>
<p>S&rsquo;agissant des demandes d&rsquo;exemption, elles ne concernent pas principalement les personnes ayant rempli volontairement le formulaire de recensement, mais se limitent à celles qui ont été convoquées.</p>
<p>Elles concernent principalement :</p>
<p>&#8211; Incapacité physique ou de santé: concerne les personnes atteintes de maladie, incapacité ou infirmité, à condition de fournir un rapport médical émanant d&rsquo;un hôpital ou un centre de santé public spécialisé.</p>
<p>&#8211; Soutien familial : cette disposition s&rsquo;applique aux personnes qui subviennent aux besoins d&rsquo;une ou plusieurs personnes, sur présentation d&rsquo;une attestation administrative délivrée par les autorités compétentes.</p>
<p>&#8211; Poursuite des études ou de formation : Elle concerne les étudiants et stagiaires dûment inscrits, sur présentation d&rsquo;une attestation de scolarité ou de formation prouvant leur inscription.</p>
<p>&#8211; Avoir un frère ou une sœur conscrit(e): une seule personne est conscrite lorsqu’un frère ou une sœur est enrôlé au même moment.</p>
<p><strong>3 &#8211; Comment détermine-t-on l&rsquo;aptitude au service militaire ?</strong></p>
<p>Les personnes aptes sont identifiées par une Commission centrale de recensement, présidée par un magistrat au grade de président de Chambre à la Cour de cassation et composée de représentants de différents départements gouvernementaux et institutions militaires et sécuritaires, ainsi que des instances constitutionnelles, notamment le Conseil national des droits de l&rsquo;Homme, le Conseil économique, social et environnemental et le Haut-Commissariat au Plan.</p>
<p>La Commission avait tenu, le 18 février dernier, une réunion destinée à fixer les critères à adopter en s&rsquo;appuyant sur une automatisation totale, sans aucune intervention humaine, pour l&rsquo;établissement des listes, en tenant compte du principe d’égalité et en garantissant l’équilibre spatial entre les différentes régions du Royaume.</p>
<p>Une fois établies, les listes ont été transmises aux autorités locales pour informer les personnes concernées et les inviter à remplir les formulaires de recensement.</p>
<p><strong>4 &#8211; Quels sont les droits et privilèges de la recrue durant son service militaire ?</strong></p>
<p>La recrue bénéficie de plusieurs droits et privilèges, dont la promotion à des grades militaires en fonction du niveau d&rsquo;instruction. Elle obtient le grade de soldat, de sous-officier ou d&rsquo;officier selon les diplômes obtenus.</p>
<p>Chaque recrue perçoit également un salaire mensuel net compris entre 1.050 et 2.100 dirhams, et bénéficie de la gratuité des soins médicaux dans les hôpitaux militaires, d&rsquo;une couverture médicale et sociale et d&rsquo;une assurance en cas de décès ou d&rsquo;invalidité.</p>
<p>La recrue dispose aussi du droit à participer aux concours lancés par les institutions militaires et de sécurité ainsi que par les administrations publiques.</p>
<p>Quant aux fonctionnaires, ils gardent leur salaire, leurs droits à l’avancement et à l’ancienneté, ainsi que le droit de réintégrer leur poste après avoir accompli leur devoir national.</p>
<p><strong>5 &#8211; Quelles sont les perspectives de carrière après le service militaire ?</strong></p>
<p>La durée du service militaire est de 12 mois. Les quatre premiers mois sont consacrés à la formation militaire et physique de base, tandis que les huit mois suivants proposent une formation spécialisée dans divers domaines au sein des centres des Forces Armées Royales, permettant l&rsquo;acquisition de nouvelles compétences professionnelles.</p>
<p>Pour la prochaine promotion, les domaines de spécialisation, tant pour les hommes que pour les femmes, seront élargis et les partenariats avec les différents secteurs gouvernementaux et les institutions publiques seront renforcés.</p>
<p>Il s&rsquo;agit des domaines notamment de l&rsquo;agriculture, la pêche maritime, les transports, la formation professionnelle, les douanes et les chemins de fer, l&rsquo;objectif étant de diversifier la formation et faciliter l&rsquo;insertion professionnelle et l&rsquo;intégration dans le marché de l&#8217;emploi.</p>
<p>Le service militaire offre des perspectives de carrière prometteuses aux conscrits, un nombre important des promotions précédentes s&rsquo;étant intégrées avec succès dans le marché du travail, que ce soit au sein des institutions militaires ou de sécurité, ou encore dans l&rsquo;administration publique et du secteur privé. Certains ont même lancé leur propre projet.</p>
<p>Par ailleurs, les modèles de réussite des conscrits, hommes et femmes, présentés lors des campagnes de communication accompagnant l&rsquo;opération de recensement, témoignent de l&rsquo;impact positif de la formation acquise durant cette expérience nationale. La discipline, les compétences et les qualifications sont autant d&rsquo;atouts qui facilitent l’intégration professionnelle.</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Le Caire : cinq questions à la directrice exécutive des Librairies “Diwan »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 10:06:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Les librairies Diwan” se positionnent comme une référence et un lieu où se mêle chaleur humaine et richesse du savoir. Nadia Wassef aux côtés de sa sœur et de l’une de ses amies ont fondé les librairies « Diwan » dans le but de redonner aux Égyptiens l’accès à la lecture et à la littérature. Dans un &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les librairies Diwan” se positionnent comme une référence et un lieu où se mêle chaleur humaine et richesse du savoir. Nadia Wassef aux côtés de sa sœur et de l’une de ses amies ont fondé les librairies « Diwan » dans le but de redonner aux Égyptiens l’accès à la lecture et à la littérature.</strong></div>
<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Dans un entretien à la MAP, la directrice exécutive des Librairies “Diwan”, Amal Mahmoud, revient sur l&rsquo;histoire de la création et de la gestion de ce lieu emblématique et met en lumière la vision moderne de cette bibliothèque-café qui fait de la lecture une partie intégrante de la vie quotidienne.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>1- Le livre « La Libraire du Caire » de Nadia Wassef a été publié en anglais et traduit en douze langues. Il parle de la librairie Diwan. Comment ce projet est-il né et comment reflète-t-il l&rsquo;esprit et l&rsquo;histoire de ce lieu culturel ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">« La Libraire du Caire » est né du désir de Mme Nadia Wassef, fondatrice de la librairie Diwan, de présenter un ouvrage littéraire autobiographique mêlant son expérience personnelle et le parcours qui a transformé Diwan d&rsquo;une idée et d&rsquo;un rêve en une chaîne de librairies contemporaines redéfinissant la relation du lecteur avec le livre en Égypte. Le livre présente les défis et les succès rencontrés par Diwan depuis sa création jusqu&rsquo;en 2014, et met en évidence le rôle culturel et social de la librairie pendant cette période. L’ouvrage a rencontré un important succès international grâce à la sincérité de son récit et à la manière dont il capture fidèlement l’âme de Diwan : une librairie vivante, fidèle à la diversité du Caire, où se mêlent chaleur du lieu et richesse du savoir. Il reflète également l’équilibre que Diwan a su instaurer entre l’héritage des librairies traditionnelles et une vision contemporaine qui inscrit la lecture au cœur du quotidien.</p>
<p><strong>2- L&rsquo;idée de combiner une bibliothèque et un café est devenue très populaire auprès des amoureux de la lecture et du café. Qui est à l&rsquo;origine de cette initiative ici au Caire, et quelle vision avez-vous voulu présenter aux visiteurs ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">L&rsquo;idée de combiner une bibliothèque et un café a vu le jour en Égypte avec la création de la bibliothèque Diwan le 8 mars 2002 dans le quartier de Zamalek, où elle était la première du genre en Égypte. L&rsquo;initiative est venue des fondatrices de Diwan, qui ont proposé un modèle totalement nouveau de bibliothèque contemporaine, avec un espace dédié à la lecture et aux discussions culturelles. Dès le début, notre vision était que Diwan soit un espace sûr et inspirant sur le plan social et culturel, allant au-delà du concept traditionnel de librairie. Nous voulions offrir un lieu où les lecteurs se sentiraient à l&rsquo;aise et trouveraient leur place, où les intellectuels et les créatifs pourraient échanger et dialoguer, et où la bibliothèque deviendrait une plateforme vivante d&rsquo;échanges culturels et de création de communautés intellectuelles dynamiques.</p>
<p><strong>3- Quel est le message culturel fondamental que votre librairie cherche à transmettre, et comment contribuez-vous à encourager la lecture au Caire ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Diwan cherche à ancrer la lecture comme une pratique quotidienne accessible à tous, et non comme une activité élitiste ou saisonnière. Notre vision est que le livre fasse partie intégrante de la vie, proche des gens, quels que soient leurs centres d&rsquo;intérêt, car la lecture et l&rsquo;interaction culturelle sont deux piliers fondamentaux de la construction de l&rsquo;individu et du développement des communautés. Pour soutenir cette vision, nous nous efforçons de proposer une large gamme d’ouvrages en arabe, en anglais et en français, et organisons régulièrement des événements culturels tels que des séances de dédicaces, des rencontres avec des auteurs locaux et internationaux, des rencontres et des débats avec des artistes et des créateurs, ainsi que des programmes et des ateliers pour les enfants visant à développer l&rsquo;amour de la lecture dès le plus jeune âge. Nous nous efforçons également de créer une communauté de lecteurs interactive qui considère Diwan comme son foyer culturel.</p>
<p><strong>4- Comment sont sélectionnés les livres proposés, en particulier les ouvrages récents d&rsquo;auteurs égyptiens, arabes et étrangers ?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les livres sont sélectionnés par Diwan à l&rsquo;issue d&rsquo;un processus rigoureux qui s&rsquo;appuie sur l&rsquo;expertise d&rsquo;une équipe spécialisée qui suit de près les dernières parutions sur les marchés locaux et internationaux. Nous prenons en compte la qualité de l&rsquo;œuvre, sa valeur intellectuelle et littéraire, ainsi que son adéquation avec les intérêts de notre public. Nous accordons une grande importance au soutien des auteurs égyptiens et arabes et à la mise en valeur de leurs œuvres, tout en proposant les dernières publications étrangères qui reflètent les tendances littéraires et intellectuelles contemporaines. Notre objectif est de présenter une collection équilibrée qui reflète la diversité culturelle à laquelle nous croyons.</p>
<p><strong>5- Quel type de public fréquente généralement la bibliothèque-café, et quelles sont les activités que vous organisez à l&rsquo;intérieur ?</strong></p>
<p>Diwan accueille un public large et varié, comprenant des étudiants universitaires, des écrivains, des chercheurs, des familles, des enfants et des amateurs de livres de tous horizons. Ce qui les réunit, c&rsquo;est leur passion pour la lecture et leur recherche d&rsquo;un espace calme et inspirant. En termes d&rsquo;activités, nous veillons à proposer un programme culturel permanent comprenant des séances de dédicaces, des rencontres avec des auteurs locaux et internationaux, des clubs de lecture pour adultes et enfants, des ateliers pour enfants, ainsi que des débats sur la littérature et les arts. Nous participons également à des salons du livre et à des initiatives culturelles en Égypte et à l&rsquo;étranger afin de promouvoir la culture et la lecture dans les communautés arabes.</p>
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		<title>Maroc-France : trois questions à Quiterie Pincent, directrice de l’AFD au Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 19:30:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Un des leviers de promotion de la coopération pour le développement, l'Agence française de développement (AFD) s'est rapidement mise au diapason de la nouvelle dynamique des relations maroco-françaises, en étendant ses actions aux provinces du sud du Royaume.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Dans un entretien à la MAP, la directrice de l’AFD au Maroc, Mme Quiterie Pincent, revient sur les réalisations de l&rsquo;AFD au Maroc au titre de l&rsquo;année 2024, les secteurs bénéficiaires ainsi que les actions futures à entreprendre cette année, en consécration du nouveau cap franchi à l&rsquo;occasion de la récente visite au Royaume du Président français, Emmanuel Macron.</p>
<p><strong>1- Pouvez-vous présenter le bilan de l’AFD pour l’année 2024 ? Quels secteurs clés ont bénéficié de vos interventions ?</strong></p>
<p>L&rsquo;année 2024 a marqué en effet une nouvelle étape pour l’AFD au Maroc, avec un engagement financier de 536 millions d’euros dans différents secteurs au cœur du partenariat France–Maroc et l’annonce par le Président de la République de l’extension du mandat de l’AFD au sein des régions du sud du Maroc.</p>
<p>Les opérations financées en 2024 reflètent l’engagement de l&rsquo;Agence pour accompagner le Maroc dans sa transformation, tout en traduisant les aspirations de nos deux pays à bâtir un partenariat qui dépasse les dimensions traditionnelles de la coopération.</p>
<p>Sur le plan économique et environnemental, notre engagement s’est accéléré dans le cadre de partenariats stratégiques tels que celui avec le Groupe OCP. En 2024, l’AFD a ainsi approuvé un financement de 350 millions d’euros, jalon significatif vers un modèle industriel plus durable qui reflète l’ambition du Maroc dans les industries durables et l’innovation climatique au service de la sécurité alimentaire du continent. L’AFD accompagne également la plateforme Agrifinance portée par InnovX afin d’appuyer le renforcement des filières agricoles en Afrique.</p>
<p>De même, l’AFD a mobilisé une subvention de 0,8 millions d’euros pour le développement de l’innovation dans le domaine de l’hydrogène décarboné en accompagnant l’Institut de Recherche en énergie solaire et énergies nouvelles (IRESEN). L’année 2024 a également été celle du premier prêt direct de l’AFD à une région au Maroc, avec l’octroi d’un financement de 26 millions d’euros (25 M€ en prêt et 1 M€ en subvention) à la région de Guelmim-Oued Noun en accompagnement de son programme de développement régional durable et inclusif tout en promouvant l’attractivité du territoire. En matière sociale, nous avons renforcé notre soutien à des réformes majeures, notamment l’élargissement de la couverture de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), avec un financement qui s’élève à 102,6 millions d’euros.</p>
<p>Par ailleurs, nous poursuivons notre soutien d’un montant de 51,5 millions d’euros à la budgétisation sensible au genre (BSG) pour permettre d’inscrire plus durablement encore l’égalité entre les femmes et les hommes au cœur des politiques publiques.</p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>2- L’AFD est un partenaire stratégique pour de nombreux acteurs publics et privés au Maroc. Quels moyens déployez-vous pour renforcer ces partenariats ?</strong></p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le dialogue permanent que nous entretenons avec les institutions et entreprises publiques marocaines, notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’agriculture, de l’eau et de l’éducation permet d’ancrer nos interventions dans une logique de long terme.</p>
<p>Notre approche partenariale repose également sur une synergie entre les différentes entités du groupe AFD (AFD, Proparco et Expertise France). Aujourd’hui, 80 personnes du Groupe AFD sont présentes au Maroc pour travailler avec nos partenaires publics et privés à la construction de solutions de développement durables.</p>
<p>En 2024, le Groupe AFD a ainsi soutenu des initiatives stratégiques comme « l’Accélérateur d’Investissements Maroc-France », une collaboration entre le Fonds Mohammed VI pour l’investissement, l’AFD, Proparco, Expertise France, STOA et BPI France, qui soutient l’écosystème des PME marocaines et stimule les investissements durables.</p>
<p>Nous intervenons également avec une vision de long terme dans l’appui à la structuration des écosystèmes industriels à fort impact. Ainsi, nous poursuivons notre partenariat de long terme dans des projets innovants, tels que l’appui au plan Maroc Rail 2040 à travers la préparation de nouvelles opérations visant à accompagner la formation professionnelle dans le domaine du ferroviaire ainsi que le financement de l’extension de la LGV dont nous avons d’ores et déjà financé la première phase.</p>
<p>Enfin, l’AFD soutient à hauteur de 30 millions d’euros les organisations de la société civile (OSC) marocaine et internationale pour renforcer leur contribution au développement inclusif du pays.</p>
<p><strong>3- Quelles actions futures envisagez-vous d’entreprendre au cours de l’année 2025 ?</strong></p>
<p>L’année 2025 s&rsquo;inscrit dans la continuité des avancées réalisées en 2024. Nous souhaitons cependant ouvrir de nouvelles perspectives pour accompagner le Maroc dans la réalisation de ses ambitions stratégiques, notamment en étendant l’action de l’AFD aux régions de Laâyoune-Sakia El Hamra et de Dakhla-Oued Eddahab.</p>
<p>En 2025, nous concentrerons nos efforts sur trois axes stratégiques majeurs à savoir, la gestion durable des ressources naturelles, le développement durable des territoires et le verdissement des infrastructures, ainsi que le renforcement des compétences, du capital humain et de la cohésion sociale.</p>
<p>Nos interventions continueront également de promouvoir l’éducation et la formation professionnelle pour répondre à la nécessité de doter les jeunes générations des compétences nécessaires à un marché du travail en mutation et de soutenir l’autonomisation économique des femmes et des jeunes.</p>
<p>Ces actions traduisent notre vision d’un partenariat résolument tourné vers l’avenir, où l’AFD joue un rôle central en soutenant des initiatives à la fois inclusives et innovantes, en phase avec les priorités du Maroc et les aspirations de sa population.</p>
<p>Nous poursuivrons enfin le dialogue avec les partenaires marocains publics et privés sur la construction de solutions de développement durables en Afrique avec nos partenaires dans différents pays du continent, valorisant ainsi nos expertises communes dans le cadre d’un dialogue élargi.</p>
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		<title>Madrid-Dakhla : L’ONMT réunit 100 prescripteurs  et journalistes pour un vol historique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 06:32:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Dakhla]]></category>
		<category><![CDATA[Madrid-Dakhla]]></category>
		<category><![CDATA[ONMT]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Office national marocain du tourisme met en place une opération de grande envergure en invitant 100  prescripteurs espagnols et portugais du monde de la distribution, du tourisme et des médias à découvrir Dakhla et sa région à l’occasion du vol inaugural de la ligne Madrid-Dakhla opérée par la compagnie Ryanair depuis ce mercredi 08 janvier 2025. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Office national marocain du tourisme met en place une opération de grande envergure en invitant 100  prescripteurs espagnols et portugais du monde de la distribution, du tourisme et des médias à découvrir Dakhla et sa région à l’occasion du vol inaugural de la ligne Madrid-Dakhla opérée par la compagnie Ryanair depuis ce mercredi 08 janvier 2025.</strong></p>
<p>L’ONMT compte impulser une nouvelle dynamique pour la région de Dakhla Oued Eddahab afin que la destination puisse se positionner comme destination balnéaire à part entière sur l’échiquier mondial.</p>
<p>Quelque 70 agents de voyages et tour-opérateurs, 23 supports médias et 7 influenceurs venus de toutes les régions espagnoles ainsi que du Portugal sont actuellement à Dakhla à l’invitation de l’Office. Parmi eux de grands acteurs du tourisme comme Carlos Garrido, Président de la Confédération Nationale des Agences de Voyages Espagnoles et  CEO du Groupe Avoris, Antonio Guerra, CEO du groupe Luxoto.</p>
<p>Pour Luis Arroyo, Président de la Fédération Andalouse des Agences de voyage, et Pedro Costa Ferreira, président de l’Association Portugaise de voyage et de tourisme ainsi que d’une sélection de média spécialisés tourisme comme el Mundo viajes, el pais viajes, maradas viajeras TV…</p>
<p>Les créateurs de contenus lifestyle et tourisme,  également du voyage, auront, quand à eux, trois jours pour faire découvrir à leurs communautés les potentialités que recèle la région. Au programme, la mise en avant des infrastructures touristiques et hôtelières et la découverte des richesses du patrimoine touristique et culturel local.</p>
<p>Le Conseil régional du Tourisme de Dakhla Oued-Eddahab a également été impliqué pour présenter à ses prescripteurs et leaders d’opinion, les potentialités touristiques de la région. Le CRI, quand à lui, leur présentera les opportunités d’investissements.</p>
<p>A noter que le vol Madrid Dakhla est la première liaison directe de la ville avec la péninsule ibérique via l&rsquo;aéroport Adolfo Suárez Madrid-Barajas à raison de deux liaisons aériennes directes (mercredi et samedi) lancé par la compagnie Ryanair grâce à un accord conclut avec l&rsquo;ONMT.  La nouvelle liaison Lanzarote-Dakhla sera quant à elle opérationnelle dès le 11 janvier à raison de deux fréquences par semaine (samedi-mardi).</p>
<p>A travers cette opération, l’ONMT met en lumière une nouvelle destination de choix auprès des touristes espagnols et portugais. La nouvelle ligne Madrid-Dakhla permettra notamment de connecter la perle du désert au marché ibérique et d&rsquo;Amérique Latine via le Hub de Madrid.</p>
<p>Pour l’ONMT, l’objectif est de positionner  Dakhla  en tant que destination balnéaire à part entière et de la faire rayonner sur l’échiquier international en en faisant une marque forte reconnue partout dans le monde et  contribuant au rayonnement touristique du Maroc.</p>
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		<item>
		<title>Député Karim Ben Cheikh : l’évolution de la position de la France sur le Sahara permet à la France d’assumer les conséquences de son rôle dans le tracé des frontières  </title>
		<link>https://atlasinfo.fr/depute-karim-ben-cheikh-levolution-de-la-position-de-la-france-sur-le-sahara-permet-a-la-france-dassumer-les-consequences-de-son-role-dans-le-trace-des-frontieres.html</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 11:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Député Karim Ben Cheikh]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[visite d'Etat]]></category>
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					<description><![CDATA[Le député français de la 9e circonscription (Maghreb et Afrique de l'Ouest) à l'Assemblée nationale, M. Karim Ben Cheikh, estime que la visite d'Etat d'Emmanuel Macron au Maroc du 28 au 30 octobre acte le réchauffement des relations bilatérales entre Rabat et Paris et l'évolution de la position de la France sur le Sahara marocain va lui permettre d'assumer les conséquences de son rôle dans le tracé des frontières.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>La visite d’Etat d’Emmanuel Macron au Maroc intervient 3 ans après une grave crise entre les deux pays. Est-ce une nouvelle page qui s’ouvre entre Rabat et Paris notamment avec l&rsquo;évolution historique de la position de la France sur le Sahara marocain ?</strong></h4>
<p><strong>Karim Ben Cheikh: </strong>Cette visite d’Etat acte le réchauffement de nos relations bilatérales après trois années de tensions diplomatiques. Le 30 juillet dernier, le Président de la République a apporté un soutien appuyé au plan d’autonomie marocain pour le Sahara en le qualifiant de seule base pour une solution politique durable pour résoudre le conflit sous l’égide des Nations Unies.</p>
<p>Cette expression directe du Président de la République, préfigurée par notre diplomatie, était attendue. En tous cas je l’attendais particulièrement ayant défendu et plaidé pour que nous mettions fin aux tergiversations en adoptant une position de soutien, en fidélité à notre engagement de longue date pour le plan d’autonomie proposé par le Maroc en 2007.</p>
<h4><strong>Pour vous, cette évolution est donc naturelle ? </strong></h4>
<p>Cette prise de position a apporté de la clarté à la politique de la France vis-à-vis du Maroc. Cet élément a, je crois, permis de libérer une nouvelle dynamique dans nos relations et conforter tous les acteurs, sociétés civiles, entrepreneurs, diplomates.<br />
Pour le Maroc, ce réengagement de la France à ses côtés a une valeur parce que la France est un pays membre permanent du Conseil de Sécurité. En droit international, seul le conseil de Sécurité a le pouvoir de valider une solution pour la rendre opposable. La France rappelle ainsi aux Nations-Unies que le système multilatéral doit avancer vers un règlement de ce conflit avec une solution politique durable ayant pour base le plan d’autonomie marocain sous souveraineté marocaine.</p>
<p>Au-delà, cette position permet à la France d’assumer son passé colonial au Maghreb et la conséquence sur le tracé des frontières. Historiquement notre pays a joué un rôle pour retarder la décolonisation de ce territoire, par exemple en 1957, en appuyant l’armée franquiste.</p>
<p>En soldant ce passé, et après avoir écarté les incongruités dont ses gouvernements ont fait preuve notamment lors de la crise des visas, le président Macron se met dans la position de faire prendre un nouveau départ à la relation franco-marocaine, tant sur le plan économique, culturel que géopolitique.  J’espère qu’il démontrera de la constance et de l’attention dans cette opportunité.</p>
<h4><strong>Il est question d&rsquo;un partenariat rénové entre la France et la France. Pouvez-vous nous préciser cette nouvelle ambition ?</strong></h4>
<p>La France et le Maroc sont deux acteurs globaux qui peuvent faire beaucoup ensemble lorsqu’ils avancent en synergie. Nos relations se transforment pour tenir compte d’un rééquilibrage nécessaire dont la France prend conscience. Aujourd&rsquo;hui je suis convaincu que nous avons besoin d’un partenariat multidimensionnel. Ce partenariat doit intégrer, outre les questions économiques et diplomatiques, des questions importantes telles que les mobilités, l’éducation, la couverture sociale ou la culture.</p>
<p>À l&rsquo;heure actuelle, la France est un partenaire de coopération dont l’engagement est très fort au travers notamment de l’Agence Française de Développement qui est présente en soutien de nombreux projets stratégiques. Mais les entreprises françaises souhaitent et peuvent faire plus, notamment dans les secteurs des énergies renouvelables, dans l&rsquo;hydrogène vert, dans le transport ferroviaire. Autant de collaborations qui peuvent créer de la valeur et de l’emploi au Maroc comme en France. Pour les sociétés civiles et nos diasporas présentes dans l’un et l’autre pays, il est important de donner de nouveaux cadres aux enjeux de mobilité, d’éducation et de culture.</p>
<p>La crise des visas a mis la France en porte-à-faux avec des sociétés civiles francophones et francophiles. C’était une erreur et je l’ai dit dès le départ. Il faut mettre à plat ces sujets pour avancer dans le sens d’une plus grande mobilité.</p>
<h4><strong>Le Maroc a des relations privilégiées avec nombre de pays africains. Comment voyez-vous une coopération triangulaire gagnant-gagnant ?</strong></h4>
<p>Le Maroc a beaucoup développé ses liens économiques et humains avec les autres pays africains ces vingt dernières années. Sa situation géographique et son niveau de développement peuvent constituer un point d’appui financier, technique, logistique et industriel encore plus fort pour les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Golfe de Guinée, vers l’Europe</p>
<p>Dans un paysage international incertain, l’axe franco-marocain peut porter, avec d’autres partenaires du continent, des propositions exemplaires et novatrices sur les enjeux de développement économique en Afrique en répondant aux enjeux de développement humain et de risques climatiques. Je parle de développement dans sa dimension durable qui représente d’immenses défis pour le continent africain sur les questions d’alimentation, d’énergie, de protection de la biodiversité, de transport et sur la transformation industrielle porteuse de plus de création de valeur sur le continent. C’est à ce niveau d’ambition que nous devons travailler.</p>
<p>Les pays du continent africain sont en demande de partenariat. Des partenaires français et marocains peuvent trouver des synergies et des complémentarités avec les acteurs locaux.  Dans un contexte de forte concurrence internationale, cette complémentarité est un avantage.</p>
<p>Les projets dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert, l’agriculture ou le transport durable sont particulièrement importants pour le développement du continent.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Fatim-Zahra Ammor : la feuille de route ambitionne une industrie touristique marocaine de classe mondiale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 11:53:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
		<category><![CDATA[Fatim-Zahra Ammor]]></category>
		<category><![CDATA[industrie touristique]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
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					<description><![CDATA[La ministre du Tourisme, de l&#8217;Artisanat et de l&#8217;Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a accordé une interview à l&#8217;agence MAP sur la feuille de route du tourisme, l&#8217;intégration du développement durable dans les plans dédiés au tourisme et les initiatives visant à promouvoir l&#8217;artisanat local et l&#8217;économie sociale et solidaire. 1- Un an après &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre du Tourisme, de l&rsquo;Artisanat et de l&rsquo;Économie sociale et solidaire, Fatim-Zahra Ammor, a accordé une interview à l&rsquo;agence MAP sur la feuille de route du tourisme, l&rsquo;intégration du développement durable dans les plans dédiés au tourisme et les initiatives visant à promouvoir l&rsquo;artisanat local et l&rsquo;économie sociale et solidaire.</p>
<p>1-<strong> Un an après la signature de la convention-cadre pour le déploiement de la feuille de route stratégique du tourisme 2023-2026, quelles sont les étapes clés et les investissements prévus pour atteindre l&rsquo;objectif de 17,5 millions de touristes à l&rsquo;horizon 2026 ?</strong></p>
<p><strong>Fatim-Zahra Ammor</strong> : La feuille de route 2023-2026 du tourisme vise à construire une industrie touristique marocaine de classe mondiale, avec pour vision d&rsquo;atteindre 26 millions de touristes en 2030. Cette feuille de route repose sur trois piliers essentiels.</p>
<p>Le premier concerne une refonte de l&rsquo;offre touristique axée sur les expériences plutôt que les destinations. Cela s&rsquo;est concrétisé par la création de neuf filières thématiques différentes, telles que Ocean Waves, Beach &amp; Sun, Desert &amp; Oasis Adventure, Trekking &amp; Hiking, etc, ainsi que cinq filières transverses intégrant le riche patrimoine immatériel marocain dans l&rsquo;expérience des touristes.</p>
<p>Le deuxième pilier porte sur la mise en œuvre de leviers essentiels à la réalisation de nos objectifs. Parmi ces leviers, je parlerai du renforcement de la connectivité aérienne à travers des partenariats stratégiques avec des compagnies aériennes internationales.</p>
<p>Ceci viendra compléter les efforts des compagnies nationales, notamment le contrat programme signé entre RAM (Royal Air Maroc) et l&rsquo;État qui lui permettra de quadrupler sa flotte de 50 avions actuellement à 200 appareils à l&rsquo;horizon 2037. Un autre levier important est l’investissement dans l&rsquo;augmentation de la capacité hôtelière, un aspect essentiel en prévision des grands événements sportifs à venir au Maroc, mais également dans l’animation. Pour cette dernière, nous allons injecter 720 millions de dirhams dans le programme « Go SIYAHA » pour accompagner 1.700 entreprises touristiques d&rsquo;ici 2026 et créer ainsi une offre d&rsquo;animation nationale novatrice.</p>
<p>Toujours parmi les leviers essentiels, nous mettons l&rsquo;accent sur le renforcement du capital humain. Nous avons un programme de formation important avec l&rsquo;Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) et la Confédération nationale du tourisme (CNT), qui vise à améliorer la qualité des services et à adapter les formations aux besoins du marché du travail. De plus, un nouveau programme de validation des acquis de l&rsquo;expérience, que nous allons lancer prochainement offrira aux travailleurs du secteur une opportunité précieuse pour valoriser leurs compétences acquises sur le terrain.</p>
<p>Le troisième pilier inclut une nouvelle gouvernance marquée par la mise en place, pour la première fois, d&rsquo;une Commission nationale présidée par le Chef du gouvernement, ce qui est fondamental au vu du caractère transverse du secteur du tourisme. Enfin, dernier point et non des moindres, c&rsquo;est un financement conséquent de 6,1 milliards de dirhams qui a été alloué par le gouvernement à cette feuille de route, ce qui montre l&rsquo;importance accordée à ce secteur stratégique.</p>
<p>2-<strong> Comment intégrez-vous les principes du développement durable et du tourisme solidaire dans vos plans pour le secteur touristique ?</strong></p>
<p>Sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc a pris des engagements importants en faveur de l&rsquo;énergie propre et du développement durable depuis de nombreuses années.</p>
<p>Pour nous, dans le secteur du tourisme, la durabilité est une priorité, car notre industrie touristique repose fondamentalement sur la richesse de nos ressources naturelles et culturelles, et nous devons les préserver. Aujourd&rsquo;hui, la tendance croissante vers l&rsquo;écotourisme reflète une sensibilisation accrue aux enjeux environnementaux et à la responsabilité de protéger nos ressources. Les touristes, tout comme les habitants locaux, aspirent désormais à un tourisme respectueux de l&rsquo;environnement et des communautés locales. Cette quête commune pour des expériences alliant découverte, soutien aux communautés locales et réduction de l&#8217;empreinte carbone est devenue une tendance incontournable.</p>
<p>En harmonie avec la stratégie nationale de développement durable du Maroc, notre feuille de route place la durabilité au cœur de ses préoccupations. Nous avons ainsi instauré une filière transversale entièrement dédiée au développement durable, pour encourager des pratiques éco-responsables à tous les niveaux de la chaîne de valeur touristique.</p>
<p>Par ailleurs, dans le cadre du programme national « GO SIYAHA », nous avons mis en place un dispositif de soutien à la croissance verte, qui offre aux entreprises touristiques la possibilité d&rsquo;opter pour une transition énergétique. Nous soutenons jusqu&rsquo;à 40% des investissements des établissements d’hébergement touristique et restaurants classés pour l&rsquo;adoption de technologies respectueuses de l&rsquo;environnement, telles que des systèmes de gestion intelligente de l&rsquo;énergie et de l&rsquo;eau.</p>
<p>En termes d&rsquo;offre touristique, nous avons intégré de nouvelles filières axées sur l&rsquo;écotourisme telles que « Nature, Trekking &amp; Hiking », « Desert &amp; Oasis Adventure » et « Circuits culturels », qui promeuvent naturellement des pratiques éco-touristiques. De plus, nous investissons activement dans le développement du tourisme rural dans les arrière-pays pour impliquer les villages marocains dans l&rsquo;expérience touristique et permettre aux communautés locales de bénéficier économiquement du tourisme.</p>
<p>La nouvelle réglementation permettra le développement de l’hébergement alternatif éco-touristique, que ce soient des écolodges, des cabanes ou encore l&rsquo;hébergement chez l&rsquo;habitant. Ceci offrira aux touristes l&rsquo;opportunité de se connecter plus profondément avec la riche diversité naturelle et culturelle du Maroc dans différentes régions.</p>
<p>3- <strong>Quelles initiatives spécifiques sont mises en place pour promouvoir l&rsquo;artisanat local et soutenir l&rsquo;économie sociale et solidaire à travers le tourisme ?</strong></p>
<p>Le lien étroit entre le tourisme, l&rsquo;artisanat et l&rsquo;économie sociale et solidaire n’est plus à démontrer. Dans notre feuille de route, nous accordons une place prépondérante au patrimoine immatériel du Maroc. Avec 60% des touristes qui manifestent un intérêt pour la culture marocaine, notamment l&rsquo;artisanat, leur intégration dans l&rsquo;offre touristique était incontournable.</p>
<p>Ainsi, nous avons dédié deux filières transverses à l&rsquo;artisanat et les produits du terroir, à savoir « Artisanat et Savoir-Faire Local », et « Gastronomie et Produits du Terroir ». Notre objectif est de les intégrer systématiquement dans l’ensemble des expériences touristiques des différentes régions. Ceci stimulera les économies régionales, valorisera la culture locale, diversifiera l’offre et renforcera l&rsquo;identité des destinations.</p>
<p>Nous avons prévu plusieurs initiatives concrètes, parmi lesquelles la mise en place d&rsquo;un marché solidaire à Agadir, prévu dans le contrat d’application de la feuille de route pour la région Sous-Massa, qui permettra aux artisans et coopératives de vendre directement aux touristes. De plus, l&rsquo;Institut du Monde Méditerranéen à Tanger offrira des espaces dédiés à l&rsquo;artisanat et aux produits du terroir. À Dakhla, des actions de commercialisation des produits locaux sont prévues dans les hôtels pour élargir les opportunités commerciales des artisans de la région.</p>
<p>Nous prévoyons également d&rsquo;installer des espaces d’expositions dans les points d’affluence des touristes. Enfin, notre travail sur la valorisation des anciennes Médinas vise à immerger les touristes dans l&rsquo;univers artisanal marocain, favorisant ainsi leur engagement et leurs achats. D&rsquo;autres actions seront progressivement mises en œuvre dans les différentes régions, et notre collaboration avec les parties prenantes, en particulier les Chambres et Fédérations de l’Artisanat, se poursuivra. L&rsquo;objectif est de développer des expériences culturelles authentiques centrées sur l&rsquo;artisanat et les produits du terroir à l&rsquo;échelle régionale.</p>
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		<title>Maroc/Transformation structurelle : interview avec Beata Javorcik, cheffe économiste à la BERD</title>
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		<pubDate>Fri, 31 May 2024 10:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Beata Javorcik, cheffe économiste à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a accordé une interview à la MAP en marge de la présentation du rapport de transition 2023-2024 de la BERD. En voici la teneur : 1. Face à un paysage socio-économique mondial en mutation, comment évaluez-vous le positionnement de l&#8217;économie &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Beata Javorcik, cheffe économiste à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a accordé une interview à la MAP en marge de la présentation du rapport de transition 2023-2024 de la BERD. En voici la teneur :</div>
<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>1. Face à un paysage socio-économique mondial en mutation, comment évaluez-vous le positionnement de l&rsquo;économie marocaine, ainsi que les réformes entreprises ?</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">
Le Maroc est bien positionné pour tirer parti des opportunités offertes par les évolutions de l&rsquo;économie mondiale.</p>
<p>Le pays s&rsquo;est distingué par sa stabilité macroéconomique. C&rsquo;est la seule économie de la région du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord (MENA) à avoir un objectif de zéro émission, et il fait partie des rares pays à disposer d&rsquo;un réseau étendu d&rsquo;accords commerciaux, non seulement avec l&rsquo;Europe, mais aussi avec les États-Unis et les pays africains. Cela signifie que le Maroc se trouve devant une fenêtre d&rsquo;opportunités.</p>
<p><strong>2. Comment l&rsquo;économie marocaine peut-elle tirer parti de l&rsquo;ensemble des opportunités dont elle dispose afin de créer un environnement encore plus favorable aux grands investissements ? • Pour tirer pleinement parti des opportunités émergentes, le Maroc doit avant tout accélérer ses investissements dans les énergies renouvelables.</strong></p>
<p>Le Royaume dispose du potentiel d&rsquo;exporter de l&rsquo;énergie verte, notamment l&rsquo;hydrogène vert et l&rsquo;électricité verte, tout en ayant besoin de ces sources d&rsquo;énergie pour alimenter ses propres secteurs manufacturiers.</p>
<p>Le Maroc peut également attirer de nombreuses activités industrielles grâce à la reconfiguration des chaînes de valeur mondiales, tout en démontrant sa capacité à fournir de l&rsquo;énergie verte à ces activités.</p>
<p>Il peut aussi accroître ses exportations de services TIC, ces derniers devant également avoir accès à l&rsquo;énergie verte, étant donné que les acheteurs de ces services sont de plus en plus attentifs à leur empreinte carbone.</p>
<p><strong>3. Selon le rapport, la diversification de l&rsquo;économie marocaine et la promotion de l&rsquo;investissement dans les énergies renouvelables et les infrastructures sont des priorités absolues. Quels effets ces initiatives peuvent-elles avoir sur la croissance économique, les investissements et les exportations ? </strong></p>
<p>Toutes ces initiatives peuvent stimuler les exportations marocaines, favoriser la croissance économique et diversifier l&rsquo;économie du pays. Une économie plus diversifiée rendra le Maroc plus résilient face aux chocs, qu&rsquo;ils soient climatiques ou géopolitiques.</p>
<p>De plus, une croissance plus rapide pourra créer des opportunités d&#8217;emploi pour les nouvelles générations de jeunes ainsi que pour les femmes.</p>
</div>
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		<title>Trois questions à Catherine Becker, directrice artistique du festival de cinéma « Esther et Salma » d&#8217;Essaouira</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2024 10:02:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>
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					<description><![CDATA[Alors que la ville d&#8217;Essaouira s&#8217;apprête à accueillir, du 29 mai au 1er juin prochain, un nouveau festival de cinéma baptisé « Esther et Salma », la directrice artistique du festival Catherine Becker, revient, dans trois questions à la MAP, sur les motivations derrière la création de cet événement cinématographique unique et les perspectives qu&#8217;il offre pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Alors que la ville d&rsquo;Essaouira s&rsquo;apprête à accueillir, du 29 mai au 1er juin prochain, un nouveau festival de cinéma baptisé « Esther et Salma », la directrice artistique du festival Catherine Becker, revient, dans trois questions à la MAP, sur les motivations derrière la création de cet événement cinématographique unique et les perspectives qu&rsquo;il offre pour le paysage culturel d&rsquo;Essaouira et au-delà.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>1. Quelle vision artistique et thématique sous-tend ce nouveau festival de cinéma, et comment se distingue-t-il des autres événements similaires déjà établis à Essaouira?</strong></p>
<p>Le festival « Esther et Salma » incarne une vision artistique et thématique profonde, explorant les concepts complexes de l&rsquo;exil et de l&rsquo;altérité à travers l&rsquo;objectif unique du cinéma. Dans un paysage où les jeunes ont tendance à regarder des films en solitaire sur leurs appareils personnels, cet événement se distingue en mettant l&rsquo;accent sur la création d&rsquo;expériences cinématographiques partagées et émotionnelles.</p>
<p>En favorisant les projections publiques, le festival vise à générer des émotions collectives et à ouvrir de nouveaux horizons sur le monde qui nous entoure. Il aspire à créer un espace où le public peut se rassembler pour partager une expérience cinématographique enrichissante, propice à l&rsquo;exploration de différentes réalités et perspectives, offrant ainsi une dimension unique par rapport aux autres événements culturels établis à Essaouira.</p>
<p><strong>2. En plus des projections de films, le festival prévoit également des tables rondes, des lectures et des expositions. Pourquoi est-ce important pour vous d&rsquo;inclure ce type d&rsquo;activités en parallèle des projections?</strong></p>
<p>Effectivement, il était crucial pour nous d&rsquo;inscrire le cinéma dans un contexte culturel plus large, permettant ainsi d&rsquo;enrichir l&rsquo;expérience globale du festival. Pour cela, la journée débutera par des petits-déjeuners où nous inviterons les étudiants souiris à découvrir les métiers du cinéma et de la communication. Ils auront ainsi l&rsquo;opportunité de rencontrer des cinéastes, réalisateurs, actrices et acteurs de diverses nationalités, leur offrant ainsi un aperçu fascinant de cet univers cinématographique.</p>
<p>En outre, des lectures et des tables rondes seront organisées pour encourager les échanges entre différentes perspectives autour de trois thèmes clés, notamment la mémoire de l&rsquo;exil, les épreuves comme catalyseur de l&rsquo;humanité, ainsi que l&rsquo;exil et l&rsquo;art. Chaque débat approfondira l&rsquo;un de ces sujets, enrichissant ainsi les discussions sur les films présentés l&rsquo;après-midi.</p>
<p>Par ailleurs, les expositions artistiques revêtent une importance significative. Elles offriront une occasion unique de mettre en avant des talents artistiques exceptionnels, renforçant ainsi l&rsquo;ancrage de l&rsquo;événement dans les domaines de l&rsquo;art, de la culture et du dialogue.</p>
<p><strong>3. Quid du rayonnement cinématographique d&rsquo;Essaouira à l&rsquo;échelle nationale et mondiale?</strong></p>
<p>Je suis ravie de constater l&rsquo;émergence récente de deux festivals de cinéma à Essaouira, à savoir « La Dolce Vita à Mogador » et « Esther et Salma ». Cette effervescence reflète la place prépondérante du 7ème art dans la culture marocaine, avec une tradition cinématographique riche et diversifiée.</p>
<p>Malgré la baisse progressive de la fréquentation des salles obscures, l&rsquo;expérience collective du cinéma demeure profondément significative. La Cité des Alizés, célèbre pour sa musique, notamment la musique Gnaoua, établit également des liens solides avec le monde du cinéma grâce au tournage de productions mondiales sur ses terres.</p>
<p>En effet, la symbiose entre la musique et le cinéma est indéniable; la musique joue un rôle essentiel dans le 7ème art, enrichissant souvent les productions cinématographiques. Cette convergence entre musique et cinéma ouvre de nouvelles perspectives tout en s&rsquo;inscrivant dans une continuité artistique, renforçant ainsi le rayonnement cinématographique d&rsquo;Essaouira à l&rsquo;échelle nationale et internationale.</p>
</div>
</div>
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